L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour

Chapter 24

Chapter 244,112 wordsPublic domain

-- Les fouteurs dédaignent les foutues; mais avec toi, ce sera le contraire; je veux te mettre au-dessus de ces bougres-là!

-- Je décharge! m'écriai-je.

-- Et moi aussi! répondit-il en me saccadant.

Il me re-enconna trois fois, et toujours je déchargeai... Je lavai, en lui disant:

-- J'épuiserais dix hommes.

Je lui recommandai d'instruire mon futur de ce qu'il fallait faire pour m'enconner. Je lui dardai ma langue, et je partis.

J'avais été foutue 25 fois dans la journée, sept par mon père. Je retournais chez ma marchande. Mais tous les hommes que je rencontrais me tentaient.

-- Que les putains sont heureuses! (pensai-je) elles attaquent qui elles veulent!

Tout à coup une idée me vient:

-- Allons chez Guae; je lui dirai de me pommader. Qu'il m'estropie; mais qu'il me foute.

J'y volai.

Il était avec un beau jeune homme, qu'il fit cacher, au bruit de mes talons. Mais j'entrevis par le trou de la serrure. Guae me reçut mystérieusement, et me conduisit dans la pièce obscure, où je lui avais vu cacher le jeune homme.

-- Ma reine! ma belle future (me dit-il), je crois que je pourrai vous enfiler aujourd'hui. Ayez seulement de la complaisance!

-- Oui! mais, pommadez... Ma tante...

-- J'entends... j'entends...

Je sentis qu'il me remettait à une main plus douce. On me prit les tétons, le con; on me darda la langue. Je caressai. On me troussa. Je fis beau con. L'on se mit sur Moi, je sentis qu'on m'insérait un morceau de beurre frais à l'entrée de la vulve, ou trou du con. On poussa. Je ripostai un peu. L'on entra. Je secondai, m'apercevant, avec étonnement, qu'on ne me faisait presque pas mal. Enfin l'on parvint au fond sans m'avoir blessée, et l'on y déchargea. L'abondance et la douce chaleur du foutre me firent partir aussi, mais avec un plaisir, des élans, des transports incroyables! Je m'écriais:

-- Cher amant! divin amant... j'expire... de bonheur... et de volupté... Je t'adore!...

Le jeune homme déconna. Il me suça les tétons, les lèvres, me fit darder la langue. Ce que je fis tendrement... Aussitôt il me re-enconna avec fureur. J'eus autant de plaisir que la première fois... Bref, il me recommençait sans cesse, et ce fut Guae qui le renvoya; car, pour moi, déjà foutue 25 fois dans la journée, je crois que j'aurais laissé aller ces deux hommes jusqu'à 50, si tous deux avaient pu me le mettre. Guae, me voyant quelque difficulté à marcher, envoya chercher un fiacre, pendant que je me lavais le con.

-- Eh bien, ma charmante reine, t'ai-je bien foutue? me dit-il.

Je rougis.

-- Loin d'être épuisé, je me meurs encore d'envie de t'enculer!

-- Oh non, non! (m'écriai-je avec effroi).

-- Eh bien, branle-moi des deux mains, comme te voilà, le cul dans l'eau.

Je branlai son vit, qu'à peine je pouvais empoigner. Quand le foutre fut prêt à venir, il hurlait de plaisir.

-- Ta bouche! (me disait-il), ta bouche... ou je t'encule!

Je decalottai le gland, je le pressai de mes lèvres. Le foutre arrive, et, de peur qu'il ne tombe dans mes tétons, j'ouvre la bouche, et il m'est lancé au fond du gosier. Je l'avale comme un lait de poule. Il y en eut une chopine:

-- Foutre! foutre... (s'écriait Guae) je me pâme... Ah... céleste garce... Tu vaux mieux que toute la Terre... Est-ce bon?

-- Ce qui fait tant de plaisir en bas, doit faire du bien en haut.

-- Ah, divine putain... je t'en nourrirai.

Le fiacre arrivait; Guae m'y porta.

On me l'avait mis 37 fois. Le frère de ma marchande se trouva seul à la maison, lors de mon retour.

-- Mademoiselle Convelouté! me dit-il, que vous êtes cruelle pour moi!... On dit que vous allez vous marier? Vous devriez bien favoriser un jeune homme qui vous adore, aux dépens du futur! C'est un veuf, un laid... Vous êtes pucelle, et si jolie?... D'ailleurs, il l'a très gros (dit votre oncle), et il vous fera bien mal! Si un plus menu que le sien vous préparait? Voyez! (Il mit à l'air un vit charmant) c'est un véritable croque-pucelage, sans faire mal... Je sais m'y prendre. Le mari de ma soeur est un bandalaise, et elle se fait de temps en temps ôter par moi les araignées du bijou.

Ce langage me plut, et son vit me tentait: Je lui répondis, en riant:

-- Je n'ai pas d'araignées à ôter.

Il vit, à mon air que je n'étais pas de mauvaise humeur. Il me prit les tétons.

-- Finissez donc, libertin! (lui dis-je doucement et sans presque le repousser). Il me prit la motte.

-- O c'est trop fort, ceci... Voulez-vous bien finir!...

Il était déculotté; il bandait roide; il me renversa sur le lit de sa soeur, me retroussa, et se mit sur moi tandis que je disais nonchalamment:

-- Eh mais... c'est donc une violence!

et que je me défendais d'une manière qui me livrait. Il me dit:

-- Ah! céleste innocente! je vous le mettrai!...

Il m'enfila. Je ripostais, en haussant du cul, comme pour le repousser. Il n'en dardait son vit que plus fort.

-- Non! (s'écriait-il en déchargeant) il n'est rien tel que d'enconner l'innocence!...

Cependant, craignant que je ne me dérobasse, il me foutit trois coups sans déconner (ce qui fit mes 40 fois dans la journée), et ne me quitta qu'en entendant du monde... Je courus me laver.

C'était la marchande. Elle dit à son frère:

-- Heureusement que c'est avec Convelouté! Toute autre aurait sauté le pas, polisson!... Mais l'as-tu attaquée?

-- Oui. En ce cas, tu dois n'en pouvoir plus... Viens que je te soulage?

Il y avait encore de l'huile dans la lampe: Le jeune homme mit le verrou, nous enfermant ainsi tous trois, et il se jeta sur sa soeur, qu'il enfila d'un seul trait. Ah! quels coups de culs elle donnait!

-- Lime (lui disait-elle)... je décha...arge... Sors à moitié, et... rentre... vivement... Fous-moi vingt fois... en une...

Je les voyais. Ranimée par là, mon insatiable connôt redésirait un vit, lorsqu'on frappa doucement. J'ouvris, en tirant le verrou plus doucement encore. J'espérais que ce serait le mari de ma marchande, qui depuis longtemps brûlait de me le mettre. Je me proposais de le pousser dans une autre pièce. Point du tout! C'était un beau jeune homme, qui avait beaucoup d'air de celui par qui Guae venait de me faire foutre.

-- Mademoiselle (me dit-il) se nomme Agnès-Convelouté?

-- Oui, Monsieur.

-- Mademoiselle est la prétendue de M. Guae?

-- Mais, oui, Monsieur.

-- Aimez-vous, fort ce M. Guae?

-- Monsieur, la raison, et non la passion, fait mon mariage.

-- En ce cas, Mademoiselle, je ne vous ferai pas de peine en vous révélant un secret?

-- Quel est-il, Monsieur?

-- C'est que, tout à l'heure, vous avez cru être possédée par votre futur...

-- Quel conte vous me faites-là, Monsieur?

-- J'étais présent, mais caché, Mademoiselle; son timon de carrosse ne pouvant vous perforer, il m'a vendu votre pucelage cent louis, et c'est moi qui vous ai déflorée... Me préféreriez-vous?

-- Ce que vous me dites est impossible, Monsieur!

-- Cela est. Il l'a trop gros; on vient de vous le mettre, et c'est moi (Je le savais bien).

-- Il n'est qu'un mot à dire, Monsieur. Pouvez-vous m'épouser?

-- Mademoiselle, je suis marié à une vieille de 78 ans, qui m'a fait ma fortune, et je suis obligé d'attendre qu'elle soit morte.

-- Et si je devenais grosse, Monsieur?... J'épouserais M. Guae.

-- Voulez-vous être ma maîtresse?

-- Cela ne conviendrait pas.

-- De son consentement?

-- Comme vous m'avez eue déjà, et que ce soit de son consentement, je m'y prêterais; pourvu qu'il ignorât que je le sais...

-- Oh! de tout mon coeur! Ceci marque votre honnêteté... Etes-vous seule?

-- Non; la marchande est là.

-- Pourrais-je vous avoir à coucher?

-- Ah ciel! Je ne saurais découcher que sous le prétexte d'aller veiller mon père, en le supposant indisposé. Ainsi, cela est impossible.

-- J'irai, si vous le permettez, parler tout uniment à votre père. Je suis riche; il vaudrait mieux que je vous donnasse le prix de vos faveurs, qu'à un vil malheureux, comme Guae?

-- Hé bien, parlez à mon père.

-- Je reviendrai vous chercher, s'il m'accorde ma demande!

-- Mais ne revenez pas seul. Je veux voir quelqu'un à lui, et que je connaisse!

-- Vous serez tranquillisée".

Il alla chez mon père. Il lui raconta comment Guae n'ayant pu me dépuceler, lui avait vendu mon pucelage cent louis, en quatre séances, vingt-cinq louis par chacune, dont la première était payée; qu'il m'avait enconnée, en me pommadant, et qu'il avait trouvé mon bijou si délicieux, si satiné, qu'il n'en voulait plus d'autre; qu'il m'avait demandé de coucher avec moi, et que c'était par mon conseil qu'il s'adressait à lui. Il offrit ensuite les 75 louis restants pour les trois nuits suivantes. Mon père répondit:

-- Puisque Guae a voulu être cocu, qu'ainsi soit. Je consens que vous couchiez ici avec ma fille, si vous avez cueilli sa rose; ce qu'elle me dira. Allez la chercher, avec un billet, par lequel je vais la demander.

Et il écrivit. Puis il accompagna le galant jusqu'à la porte de ma marchande, que son frère foutait encore.

Cependant je m'amusais à voir conniller le frère et la soeur. J'étais en feu quand le jeune homme reparut, avec le billet de mon père; je vis, par la fenêtre, celui-ci qui nous attendait dans le carrosse de mon dépuceleur prétendu. Je partis, en avertissant que j'allais veiller mon père malade. A notre arrivée, le galant paya un beau souper, et remit vingt-cinq écus d'or à mon père. On mangea; on but; puis je fus mise au lit. Le jeune homme exigea que mon père me déshabillât, et me lavât la motte. S'étant ensuite lui-même mis nu, en un instant, il entra dans une chemise, fort large, et qu'il avait apportée, afin de me palper mieux. Il appela mon père, pour qu'il lui mît le vit dans le trou de mon con; puis il poussa... Il eut autant de peine que chez Guae (ce qui m'étonna moi-même!). Aussi dit-il:

-- Elle a réellement le connin étroit. Elle se repucellerait en huit jours si on la laissait tranquille.

Il me foutit six coups; mon père, couché à côté de nous, lui mettant toujours le vit dans mon con. Il s'endormit ensuite, et moi aussi.

Le lendemain matin, il fit faire d'excellent chocolat, qui me refit. Je refusai la voiture pour retourner chez ma marchande. On ne se douterait pas pourquoi! J'avais ouï dire que le foutre, avalé chaud, était excellent pour la poitrine, fortifiait, et blanchissait le teint. Je voulais aller en avaler ma chopine en suçant le vit de Guae. J'y courus, dès que je me vis libre. Il allait sortir.

-- Je viens vous donner du plaisir (lui dis-je), mais sans en prendre; vous m'avez trop fatiguée hier.

-- Allons, ma toute belle, que faut-il faire? vous enculer? vous encuisser, vous endosser, vous enaisseller, vous enoreiller, vous encoller, vous entétonner, vous décharger sur le nombril, me faire serrer le vit entre vos deux mollets, faire un con de votre soulier, ou de votre jolie mule. Tout, je ferai tout, hors vous enconner; je ne le saurais, parce que nous sommes, vous trop belle, et moi trop beau!

Au lieu de répondre à ce langage, qui était de l'arabe pour moi, j'avais déboutonné sa culotte, et je le branlais d'une main, et chatouillant par instinct les couilles de l'autre. Il se récriait de plaisir:

-- Déesse!... Sacrée garce!... Divine putain!... Branle!... branle!... Chatouille! chatouille les couilles!... Oh! oh! quelles délices!... Bougresse!... Gueuse!... Putain!... Divinité! le foutre... vient!...

A ce mot, j'embouchai le gros vit, le palpotant de ma langue et du palais. Ce fut alors que Guae en délire blasphéma:

-- Foutu Dieu! Bougre de Dieu! Sacré con de la Vierge Marie! Con de la Madeleine connillé par Jésus! Con de Sainte Thècle, de Sainte Théodore, de Sainte Catherine, de Sainte Cécile, d'Agnès Sorel, de Marion Delorme, de Ninon, de la Daubigné, de la Vallière, de la Pompadour, de la Duté, de la Lange, de la jolie Mars, de l'adorable et provocante Mézéray, de la jeune et naïve Hopkins, de la belle Henry, vous ne valez pas... cette bouche-là... Je fou..ou..ous... Je... décha..a..arge!... Ava..ale!... gorge-toi de foutre, ma reine!

Il déboucha vivement, quoique je lui suçasse encore le vit.

-- C'est trop de plaisir! (dit-il) on mourrait.

Il me fit prendre quelques cuillerées de café, pour me rincer la bouché. Puis je me remis à le branler. Il me suça les tétons, me fit lui darder ma langue, et voulut me gamahucher. Je m'y refusai, devant être foutue le soir... Il rebandait. Je secouai, je chatouillai; le foutre revint, et j'en avalai une nouvelle dose. Ce qui eut lieu trois fois de suite. Le manque de temps nous obligea seul de nous séparer.

Le soir, à 9 heures, une voiture vint me prendre, et me conduisit chez mon père. On y soupa, coucha et foutit comme la veille. Le lendemain, après le chocolat, j'allai faire mon déjeuner de foutre chez Guae. J'en pris quatre doses... De retour chez ma marchande, son mari. Sans doute instruit par le frère de sa femme, voulut me le mettre. Je m'y refusai absolument. Il s'en plaignit à sa femme, qui m'en fit des reproches. Mais, lui ayant dit que mon prétendu me l'avait mis six fois, en gardant mon père avec moi, elle fit mes excuses à son mari, en le priant d'attendre son tour.

"Le soir, on vint me prendre. Mme Viédase, ma marchande, me dit à l'oreille:

-- Tâche de ne pas être foutue; afin que mon mari puisse te le mettre demain? Il s'en meurt!...

Je trouvai mon amant chez mon père. En soupant, on parla de Guae; mon amant dit qu'ayant été enconnée devant lui, je ne devais pas redouter la grossesse.

-- C'est pourquoi (ajouta-t-il), j'enfourne à plein con, et décharge au fond.

-- Je vous mets le vit dans le connin de ma fille avec plaisir (dit mon père); afin de mieux cocufier ce jean-foutre de Guae, qui vous a vendu son pucelage.

-- C'est ce qui me met aussi en fureur érotique, quand je fous sa future (reprit mon galant). Je pense: encore une corne à ce bougre de Guae... et je me trouve intarissable... Il m'a même passé une idée par la tête. C'est de vous donner à chacun 50 louis, pour que vous foutiez ensemble tous deux; pour que le mâtin soit recocu, et surcocu!

-- Top! (s'écria mon père) après votre affaire faite. Vous me mettrez le vit dans le con de ma fille...

-- Non! non! (m'écriai-je).

-- Vous me la tiendrez, si elle récalcitre.

-- Je n'ai pas ces idées (leur dis-je). Si je remue du cul, comme je le fais, alors que mon amant me fout, c'est que je l'aime. Quant à M. Guae, je lui dois beaucoup de reconnaissance! il est ma nourrice, et c'est lui que je tète.

On ne comprit pas le sens de ce mot. On me coucha.

Au lit, mon amant me foutit six fois. A la sixième, mon fouteur dit à mon père:

-- Mets-toi sur ta fille, et fous-la. Je vais t'introduire le vit.

Mon père me grimpa, le jeune homme lui mit le vit dans mon con, et il poussa. Comme j'étais amoureuse de lui plus que de tout autre homme, je remuai de la charnière, comme une princesse foutant avec un page... Le jeune homme, ranimé, entra dans un tel érotisme, en nous voyant décharger, qu'il nous fit mettre sur le côté, et il m'encula, tout enconnée que j'étais... J'allai laver, et nous dormîmes.

Le matin, au déjeuner, le jeune homme paraissait ivre de joie!

-- Ah! qu'il est cocu, le bougre! (s'écriait-il.)... Bonhomme, voilà un effet de cent louis. Il faudra que tu la foutes, après le mariage, et il y aura vingt-cinq louis à chaque fois.

Il partit, et je courus chez Guae, que je commençais à aimer presque autant que mon père.

Il me reçut avec transport, me traitant de divine garce, de céleste putain... Il m'allaita de foutre six copieuses fois. Ce qui me mit dans un tel érotisme que je retournai chez mon père:

-- Ton procureur? (lui dis-je essoufflée) Il doit être remis, depuis l'autre jour? Je brûle... Cours-y, si tu m'aimes.

Il y vola, en m'appelant:

-- Cléopâtre! Cléopâtre!...

Il trouva le jeune procureur à la fenêtre, son vit bandant à la main.

-- Je viens de voir entrer votre fille (lui dit-il), et j'allais me branler à son intention.

-- Gardez-vous en bien! Apportez un petit présent, et venez le lui mettre!

-- Vingt-cinq louis?

-- C'est trop pour une pratique. Un louis par coup.

-- Soit; mais je n'en remettrai pas. Elle gagnera peut-être la somme.

Il vint avec moi. En entrant, il jeta la bourse sur le pied du lit:

-- Allons, ma fille (me dit mon père), tu es à tes pièces; autant de coups foutus, autant de louis. Mais il ne faut pas tuer un ami! Il allait se branler à ton intention, quand je suis entré.

A ce mot, je me jetai à son cou, et lui dardai ma langue, en disant:

-- Cher! Cher ami!

-- Ah je t'adore! (me répondit-il).

Et il me prit les tétons, le con. Je me renversai. Il se mit sur moi. Je me fourrai son vit dans le con, et, en quatre coups de cul, je le mis au fond. Il déchargea, en me sentant émettre... Il me foutit dix coups.

-- J'ai quinze louis à compte (lui dit mon père, en le voyant laver et se reculotter). Vous reviendrez quand il vous plaira.

Nous en étions à l'avant-veille du mariage. Tous les matins, Guae m'avait allaitée, ou plutôt affoutrée; ce qui m'avait rendu la peau plus blanche, le teint plus brillant, le con plus satiné, et me donnait un tempérament si violent, que je n'étais à mon aise qu'un VIT au CON. Le jeune homme dit, en déjeunant:

-- Guae doit être surpris de ne pas me revoir! Cela pourrait faire tort, dans son idée, au con de ma belle fouteuse. Ainsi, je veux lui acheter la première nuit de sa mariée, puisque l'impayable Agnès veut absolument l'épouser (Je le lui avais dit, en foutant).

Mon père applaudit. Mais, en me reconduisant chez Guae, que j'allais téter, ce bon père ajouta:

-- Tu n'es pas une mariée ordinaire; ce qui éteindrait la soif d'une autre n'est qu'une goutte de foutre pour toi; j'ai une idée, c'est de m'arranger à te régaler, après-demain, en te le faisant mettre, jusqu'à extinction de forces, par tous ceux qui t'ont foutue; moi d'abord; ton oncle; ton procureur; le frère de ta marchande, et peut-être son mari. S'il se trouve quelques nouveaux bougres, ils t'enculeront, sous prétexte de réserver ton pucelage à ton époux; c'est un délice que d'enculer une mariée, le jour de ses noces, et ils le payeront bien. Je m'arrangerai avec Guae pour tout cela.

Nous arrivions. J'embrassai mon père transportée de reconnaissance, en le priant de tâcher de me suivre secrètement, pour me voir téter. J'entrai, puis je l'introduisis.

Guae courut à moi, en se déculottant. Il me baisa d'abord pied, jambe, cul, con et tétons: Il me fit ensuite lui darder ma langue; après quoi, il me mit son vit en main. Je le secouais vivement, lorsqu'il me dit:

-- Garce, je suis raisonnable. Je ne t'enconne pas; il faut que ton père et ton oncle te foutent le jour du mariage. Je t'aurai ensuite, pour la nuit, trois vits frais, dont celui qui t'a dépucelée sera un... Ah! l'idée que ton père t'enconne va me faire te décharger une pinte de foutre, et te l'entonner dans le gosier... Allons, garce, je sens que ça vient; embouche-moi le vit... Ah-ah-ah... le bou...ougre fout... sa fille... Ton père te fout, garce! te fout, putain... Ah! je décharge, à cette divine idée!... Honh!...

Il se pâma presque... Pendant l'interruption forcée, j'allai prendre mon père à sa cachette:

-- Fous-moi, lui dis-je; puisqu'il le faut pour le bonheur de mon cher prétendu!

-- Ah! déesse! (s'écria Guae, en se précipitant à genoux), tu incestues pour moi! je t'adorerai toute ma vie...

Il intromit le vit paternel.

-- Remue du cul! (me criait-il), saccade!

-- Je dé..cha..arge (lui dis-je)... Viens, cher ami... que je te branle!

Guae blasphémait de plaisir, en sentant venir le foutre... Il m'emboucha, sans que mon père me quittât, et, en même temps, j'avalai du foutre, j'en reçus dans le con, et j'en donnai. Mon père me foutit quatre coups, et Guae m'avait embouchée quatre fois, quand on frappa. Guae courut ouvrir, tandis que je me rinçais bouche et con. C'était mon oncle.

-- Vous arrivez à point (lui dit-il). On essaye ma future, et vous allez l'essayer.

Mon père expliqua la chose; Guae me renversa sur le foutoir, et mon oncle m'enconna. Il me foutit six coups, je tétai six nouvelles fois le vit de Guae; après quoi on me laissa respirer. Il fut ensuite convenu que douze fouteurs me passeraient sur le corps le jour de mon mariage, en con ou en cul, à mon choix, et que Guae, qui seul aurait la bouche, me ferait foutre la nuit, et dans l'obscurité, par trois vits nouveaux de son choix. Mon oncle émerveillé, s'écria:

-- Mais elle sera putain!

-- C'est ce qu'il me faut, pour que je l'adore.... Et ne vous en faites faute, ni son père, ni vous; puisque vous serez les seuls qui ne payerez pas.

En achevant ces mots, il se prosterna devant moi, en me traitant de déesse.

Je retournai chez ma marchande. Son mari et elle-même me tourmentaient pour que le premier m'eût une seule fois avant mariage. Ils me pressèrent plus fort que jamais; et je cédai. La femme me mit dans le con le vit de son mari. Je ne fus foutue qu'une fois, cet homme étant faible, et sa femme le voulant être après moi. Ce fut de ma main qu'elle reçut dans son con brûlant le vit marital... Cette opération faite, et répétée, je les quittais, en leur disant adieu. Ils pleuraient:

-- Ce qui me console de ta perte (me disait ma marchande), c'est que mon cher mari t'a foutue... Ta voluptueuse idée me le fera mettre plus souvent.

Je partais, quand le frère entra. Sa soeur lui dit ce qui venait de se passer. Il ne répondit rien. Mais il me ramena du côté du lit, m'y renversa, et me foutit devant eux, sans prononcer une parole. Il voulait me recommencer. Je m'y refusai, en l'invitant, ainsi que son beau-frère, à venir me le mettre le surlendemain, jour de mon mariage. On me remercia.

Chapitre XXXVI De l'homme-poilu, la Convelouté, Linars etc.

A mon arrivée chez mon père, je lui con-racontai tout ce que je venais de faire.

-- Il ne faut pas (me dit-il), quand on a tant d'ouvrage payé, en faire qui ne rapporte rien. Il vient de m'arriver un homme d'assez agréable figure, très vigoureux, car il est brun et tout poilu, qui offre une forte somme, pour t'avoir cette nuit!

-- Que rien ne vous empêche de le prendre! (répondis-je en souriant) Je ne suis pas fatiguée par si peu de chose.

Mon père, rassuré, me fit déshabiller nue, prendre un bain tiède, puis un froid, mettre au lit, avec une chemise large; me fit avaler un excellent consommé; ensuite il me laissa dormir. Il était alors 5 heures du soir. A minuit, je m'éveillai, en me sentant lécher le con. Je priai l'homme de se montrer! Il leva la tète, et je vis un basané d'une fort belle figure. Je souris. Il me suça les tétons, en me disant des choses agréables:

-- Vous avez un beau con... une superbe motte... un ventre de pucelle... un cul d'albâtre... des tétons blancs comme neige.... un col dégagé... des lèvres voluptueuses... de belles dents... les plus beaux yeux... les cils, les sourcils et les cheveux comme la déesse de la Beauté... la jambe parfaite... le pied le mieux fait... Quand je vous aurai foutue, je vous dirai le reste.

Mon père me dit de me lever pour souper. Le basané me porta toute nue dans ses bras auprès du feu. Là, je vis Guae avec grande surprise! Je mis mon corset souple; Fysitère (le basané) me laça, me priant de bien faire refluer mes tétons. Mon père me chaussa une jambe et un pied, Guae l'autre jambe et l'autre pied, en bas et en souliers de soie d'une éblouissante blancheur. On se mit à table. Mon fouteur voulut que je restasse les tétons découverts. Nous soupâmes. J'avais appétit, Le basané but et mangea comme un hercule. En sortant de table, il dit à mon père et à mon futur:

-- Vous ne m'avez pas trompé; elle est au-dessus de vos éloges. Si l'intérieur du con ressemble à l'extérieur, elle est à moi, coûte qui coûte.

-- Voyons votre vit (répondit Guae)... Elle ne sera que trop parfaite!... Voici le mien; et vous savez que je n'ai pu l'enconner, puisque c'est ce qui vous a fait parler à M. Convelouté mon beau-père.

-- Je verrai si elle a le mérite de ce beau nom... Mais vous avez un vit épouvantable, M. Guae!... Empoignez-le, la belle, que je voie comme il est bien bandant!