L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour

Chapter 26

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Ils vinrent à moi. On sait que je me repucelais par le bain et un peu de repos. Mon con et mon cul furent trouvés si appétissants, si jolis, que Fysitère les baisa tous deux. Puis il signifia au cupide Guae qu'il avait un logement cloîtré pour nous séquestrer pendant tout le temps que nous lui ferions des enfants, moi, ma soeur, et ma cousine. Il ne vit Doucète qu'habillée! et elle l'enchanta. Il nous emmena toutes trois, en disant que jusqu'à notre grossesse bien déclarée, on ne nous verrait qu'à un parloir.

Fysitère est extrêmement riche. Il donne 20 mille francs par an à Guae pour moi, 40 mille à mon père pour ma soeur et ma cousine. Le soir, après un excellent souper, il nous fit coucher toutes trois ensemble dans un large lit, où il se mit avec nous. Il me foutit d'abord. Puis ma soeur. Ensuite la carmélite, qui le fut deux fois sans déconner. Il me reprit. Puis ma soeur. Bref, nous fumes ainsi foutues 8 fois chacune dans la nuit. Ce qui faisait les 24 de Fysitère. Quand il en foutait une, les deux autres lui chatouillaient, une la queue du cul, la seconde les couilles.

Nous devînmes grosses toutes trois à la fois. Alors il nous déclara qu'il ne nous le mettrait plus qu'après nos couches et l'allaitement. Il vint ici. Il vous vit, Madame; il vous foutit. Il épousa votre fille aînée, enconna les 5 autres, fourbit vos deux nièces, ramona la bâtarde de votre mari, viola vos 2 chambrières, et vous engrossa toutes. Durant ce temps-là, nous accouchâmes, nous allaitâmes, nous nous trouvâmes libres, et il nous refout. Tâchez d'être libres aussi, quand nous serons prises, afin qu'il nous refoute alternativement.

Telle est notre histoire; voilà ce que nous savons sur l'homme à queue. J'ajouterai seulement que, dans le temps où M. Fysitère ne nous l'a plus mis, nous ayant des désirs, nous avons eu recours à mon père, à mon oncle, à Guae, au procureur, et à mon premier galant, qui nous ont fourbies, Guae en bouche, les autres en con. Cependant nous avons toutes voulu avoir Guae, à la première douleur pour l'accouchement; son vit, gros comme l'enfant, frayait le passage, et son foutre l'onctuait.

Après nos couches, nous avons prié mon père de nous choisir de jolis petits garçons non pubères, mais bandant roide, pour nous ramoner le con: ces enfants, dont les petits vits huilés entraient calottés, ne déchargeaient pas, et cependant farfouillaient agréablement dans le connôt".

Les 12 belles furent très excitées par ce récit, et quelques-unes allèrent sur-le-champ et successivement se faire ramoner par Fysitère, qui fut très étonné de cette boutade! Il se servit de ses 2 queues, en expédiant ainsi 2 à la fois, une dessous, une dessus.

Cette bourrasque apaisée, Fysitère revint à ses us et coutumes. Mais bientôt ses 3 coucheuses parurent enceintes. Il les pria, ainsi que Mme Linars, de lui en procurer 3 ou 4 autres, pour lui faire des enfants, en attendant leur liberté! Mme Guae seule en procura 3, une Tétonnette, son amie d'étant fille, et deux soeurs, Bienouverte, grande blonde, avec Dardenbouche, aimable et vive brunette, très caressante, déchargeant comme quatre. Tétonnette était une de ces brunes à peau blanche qui ont toujours une si belle gorge. Fysitère assura les 12 cents fr. de rentes à ces 3 filles, se chargea de leur ample entretien durant tout le temps de leur fécondité, les fit coucher au grand lit, et les dépucela 8 fois chacune la première nuit. Il commença par Dardenbouche, là plus jeune. Elle était si amoureuse, bien que pucelle, qu'elle riposta, dès le premier coup de vit. Elle soutint les 8 assauts de suite avec un courage héroïque... Fysitère prit ensuite Bienouverte. Elle fut plus modérée. Elle cria, quoique peu étroite; parce que, ne déchargeant pas d'abord, elle ne s'humectait que faiblement le connin. Elle était pucelle néanmoins. Malgré sa langueur, elle fut foutue 8 fois, comme Dardenbouche; Fysitère aurait eu peur d'en mortifier une... Il prit ensuite la belle Tétonnette. Il l'enfila plus difficilement que Bienouverte; mais elle remua si délicieusement du cul, ses tétons étaient si appétissants, elle avait le connin si étroit, qu'elle donna autant de plaisir que Dardenbouche...

Après les 24 assauts, Fysitère laissa dormir. Le lendemain matin, 3 valets de chambre entrèrent, pour lui demander ses ordres? Il s'éveilla; mais il feignit de dormir, là bouche sur là gorge de Tétonnette, et une main sur les tétons de chacune des 2 autres.

-- Voilà un bougre bienheureux! (dit un des valets)

-- Oui! (répondit un autre).

Et ils se mirent tous trois à se branler. Alors Fysitère, feignant de s'éveiller, leur dit:

-- Je vous ai entendus, jean-foutres. Vous ne les enconnerez pas; je veux qu'elles ne soient grosses que de moi; mais tournez-les sur le ventre, et m'en enculez une chacun.

Il n'avait pas achevé que les 3 belles poussèrent un cri simultané, causé par les 3 vits qui leur entraient dans le cul. Fysitère les exhorta à là patience, par l'idée d'une bonne oeuvre; il les assura que ces 2 hommes allaient décharger par terre. Elles se rendirent à cette raison, et culetèrent à qui mieux mieux."

Explicit L'HOMME-A-QUEUE.

A cette longue histoire, tous et toutes se récrièrent:

-- Nous ne sommes que de la Saint-Jean, auprès de ces fouteurs et de ces fouteuses-là! Que ne sommes-nous à demain!

-- N'allez pas vous branler, bougres! (leur dis-je)

-- Nous nous en garderons bien! notre foutre n'est pas à nous; il est à nos belles. Qui était étonné de nous entendre parler ainsi devant ma fille, c'étaient Brideconnin et sa femme... Mais ils en verront bien d'autres.

SUJETS DES ESTAMPES.

I. Cupidonet et Jenovefette.

L'adolescente à quatre, troussée, et le jeune Cupidonet à genoux, la couvrant cyniquement, tâchant de l'enfiler. Elle se cambre les reins, pour être atteinte: "Hausse, hausse le cul". p. 5

II. Cupidonet et le con soyeux.

Cupidonet sur Madeleine, âgée de dix-sept ans, dont il lèche le con poilu. Elle est sur le dos, les jambes écartées, et se prête en poussant sur la bouche de son jeune frère, qui la gamahuche. "Darde ta langue dedans, cher petit ami". p. 9

III. La mère foutue.

Cupidonet enconnant une femme de quarante ans, au lit, les draps à terre. Il enconne pour la première fois, et paraît se pâmer. La Femme: "Jamais... jamais... vous ne m'avez donné tant de plaisir". p. 12

IV. Cupidonet et la belle Marie.

Cupidonet, évanoui, le vit en l'air après avoir déchargé dans le con de sa soeur la Belle, mariée à Paris, et parée, un jour de Vierge, Marie dététonnée, et con et cul visibles. Elle dit: "Ah... Grand Dieu... c'est Cupidonet." p. 16

V. Cupidonet et l'horlogère.

Cupidonet au lit, sans couvertures ni draps, foutant la belle horlogère, à laquelle son mari, couché de l'autre côté d'elle, dit: "Courage, ma femme... hausse le cul". p. 20

VI. Cupidonet, avec sa femme le cul découvert.

Il est appelé par sa femme debout, mais courbée sur un lit, troussée au-dessus des reins, et montrant le plus beau cul. Il court à elle, le vit bandant. "Si j'ai la vérole (pense-t-elle), fous-moi en cul". p. 20

VII. Cupidonet et Conquette.

Cupidonet gamahuchant Conquette la nuit, sa lampe sur un garde-sel. Elle est à découvert, et se trémousse toute endormie, quand elle sent la langue entre les lèvres de son connin à poil naissant. "Ah... Ah... Ah... ça m'chatouille". p. 25

VIII. Conquette et Cupidonet.

Conquette, qui vient d'être gamahuchée, et que Cupidonet, le vit bandant, tâche d'enconner. "Ah! ce joli gamahuchage, tant que vous voudriez". p. 30

IX. Cupidonet et Victoire.

Cupidonet tenant Victoire troussée jusqu'aux dessus du genou, et se faisant empoigner le vit, qu'elle ne voit pas: "Mignonne... serre-moi le doigt, fort... fort". p. 32

X. Conquette, Culant, Vitnègre.

Conquette assise devant le feu, entre Vitnègre et Culant déculottés, bandants; elle troussée: "Allons, bougresse. branle-nous tous deux". p. 36

XI. Cupidonet, Conquette, Vitnègre, le moine.

Cupidonet dans un cabinet obscur, voyant Vitnègre le vit à l'air, montrant à nu les appas de sa femme. Un moine, debout dans le cabinet, vu par le père de Conquette, caché derrière un sofa, et qui n'est pas vu. Le moine tenant en main son vit monstrueux, regarde la scène: "Troussée, putain, au-dessus des reins". p. 39

XII. Cupidonet et Conquette en levrette.

Conquette, le ventre appuyé sur le pied d'un lit. Cupidonet l'a troussée au-dessus des reins; elle cambre la taille, et il l'enfile en levrette. "Remue du croupion... mon ange". p. 44

XIII. Conquette, Vitnègre, un payeur.

Vitnègre debout à côté du lit, caché par un rideau, tandis qu'un autre le remplace sur sa femme. Le mari dit à celle-ci: "Décharges-tu"? p. 48

XIV. Cupidonet, Conquette, Vitnègre, le jeune homme.

Cupidonet caché; Vitnègre une lumière en main trouvant le jeune homme sur sa femme troussée: "Hé bien, est-elle enconnée". (dit-il). p. 53

XV. Le fouteur à la Justine.

Le moine Foutamort, ayant mis Conillette nue, expirée et déchirée sur une table, lui cerne les tétons avec un bistouri, etc.: "Décharnons-la." p. 56

XVI. Cupidonet, Conquette, Timori.

Cupidonet, caché dans le sofa, avançant la tête, pendant que Conquette, gamahuchée par Timori, lève les jambes en l'air, et fait claquer ses talons: "Ah... Timori... ta langue vaut un vit". p. 62

XVII. Conquette enculée.

Cupidonet sous un sofa; Timori enculant Conquette, courbée, dont le cul est bien perforé: L'enculeur s'écrie: "Quel cul! quel plaisir des Dieux". p. 63

XVIII. Conquette s'enconnant du vit paternel.

Cupidonet au lit avec Conquette, deux flambeaux sur la table de nuit. Il est sur le côté, le vit bien bandant. Il dit à sa fille nue, cherchant à s'enfiler: "Appuie lentement, ma reine". p. 67

XIX. Montencon, Cupidonet, Hochepine, Vitsucette.

Montencon embouchant Adélaïde Hochepine en présence de Cupidonet et de Vitsucette. "J'embouche la jolie garce". p. 70

XX. Cupidonet, Conquette, Montencon.

Cupidonet sortant du con de Conquette. Montencon, le vit en main, allant se mettre sur elle dont le con et les cuisses sont bien à découvert. "A toi, bougre". p. 7

XXI. Les moines vérolés.

Tous les lits sont couverts de robes monacales. Vitnègre assis auprès du lit de Foutamort, qui lui montre un tableau, représentant une femme à laquelle il vient de ne faire qu'un trou du cul et de la motte, et dont il cerne les tétons: "Je me suis fait accommoder son con". p. 81

XXII. Le sommeil enconné.

Cupidonet endormi, le vit dans le con de Conquette, qui dort également enconnée. En commençant à s'éveiller, elle dit: "Ah! Mon Dieu! c'est mon papa, qui me..." p. 83

XXIII. Cupidonet, Conquette.

Cupidonet devant Conquette assise, en court jupon, les tétons découverts: Il vient de se mettre le vit à l'air. Elle joue avec sa mule mignonne, qu'elle fait badiner avec le bout de son pied: "Je veux te griller". p. 88

XXIV. Conquette, Cupidonet, Centlouis.

Centlouis prenant les tétons et le con de Conquette, en présence de Cupidonet, auquel il dit de serrer les cinquante louis: "Ce con satiné, ces tétons touchés les valent". p. 91

XXV. Conquette, Cupidonet, Traitdamour.

Conquette renversée, troussée au-dessus du nombril, et à laquelle Cupidonet présente Traitdamour, qui tient à la main et montre son gros et superbe vit. Conquette avançant sa main, pour prendre le vit: "C'est donc toi qui m'as fait tant de mal... et de plaisir"... p. 95

XXVI. Cupidonet, Conquette, Traitdamour, Minone, Connète.

Cupidonet foutant Conquette, qui lui darde sa langue. Traitdamour tenant les tétons de sa soeur, qui lèche le trou du cul du fouteur; tandis que Connète le suce dans la raie du dos: "Quels délices!... Je suis rendu"... p. 100

XXVII. Minone, Conette, Cordaboyau, Brisemote (1er groupe).

Connète chatouille les couilles de Cupidonet debout, tandis que Cordaboyau enconne Minone, que Brisemote encule couchée sur le côté. "C'est une fouterie de princesse...". p. 108

XXVIII. Cupidonet, Conquette, Traitdamour (2ème groupe):

Conquette sur Traitdamour, qui la tient enculée sur lui! Cupidonet dans le con de la belle, ainsi limée entre deux feux: "Piquez... des deux; la garce est enculée"... p. 110

XXIX. La danse nègre.

Cupidonet habillé, mais le vit à l'air, regardant la danse, dans laquelle il pousse Conquette nue par les fesses. Traitdamour danse avec Rosemauve, une nouvelle actrice; Cordaboyau avec Conette; Brisemote avec Minone; tous six nus de la tête aux pieds. Ils figurent les mouvements voluptueux; un couple paraît prêt d'enconner; un autre d'enculer; le troisième, en se contournant, met les tétons sous la bouche, le vit sous la main, et montre le con qui l'appète. "Allons! Du mouvement, garces!" p. 114

XXX. La Piochée et ses piocheurs.

La Piochée sur le foutoir; Piocheur-père enculant Piocheur-fils; Piochencul les excitant, et se faisant bander, à l'aide de la main et des tétons de la jeune fille. "Bougre... encule ton petit garçon". p. 117

XXXI. Piochette.

Le vieux Piochencul patinant les tétins de Piochette, âgée de 14 ans, et fille du frère et de la soeur, pendant que ces 2 individus sont enconnés, et que le vieux Piocheur grand-père encule son fils. "Tu me dépucelleras ta fille, dès que ton grand-père t'aura déculé". p. 119

XXXII. Les gourmets de con.

Conquette enconnée par Cordaboyau, seulement comme gourmet du satiné de son con, est enlevé de sur elle, prêt à décharger, par Traitdamour et Brisemote, le vit bandant et décalotté, pour le plonger tout brandi dans le con de Rosemauve, étendue sur un foutoir haussant du cul: "Le sacré bougre allait partir"... p. 123

XXXIII. Honnête entretien du père et de la fille.

Cupidonet prenant le con de sa fille d'une main, les tétons de l'autre. Elle dit: "Mon Dieu: je vous remercie d'un si bon père". p. 133

XXXIV. L'homme enfilant deux cons d'une volte.

L'homme-à-queue foutant Sophie Linars de son vit, tandis que Geoline s'enconne avec la queue velue qu'il a au croupion. Celle-ci dit: "Et moi, je vais me servir de cette queue raide". p. 141

XXXV. La fouteuse insatiable.

La belle Agnès, livrée par son père, enfilée par le jeune procureur, qui se loue de ses délicieux mouvements; elle s'écrie, en déchargeant: "Ah... mon âme va sortir... par le trou qu'il me fait". p. 157

XXXVI. Indicibles fouteries!

Agnès, après souper, ayant un corset refluant, cachée derrière un rideau de fenêtre, de sorte que l'homme-à-queue seul, qui lui prend le con, ne voit pas son visage: Elle tient d'une main le vit de son père; de l'autre, elle retient à l'entrée de sa bouche, et presse de ses lèvres, le gros membre de Guae qui décharge, et lui lance le foutre au fond du gosier. Fysitère leur dit: "Il faut d'abord que je foute habillée...". p. 175

XXXVII. Les six fouteurs des trois foutues.

Agnès, Doucète, la carmélite, et la marchande de modes, maîtresse d'Agnès Convelouté. La 1re en déshabillé de gaze transparente, avec le chapeau de mariée; les 3 autres nues, sont instruites par Agnès [Coupure.] Six vieillards, le vit en main, nus, endoctrinés séparément par Guae, nu aussi, à l'entrée d'une autre pièce, où il les attire les uns après les autres... Le premier est un grand, maigre, dont le nez touche au menton; vit ordinaire. Le second, gros, très ventru; le nez comme une grosse betterave; le vit long. Le troisième monté sur de longues jambes sèches; ayant un pain de sucre sur les épaules; le vit gros comme celui de l'homme-à-queue au moins. Le quatrième aussi large que haut, a le vit de l'oncle d'Agnès. Le cinquième a la tête monstrueuse, le ventre comme un tonneau, le vit comme celui de Guae. Le sixième est grand, voûté, bancroche; ayant un bourrelet à son long vit. Quant au laid Guae, on voit son vit, gros comme un timon de carrosse, soulever sa chemise... "Chacun des 6 monstres crut qu'il allait avoir le plaisir d'être mon bourreau". p. 183

XXXVIII. Fysitère au grand lit avec ses 3 fouteuses.

Elles sont nues. Fysitère nu enconne Doucète; Agnès lui chatouille les couilles; la carmélite lui branle le queue velue, dont elle se dispose à s'enfiler. Le mot est pris de l'histoire par Agnès "Nous fumes ainsi foutues 8 fois chacune dans la nuit; ce qui faisait les 24, ordinaire de Fysitère" p. 192

Table des Chapitres

La Préface. 3

I. Chapitre De l'enfant qui bande. 5

II. Chap. Du con soyeux. 8

III. Chap. De la mère foutue! 11

IV. Chap. D'un autre beau-frère cocu. 14

V. Chap. Du bon mari spartiate. 18

VI. Chap. De l'épouse qui se fait enculer. 20

VII. Chap. Du connin au poil follet. 25

VIII. Chap. Des conditions de mariage. 28

IX. Chap. Des dédommagements. 31

X. Chap. De l'infâme mari. 33

XI. Chap. Pucelage destiné aux gros vits, pris par un petit. 39

XII. Chap. Du plus délicieux des incestes. 41

XIII. Chap. Du con et du cul vendus. 46

XIV. Chap. Le jeune homme, la fille, le moine. 51

XV. Chap. Du fouteur à la Justine. 54

XVI. Chap. Foutoir. Petit magasin. Enserrement. Amour. 58

XVII. Chap. Du pucelage du cul. Le père enconneur. 63

XVIII. Chap. Des avis paternels, tenant sa fille enconnée. 67

XIX. Chap. Du père juste, et du vit grisonnant. 70

XX. Chap. Du, Ah, comme elle fut foutue! 74

XXI. Chap. Du ressouvenir, et de l'épisode. 80

XXII. Chap. De la fouteuse mise en appétit. 83

XXIII. Chap. De la tendresse filiale; et de l'amour paternel. 86

XXIV. Chap. Du chef-d'oeuvre de tendresse paternelle. 91

XXV. Chap. Du bon père qui fait foutre sa fille. 93

XXVI. Chap. d'AVIS très utile au lecteur, et à l'auteur. 98

XXVII. Chap. Du commencement des grandes fouteries. 101

XXVIII. Chap. De l'enculo-connillerie. 106

XXIX. Chap. D'une nouvelle actrice. Danse nègre. 112

XXX. Chap. Le Pioché, la Piochée, le Piochard. 116

XXXI. Chap. Suite des mêmes, Piochette. 119

XXXII. Chap. Du connin goûté. 122

XXXIII. Chap. La fouteuse sensée. 130

XXXIV. Histoire de l'homme-à-queue. 134

XXXV. Chap. de la garce insatiable. 144

XXXVI. Chap. Des fouteries de la Convelouté, etc. 174

XXXVII. Chap. Des six fouteurs pour trois foutues. 185

XXXVIII. Chap. Conclusion de l'histoire des trois foutues. 191

XXXIX. Chap. Du fauteuil. 207

Fin de la table de la 1re partie.

EPILOGUE de la Ire PARTIE.

J'ai longtemps hésité si je publierais cet ouvrage posthume du trop fameux avocat Linguet. Tout considéré, le casement déjà commencé, j'ai résolu de ne tirer que quelques exemplaires, pour mettre deux ou trois amis éclairés, et autant de femmes d'esprit, à portée de juger sainement de son effet, et s'il ne fera pas autant de mal que l'oeuvre infernale à laquelle on veut le faire servir de contrepoison! Je ne suis pas assez dépourvu de sens pour ne pas sentir que l'ANTI-JUSTINE est un poison: mais ce n'est pas là ce dont il s'agit. Sera-ce le contrepoison de la fatale JUSTINE? Voilà ce que je veux consulter, à des hommes, à des femmes désintéressés, qui jugeront de l'effet que le livre imprimé produira sur eux et sur elles. L'auteur a prétendu éloigner de la cruauté, de la soif du sang et de la mort de la femme possédées. A-t-il réussi? Il a prétendu ranimer les maris blasés, pour les faire jouir de leurs femmes avec goût, à l'aide de la lecture d'un demi-chapitre de son ouvrage. A-t-il atteint ce but? C'est ce qu'on décidera.

On a vu, par la table seule, combien cet ouvrage est salace! mais il le fallait pour produire l'effet attendu. Jugez-le, mes amis, et craignez de m'induire en erreur!

L'ANTI-JUSTINE aura VII ou VIII parties comme celle-ci.

FIN de la 1re partie.

L'ANTI-JUSTINE,

OU

LES DELICES DE L'AMOUR

Par M. LINGUET, Av. au et en Parlem.

Avec Figures.

[Seconde Partie.]

AU PALAIS-ROYAL

Chez feue la Veuve GIROUARD, très-connue.

1798

Je suis parvenu au second volume de cet ouvrage, destiné à ranimer les maris blasés, auxquels leurs femmes n'inspirent plus rien. Tel est le but des nequices de cette excellente production! que le nom de Linguet rendra immortelle.

L'ANTI-JUSTINE.

Chapitre XXXIX Du fauteuil.

Le dimanche arrivé, il y eut un joli dîner, qui fut servi dans mon magasin. J'y avais fait mettre, outre le lit et le vieux sofa, un 3me foutoir commode, que j'avais trouvé par hasard chez un serrurier de la rue de la Parcheminerie, qui l'avait acheté pour le fer et l'acier seulement, à l'inventaire de certain duc. J'en fis l'histoire à ma société:

"Ce fauteuil, ou foutoir, se monte. Le serrurier le monta un jour, pour en voir le mécanisme. Il allait s'y asseoir, au 1er. La jeune femme très potelée de son vieux voisin Aupetit, le perruquier, arriva. La jolie voisine, essoufflée, se jeta sur le diable de fauteuil. Aussitôt elle fut saisie par les bras. Un ressort la troussa, et un autre lui écarta les cuisses. Un autre lui fit faire beau con; un troisième la fit osciller.

-- Eh! qu'est-ce donc que ce machin-là? s'écriait-elle.

-- Ma bonne foi si je le savais! répondit le serrurier; j'ai monté la machine pour la connaître; mais je vois que c'est celle avec laquelle le duc de Fronsac essayait les filles récalcitrantes, que des parents maladroits lui avaient vendues. Si vous voulez, ma voisine, je vais vous essayer?

-- Allons donc! Est-ce qu'on viole jamais une femme malgré elle? Je mordrais...

L'homme-de-forge se déculotte; se met sur elle. La traquenardée veut le mordre. Un ressort assez doux lui fait ouvrir la bouche, et, en l'angoissant un peu, la force à darder sa langue. Le suppôt de Vulcain profite de tout cela, et enfile la perruquière, qui ne put l'empêcher, ni même crier... L'opération faite, la machine se trouva au bout de ses rouleaux, et Mme Aupetit ne fut plus contenue. C'est alors qu'elle se mit à pleurasser, à criasser, comme si elle avait été au désespoir.

-- Grand'bête! (lui dit le Cyclope) je vous ai trop bien opérée pour que vous ne deveniez pas grosse; vous aurez un enfant, que votre vieux jean-foutre ne vous aurait jamais fait. Mais il faut un peu de ruse. Dès aujourd'hui dites-lui que vous achevez une neuvaine à Saint Julien, qu'il vous travaille ç'te nuit, et que le Saint bénira ses travaux. Remuez du cul, quand il vous le mettra; dites-lui des foutaises, et, s'il déchargeote un peu, pâmez-vous, en disant qu'il vous inonde.

Mme Aupetit s'en alla munie de ces instructions, qu'elle mit en pratique. Le fauteuil me fut prêté le lendemain.

Le Cyclope, m'ayant vu passer, m'appela, me montra la machine, me la vanta, et me mit au fait de son usage. Elle me fut donnée à l'essai, et je la destinai aux bégueules, s'il nous en venait à nos orgies. Je remis à monter la machine quand il serait à-propos, afin de ne pas en éventer le secret. Nous nous y assîmes trois en dînant, Mme Poilsoyeux, une jolie chapelière de la rue Bordet ou Bordel, amenée par Traitdamour, et nommée Tendrelys; j'étais au milieu. In petto je réservais le fauteuil monté à la jolie Tendrelys, encore pucelle, quoique Traitdamour lui eût quelquefois déchargé entre cuisses; ou, si la chapelière était docile, à Rosemauve, ou à sa soeur Rosalbe la blonde, ou enfin à notre hôtesse Mme Brideconnin, que je voulais mettre de nos fêtes, ainsi que son mari, voulant le faire cocu en sa présence... Nous dînâmes bien, mais sans trop manger, ni trop boire. Nous avions d'ailleurs de la volaille, et toutes choses de facile digestion. On ne tardera pas à voir comment j'exécuterai tous mes projets.

Chapitre XL Des cons rasés.

En sortant de table, Traitdamour nous dit:

-- Toute la semaine, il m'a roulé dans la tête de rendre le connin de Mme Conquette-Ingénue-Poilsoyeux ce qu'il doit être; c'est-à-dire, PUCEL; car je suis sûr que depuis huit jours qu'elle n'a foutu, il s'est rétréci en diable!... Brisemote, Cordaboyau, vits implacables, troussez-moi Minone et Conette; il ne serait pas séant qu'elles se troussassent elles-mêmes.

On les troussa jusqu'au-dessus du nombril. Pas un poil!