L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour

Chapter 15

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Divine Amie! Reçoi les actions de grâces que je rens à ton Conin et à tes Soliérs... Hiër jeudi fêtedieu (la Lettre était du vendredi), j'avais mis la chaussure que tu m'as prêtée, pour faire bander un Clerc de No aire, amant de ma Soeur Rosalbe, à laquelle je le voulais enlever. J'avais aussi ton grand bonnet battantl'oeil, qui me va si bién, à cause de mes grands yeux noirs, la robe, la jupe blanches sur fond rose, comme toi. Je m'avisai de me donner ton joli tourdecùl. Dans la rüe des Cinqdiamans, j'entendis derrière moi: "C'est elle!... Oui, c'est elle! c'est ma Deesse"!... On m'aborde. "Hâ! ma Belle! vous voila si prês de chéz moi, que vous y monteréz, puisque votre Père y est venu"?... Il m'a pris le bras; je me suis laissée mener; pensant bién qu'en me reconnaissant, il me laisserait aler, surtout aprês m'avoir foutue. Point! il ne se desabuse pas!... Il est vrai qu'il m'avait introduite dans un appartement au premiér à très sombre jour. Il tombe à mes genoux, ou plütôt aux vôtres "Vos traìts, belle Saxancour, sont un peu differens de ce qu'ils m'avaient paru; mais vous n'en êtes pas moins une Brune adorable. C'est que j'ai toujours plûs regardé vos piéds, dont je suis fou, que votre visage, tout charmant qu'il est. Aussi les reconnais-je parfaitement, ainsi que tout le reste de votre parure... M'aimeréz-vous"? J'ai cru devoir repondre, "Ouî. "Hâ! je suis trop heureux"! Il m'a pris mille baisérs, en me fesant darder la langue, m'a patiné les tetons, saisi la mote, renversée sur un large sofa, troussée, foutue... J'ai remué du cùl! je lui ai donné du plaisir... hâ! vous me connaisséz?... Ça fait, il m'a présenté à laver, m'a fait lui verser de l'eau sur le vit, m'a essuyé còn et cùl, m'a baisé la mote et les fesses: puis a dit à sa Femme de charge: "Le dînér est-il prêt? "Dans un demi-quart d'heure. "Aprês le verre d'Alicaute, descendons, ma Belle"! Nous sommes descendus chéz le Notaire voisin. Six-mille francs par an, 500 francs par moi, d'avance.... J'ai signé la minute, ét je suîs remontée dotée, comme j'étaîs descendue foutue. Nous avons dîné tête-à-tête. Des que les Domestiques ont été retirés, il m'a fait mettre à nud mes tetons; puîs il m'a enyvrée de champagne. Il s'êst lavé le vit dans un verre mousseux. Je l'aí aussitôt avalé... Enchanté de ce traìt, il m'a mis son vit sur les lêvres. Je le lui aí embouché, suçé! Il s'êst recrié de plaîsir, en me dîsant: "Tu ês ma deesse, la putain faite pour moi. Je ne veux pas te decharger en bouche; je veux garder mon foutre pour ton Còn. Montre-le moi, que je le baîse; ét adieu jusqu'à demain... Mon carrosse? (a-t-il dit à sa Femmedecharge, qui m'épongeait le cùl ét le côn]. Il m'a remenée.

J'auraî mon apportement chéz lui ce soìr. Je suîs restée tard au lit, y étant toute embaumée, et envelopée dans deux peaux de veaux, qui m'ont été apportées hîër-soìr encore chaudes; afin d'avóír la peau des cuîsses ét des fesses presqu'aussi satinée que vous. Ainsi, belle Conquète! je vous dòis ma fortune. J'en remercie votre adorable Cón, ét surtout votre voluptueuse chaussure. En chemin, mon genereux Fouteur m'a promis que dans três-peu de temps, il me ferait enculer en sa présence, par un joli Jockey, auquel il s'êst deja fàit enculer Lui-même 2-fois, dans deux circonstances, où il avait ressenti au trou du cùl un violent prurit. C'a été son expression. Adieu... ou Avit, ô divine Fouteuse!

Nous fumes tous ébahis! Tendrelys embrassa Conquète-Ingenue, en s'écriant: -- Hâ! si l'On vous connaîssait-!... Je voulais aler détromper mon Gendre volé. Ma Fille m'en empêcha: -- Il n'était l'amant que de ma chaussure; il ne lui est pas infidèle; il a tout ce qu'il lui faut-. Tendrelys applaudit à cette réponse: -- Je ne dis mot: mais je n'en pense pas moins-, ajouta-t-elle.

La Brideconin, pour être plûs à nos parties, qui lui donaient des plaisirs inconnus, avait fait venir chéz elle, ce jour-là, Une Soeur de son Mari, fort-grêlée; mais la plûs provocante Tetonnière de 18 ans qu'On puisse voir. La Garse ne croyait pas que la Laideron tenterait, toutes nos Dames étant jolies, & 2 parfaitemt belles. Ce fut cette Tetonière, faite-au-tour, à tâille guêpée, comme les Comtoises, qui nous servit. Mais dês qu'elle eüt fait bander, pour lui éviter de la peine, les Hommes alèrent chercher les assiètes...... Au dessert, On me somma de raconter l'histoire des Cons depucelés dont avait parlé Minone, & que Mad. Ingenue-Conquète m'avait empêché de faire à soupér, depeur qu'elles ne fussent trop savoureuses? J'y consentis.

HISTOIRE des Phénixs dénichés.

"Je vais (dis-je en m'essuyant la bouche, ét baisant les tetons de mon active Fouteuse, vous conter comment j'ai depucelé Victoire-Beauxtalons; Virginie-Moteblonde; Rosalie-Con-Rose, ainsi que Suzonète sa soeur-cadète; Manon-Aurore-Sourismignard; Léonor-Robé, femme de Margâne le Parfumeur; la Seconde ét la Troisième Consfriands, Saccadine ét Voixflûtée.

La première-fois que je vis la voluptueuse Beauxtalons, elle était en deshabillér brun, bas fins de coton, soliérs de maroquin noir; talons plüs hauts que ceux de Conquète. Elle me donna des desirs violens; je la suivis: c'était le soir: Elle entra dans l'alée à-côté de la boutique de sa Mère. L'escaliér était obscur. J'étais sur ses talons. Elle ouvrit le premiér, dont les volets étaient fermés. Nuit profonde. J étais entré avec elle. "Hâ! c'est vous, Monsieur Copahü, dit-elle en m'entendant réspirer... Je Lui mis la main sous la jupe. "Hô! voila toujours come vous faites!... Laissons donc les volets fermés". Je cherchais un Lit. Elle y recula. Je L'y renversai. "Mon dieu! aléz, que vous êtes tèrible"! Et elle s'arrangeàit néanmoins commodément pour tous-deux. J'insère. Elle riposte, en disant: "Il faut bién faire comme ça, sans quoi vous dites qu'On ne vous aime pas". La jouissance fut delicieuse, quoique simple ét sans accessoires. Mais Victoire était si belle, ét je L'avais tant desirée!... Je voulais sortir sans être connu. On frappa. Je suivis ma Monture effrayée qui courait ouvrir, quoique je La retînsse. en disant: "C'est mà Mère, ou mà Soeur: Restéz ou sortéz, come il vous conviéndra"? "Je sors". Elle

[ici s'arrête le volume imprimé]

Transcription en français moderne:

Quelle excuse peut se donner à lui-même, l'homme qui publie un ouvrage, tel que celui qu'on va lire? J'en ai cent, pour une. Un auteur doit avoir pour lui le bonheur de ses lecteurs.. Il n'est rien qui contribue autant au bonheur, qu'une lecture agréable. Fontenelle disait: "Il n'est point de chagrin qui tienne contre une heure de lecture". Or, de toutes les lectures la plus entraînante est celle des ouvrages érotiques, surtout lorsqu'ils sont accompagnés de figures expressives. Blasé sur les femmes depuis longtemps, la Justine de Dsds me tomba sous la main. Elle me mit en feu; je voulus jouir, et ce fut avec fureur: je mordis les seins de ma monture; je lui tordis la chair des bras... Honteux de ces excès, effets de ma lecture, je me fis moi-même un Erotikon savoureux, mais non cruel, qui m'excita au point de me faire enfiler une bossue bancroche, haute de deux pieds. Prenez, lisez, et vous en ferez autant.

L'ANTI-JUSTINE.

Personne n'a été plus indigné que moi des sales ouvrages de l'infâme DsDs; c'est-à-dire, de Justine, Aline, le Boudoir, la Théorie du Libertinage, que je lis dans ma prison. Ce scélérat ne présente les délices de l'amour, pour les hommes, qu'accompagnées de tourments, de la mort même, pour les femmes. Mon but est de faire un livre plus savoureux que les siens, et que les épouses pourront faire lire à leurs maris, pour en être mieux servies; un livre où les sens parleront au coeur; où le libertinage n'ait rien de cruel pour le sexe des Grâces, et lui rende plutôt la vie, que de lui causer la mort; où l'amour ramené à la nature, exempt de scrupules et de préjugés, ne présente que des images riantes et voluptueuses. On adorera les femmes, en le lisant: on les chérira, en les enconnant; mais l'on en abhorra davantage le vivodisséqueur, le même qui fut tiré de la Bastille avec une longue barbe blanche le 14 juillet 1789. Puisse l'ouvrage enchanteur que je publie, faire tomber les siens!

Mauvais livre fait dans de bonnes vues.

Moi, Jean-Pierre Linguet, maintenant détenu à la Conciergerie, déclare, que je n'ai composé cet ouvrage, tout savoureux qu'il est, que dans des vues utiles; l'inceste, par exemple, ne s'y trouve, que pour équivaloir, au goût corrompu des libertins, les affreuses cruautés, par lesquelles Dsds les stimule.

Floréal, an 2.

Chapitre I De l'enfant qui bande.

Je suis né dans un village près de Reims, et je me nomme Cupidonet. Dès mon enfance, j'aimais les jolies filles. J'avais surtout un faible pour les jolis pieds et les jolies chaussures; en quoi je ressemblais au Grand-Dauphin, fils de Louis XIV, et à Thevenard, acteur de l'Opéra.

La première fille qui me fit bander, fut une jolie paysanne, qui me portait à vêpres la main posée à nu sur mes fesses; elle me chatouillait les couillettes, et me sentant bander, elle me baisait sur la bouche avec un emportement virginal: car elle était chaude, parce qu'elle était sage.

La première fille à laquelle je fis des attouchements, en conséquence de mon goût pour une jolie chaussure, fut ma première puînée, qui s'appelait Jenovefette. J'avais huit soeurs, cinq aînées d'un premier lit, et trois puînées. La seconde de celles-là, était jolie au possible; il en sera question. La quatrième avait le poil du Bijou tellement soyeux, que c'était une volupté seulement de le toucher. Les autres étaient laides. Mes puînées étaient toutes trois provoquantes.

Or ma mère préférait Jenovefette, la plus voluptueusement jolie, et dans un voyage qu'elle fit à Paris, elle lui apporta des souliers délicats. Je les lui vis essayer, et j'eus une violente érection. Le lendemain dimanche, Jenovefette mit des bas fins blancs et neufs de coton, un corset qui lui pinçait la taille; et avec son lubrique tour de cul, elle faisait bander, quoique si jeune, mon père lui-même; car il dit à ma mère de la renvoyer. (J'étais caché sous le lit, pour mieux voir le soulier et le bas de la jambe de ma jolie cadette)... Dès que ma soeur fut sortie, mon père renversa ma mère, et la carillonna sur le pied du lit sous lequel j'étais, en lui disant:

-- Oh! prenez garde à votre fille chérie! Elle aura un furieux tempérament, je vous en avertis... Mais elle a de qui tenir; car je baise bien! et voilà que vous m'en donnez, du jus de con, comme une princesse...

Je m'aperçus que Jenovefette écoutait et voyait... Mon père avait raison. Ma jolie cadette fut depuis dépucelée par son confesseur; ensuite foutue par tout le monde. Mais elle n'en est que plus sage à présent... Dans l'après-dîner, Jenovefette vint au jardin, où j'étais seul. Je l'admirai; je bandai. L'ayant abordée, je lui pressai la taille, sans parler; je lui touchai le pied, les cuisses, un connin imberbe et joli, s'il en fut jamais! Jenovefette ne disait mot. Alors, je la fis mettre à quatre; c'est-à-dire, sur les mains et sur les genoux, et, à l'imitation des chiens, je la voulais enfiler ainsi, en hennequinant et saccadant de toutes mes forces, comme fait le chien, et lui comprimant fortement les aines de mes deux mains: je lui faisais cambrer les reins, de sorte que son connin était aussi à ma portée que le trou de son cul: je l'atteignis donc et je mis le bout entre les lèvres, en disant:

-- Hausse, hausse le cul, que j'entre.

Mais on sent aussi qu'un connichon aussi jeune, ne pouvait admettre un vit, qui ne décalottait pas encore (Il me fallait une connasse, comme je l'aurai bientôt). Je ne pus qu'entr'ouvrir un peu les lèvres de la fente. Je ne déchargeai point, je n'étais pas assez formé... Ne pouvant enfiler, je me mis, aussi à l'imitation de mes modèles, à lécher le jeune connin... Jenovefette sentit un chatouillement agréable sans doute; car elle ne s'ennuyait pas du jeu, et elle me donna cent baisers sur la bouche, lorsque je fus debout. On l'appela, et elle courut.

Comme elle n'avait pas encore de gorge, dès le lendemain elle se mit des tétons postiches, sans doute parce qu'elle avait ouï vanter ceux de sa mère, ou de ses aînées. Je les remarquai: je la fis chausser, et l'ayant placée commodément sur son lit, je m'escrimai près de deux heures. Je crois en vérité qu'elle émit; car elle s'agitait comme une petite enragée à mon lèchement de con... Dès le surlendemain, on l'envoya en apprentissage à Paris, où elle remplit l'horoscope tiré par mon père.

Chapitre II Du con soyeux.

Mes autres soeurs étaient l'une sérieuse; elle me retint dans les bornes; mais j'ai depuis foutu ses deux filles à Paris. Ma troisième était encore trop jeune: ç'a été une superbe fille à dix-huit ans! Je me rejetai néanmoins sur cette enfant, lorsque je m'aperçus que Cathos, jumelle de Jenovefette, était inabordable. Il me fallait un con, depuis que j'en avais palpé un: je patinai Babiche. Enfin un dimanche, qu'elle était bien arrangée, et que ma mère l'avait baignée, je la gamahuchai.

Ce fut à cette bénigne opération, que je fus surpris par l'ardente Madeleine au con soyeux. Elle nous examina longtemps avant de nous troubler, et voyant que la petite avait du plaisir, elle fut tentée. Elle parla. Nous nous remîmes décemment. Madeleine ne dit mot. Elle renvoya Babiche. Puis elle hasarda de badiner avec moi. Elle me renversa sur la paille de la grange, où j'avais attiré Babiche; et lorsque je fus par terre, elle me chatouilla, passant par-dessus moi, jambe de çà, jambe de là. Par hasard, je portai la main sous ses jupes, et j'y trouvai l'admirable con soyeux. Ce poil divin détermina mon goût pour elle. Je devins fou du con de Madeleine Linguet: je lui demandai à le baiser!

-- Petit coquin! (me dit-elle), attends un moment.

Elle alla au puits, tira un seau d'eau, et s'accroupit dessus... Elle revint, et badina encore. Enflammé, hors de moi, je lui dis, dans ma petite fureur érotique:

-- Il faut que je lèche ce joli trou.

Elle se mit sur le dos, les jambes écartées. Je léchai; la belle Madeleine hocha du cul.

-- Darde ta langue dedans, cher petit ami! (me disait-elle).

Et je dardais, et elle haussait la motte. Je fourgonnais avec rage!... Elle eut tant de plaisir, qu'elle se récria. Je bandais comme un petit carme; et comme je ne déchargeais pas, j'avais toujours la même ardeur. Aussi m'adorait-elle. Obligée de me quitter, Madeleine me donna des friandises, que je mangeai avec Babiche.

Un soir, ma soeur au con soyeux me dit:

-- Cupidonet! ta jolie broquette est toujours bien roide, quand tu me lèches! Il me semble que si nous étions dans le même lit, tu pourrais la faire entrer dans la bouche de ma petite marmotte, que tu aimes tant à sucer, et dont le poil est si doux! j'aurais sûrement bien du plaisir! et peut-être toi aussi? Viens c'te nuit...

Quand tout le monde fut endormi, je me glissai dans le lit de ma grande soeur. Elle me dit:

-- J'ai vu mon père, un jour qu'il venait de caresser ma soeur la belle Marie, qui partait pour Paris, courir sur ta mère, sa grosse broche bien roide, et lui fendre la marmotte: je vas te montrer; tu feras comme lui.

-- Et moi aussi, je l'ai vu.

-- Bon! bon!

Elle se disposa, me plaça sur elle, me dit de pousser, et riposta. Mais elle était pucelle, et quoique bandant roide, je ne pus introduire; je me faisais mal. Pour Madeleine Linguet, elle déchargea sans doute; car elle se pâma.

Oh! que je regrettai ce joli con soyeux, que je léchais et fourgonnais depuis six mois! Mon père, Claude Linguet, qui ne me ressemblait pas, éloignait ses filles, dès qu'elles l'avaient fait bander. On prétend que Madeleine avait tenté de se le faire mettre par lui... Quoi qu'il en soit, trois jours après, elle partit pour la capitale, où notre frère aîné, l'ecclésiastique, lui avait trouvé une place de gouvernante d'un chanoine de Saint-Honoré. Ce cafard ne tarda pas à connaître ce qu'elle valait. Il y avait une porte dérobée, de lui seul connue, qui donnait dans la chambre de ses gouvernantes, qu'il allait patiner durant la nuit. Mais il n'avait jamais trouvé de con aussi joli, que le con soyeux de Mlle Linguet! Il voulut le voir. Sa beauté le ravit, et il n'eut plus de repos qu'il ne l'eût foutu. Une nuit, qu'elle dormait d'autant plus fort qu'elle en faisait semblant, il la gamahucha. Elle déchargea sensiblement. Aussitôt le chanoine monte sur elle, et l'enconne. Elle le pressa dans ses bras, en remuant du cul.

-- Ha! Mignonne! (lui dit-il), que tu as le mouvement bon!... Mais n'as-tu pas de mal? car je te crois un peu putain?...

Sa chemise et les draps ensanglantés lui prouvèrent qu'elle était pucelle. Il l'adora! Elle foutit saintement avec ce saint homme pendant deux ans, et le mit au tombeau. Cependant il la dota. Ce qui fit qu'elle épousa le fils du premier mari de ma mère.

Chapitre III De la mère foutue!

Comme après le mariage de Madeleine et son retour à Reims j'étais un peu plus formé, je désirai vivement de le lui mettre. Depuis plus de deux ans, j'en étais réduit à patiner et gamahucher ma soeur Babiche, avec quelques-unes de nos cousines germaines. Mais, ou mon vit grossissait, ou tous ces connins imberbes rétrécissaient... Je demandai un rendez-vous nocturne à la nouvelle Mme Bourgelat! Elle me l'accorda pour le soir même. Nous étions à notre ferme, et son mari venait de partir, pour se rendre à Reims, où une affaire l'appelait. Je ne sais par quelle aventure, cette même nuit, mon père se trouva incommodé. Ma mère, après l'avoir secouru, craignant de le gêner, alla se mettre auprès de sa bru. Celle-ci, la voyant endormie, se leva doucement, pour venir coucher avec moi, tandis que de mon côté, j'allais à elle. Nous ne nous rencontrâmes pas, malheureusement!... Je me mis à côté de la femme que je trouvai dans le lit. Elle était sur le dos: je la montai, toute endormie; et l'enconnai. J'étais surpris d'entrer aussi largement! Elle me serra dans ses bras, hocha quelques coups de cul, moitié assoupie, en disant:

-- Jamais! jamais vous ne m'avez donné tant de plaisir!...

Je déchargeai aussi; mais je m'évanouis sur ses tétons encore fermes, parce qu'elle n'avait pas nourri, et qu'on ne les lui avait jamais patinés. Mme Bourgelat revint auprès de nous, au moment où je m'évanouissais.

Elle fut bien étonnée des mots que venait de prononcer sa doublement belle-mère! Elle comprit que je l'avais foutue, et elle me reporta dans mon lit encore évanoui... Ainsi donc c'est dans le con maternel que je venais d'émettre ma première semence!... Ma mère, entièrement éveillée, dit à Madeleine:

-- Mais, que faites-vous donc, ma fille?

J'étais revenu à moi. Ma soeur retourna au lit de ma mère, qui lui dit tout bas:

-- Ma bru! vous avez de drôles de façons?

-- Mon mari (répondit Mme Bourgelat), me fait souvent mettre dessus; je rêvais, et je l'ai fait. Eveillée, je suis sautée du lit.

Ma mère crut cela.

Cependant le coup porta: Mme Linguet devint grosse, et accoucha secrètement d'un fils, beau comme Adonis; et elle eut l'adresse de le substituer à un garçon de son fils, cet enfant étant mort en naissant. C'est de lui dont il sera un jour question, sous le surnom de Cupidonnet, dit Petitcoq, mon neveu.

Huit jours s'écoulèrent. Après quoi, bien remis de mon évanouissement, j'eus un autre rendez-vous. Mais admirez mon malheur! Nous avions été entendus d'une grosse tétonnière, notre moissonneuse, qui dormait dans la grange. Comme Mme Bourgelat devait venir dans mon lit, Mammelasse, qui m'aimait, car elle se branlait souvent à mon intention, et qui d'ailleurs n'était pas méchante, se contenta de dire à mon frère, de fermer les nuits la porte de sa chambre à la clef, et de la cacher, pour cause... Il le fit. Mais jugez de mon étonnement, quand au lieu d'un con soyeux, et de tétons ronds et délicats, je patinai une connasse à crins de cheval, et deux gros ballons bien gonflés. Elle se le mit; je poussai, et j'eus assez de plaisir. Mais je fus encore prêt à m'évanouir.

Enfin, je le mis à Madeleine, dans le grenier à foin. J'allais comme un fou, en l'enconnant. Mais au troisième coup de cul qu'elle donna, je m'évanouis...

Chapitre IV D'un autre beau-frère cocu.

Madeleine évita de m'accorder des faveurs, dont les suites l'effrayaient! Mais je ne sentis pas longtemps cette privation. Huit jours après la dernière scène, je partis pour venir à Paris. J'y allais pour apprendre. Mais il ne sera pas ici question de mes études. Je fus logé chez la belle Marie, la seconde de mes aînées.

J'avais, pour mon pucelage, fait cocu mon père; j'avais cornifié mon frère utérin, en faisant décharger, et foutant enfin avec émission une soeur paternelle, qu'il avait épousée, et que j'engrossai: car Bourgelat n'a jamais eu que cet enfant, venu au monde neuf mois après ma fouterie au grenier à foin. Mais j'avais encore bien de l'ouvrage, avec huit soeurs, dont six, ou du moins cinq, étaient souverainement enconnables. Mais revenons à Marie, la plus belle de toutes... Un jour de Vierge, Marie était parée, chaussée avec ce goût particulier aux jolies femmes, et un superbe bouquet ombrageait ses blancs tétins. Elle me fit bander. J'avais quatorze ans; j'avais déjà foutu et engrossé trois femmes; car Mammelasse avait une fille, qu'elle se vantait que je lui avais faite, et qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à Jenovefette Linguet. Ainsi, je n'eus pas des désirs vagues; je tendais directement au con de ma provoquante aînée. Après le dîner, elle alla dormir, dans une alcôve obscure, et s'étendit sur le lit conjugal. Elle avait vu bander son mari, dont la culotte blanche était juste, et elle voulait lui donner le plaisir de le lui mettre parée. Je me cachai pour les guetter. Mais mon beau-frère, après avoir pris les tétons et le con de ma soeur, avoir admiré ce dernier, en éclairant l'alcôve, se réserva sans doute pour la nuit suivante. Il se retira doucement. Je lui vis prendre sa canne, son chapeau, et sortir. J'allai pousser un verrou. En revenant, je refermai les rideaux; le mari les avait laissés ouverts, et sa femme troussée. Je me mis sur elle déculotté, bien bandant, et j'enfilai sa fente, suçant tantôt ses tétons découverts, tantôt ses lèvres entr'ouvertes. Elle me croyait son mari. Un bout de langue me chatouilla. J'étais entré tout calotté. Le filet, que je n'avais pas encore coupé, recourbait mon vit, et le faisait paraître gros comme celui de l'époux. Je poussai. Ma belle s'agita, et mon long vit atteignit le fond. Alors ma soeur, demi-pâmée, se trémoussa. Je déchargeai... et je m'évanouis...

Ce fut ce qui me fit reconnaître. La belle savoura les dernières oscillations de mon vit. Mais dès qu'elle eut éprouvé tout le charme d'une copieuse décharge, elle se déconna en me jetant sur le côté. Elle ouvrit les deux rideaux de l'alcôve; et, me regardant:

-- Ha! Grand Dieu! c'est Cupidonet! Il m'a déchargé tout au fond! Il s'est évanoui de plaisir!...

Je revenais à moi. Elle me gronda, en me demandant qui m'avait appris cela?

-- Ta beauté (lui dis-je), adorable soeur.

-- Mais si jeune?

Je lui racontai alors toute ma vie: comme j'avais patiné, léché le connin de Jenovefette: comme j'avais gamahuché, enfin enfilé le con soyeux de Madeleine; foutu Mme Linguet, la croyant Mme Bourgelat: comment Mammelasse s'était fait enconner par moi; comment, ne pouvant me passer de con, je léchottais le connichon de Babiche; comment j'avais engrossé les trois femmes que j'avais enconnées.

-- Ah ciel!... Mais tu es bien indiscret!

-- Je ne le suis avec toi, que parce que tu es ma soeur aînée, que je t'ai foutue (le récit que je venais de débiter, les tétons de ma soeur, sa chaussure me faisaient rebander), et que je vais, divine Marie, te foutre encore.

-- Mais mon mari...

-- J'ai poussé le verrou...

Elle me pressa la tête contre son beau sein, en me disant tout bas:

-- Petit coquin, fais-moi aussi un enfant?...