L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour

Chapter 21

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L'une (Minone), qui avait la main aussi douce que ma fille avait le con, me chatouilla les couilles; l'autre (Connète) fourrait un doigt pommadé dans le cul de ma fouteuse, pour la faire tressaillir sous moi... Mme Poilsoyeux hennissait de plaisir. Elle me dardait sa langue, en m'appelant son cher fat... son cher Centlouis... son cher payeur à gros vit... son cher Traitdamour... Enfin, enivrée de fureur érotique, elle s'écria:

-- Vitnègre!... Jean-foutre... Fous-moi! Pince-moi!... Que ton gros vit de mulâtre me pourfende et m'encule!...

Et elle déchargea comme une énergumène. En ce moment, j'avais dans la bouche la langue frétillante de mon enconnée; une des deux filles me chatouillait de la sienne le trou du cul et les couilles; l'autre me suçait dans la raie du dos entre les deux épaules, précisément sur le sensorium... Je croyais connaître le plaisir de la décharge; mais je ne l'avais jamais éprouvé, comme cette fois-ci; et, de ce coup, je fus rendu.... -- Quelles délices!

Traitdamour m'enleva de sur ma fille, et se précipita dans son con.

-- Voilà un connin! (disait-il, en poussant et retirant, allant toujours plus avant, à chaque saccade) Il y a de la différence de ce connin aux autres cons, comme du satin à la tapisserie de Bergame... Les jeunes filles n'avaient plus besoin de chatouiller, quand Traitdamour foutait; il avait assez de feu pour lui-même, et ne faisait que trop bien trémousser sa monture. Je fis signe aux deux garçons, Brisemote et Cordaboyau, d'étaler les filles, l'une sur un vieux sofa, l'autre sur un lit de sangle ayant un simple matelas, et de les foutre à la portée du regard de la belle au con soyeux. Par un effet du hasard, ma fille émettait sous Traitdamour pour la seconde fois, et les deux enconnées déchargèrent au même instant, ainsi que les trois hommes. La belle Poilsoyeux, en roidissant les jarrets, faisait:

-- Hi hi-hi-héhé!...

Minone:

-- Han-han-hanh!...

Connète:

-- Houhi-houhin houah-houah-houâh!...

Les trois hommes disaient ensemble: Traitdamour:

-- Remue du cul, déesse!...

Cordaboyau:

-- Remue du cul, garce!

Brisemote:

-- Remue du cul, petite putain!...

En déchargeant, ils s'écriaient:

-- Foutre...

-- Foutre...

-- Foutre...

Traitdamour:

-- Ah, déesse...

Cordaboyau:

-- Ah, bougresse...

Brisemote:

-- Ah, mâtine!

chacun suivant son caractère et sa politesse...

Mme Poilsoyeux fut la plus longue à décharger; les deux autres étaient déconnées et lavées, qu'elle émettait encore. Enfin elle cessa. Traitdamour la lava. Et me voyant rebander:

-- Vous la foutrez sans doute autant que la dernière fois? (me demanda-t-il).

-- Très certainement! (répondis-je). Je ne suis vigoureux qu'avec cette jeune beauté. Je la foutrais jusqu'à extinction de vie et dessiccation de couilles; et tu vas voir ce que je vaux. Qu'on m'anime seulement par la vue d'enconnages redoublés!

Chapitre XXVIII De l'enculo-connillerie.

Ma réponse fit sourire Traitdamour, qui sans doute n'y ajouta aucune foi.

-- Eh bien (reprit Traitdamour), je vais vous donner un plaisir, que vous n'avez jamais eu, ni ces bougres-là non plus. Je tiens cette pratique de l'abbé Chouanche, ancien Genovefain, qui m'a souvent enculé, avant que j'eusse de la barbe au menton et du poil au vit. Un jour, voyant que je m'ennuyais de son culetage, il me dit d'aller lui chercher la petite Culfrayé la cadette, jolie comme un coeur, et non encore vendue à un Lord. Il envoyait 12 francs à la mère, et la fille devait en recevoir autant. L'abbé la fit s'appuyer un coude sur une commode; il se mit derrière elle, et l'encula. J'étais devant, et il me la fit enconner. Nous limions; nos deux vits se sentaient, ou la jeune garce tortillait du cul de façon que nous croyions le sentir. Chouanche la faisait tantôt pousser du con sur moi, et alors son vit déculant à moitié, il avait l'agrément de la re-enculer quand elle foulait du cul sur lui. Je presque-déconnais alors, puis je re-enconnais. Ce joli jeu dura tant que Chouanche put retenir son foutre. Car il ne déchargeait pas; il se réservait pour mon cul. En conséquence, il fit mettre la jolie Culfrayé sur le dos; je l'enconnai; l'abbé m'encula, et nous déchargeâmes tous trois... Nous ne prendrons pas la manière du Genovefain; elle est trop fatigante pour la foutue. Mais il payait la jolie bougresse... Payez-vous, Madame?...

-- Non certes: c'est une honnête femme.

-- Je m'en suis aperçu à sa fouterie. Une putain ne fout pas comme Madame... En ce cas, je vais vous donner une expérience physique sur une de ces deux fillettes... Allons, Minone... Allons, Connète! laquelle des deux veut être enculée et enconnée tout à la fois et en même temps! Qu'elle se trousse!

Durant cet entretien, qui la laissait tranquille, Conquette s'était couvert le con et les tétons. Les deux filles étaient assises à côté d'elle, dététonnées. Elle leur baisa le boutonnet, et leur couvrit la gorge de sens-froid avec leurs fichus (Mme Poilsoyeux redevenait toujours modeste, dès qu'on ne la foutait plus)... Les deux filles répondirent ensemble:

-- Moi... Moi!

-- L'une après l'autre (dit Traitdamour)... Vous avez ici de la pommade, ou du beurre frais?

-- Oui (répondit en rougissant la belle Consatiné). Tenez, ma pommade est là... et voici du beurre.

-- Gardons ce beurre frais pour vous, belle dame, aussi belle au cul et au con qu'au visage (reprit Traitdamour).

Minone se pommadait la rosette.

-- C'est donc toi qui passes la première, ma soeur?

-- Oui, si c'est toi qui me dépucelles le cul?

-- J'y suis pucelle aussi (s'écria Connète).

-- Ce ne sera pas moi qui aurai ton pucelage d'arrière (répondit Traitdamour à sa soeur). Mon vit est aujourd'hui entièrement réservé à Madame. Et, quoique le culetage m'ait toujours fait peine, agent ou patient, le cul satiné de Madame me tente autant que l'étroit fourreau de son con, qui se rempucelle en une semaine, ou seulement en faisant bidet à l'eau froide. Je suis sûr que Madame n'a jamais été enculée (à genoux, il lui regardait au cul), et que c'est aussi un pucelage?

Conquette rougissait.

Les deux camarades de Traitdamour tirèrent au premier roi à qui dépucellerait le cul de Minone; car tous deux le voulaient avoir. Ce fut Cordaboyau (un bellot à vit moyen) que le sort favorisa. Il se pommada le vit jusqu'à la racine. Traitdamour fit coucher Minone sur le côté. Il mit Cordaboyau devant son cul, et Brisemote (un beau à gros vit) devant son con. Il la fit ainsi enfiler des deux côtés; les jeunes gens se la poussant l'un sur l'autre à qui mieux. Ce qui donnait un tel plaisir à Minone, qu'elle se récriait:

-- Dieu... que j'ai de délices... c'est... une fouterie de princesse... On dit... que la Reine... fout ainsi entre... d'Artois et Vaudreuil... ce dernier a... le cul...

-- Allons (dit Traitdamour), tachez de décharger tous trois en même temps!

Cordaboyau poussait; il retint la garce par les hanches, pour enfoncer plus avant; Brisemote en fit autant; de sorte que, rendue immobile, elle s'agitait néanmoins en tout sens.

-- Examinez bien.. (dis je à Conquette-Ingénue) pour faire la même chose à votre tour; car il faut que vous expérimentiez tous les genres de fouterie.

Elle considéra le jeu, à travers les bâtons de son éventail. Minone haletait. Connète, ébahie, restait immobile à la contempler.

-- Que fais-tu là, toi, bougresse? (lui dit Traitdamour, notre grand maître des cérémonies) Patine-nous Madame... Suce-lui le bout des tétins... Gamahuche-la; elle a le con propre comme un visage de mariée...

Ces mots, énergiquement prononcés, mirent en danse la reine de la fête, que je vais décrire.

Connète, tandis que Minone travaillait, et qu'elle était travaillée, découvrit les tétons de Mme Poilsoyeux, et les siens. Elle en suça les bouts; elle se les fit sucer. Ce chatouillement de la bouche de Conquette, aussi satinée que son con, mit la jeune Connète en fureur amoureuse. Elle trousse Mme Poilsoyeux; lui insère sa langue dans le con; lui chatouille le haut de la motte. La belle, émoustillée, regardait cependant Minone. Celle-ci avertit ses deux fouteurs qu'elle était prête à décharger. Ils redoublent le fourgonnage. Elle s'écrie:

-- Vits de Dieu!

Et elle se pâme. L'enculeur et l'enconneur l'inondaient de foutre; il ruisselait des deux côtés... Ma fille, vivement gamahuchée par Connète, est hors d'elle-même, et cette modeste beauté dit à la jeune fille:

-- Ote-toi, garce! Un fouteur! Un fouteur!... deux... cent fouteurs!...

Traitdamour l'entend. Il dérange Connète acharnée, en la tirant par la jolie crinière de son con blond. Il emplit le trou du cul de Mme Vitnègre de beurre frais; s'en frotte le vit décalotté; se met le bas-ventre sur ses fesses, enfile la rosette, sans écouter les petits cris de l'enculée; l'étreint vigoureusement, se retourne, en se mettant sur le dos, le vit dans le cul de la belle jusqu'à la garde, son con bien facé... Il crie à son maître:

-- A ce con béant qui vous supe! Enconnez roide... Piquez des deux... la garce est enculée, et je vas vous donner les mouvements... Pardon, déesse! je ne me connais plus... Connète! boulonne, boulonne les couilles de mon maître...

Cependant j'enconnais ma délicieuse fille. Et, sentant le vit de Traitdamour qui m'étrécissait encore le passage, et qui donnait au connin des oscillations que jamais con n'a eues, je délirai, en m'écriant:

-- Chien de Vitnègre! cocu tout à la fois du con et du cul.

Cette idée m'enflammait, et sa brutalité m'empêcha de décharger trop tôt. Je parvins au charmant pinçoir du fond du connin. Il me suça. Le vit de Traitdamour me communiquait tous ses mouvements, et en faisait faire d'insolites à mon adorable fouteuse. Déjà préparée par la langue de Connète, elle s'écrie:

-- Ah-ah-ohh!... ze déça-arze.... Foutre!

-- En voilà... du foutre... plein votre con... Reine des vits... et des dieux, s'écria Traitdamour!...

Et je sentais les oscillations de son gros vit qui éjaculait... Enfin, je déchargeai moi-même. Ma fille, inondée de foutre, trémoussait rapidement:

-- Con satiné de mon vit (m'écriai-je), que tu es délicieux!...

Mme Vitnègre émettait encore, quand Traitdamour décula...

Ce mouvement la fit redécharger... Le bougre se lavait d'eau tiède. Conquette, dans le con de laquelle je laissais osciller mon vit après décharge, gigotait, trémoussait, tremblotait sous moi. Connète m'avait quitté les couilles. Traitdamour, toujours bandant, était revenu vers nous.

-- Fous-la-moi tout chaud (lui dis-je); elle décharge encore... Et toi (dis-je à Connète), boulonne-lui la bouteille-à-miel du bourdon d'amour.

Elle m'obéit. Mais Minone, déculée, déconnée, lavée, était libre. Elle vint remplacer Connète, en me demandant si cela ne signifiait pas tout uniment de chatouiller les couilles de son frère pendant qu'il foutait ma maîtresse?... Cordaboyau cependant et Brisemote happaient Connète, le premier, cette fois enconnant, tandis que l'autre enculait, pour donner une perspective encourageante à ma fille.

Mais tout finit. Mme Vitnègre cessa de décharger. On la déconna. Traitdamour la mit au bidet. Elle se couvrit modestement le con et les tétons; puis elle dit aux deux fillettes:

-- Mes bonnes amies, allons aider mon hôtesse, pour le souper!

Elles y coururent.

-- Si vous n'avez préparé (dit ma fille) que pour notre souper ordinaire, je vous avertis qu'il faut le double.

-- Je n'ai pas assez donc (répondit Mme Brideconnin).

-- Vite au rôtisseur de vis-à-vis (reprit la belle Vitnègre); et du bon vin! ou je ne boirai que de l'eau. Un bon mariage paiera tout ça...

On alla chez le successeur d'Ellès, qui promit un copieux souper pour dans une heure.

Conquette rentra auprès de nous avec les deux jolies filles.

-- Rebandez-vous? (me dit Traitdamour) Il ne faut pas laisser languir nos cons avec l'expectative d'un bon souper!

-- Je brûle, à la vue du tour de cul et du pied de ma déesse; mais je ne suis pas roide, lui répondis-je.

Traitdamour:

-- Je roule dans ma tête une idée, qui vous roidira.

Chapitre XXIX D'une nouvelle actrice. Danse nègre.

-- Allons, garces, dit Traitdamour à sa soeur et à sa maîtresse, nues! Et vous, bougres, déshabillez-vous!...

Il se mettait nu lui-même.

-- Mais il nous faut encore une actrice... Je viens de voir monter une jolie drôlesse, qui ferait notre affaire?

-- C'est Mme Brideconnin, l'hôtesse de notre belle dame, dit Connète.

-- Non, non, mon amie. C'est une petite brune de fond de la cour, cadette d'une grande belle blonde, que nous aurons peut-être un jour, et qui se nomme Connindoré. La Cadette s'appelle Rosemauve, et passe pour très rusée. Mais on la dit amoureuse comme une chatte, quoiqu'elle soit peut-être pucelle encore; car sa mère la couve des yeux. Cependant, quand un homme l'embrasse, elle ne fait aucune difficulté de donner sa langue.

-- Je la connais! dit modestement la belle Poilsoyeux; et elle m'a... m'a...

Traitdamour:

-- Quoi? déesse?

-- Mais, donné sa jolie langue, et...

-- Et quoi?

-- Gam*******.

-- Gamahuchée... Va la chercher, Connète.

-- Non! dit vivement Conquette, j'y vais moi-même.

Elle sortit, et, ayant rencontré Rosemauve qui redescendait, parce qu'elle n'avait pas trouvé un vieil oncle assez riche, dont elle recréait l'impotente lubricité, en lui chatouillant le croupion, le scrotum et les testicules; ce qui le faisait bandocher, la belle Poilsoyeux la mit au fait, obtint son aveu, et l'introduisit.

Les deux filles et les trois hommes étaient nus comme la main. Sans rien dire à la brune Rosemauve, ils se mirent tous cinq à la déshabiller. On lui enleva jusqu'à sa chemise. On lui baigna cul, con, cuisses, pieds... Puis Traitdamour lui dit:

-- Ma belle, il faut, en tout, faire comme ma soeur et mon amie.

Aussitôt commença la danse nègre; où chaque fille faisait tous les mouvements d'une Noire ardente qui fuit le vit dont elle brûle d'être enconnée, que le vit attrape, et qui saccade alors en trémoussant du cul, comme si le vit la fourgonnait. Les garçons poursuivaient les garces le vit en main; et dès qu'ils les avaient attrapées, elles se retournaient pour l'enconnage, ou ils paraissaient les foutre en levrette; culetant, criotant, jurotant, comme s'ils eussent perforé les cons. La danseuse prenait le vit, au lieu de la main; l'homme la saisissait par la barbe du con. Ils se faisaient ainsi tourner de temps en temps.

Je bandais roide. Je fis trousser ma fille au-dessus des reins, et je lui dis:

-- Conque de Vénus, imite tous les mouvements de cul et de con que tu vois...

Elle était excitée; elle se mit au milieu de la danse, et les exécuta rapidement... Traitdamour, me voyant en rut, et ses camarades bien disposés, leur dit:

-- Au foutoir...

Il laissa Rosemauve, sa danseuse, qui en parut toute mortifiée!

-- Votre tour va venir, ma belle danseuse.

Il étendit ma fille sur le sofa, dont il lui mit un des oreillers sous le cul:

-- Allons, ma toute éveillée, dit-il à Rosemauve, gamahuchez-moi ce connin-là, pendant que je vous le mettrai en levrette, ou vous enculerai, à votre choix?

-- On ne dépucelle pas une vierge en levrette (répondit-elle vivement): encule-moi, s'il le faut, tandis que je gamahucherai ce connin d'amour...

Elle gamahucha la belle épouse de M. Vitnègre avec fureur, et Traitdamour perça sans pitié, par des efforts redoublés, le cul virginal de la gamahuchante. La belle Poilsoyeux appela:

-- le vit! le vit!

Je n'y pouvais plus tenir. Je dérangeai la Rosemauve enculée, pour me précipiter dans le con de ma fille haletante de volupté... J'enconnais vigoureusement, lorsque j'eus la délicieuse surprise de me sentir gamahucher le cul, ainsi que la racine des couilles, par la bouche et la langue veloutées de Rosemauve!... Je cocufiai Monsieur Vitnègre aussi copieusement que si j'avais eu les couilles d'un Dieu!... On abluait.

-- Avec la permission de ma déesse (à Conquette), il faut que je m'acquitte avec Rosemauve!...

Tout le monde s'écria:

-- Non, non, dimanche! Je ne les écoutai pas; j'enfilai la pucelle, qui criota, sanglotina, et ils furent témoins de ma nouvelle victoire. Mais Conquette me gronda sérieusement. On alla souper.

La conversation fut sage, rassise. Brideconnin, sa femme, en étaient édifiés... Mais je ne tarderai pas à les mettre de nos amusements... Au dessert, Traitdamour me demanda une histoire dans le genre de nos amusements! Je lui donnai à lire une lettre, adressée à Vitnègre, par un de ses trois payeurs, lettre que j'avais trouvée dans une des malles de ma fille. La voici:

Chapitre XXX De la Piochée, du Pioché, du Piochard.

Nous avons un de nos confrères, qui avait une maîtresse de seize ans, dont il jouissait à sa manière, comme je prétends jouir de ta femme à la mienne, quand une fois je l'aurai dévirginée. Tu seras alors présent à nos fouteries, à peu près comme le père dont je vais parler. J'aime à écrire ces histoires-là; elles me font bander. Le père de la jeune fille était un riche marchand, qui l'avait délicatement élevée; mais il était devenu si pauvre qu'il ne pouvait plus la nourrir, ni un fils de douze ans. La fille ayant plu à mon confrère, il la voulut acheter. Le père la lui vendit douze mille francs. Mais comme Piochencul (c'est le nom du confrère) est un libertin fort blasé, il lui faut un ragoût pour le ranimer. Ce ragoût est de faire trousser et laver la fille par son père, avant d'en jouir. Le père prend ensuite le vit du fouteur, et le dirige dans le con sans poil de la jolie Piochée. Son père l'avait pommadée la première fois. Pendant l'acte, il l'excite à remuer du cul, à serrer le fouteur dans ses bras, etc. Quand elle est déconnée, le père lave le vit de son gendre, le cul, le con de sa fille, et les essuie.

Dans la conversation, Piochencul apprit bientôt que Piochée avait un frère beau comme Adonis; c'est-à-dire parfaitement ressemblant à sa mère, qui avait été très jolie femme. Dès que mon confrère le sut, il l'acheta, comme sa soeur, et, pommadé par le père, il l'encula. Peu de jours après, voulant foutre la soeur avec plus de vigueur, il la fit laver par le père, gamahucher par le jeune frère, et il l'enconna, quand elle fut prête à décharger... Par la suite, il n'encula plus le joli enfant:

-- Bougre! dit-il au père, je ne bande plus assez pour enconner ta fille, sans être excité; encule-moi là ton petit garçon; cela me fera roidir!

Le père est forcé, par son intérêt, d'obéir au blasé. Ce qui fait tellement bander le vieux satyre qu'il enconne, et même encule la jeune fille...

Il y a 4 ou 5 ans que cela dure. Quand le garçon a eu 15 ans, il lui a fait enconner sa soeur. Il la fout ensuite sans laver, pendant que le père encule le jeune homme. D'autres fois le frère encule sa soeur, tandis que le vieux bougre l'enconne... Voilà quelle est la vie que mène mon vieux confrère, et qu'il trouve délicieuse à son âge... La fille est délicate et jolie. Le garçon est beau. Le père est affreux. La fille est devenue grosse. Le financier croit, avec raison, que c'est du jeune frère. Il désire que ce soit une fille, espérant qu'elle sera jolie, comme tous les enfants incestueux. Car il faut savoir que ce joli garçon est fils d'un frère aîné, qui, devenu éperdument amoureux de sa mère, donna la courante à son père, en mettant de la manne dans son potage au lait du soir. Le père fut obligé de se lever souvent, et le fils, à chaque sortie, alla auprès de sa mère, qu'il enconna six fois au moins pendant la nuit... Voilà d'où provenait le beau garçon, ressemblance de sa mère avec une telle perfection, que, vêtu des habits de la belle, qui n'est plus, on le prend pour elle. C'est en conséquence qu'un amant, piocheur de la mère, entretint le jeune homme sur le même pied que sa feu maîtresse, à condition que, pour la jouissance, il prendrait les habits de sa mère, en porterait le nom, Mme Brouette-vit; qu'il ferait la petite voix, dirait mon con, au lieu de mon cul; tandis que lui, Vitacon, se ferait illusion, en disant à sa maîtresse:

-- Allons, ma chère Brouettevit, venez que je vous le mette en levrette!

Chapitre XXXI Suite des mêmes. Piochète. Dix ans après.

Je vais donner la suite de cette aventure.

Piochée eut effectivement une fille, qui a 14 ans aujourd'hui, et qui est jolie comme sa grand'mère. Elle sert aux plaisirs du vieux traitant qui, ne pouvant plus enconner, s'en fait caresser, tandis que la mère lui suce le vit. C'est dans les extases de ce plaisir long et difficile, causé par le chatouillement que faisait éprouver à son vit paralytique le palais de Piochée, qu'il conçut le dessein de faire dépuceler Piochète à 14 ans, par Pioché l'Adonis, son père et son oncle, que justement la jeune enfant aimait incestueusement; puis enculer alternativement.

-- Bande, bougre (dit-il à l'Adonis), et ne décharge pas! Tu me dépucelleras ta petite garce de fille... dès que ton grand-père t'aura déculé. La petite fut gamahuchée par le vieux singe; puis pommadée par sa mère. Son père, déculé, bien bandant, vint sur elle, et lui darda son vit dans le connin, dont la mère écartait les babines. Le fouteur n'entrait pas; la petite déchirée se récriait; le vieux satyre, émotionné, bandochait, en s'écriant:

-- Oh! pousse donc, mâtin! ô pousse donc, bougre! Fends, pourfends le connichon de ta fille!... et mets-y une petite garce, que nous déflorerons un jour! Gzée, gzée, mon étalon! fais-moi des cavales!...

Et le vieux décharné, par un phénomène, émit quelques gouttes d'un foutre clair, dans la bouche de Piochée, au moment où Adonis, forçant toutes les barricades, malgré les cris de sa fille, lui déchargeait au fond de son connin ensanglanté! Le bélître en fut si glorieux qu'il fit à Piochette mille écus de rentes, et autant à Piochée, outre ce qu'elles avaient déjà. Son grand délice, pendant qu'il fait servir la bouche de la mère de con à son vit, qui ne décharge plus, est de voir piocher Piochette, non seulement par le vigoureux Adonis Pioché, qui pioche, soit en con, soit en cul, mais de faire alors enculer le père, qui fout sa fille, par le grand-père qu'encule un laquais, sur le cul duquel est assise Piochée, foutue par un autre laquais... Il a soin qu'on fasse suivre au vieux Piochard un régime échauffant, afin que ce monstre tantôt enconne sa fille, tantôt encule son fils. Pendant cette scène, l'impuissant Ribaud patine les tétons et le connin du tendron, ou bien la gamahuche. Il lui prend quelquefois des vertigôts de faire enconner la mère, enculer Adonis par douze de ses amis en une seule séance. La jeune personne est alors nue en perspective, montrant le cul aux enculeurs, et le con aux enconneurs... C'est le vieux Piochard qui insère les vits dans le con ou dans le cul.

Tu vois par-là quel parti nous pouvons tirer de ta femme, lorsqu'une fois elle sera dépucelée. Tu ne seras pas privé; tu mettras les vits dans le con et dans le cul de ta femme; tu en seras le maquereau, et quand elle sera bien élargie des deux trous, peut-être te permettra-t-on de la foutre en con ou même en cul. Lélargisseur.

P.-S. J'apprends par une dernière visite faite à Piochencul que Piochette a effectivement eu la plus jolie petite fille; on me l'a montrée; elle a 3 ans. Mais, ce qui est le comble du libertinage, le vieux Piochencul lui fait déjà téter son vit flasque, pendant que la jeune mère lui chatouille les couilles. Je lui en demandai la raison?

-- Je profite, répondit-il, du temps où l'enfant n'a pas encore de discernement, ni de dégoût à me sucer.

Que dis-tu du vieux bougre?

Chapitre XXXII Du connin goûté.

-- Voilà quel aurait été votre sort, Madame, dis-je à Conquette, si vous n'étiez pas décédée, et que vous fussiez restée l'épouse de Vitnègre.

Expressions qui étonnèrent tout le monde, hors ma fille, et les Brideconnin.

Cette lettre, qui avait été lue après le champagne, avait mis les jeunes gens en rut. On descendit au magasin, pendant que les hôtes serraient les débris du souper. Là, Traitdamour, demi-grisé, me dit, en me désignant ses camarades: