L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour

Chapter 14

Chapter 143,528 wordsPublic domain

Un-Dimanche que j'étais seul avec Minone, à la faire écrire, je ne pus résister à l'envie de lui baiser sa jolie bouche; puis un tetin; & de-là má main descendit rapidemt à son Connichon sans pòil. J'éprouvaí une érection terrible! Mon vit me gênait. Je me deboutonnaí. Il s'élança audehors. -- Qu'est-ce que c'est que ça? me dit la Petite. -- Un vit, mon Enfant. -- A quoi cela sert-il? -- A mettre dans un Con. -- Mais j'aí un Connin, à ce que dit mon Frère, & ma Bellemère a une Connasse. Depuis qu'il est grand, & qu'il a ce qu'il nomme du Foutre, il met son engin dans la Connasse de ma Bellemère, que ça fait tremousser & crioter... Il a voulu me le fourrer, à moi: mais j'ai le conin trop étroit, ou il a l'engin trop gros: jamais il n'a pu... Ma Bellemère l'a surpris, & elle l'a bién grondé! Il lui a dit: -- Alons, foutéz-nous la paix: venéz que je vous enconne, vieille Truande: car je ne saurais m'en passer, en ce moment-. Et elle s'est aussitôt renversée sur son lit, en se troussant; il l'a, ce qu'il appelle foutue... Hô! comme elle gigotait! comme elle jurait des B. & des F. comme elle était contente!... Et il me disait: -- Voi, Minone, comme c'est bon! Comme la vieille Garse se deméne, en supant le bâton de sucre-d'orge... Montre-moi ton petit connin, que je decharge à ton intension-.....

Ce recit de Minone acheva de me faire bander outre mesure. Je demandaí à la Petite, S'il y avait du beurre à la maison? Elle m'en donna. J'alais la beurrer, quand la Bellemère, bonne-femme au possible, rentra, áyant oublié son éventail. Elle vit mon trouble, & la rougeur de la Petite. Elle me dit: -- Gage que vous alez la tourmenter?... Ça n'est pas mûre. Venéz-. La Vieille m'entraîna sur le piéd de son lit, se troussa, me tira sur elle, & m'engloutit, malgré ma defense..... Pour sauver le pucelage de sa Bellefille, elle me retint une heure à conâiller. Je ne dechargeaí cependant qu'une-fois, contre la Vieile une dizaine; car je m'aperçus qu'elle m'aimait. Ensuite elle s'en-ala, sans laver, en disant? -- J'en marche mieux, la charnière graissée-.

Dès qu'elle fut partie, je fis mettre Minone, qui avait tout vu, à la fenêtre: je la troussaí audessus des reins; je lui beurraí le connin, & je rebandaí roide. Je dis à la Petite, en la commençant, de se cambrer la tâille, pour mettre son petit trou bién à la portée du vit qui l'alait percer? Elle le présenta de son mieux. Avec des peines infinies, à l'aîde des douloureuses oscillations de son joli cùl, & parceque la decharge était retardée par le degoût que m'avait causé le Con gris de la Vieille, je parvins en levrette jusques au fond; car je sentis sa celeste petite matrice me pincer... L'Enfant s'agitait par mes ordres, mais sans décharger.

Son Frére arriva dans ce moment. Il fut transporté de joie... -- Ah! vous la depuceléz! quel honneur & quel bonheur, pour elle & pour moi!... Decharge-t-elle?... As-tu du plaisir, ma petite Soeur? -- Elle ne decharge pas (repondis-je), la chère Mignone; elle souffre: mais c'est avec un courage!.. Voi ce tortillonnemt de croupion-... Traitdàmour touché, glissa une main sous le ventre de la Petite, & lui chatouilla le haut de la fente de sa motinette imberbe... Les ieux de l'Enfant se vîtrèrent; elle se roidit. & tournant sa j lie bouche de mon côté, elle me darda sa petite langue, déchargea pour la Ire_ fois, & se pâma... Je déchargeaí comme elle: je n'avais jamais eú tant de plaisir...

Quand j eús deconné, son Frère me demanda, Si j'en étais jalous? -- Oui, de tout Autre que de toi -- Hé-bien, votre foutre va servir de pomade à son joli conichet-. Cependant Minone voulut pisser. Son Frère la renversa sur le dos, au pi d du lit, & l'enconna vìgoureusemt, malgré la grosseur de son Membre. La Petite cria. -- Remue du cùl, & decharge avec delices, pauvre Orpheline, lui disait-il, en la saccadant; tu es enconée avec amour-. La Petite dechargea 3-fois; mais elle n'en pouvait plus... Il me lava, & je la re-enconnaí... J'eús encore plûs de plaisir, parceque la Petite avait aquis de l'usage, & que le gros Vit de son Frère avait fráyé la route... Depuis ce jour-là, nous foutimes Minone tous les Dimanches & Fêtes. La Bellemère s'en-aperçut pour moi; mais elle ne dit mot.

Enfin un-jour Traitdamour me demanda, Si je voudrais aussi montrer à écrire à Conète, sa Maîtresse pour le mariage, depuis que la Mère de Tendrelys, qui craignait un depucelemt, lui avait absolumt ôté toute esperance. -- Soit (lui repondis-je). Je montraí donc à Conète. Aubout de 2 mois, cette Jeunefille étant un-jour à la fenêtre, fort panchée en-dehors, & montrant une jambe fine, que mes ieux devoraient, Minone qui prenaìt son exemple d'écriture, le remarqua. Je lui tenais les tetins, & la priais de me prendre les couilles. Elle me quitte; va vers Connète; lui dít tout-bas, -- Laisse-toi faire- .... La trousse; me mène sur elle; lui beurre le con & à moi le vit; lui dit: -- Cambre-toi, ma Fille-... Et à moi: -- Enfiléz jùste; vous voila dedans-... Conète se cambra, & suivit toutes les indications de son Amie: Desorte que quoique la Púcelle fût très-étroite, je penetrais. Traitdamour arriva. Il nous fit ôter de la fenêtre; se coucha sur le ventre au piéd du lit; fit étendre sa Maîtresse sur son dos, cùl sur cùl: Il me dit d'enconner, le vit dirigé par la màin de sa Soeur; et á chaque sacade que je donnais, il me repoussait d'un coup de son cùl le con de sa Maîtresse, à me faire avancer d'un pouce. Conète éprouvait des souffrances inouïes.... Mais étant parvenu au fond, par un violent coup-de-croupion de Traitdamour, qui ne donna plus que de petits coups de trot-de-cheval, Conète clignota de l'euil, et biéntôt émit avec d'ineffables delices.....

Je croyais que Traitdamour alait se jeter sur elle et l'enconner tout-chaud? -- Non, me dit-il; c'est ma Future: si j'avais le bonheur qu'elle me fît un Petit de vous, cela ennoblirait ma Race-. Et il foutit sa Soeur, pendant que je refoutais sa Maîtresse. Aussi depuis aí-je partagé avec lui Ce que j'avais de plüs précieux-.

XLIV Chapitre.

Chap. Du Bouquet de Fouterie.

Il le merite! Il le merite! (s'écrièrent tous les Hommes, et surtout Brideconin, qui patinait à 2 mains le Con de Rosemauve, tandis que Brisemote et Cordaboyau maniaient l'Un le Con, l'Autre les tetons de sa Femme... Mon Recit fesait bander tous mes Droles comme des Carmes, malgré les fatigues de la journée. Les Belles, même Celles éconnées par Vìtnègre, étaient en rut. -- Comme vous avéz su les rendre aimables! (me dit Conquette, en me dardant sa langue). -- Ah-oui! (ajouta Tendrelys, en me baisant de-même).... En cet instant, Mad. Brideconnin était tiraîllée par Brisemote et Cordaboyau, qui tous-2 la voulaient enfiler à-la-fóis. -- Je n'aí qu'un chose, mes chërs Amis! si j'en avais 2, ils seraient bién à votre service; mais l'Un après l'Autre-... Elle fut empallée par tous-2, Cordaboyau en con, Brisemote en cùl. Brideconnin s'écrie: -- On enconne, On encule ma Femme! Moi, je fous Celle-ci-. Et il renverse Rosemauve, qu'il empale. Traitdamour, le plüs furieux des Ribauds, saisit Conquette: Je crus qu'il l'alait enconer. Point! Il se coucha sur le dos, la tira sur son vit, tenue par-dessous les bras par Conête et Minone; elle se baissait avec lenteur sur le Vit bandant dirigé par la main de Tendrelys, Conquète s'enculant ainsi elle-même par le seul poids de son beau Corps. Lorsque le gros Vit fut enfoncé jusqu'à la garde, Traitdamour me dit: -- Alons! le plüs beau des cons vous appelle-.... Je me précipitaí dans le bijou de ma Fille, la jolie Tendrelys me dirigeant le vit. Mad. Brideconnin, putaîn comme Persone, puisqu'à cet instant, On lui bourrait les 2 trous, fit 3 signes-de-croix. On luí demanda, Ce qu'elle avait: -- On me fout devant mon Mari; mais je suis sur le Fauteuil à ressort, qui m'empêche de me defendre: Mon Mari voyant que je le fais coquú, me fait coquète; c'est dans l'ordre: Mais notre Maître, fout,... enconne sa Fille enculée! -- Sa fille?... sa fille-!... (s'écria-t-On 5-fois). -- Oui, sa Fille (balbucia Rosemauve, qui dechargeait sous Brideconnin): Aprês?... -- Ah! dirent les 4 Fouteurs et les 4 Fouteuses, ceci nous met en rage de vit.... en rage de con... et nous foutrons jusqu'à extinction de forces-. Et les Enconeurs, les Enconnées; les Enculeurs, les Enculées, s'agitaient à quî mieux, dessus, dessous, comme des Diables & des Diablesses dans un benîtiér. Tendrelys me chatouillait les couilles & celles de Traìtdamour; Minone celles de Brisemote et de Cordaboyau; Conète celles de Brideconnin, et fourráit son index dans le trou du cùl de Rosemauve. Le Fouteur qui n'était pas accoutumé à ce rafinemt, se recriait de volupté: -- Ah que vous foutéz bién ici! (disait-il en dechargeant); On ne fait que connailler ailleurs. -- Oh! vous anéz bién raison, mon Mari? (lui repondit sa Femme en dechargeant aussi), onc je ne fus ramonée comme je le suis en ce moment, par les deux Vits qui Vous plantent chacun une corne, l'Vn dans mon con, l'Autre dans mon cul-.

Conquète remarquant que j'alais mieux, lorsque Tendrelys me chatouillait les couilles, l'en remercia tendremt: -- Chère Amie?... ma main en fera... autant à ton Fouteur,... quand tu seras enconnée... Et Vous, ma chère Hotesse, Vous êtes donc bién foutue-?... Ce joli mot, foutue, avait tant de grâces dans la belle bouche de Conquète, que je l'alais refourgonner, si Traitdamour, qui la deculait et qui alait laver, ne m'avait pas prié instanment de la lui laisser enconner... Mais j'étais trop ému pour rester spectateur; j'ordonnaí à Tendrelys de me faire beau con? Minone et Conète la renversèrent sur le dos et lui écartèrent les cuisses. Ma Fille, avant d'être enconnée par son Fouteur, voulut inserer mon vit; elle baisa la Patiente sur la bouche, en lui disant: -- Tendrelys! remue du cul, et donne bién du plaisir à mon Père-! Et comme elle avait remarqué que le mot foutue, m'avait fait beaucoup d'impression, dans sa bouche, elle s'écria, tout en secondant son Enconneur: -- Fou...ou... outre!..... Sacré Vit!... perce-moi... dechire-moi le conot!... mon Père! poignarde... estropie ta Tendrelys!... ze decha... arge-!........... Ah! cette Femme si modeste, s'écria la Bridecononin, comme elle fout-!... Ce fut le Bouquet. On ala souper.

XLV Chapitre.

Soupér d'Adieux; Graces que dit Mad. Vitnegre.

On soupa. Les tetons étaient couverts; les propos furent decens..... -- Mais, me dìt Minone, On dit que vous avéz-eú 8 jolies Femmes connues, et On les nomme? -- Hôh! Interrompit Conquète, ne faites plus lire de ces Histoires-là: La journée de volupté est finie, et nous sommes à-présent des Persones ordinaires. -- Il faut donc les remettre, repondit Traitdamour, pour une interruption de seance-.

Comme on se disposait à sortir, et qu'il n'y avait plus de dangér de nous faire bandocher, On me pria d'exiger que nos 6 Cons et nos 12 Tetons fussent mis à l'air, et baisés à discrétion pour les Adieux? J'y consentis. Aussitôt Conquète, Tendrelys, Rosemauve, Minone, Conète et La-Brideconin, furent defichutées, troussées et renversées sur les foutoirs par les 4 Dernières, qui se defichutèrent, se troussèrent et se renversèrent elles-mêmes. On leur lecha le Con; Les 5 Hommes sucérent les 12 Tetons: Les Belles prirent, décalotérent et baisérent les 5 Vits, embouchérent seulemt le mién, en disant: Vit incomparable..... adieu... pour Huit jours...

On alait sortir, quand On vit la belle Epouse de Vitnègre se prosterner toute detetonnée, en s'écriant:

"Sainte & jolíe Vierge MARIE; que PANTHERE, branlait, gamahuchait, enculait, entetonnait, embouchait, & qu'il enconna enfin une nuit, à-côté du Cornard endormi le bon S. Joseph; duquel cocufiage provint le doux Jesus, ce bon fouteur de la Putain publique la belle Madelene, Marquise de Bethanie, dont le vagabond JESUS était en-outre le souteneur, autrement le maquereau, lequel, au grand regret de la sainte Garse, enculait encore S. Jean son giton: S.te & jolie MARIE, Vierge comme moi, nous vous remercions de cette heureuse journée de fouterie. Faites-nous la grâce, par les merites de votre Fils, d'en avoir une pareille Dimanche-prochain!.... Et vous, Sainte MADELENE, que foutait l'Abbé JESUS, ainsi que Jean l'enculé, Obtenéz-moi la grâce de foutre autant que vous, soit en con, soit en cul, 15 ou 20 fois par jour, sans être épuisée, mais toujours dechargeant...... Vous foutiéz avec des Pharisiens, avec Herode, & même avec Ponce-Pilate, pour avoir de-quoi nourrir le gourgandin JESUS, votre greluchon, & les Vagabonds qui lui servaient de Chouans: Obtenéz-moi de votre Maquereau JESUS, qui étant dieu, a sans-doute quelque pouvoir, d'avoir, sous peu, ce riche Entreteneur, qui est un-jour descendu de carrosse bandant à mon intension, comme je revenais de chéz mon Amie Mad. Congrêlé; à-celle-fin, qu'au-moyén de l'argent que je gâgnerai, à votre imitation, avec mon con, mon cùl, mes tetons & ma langue dardée, je puisse soulager mon digne Père, dans sa vieillesse; non-seulement en foutant avec lúi, pour lúi donner le plaisir, mais en me laissant vendre, comme la pieuse Fille d'Eresictton le famelique, ou la pieuse Ocyrhoé, fille du Centaure Chiròn, qui toutes-deux devinrent cavales, c'est-à-dire Montures d'Hommes ou saintes Putains!... Modèle des Maquereaux, doux JESUS! fouteur acharné, Greluchon complaisant de la brûlante & exemplaire Putain Madelène, qui était si amoureuse de votre Vit divin & de vos sacrées Couilles, maintenéz, par votre toutepuissance, mon conin toujours étroit & satiné, mes tetons toujours fermes, ma peau, mon cùl, mes fesses, mes bras, mes mains, mon cou, mes épaules, mon dos ou mes arrière-tetons, toujours blancs, mes reins toujours élastiques; les Vits de mes Amans, celui de mon Père compris, toujours roides, leurs couilles toujours pleines; car vous teniéz en cela du saint Roi David, si fort suivant le coeur de Dieu, parcequ'il était le premiér fouteur de son temps!... Faites, ô JESUS! que mes hauts talons, qui me prêtent tant de grâces, & font bander tant de monde, ne me donnent jamais de cores aux piéds, mais que ces piéds tentatifs restent toujours foutatifs, comme ils le sont!... Amen! -- Amen! s'écria toute la Société, Vits et Cons.

Tout le monde sortit édifié de la piété éclairée de ma Fille, et en s'en-alant, on disait: -- Voilà ce qui s'appelle connaitre la vraie religion, et prier Dieu comme il conviént, en Lui demandant des choses raisonnables! Hoh! c'est une Fille exemplaire-!

XLVI Chapitre.

Chapitre. Premiere Negociacion du con de ma Fille.

Le surlendemain, quand je vis Conquette [que j'avais évitée le Lundi], je La trouvai coîffée en batant-l'oeil: Ce qui, avec ses grands ieux à longs cils La rendait charmante... Elle avait des souliérs de coutil de soie neufs, qu'elle essayait. Je me jetai à ses genoux, en Lui disant: -- Coquette: Ton piéd est le mieux-fait possible; mais il est un-peu grand, & ce soliér bién pointu, ces talons minces, très-élevés, le font paraître plüs petit de-moitié: Il est divin!.... & je bande... comme tu vois?.... -- Mon cher Papa: comme je sais à quel point vous m'àdoréz, j'ai voulu consacrer cette chaussure, avant de vous la préter pour orner vòtre cheminée... Voici les blancs d'hiër, avec lesquels j'ai tant été..... ce que vous savéz....... Voyéz la jolie forme que leur a donnée mon piéd? Ils sont plûs voluptueux qu'avant d'avoir été mis... Je flairai avidemt le dedans de ces divins soliers: -- Hah! je bande! m'écriai-je; Les sacrés-bougres sont embaumés... Je suis perdu... j'aurai la colique, si je ne t'enconne une pauvre fois?... Laisseras-tu decharger par-terre ce Vit-paternel? -- Mon cher Papa, mettéz-vous le cùl & les couilles dáns cette grande terrine, préparée pour mon cón & mon cùl; l'eau froide vous ferait debander. C'est mon remède quand j'ai le còn brûlant-. Ce qu'elle me disait me parut raisonnable, et je Le fis: Elle cacha ses piéds comme une Dame Espagnole, et je fus calmé. -- J'en ai fait autant tout-à-l'heure: Timori vìént de venir: J'étais encore au lit; Il m'a pris les tetons, puis le còn: La vue de son Vit, qui bandait ròide, m'a fait impression. Mais mon coeur n'a rién senti. Cependant il voulait me gamahucher, me priant de le branler après? -- Je ne suis pas une Putain. -- Tu es bien fròide-? (C'est que reellement je ne l'aime plus; vous êtes mon amant, cher Père? & Traìtdamour est votre lieutenant dans mon còn; il est votre double Vit, & c'est encore Vous qui me foutéz, quand il me l'enfonce)... J'ai cependant eú des remords de ma dúreté: Je lui ai saisi le Vit, & me le mettant dans la bouche bién decaloté, je l'y ai fait decharger, avalant son foutre avec delices. Ce qui m'a fortifiée. Mon chocolat m'a rincé la bouche...... Mais revenons. Si Vous vouléz que votre Fille cherie ait ún plaisir ineffable, caressez-La, quand on La fout. Langue en bouche, la siénne dans la vôtre... Vous prenant les couillètes, vous serrant le vit à la poignée, elle dechargerait au double? -- Hoh! tu es trop adorable... Foutons un petit coup? -- Je m'étais rafraichi le con: mais tu y remets le feu, cher Papa, et le foutre seul peut l'éteindre... Foutons... Enconne ta Fille... Mais va doucemt, que je decharge plusieurs-fois, tout en te racontant quelque-chose-.

Elle se renversa, me mit le vit dans son con, me fit entrer lentemt, par de petits coups-de-cul insensibles. La fraîcheur de l'eau m'avait fait roidir, ét retardait l'émission. Enfin, elle ne fut plus maîtresse de se retenir; elle coupdecula, elle saccada, en s'écriant: -- Ze deça--arse-!... Elle resta ensuite immobile, en me disant: -- J'ai oublié de vous remettre l'adresse que l'Entreteneur d'avant-hier m'a glissée, pour l'aler voir, ét... foutre avec Lui... Hah! fourgonne... je redeçarge... Tu pars... Hah divin Père!... Et elle se mit à soubresauter, en gigotant, comme jamais ne gigota Fouteuse... Après une copieuse decharge, elle reprit: -- La voila. Dis-Lui, ou écris-Lui, Que je ne vais chéz Persone. Et laissez-Lui votre adresse. -- "Oui, Deesse Fututrix", Lui repondis-je. La Brideconin nous apporta notre excellent chocolat; et je partis.

Aprês les affaires, j'alai chéz le futur Fouteur de ma Fille. Je Le trouvai: je Lui donnai un mot de Conquette-Ingenue, par lequel elle Lui marquait, Que s'il avait un mot a repondre, il pouvait tout dire a son Père... Je fus bién reçu. Le Richard me dit, Qu'il demandait une Maîtresse aimable, et qui sût donner, en foutant, bién du plaisir. -- Monsieur (Lui repondis-je), ma Fille a été mal-mariée; elle peut vous apartenir, à-condition qu'elle gardera son logement voisin du mién. Vous y mangeréz, coucheréz avec elle, sans que je m'en mêle. Quant à la volupté, ét aux mouvemens. du cûl ou des reins, un Mari libertin ne Lui a donné que de trop douloureuses Leçons... Mais en vous La livrant, je veux que son sort soit assuré, qu'il s'améliore même un-peu chaque année... Je vous répons d'être alors le Gardién de sa fidelité. Dailleurs, elle est sage: L'assûrance d'un sort independant de son monstre de Mari, peut seule La déterminer-. Ceci convint fort! et la decision definitive fut remise après un voyage d'affaires et d'argent, dont il devait être de-retour dans 8 ou 10 jours.

Je revins apporter ces nouvelles à ma Conquette-Ingenue. -- Mon Papa, repondit-elle, pour peu qu'il me foute, vous me sufiréz vous ét Lui; vous seréz mes deux pères. Je renoncerai même à votre beau Secrétaire, si vous me promettéz de n'enconner que Moi? Oû trouveréz-vous un Con qui vaille le mién?... Garde-moi tout ton foutre, comme tout ton coeur, ô le plûs ribaud des Papas-? Ie vis qu'elle était jalouse, ét je l'en aimai avantage. Mais j'étais encore trop libertin, pour me borner à foutre uniquemt Celle que j'aimais le mieux.

La Brideconin nous apporta de la limonade. Elle boitait de naissance, mais d'une maniére voluptueuse. Elle êtait coifée en cheveux, ét quoique grêlée, três-provoquante. Ie le dis à ma Fille. Conquète-Ingenue me repondit: -- Dês avant nos parties, son Mari voulait me le mettre; mais il me deplaît. La Femme a demandé, depuis qu'ils ont tout vu, á me gamahucher. Tous-deux m'adorent. Je ne leur avais, jusqu'au boulevari d'hiër, laissé baîser que mon piéd. Le Mari enconne sa Femme dês que je le veux. C'est un amusement que je me donnais dans la semaine; je n'avais besoin que de m'asseoir en vue de Brideconin, les jupes troussées jusqu'au mollet; il est tellement excité par ma mi-jambe ét mon piéd, qu'il se jète sur la Putain, ét la fout tant que je veux; en haussant toujours un-peu la jupe. Enfin, s'il aperçoit un commencemt de la cuisse, il heurle de luxure. Un-jour, trop échauffée par ce que je voyais, je me donnai de l'air au con, en le découvrant. Le Fouteur s'est mis â braire, en fourgonnant avec fureur. Il dechargeait, refourgonnair, ét alait se tuer, quand sa Femme me regarda.... Elle se hâta de decharger, ét vint me baisser les jupes. Alors Brideconin épuisé se trouva mal-. A ce recit de Conquète, je rebandais. Mais je me remis le Vit et les Couilles dans l'eau, ét bién rafistolé, je sortis sans finaler. Nous fumes Tous sages le reste de la semaine.

XLVII Chapitre.

Chapitre du Rabachages á Faire bandocher.

Le Dimanche arrivé, tout notre Monde accourut, à-l'exception de Rosemauve, qui se dit malade. Tendrelys vint seule, & d'elle-même: Traîtdamour ne l'avait pas trouvée chéz elle, & il était déja fâché. Maîs il fut ravi, en entrant avec sa Soeur & sa Maîtresse, de la voir auprès d'Ingenue, qui lui suçait le sein decouvert!... Il l'en remercia, en lui baisant le cùl & le con. Cordaboyau & Brîsemote arrivèrent les derniérs. On se mit à Table, dês que Cordaboyau, envoyé chéz Rosemauve, eút annoncé, qu'elle ne viéndrait pas. Il remit en-même-temps un Billet de la Malade pour ma Fille. Ingenue le parcourut bas dabord: puis elle nous le passa. Traítdamour lut par mes ordres. Le voici: