L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour

Chapter 23

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Fysitère n'avait joui que neuf fois. Il lui en fallait trois encore. On alla lui quérir Julie, la troisième soeur, âgée de dix-sept ans. Sa mère la pommada. Ce qui ne l'empêcha pas de crier, parce qu'elle était fort étroite. Julie et sa cousine Annette furent les deux qui n'émirent pas dans le coït, les quinze premiers jours. Lucie fut prise tout de suite, et Sophie trois jours après. Mais elles n'en dirent rien, aimant le plaisir. Quant à Julie et Annette, il s'écoula trois mois avant qu'elles fussent enceintes... Marète se farfouillait avec la queue poilue pendant les assauts de Julie.

Lorsqu'il fut bien décidé que les quatre belles avaient le sac rempli, Mme Linars fut requise de donner ses trois dernières filles, et une cousine du côté gauche, fille hors mariage de son mari, nommée Naturelle-Linars! Elles lui furent livrées, et Justine, Aglaé, Emilie même, qui n'avait pas quatorze ans accomplis, se virent enfilées dans une seule nuit, malgré leurs cris et la déchirure de leurs jeunes appas. Naturelle avait vingt-et-un ans; ce fut une délicieuse jouissance, que l'homme-à-queue, fatigué, avait réservée pour la dernière. Celle-ci fut engrossée sur-le-champ; et les trois autres, malgré leur jeunesse, ne l'échappèrent pas dans le cours du mois. Elles étaient régulièrement fourgonnées trois fois par nuit; mais soit qu'elles eussent moins de tempérament, soit qu'étant plus étroites, elles souffrissent toujours, elles furent ravies lorsqu'elles furent déclarées enceintes. L'homme-à-queue avait en ce moment, de fécondées, 14 femelles, qui lui promettaient au moins 14 enfants.

A cette époque, Mme Linars accoucha d'une fille. Un mois et demi après, Adélaïde, ou Mme A-queue, mit également une fille au monde. Puis Geoline et Marète eurent chacune un garçon. Annette et Lucie chacune une fille. Toutes six voulurent nourrir. Ce qui fut exécuté dans une terre écartée, du côté de Seignelai, éloignée des routes, comme de l'Yonne, mais sur la petite rivière de Serin.

Cependant, comme les unes nourrissaient, et que les autres étaient encore enceintes, il fallait de nouvelles femmes à Fysitère. Il demanda permission à Mme Linars de reféconder ses trois premières concubines, Mme Guae, sa soeur Doucète, et la carmélite, qui n'était plus hystérique depuis ses couches. La belle-mère y consentit avec la plus grande joie; car elle était fort embarrassée pour trouver à son gendre des sujets fécondables. Elle avait déjà bien marqué les quatre pucelles les moins laides du village, et même une cinquième, la plus jolie, femme mariée, stérile avec son mari; elle les avait presque gagnées, au moyen des douze cents francs par année, mais elle n'était pas encore sûre de leur discrétion... Les trois concubines étaient mandées. Elles arrivèrent.

Dès le même soir, elles furent mises toutes trois dans un grand lit propre à cinq personnes; Fysitère s'y coucha au milieu: Il les palpa toutes; puis il prit Mme Guae, la plus voluptueuse, qu'il fourgonna trois fois avec fureur. Il saisit ensuite Doucette, que ses tendres gémissements lui firent ramoner en enragé. En la quittant, il sauta sur la carmélite, qu'il exploita six fois, sans désarçonner. Mais elle l'assura qu'elle était guérie de sa maladie, et elle le pria de se partager également entre elles trois! Ce qui fut arrêté.

Le lendemain, Mme Linars, qui avait tout écouté pendant la nuit, demanda aux trois parentes comment elles appartenaient à Fysitère! Mme Guae répondit:

-- Nous allons vous faire notre histoire qui vous paraîtra singulière! En même temps qu'elle vous donnera une idée juste de notre mari à toutes, qui est un homme d'une nature particulière.

Mme Linars ne demanda pas mieux que de l'entendre. Mais elle fit observer à Mme Guae que ce récit ne seraì t pas moins agréable aux 12 autres femmes de Fysitère! Mme Guae en convint, et Adélaïde, Sophie, Julie, Justine, Aglaé, Emilie, Lucie, Annette, Geoline, Marète, Naturelle, appelées par Mme Linars, vinrent avec elle assister à la narration que fit la belle Mme Guae, en présence de Doucette sa soeur, et de Victoire, la carmélite leur cousine.

Chapitre XXXV De la garce insatiable.

-- Vous me voyez; j'ai toujours été désirée des hommes. A huit ans, un ouvrier qui travaillait dans la maison à de la menuiserie me prit le bijou; et, comme je ne criai pas, il me mit son membre entre les cuisses, me les fit serrer, et me les inonda, en déchargeant. Je le dis à ma mère, qui me lava les fesses, alla menacer le menuisier, et le fit déguerpir... Ce début annonce que le récit sera un peu libre; mais il faut être sincère.

A dix ans, mon père déculotté m'asseyait à crû sur ses cuisses nues, faisait aller son membre entre les miennes, comme le battant d'une cloche, et, bien échauffé, il allait enfiler ma mère, une jeune tante soeur de celle-ci, ou ma gouvernante.

A treize ans, j'avais le bijou cotonné, et si joli que mon père venait me le lécher la nuit pendant mon sommeil. Enfin, il me sentit riposter à ses coups de langue, et comprit que j'avais du plaisir. Il dardait plus fort, et je partais... Aussitôt mon père se mettait sur moi, me suçait mes petits tétons naissants, posait son membre à l'orifice de ma petite conque, et me barbouillait toute la motte de sperme... Il me lavait à l'eau-rose.

A quinze ans, un jeune homme, frère de ma maîtresse de modes, me prit le con à la poignée, au moment où je regardais par la fenêtre, et voulut me chatouiller le clitoris avec son doigt; mais il me fit mal, et je lui donnai un soufflet.

A cette époque, mon père n'osait plus m'asseoir à cul nu sur ses genoux, ni me faire décharger en me léchant le con; il se retirait dès que je donnais le premier signe d'éveil. Mais comme j'ai le pied joli, et que M. Dardevit, ainsi que tous les hommes délicats, est infiniment sensible à cet attrait-là, il faisait faire mes chaussures par un habile cordonnier, celui de ma mère et de la Marquise de Marigni; le voluptueux ne me les donnait neuves que lorsque j'allais chez lui; il me les faisait mettre après un pédiluve, avec des bas de fin coton, me faisait marcher chaussée, mettre à la fenêtre, pour mieux voir ma jambe et mon pied, qu'il baisait; il me faisait ensuite asseoir, me tirait un soulier, s'en coiffait le vit, me faisait lui patiner les couilles avec mon pied chaussé, poussait de profonds soupirs, cognait au plancher, ce qui faisait monter Mme Mézières, voisine d'au-dessous. Elle lui arrachait mon soulier, ou ma mule. Elle se renversait sur le dos; il la troussait, et la fourgonnait, en me faisant relever ma jupe en perspective d'une glace jusqu'au genou.

-- Votre père me fait ce qu'il ne peut vous faire, me disait la Mézières, parce que tu es sa fille; mais c'est toi qui le fais bander... Ah! si tu lui montrais ton joli connin, comme il me rabatellerait, et me donnerait des coups de vit en con!

Touchée de ce langage, souvent je me troussais, et montrais une motte à poil follet et soyeux, que mon père trouvait adorable! Je m'en apercevais aux vives estocades qu'il donnait à la dame... En la quittant, il venait me rechausser. Mais quelquefois la Mézières l'en empêchait, et, furieuse de luxure, elle me renversait, me léchait le connin, et mettait dans le sien la pointe de mon soulier, ou de ma mule, comme un godmiché... Pendant ce temps-là, mon père me palpait doucement les fesses ou les tétons.

-- Tu la foutras, bougre (tu la dépucelleras, et bientôt! et elle deviendra grosse de toi, si tu ne la maries!

Ce propos, souvent répété, fit que je demandai vivement à me marier.

J'avais un oncle, mari de ma tante. L'escalier de leur demeure était obscur. Un jour que je le montais, mon oncle me suivait. Au beau milieu, il me glissa la main sous la jupe, et me happa ce qu'il nommait mon connôt. Je me récriai!

-- Tais-toi donc (me dit-il); vas-tu troubler mon ménage?...

Je me tus. Et il me patina le connôt, le cul, d'une main, les tétons de l'autre; me mit son membre dans la main, me le fit serrer en jurant, et, tout en me suçant les tétons, me déchargea dans les doigts.

J'entrai toute rouge chez ma tante. Mais je ne dis mot. Quand je m'en retournai, mon oncle me guettait; il m'accompagna, et me dit:

-- Tu veux te marier. J'ai un parti, et il n'y a que moi qui puis gagner ton père; je le gagnerai, si je te le mets seulement trois fois avant le mariage, et lorsqu'il sera bien sûr?

-- Que me mettrez-vous? (je faisais l'ignorante, puisque j'avais vu mon père et la Mézières).

Nous étions dans l'allée. Il mit son vit à l'air, et m'empoigna le con:

-- Ceci, dans ce que je te tiens.

Je me débarrassai, et ne répondis rien. J'étais à la porte de mon père. J'entrai. Il était absent: J'attendis.

Seule avec moi-même, je résolus de pressentir mon père, à son arrivée, sur mon mariage. Il arriva. Je fus moins sévère avec lui qu'à mon ordinaire, et, lorsque je l'embrassai, au lieu des yeux, j'appuyai sur ses lèvres. Il fut ravi. Je dardai la langue, comme je l'avais vu faire à la Mézières. Il me mit la main entre les cuisses, mais sur les jupes. Je m'abandonnai, en lui disant:

-- Je voudrais me marier! Et comptez que vous serez bien caressé, si vous y consentez!

-- De tout mon coeur, à cette condition... As-tu un parti?

-- Mon oncle en a un, que je n'ai jamais vu.

-- Bon! ce n'est pas une amourette... Il faut d'abord que je te gamahuche aujourd'hui?

-- Qu'est-ce que c'est?

-- Te lécher là (me prenant le bijou).

Je fis une petite grimace.

-- Allons, prends cette éponge fine, et lave le bien, à cause du joli poil, qui commence à l'ombrager! Le plaisir que tu auras, te dédommagera de la contrainte que tu te fais!

Il me suça légèrement les bouts des tétons, pendant que mes fesses, mon cul et mon connin nageaient dans un bain tiède.

Mon amoureux père ne me donna pas le temps de réfléchir. Dès qu'une serviette fine eut pompé l'eau, il me renversa sur le pied de son lit, troussée au-dessus des reins, appliqua sa bouche sur la fente de mon connôt, qu'il lécha vivement, en dardant sa langue, jusqu'à ce que je donnasse des symptômes de décharge. Ce qui arriva au bout d'un demi-quart d'heure. En me sentant prête à émettre, mon père me quitta, me mit gros comme une noix de beurre frais dans le bas de la fente du connôt, m'y inséra son vit, avec beaucoup de peine. Il saccada. Je déchargeais, et j'avais tant de plaisir que je le secondai, malgré quelques douleurs. Heureusement, le vit de mon père n'était pas gros, mais il était long; il me donna un plaisir complet; car il pénétra si avant qu'il me chatouilla le fond; et au moyen de ce que j'étais très étroite, il m'emplissait le con, comme si j'y avais eu un vit de mulet... Voilà comme je fus dépucelée.

Je priai mon père, pendant qu'il me lavait le con, de ne pas différer son consentement, que je ne voulais pas devoir à mon oncle; et je lui en dis la raison.

-- Il ne faut qu'il te le mette! me répondit-il vivement. Le bougre a le vit trop gros: il t'élargirait! Au lieu qu'après moi, ton futur, on tout autre fouteur, te trouvera comme pucelle.

Je promis qu'il n'obtiendrait rien.

-- Des bagatelles cependant, reprit mon Père. Branle-le, quand il te prendra le con. Tu pourrais même te laisser enculer, s'il était assez raisonnable pour s'en tenir là.

-- Comment fait-on ça?

-- Je vais te le montrer.

Et il m'encula. J'eus du plaisir; car je déchargeai. Mon père me dit ensuite:

-- Quant à mon consentement, envoie-moi ton prétendu: Si c'est un certain drôle que je soupçonne, tu n'en deviendras pas folle, et... Suffit.

Je m'en retournai contente chez mon oncle, où sa femme et lui me présentèrent leur protégé, une sorte de mulâtre, qu'ils nommèrent M. Guae.

Dès le même soir, ayant eu, avec ce M. Guae, un entretien très vif, pendant lequel je le vis prêt à me prendre le con, sa laideur et sa sottise ne me rebutèrent pas, attendu que mon oncle et ma tante m'avaient prévenue qu'il était terrible pour les femmes; ce qui m'avait bien tentée! Au contraire, je lui dis que j'avais obtenu le consentement de mon père, et qu'il pouvait se présenter. Il me pria de le conduire, n'en étant pas connu. Je remis au lendemain midi.

Nous arrivâmes au moment où mon père allait sortir. Guae m'avait pris le cul dans l'escalier, et m'avait fait empoigner son vit; ce qui me donnait un coloris brillant; j'étais ravissante! Je présentai Guae comme mon futur. Sa figure hideuse et basse fit sourire mon père, dont elle calma la jalousie. Il nous dit:

-- Mes enfants, j'ai une affaire pressée; mais elle sera courte; attendez mon retour.

Après son départ, Guae me dit:

-- Il paraît, à son ton, qu'il vous tiendra sa parole, de consentir?

-- Je le crois; car il ne se contraint pas, quand une chose lui déplaît.

-- Ma belle! (ajouta Guae, dont l'oeil noir pétillait de luxure) permettez de vous le mettre ici, sur le pied du lit de votre père!... Consentez-y!

Je ne demandais pas mieux, à cause de mon dépucelage, et parce que le bijou me démangeait, depuis que mon père m'avait perforée. Mais je répondis:

-- Oh non! mon père n'aurait qu'à rentrer!

-- Eh! quand il rentrerait? vous voir enfilée ne ferait que hâter notre mariage.

Il me renversa sur le pied du lit. Je me défendis gauchement. Il me mit le vit entre les babines du con, et poussait à m'enfondrer... Mais il ne put pénétrer, quoiqu'il se mouillât le gland. Il redoubla d'efforts, qui aboutirent à me décharger une chopine de sperme sur la motte, le ventre et les cuisses.

Je me débarrassai, pour aller laver.

-- Oh! vous êtes bien pucelle! me disait Guae, en se reculottant. Comme je m'essuyais, j'aperçus mon père caché... Je n'en fis pas semblant. Un instant après mon retour vers Guae, ce père rusé entra auprès de nous. Guae me demanda en mariage. Mon père lui répondit qu'il me laissait la maîtresse absolue. Et il signa les bans. Il dit ensuite à Guae qu'il avait à me parler, et qu'il le priait de s'en retourner seul; qu'il me remènerait chez ma tante, à laquelle il avait à parler aussi. Guae s'en alla.

Dès qu'il fut sorti, mon père me dit:

-- As-tu été foutue?

Et il me prit le con à la poignée.

-- Vous avez bien entendu que non.

-- Où donc a-t-il déchargé?

-- Sur le poil.

-- Un peu entre les lèvres?

-- Oui.

-- Il suffit. On peut devenir enceinte avec cela seulement, et tu n'as plus rien à craindre. Mais va le voir chez lui, et qu'il ait toute facilité. En attendant, je vais en frayer encore un peu.

Il me renversa, et à l'aide du beurre frais, il m'enfila... avec quelque facilité; ce qu'il répéta trois fois, excité par ce qu'il venait de voir, et parce que j'étais extrêmement bien chaussée, en souliers de soie neufs. Je déchargeai trois fois à chaque enconnage, comme disait mon père. Cela fit neuf fois. Mon père me dit que j'avais beaucoup de tempérament et que j'allais être une bonne fouteuse!... Je me lavai soigneusement, et il me remena.

Nous trouvâmes Guae chez ma tante. J'étais plutôt mise en appétit que rassasiée, par le triple fourgonnage de mon père. Je dis bas à mon prétendu:

-- Allez chez vous; j'ai à vous parler.

Il y courut. Mon père parlait à ma tante, prenant des mesures pour accélérer; car il craignait, à la manière dont j'avais déchargé, que je ne devinsse grosse de lui; et il le désirait en même temps. Mais il fallait que je fusse mariée... Ma tante sortit avec lui.

J'allais sortir aussi, pour laisser essayer à Guae un enconnage complet, lorsque mon oncle rentra. J'étais si envoluptée que je n'en fus pas fâchée, quoiqu'il me déplût. Il ferma la porte au verrou et vint à moi:

-- Tu vas donc te marier! me dit-il. Allons, il faut en découdre à nous deux! Aussi bien Guae a le membre si gros, qu'il te ferait souffrir le martyre (Ceci acheva de me déterminer)...

Il me saisit.

-- Laissez-moi! Laissez-moi! (dis-je faiblement).

Mon oncle ne m'écouta pas, et, voyant que je ne criais, ni n'égratignais, il me renversa sur le lit, me troussa, et dirigea son vit dans le vagin de mon con. J'eus l'art de paraître me défendre, en le secondant. Il me fit mal; je criai, et, m'apercevant que les cris le facilitaient, je me mis à crier de toutes mes forces. Ce qui le fit enfoncer jusqu'à la garde, avec tant de plaisir de ma part que mes gémissements étaient de volupté. Je me débattais, mais mon con supait le gros vit, donnant de si bons coups de cul que je déchargeai avec des convulsions terribles et des contractions des trompes qui pinçaient le gland de mon oncle. Il se récria... et se pâma de plaisir...

-- Ah! pour une pucelle, que tu fous bien! me dit-il ensuite. Que sera-ce donc un jour?... Recommençons...

Il me recommença trois fois, malgré mes pleurs; car je sentis qu'il fallait pleurer...

Quand il fut rassasié, il déconna.

-- O céleste fouterie, me dit-il, si le mérite de ton con était connu, il ferait ta fortune!

-- Oui! vous me l'avez bien accommodé! répondis-je en sanglotant, sur un bidet préparé par mon oncle.

Il ôta le verrou, jeta l'eau mêlée de sang et de foutre; puis craignant le retour de sa femme, il sortit, en disant:

-- Remerciez-moi! sans cette préparation, Guae vous aurait estropiée; et revenez à moi, s'il le faut!

Je ne fus point effrayée de ce langage. Dès qu'il fut sorti, j'essuyai bien vite mes larmes, et je pris un air riant. Ma tante revint. Je la prévins de l'attaque de son mari, mais non du succès, pour lui faire presser mon mariage; la priant de ne lui en rien témoigner, de peur qu'il ne levât le masque. Je promis de toujours bien me défendre, comme je venais de faire; et tout en parlant, le con étant venu à me redémanger, je courus chez Guae, espérant que, préparée comme je l'étais, il me l'enfoncerait enfin. Il m'attendait.

-- J'ai bien des choses à vous dire...

Ce fut mon début. Il ne me laissa pas continuer; il me prit la motte.

-- Foutons d'abord, me dit-il, en me renversant.

Je n'en fus pas fâchée; car je ne savais trop que lui dire de nouveau. Je me défendis gauchement, comme avec mon oncle et mon père. Mais, quoique je fusse élargie, ses tentatives furent encore inutiles. Je n'osais lui dire de prendre du beurre, de peur de paraître instruite. Je m'attendais qu'il y songerait. Cela ne lui vint point en pensée.

-- Tu es diablement pucelle! me dit-il, en me tutoyant...

Il me tourna sur le ventre, me cracha au trou du derrière, et m'y enfonça son engin, avec des efforts infinis. Je poussais des cris horribles! mais il me tenait si ferme, en m'empalant, que je ne pouvais remuer. Je le secondai, pour souffrir moins, et mes ripostes me firent décharger. Je croyais avoir un timon de carrosse dans le cul... Le retirer ne fut pas sans plaisir...

-- Tu vaux ton pesant d'or! me dit Guae, même en cul! Suffit!

Il me demanda ensuite pardon:

-- Votre beau con, votre beau cul, vos blancs tétins m'avaient mis comme un enragé; ne pouvant vous enconner, je vous ai enculée. Pardon, ma belle maîtresse! j'ai plus d'un projet, pour vous dédommager.

Le cul me faisait mal. Guae me le mit dans l'eau tiède; puis il me le baisa, me le lécha, allant quelquefois au con. Il rebanda; mais je voulus m'en aller. Il fut obligé de me remener en fiacre; je ne pouvais marcher qu'avec douleur. Ce qui n'empêcha pas qu'il ne me fit le branler dans le carrosse, lui ayant le nez dans une mule mignonne, qu'il m'avait arrachée du pied, et dans laquelle il déchargea. Dans le délire du plaisir, il me dit:

-- Ma reine: j'ai le vit trop gros pour toi; choisis de l'oeil un joli jeune homme pour te dépuceler, et je trouverai le moyen de te le faire avoir, sans te compromettre.

Ceci me fit plaisir... Guae me descendit, et me porta. Je me mis au lit; le sommeil calma mon cul.

Le lendemain, j'allai chez mon père, auquel je racontai tout ce que Guae m'avait fait, et dit.

-- Bon! me répondit-il. Tu as du tempérament. Tu seras foutue, en con, en cul, en bouche, et tu seras heureuse... Vous serez mariés dans huit jours, et je t'aurai un fouteur plus gros que moi. En attendant, je vais te le mettre; on ne saurait trop élargir un connin si mignon.

Mon père m'enconna, recommença trois fois.

-- Tu es toujours pucelle! me dit-il.

-- Et pourtant, m'écriai-je, mon vilain oncle, avec son gros membre, m'a hier violée trois fois!

-- Trois fois! reprit mon père; quel connichonnet as-tu donc? On pourra vendre mille fois ton pucelage!... Il faut que je te refoute. Et il me refoutit...

Tandis que je me rinçais le con avec de l'eau tiède, mon père s'était mis à la fenêtre, et causait avec un jeune procureur son voisin, gros et beau garçon de 30 ans. Le con lavé, j'allai regarder, en soulevant le rideau. Mais le jeune procureur m'ayant aperçue, je me retirai.

-- Quelle est donc cette céleste personne? demanda-t-il.

Mon père ne répondit que par un geste qui, je crois, signifiait que j'étais sa maîtresse. Ils gesticulèrent encore. Puis le procureur disparut. Mon père me dit aussitôt:

-- Veux-tu que ce bel homme te le mette, en payant?

-- Oh! oh! mon père!

-- Appelle-moi Monsieur, devant lui!...

On frappa. Mon père ouvrit; et j'entendis qu'il disait tout bas au jeune homme:

-- Apportez-vous les 50 louis?

-- Les voilà.

-- Mademoiselle? me dit alors mon père; vous savez que je vous aime pour vous même: Voici un bel homme de mes amis, qui veut vous faire un présent; je sors; témoignez-lui votre reconnaissance.

Mon père se cacha, et le procureur le crut sorti.

As-tu été foutue aujourd'hui, me dit-il, en venant pour me prendre les tétons.

Je le régalai d'un soufflet.

-- Apprenez que je suis ici chez mon père.

-- Vous êtes Mademoiselle...

-- Oui, Monsieur. Je dois être mariée dans huit jours. C'est un mariage de raison, ou d'intérêt. Mais mon père ayant été instruit que mon futur est... monstrueux... ce bon père a... pris sur lui de... me faire préparer. Je vous ai cru son ami; j'ai consenti, après vous avoir vu.

Le procureur était à mes genoux. Il me demanda mille pardons!

-- Soyez donc honnête! repris-je.

Alors il me caressa. Je lui rendis enfin un baiser. Il me renversa. Il avait le vit comme mon oncle, mais il était moins adroit.

-- De la pommade! lui criai-je. Mon prétendu m'ayant fait entrer chez lui par surprise, il ferma les portes, et voulut me violer... Ne le pouvant, il me pommada, et ne réussit pas encore. Vous, pommadez-...moi...

En parlant ainsi, ses tentatives me faisaient décharger. Je soupirais de volupté. Mon père crut que c'était de douleur. Il arriva; me pommada; dirigea le vit de mon fouteur dans mon con, et dit, à lui:

-- Poussez. (A moi) Soulève le cul; étreins dans tes bras; seconde ton dépuceleur, à chaque coup, par un coup de croupe en avant; passe tes jambes sur ses reins, et serre, en remuant du cul... Bon! Bon! Saccadez, vous!... Bon!

-- Ah Dieu! quel plaisir! s'écriait le fouteur; comme elle a... le con étroit!... le... mouvement... délicieux!

Je lui dardai ma langue, en murmurant:

-- Mon coeur!.. Mon roi!... Mon Dieu! je t'adore!...

-- Ah! la chère petite amie! elle est tendre!... Je décharge! Je la fous... Ah!...

-- Il me fout, mon père!... Tous les hommes foutent-ils?... Ahh!... Mon père!... quel plaisir!... Mon âme... va sortir par... le trou qu'il me fait!...

Je déchargeais en me roidissant.

-- Oh! la petite reine!... s'écria le jeune procureur. Elle décharge!... Mon père... donnez-la-moi pour femme; je l'ai dépucelée; je l'épouse!...

Mon père, qui avait ses desseins sur moi, refusa. Il en résulta que le procureur enragé, s'acharna sur moi, et me foutit 18 fois... Mon père fut obligé de l'ôter de sur moi, et de le porter chez lui; il ne pouvait marcher... Quant à moi, j'étais à peine fatiguée. Mon con lavé, rafraîchi, il n'y parut plus. Au retour de mon père, le voyant tout ému, à la vue de mes tétons, je lui dis:

-- Si vous bandez, satisfaites-vous, en me foutant deux ou trois fois!

-- O quelle scène! s'écria-t-il. Mais tu as un con et un tempérament impayables! ils feront notre fortune... Voyons si tu déchargeras encore; foutons!...

En m'enconnant, il me loua fort de m'être avouée sa fille, et du soufflet donné!