L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour

Chapter 10

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"Le Jeunehomme deconna. Il me suça les Tetons, les Lêvres, me fit darder la Langue. Ce que je fis tendrement... Aussitôt Il me re-enconna avec fureur. J'eüs autant de plaisir que la première fois... Bref, il me recommençait sans-cesse, ét ce fut Guae qui Le renvoya: car pour Moi, deja foutue 25 fois dans la journée, je crois que j'aurais laìssé aler ces deux Hommes jusqu'à 50, si tousdeux avaient pu me Le mettre. Guae me voyant quelque difficulté à marcher, envoya chercher un fiacre, pendant que je me lavais le Con. "Hé-bién, ma charmante Reine, T'ai-je bién foutue? me dit-il. Je rougis. "Loin d'être épuisé, je me meurs encore d'envie de T'enculer? "Hô-non, non! (m'écriae-je avec effroy). "Hé-bién, branle-Moi des deux mains, comme te voilà, le cùl dans l'eau". Je branlae son Vit, qu'à-peine je pouvais empoigner. Quand le foutre fut prêt à venir, il heurlait de plaisir. "Ta bouche? (me disait-il), ta bouche... ou je T'encule"? Je decalotai le gland, je le pressai de mes lêvres. Le foutre arrive, ét depeur qu'il ne tombe dans mes Tetons, j'ouvre la bouche, ét il m'est lancé au fond du gosiér. Je l'avale comme un Laìt-de-poule. Il y en eüt une chopine: "Foutre! foutre... (s'écriait Guae), je me pâme,.. Hâ... celeste Garse... Tu vaux mieux que toute la Terre... Est-ce bon? "Ce qui fait tant de plaisir en-bas, doit faire du bién en-haut. "Hâ, divine Putain... je T'en nourrirae". Le fiacre arrivait; Guae m'y porta.

"On me L'avait mis 37 fois. Le Frère de ma Marchande se trouva seul à la maison, lors de mon retour. "Mademoiselle Convelouté! me dit-il, que vous êtes cruelle pour Moi?... On dit que vous aléz vous marier? Vous devriéz bién favoriser un Jeunehomme qui vous adore, aux dépens du Futur? C'est Un Veuf, Un Laìd... Vous ètes Pucelle, ét si jolie?... Dailleurs, il l'a três-gros (dit votre Oncle), ét il vous fera bién mal? Si un plûs menu que le sién vous préparait? Voyéz? (Il mit à l'àir un vit charmant); c'est un veritable croque-pucelage, sans faire mal.... Je sais m'y prendre: Le Mary de ma Soeur èst Un Bandàlaîse, ét elle se fait de-temps-en-temps ôter par Moi les Aràignées du Bijou". Ce langage me plut, ét son vit me tentàit: Je luy repondis, en riant: "Je n'ai pas d'Araignêes à ôter". Il vit, à mon àir que je n'étais pas de mauvaise-humeur. Il me prit les Tetons. "Finisséz donc, Libertin! (Luy dis-je doucement et sans presque Le repousser). Il me prit la Motte. "O c'est trop fort, ceci... Vouléz-vous bién finir"!... Il était deculoré; il bandait ròide; il me renversa sur le Lit de sa Soeur, me retroussa, ét se mit sur Moi tandis que je disais nonchalamment: Hé-mais... c'est donc une violence"! ét que je me defendais d'une maniére qui me lìvrait. Il me dit: "Hâ! celeste Innocente! je vous Le mettrae"!... Il m'enfila. Je ripostais, en haussant du cùl, comme pour Le repousser. Il n'en dardàit son vit que plüs fort. "Non! (s'écriàit-il en dechargeant), il n'êst rién tel que d'enconner l'Innocence"!... Cependant cràignant que je ne Me derobasse, il Me foutit trois-coups sans deconner, (ce qui fit mes 40 fois dans la journée), ét ne Me quítta, qu'en entendant du Monde.... Je courus Me laver.

"C'était la Marchande. Elle dît à son Frère: "Heureusement que c'êst avec Convelouté! Toute-autre aurait sauté le pas, Poliçon?... Mais L'as-Tu attaquée? "Oui. En ce cas, Tu dois n'en pouvoir plus... Viéns que je Te soulage"? Il y avait encore de l'huile dans la Lampe: Le Jeunehomé mit le verrouil, nous enfermant ainsi Tous-trois, ét il se jeta sur sa Soeur, qu'il enfila d'un seul traìt. Hâ! quels coups-de-cùls elle donnait! "Lime (Luy disait-elle)... je decha...arge... Sors à-moitié, ét... rentre... vivement... Fous-Moy vingt fois... en une"... Je Les voyais. Ranimée par-là, mon insatiable Connôt redesiraît un vìt, lorsqu'On frappa doucement. J'ouvris, en tirant le verrou plüs doucement encore. J'esperais que ce serait le Mari de ma Marchande, qui depuis longtemps brûlait de me Le mettre. Je me proposais de le pousser dans une autre Pièce. Point-du-tout! C'était un beau Jeunehomme, qui avait beaucoup d'air de Celui par quî Guae venait de Me faire foutre.

"Mademoiselle (me dit-il), se nomme Agnès-Convelouté? "Oui, Monsieur. "Mademoìselle êst la Prétendue de M. Guae? "Mais, oui, Monsieur. "Aiméz-vous, fort ce M. Guae? "Monsieur, la raison, ét non la passion, fait mon mariage. "En ce cas, Mademoiselle, je ne vous ferai pas de peine, en vous revelant un secret? "Quel êst-il, Monsieur? "C'êst que tout-à-l'heure, vous avéz cru être possedée par votre Futur... "Quel conte vous me faites-là, Monsieur? "J'étais présent, mais caché, Mademoiselle: son Timon de carrosse ne pouvant vous perforer, il m'a vendu votre Pucelage cent Louys, ét c'êst moy qui vous ai deflorée... Me préfereriéz-vous? "Ce que vous me dites êst impossible, Monsieur! "Cela êst: Il l'a trop gros; On viént de vous Le mettre, ét c'ést Moi. (Je le savais bién). "Il n'êst qu'un mot à dire, Monsieur: Pouvéz-vous m'épouser? "Mademoiselle, je suis marié à une Vieille de 78 ans, qui m'a fait ma fortune, ét je suis obligé d'attendre qu'elle soit morte. "Et si je devenais grosse, Monsieur?... J'épouserais M. Guae. "Vouléz-vous être ma maîtresse? "Cela ne conviéndrait pas. "De son consentement? "Comme vous m'avéz eüe dejà, ét que ce soit de son consentement, je m'y prêterais; pourvu qu'il ignorât que je le sais... "Hô! de tout mon coeur! Ceci marque votre honnêteté... Etes-vous seule? "Non; la Marchande êst là. "Pourrais-je vous avoir à coucher? "Hâ-ciel! Je ne saurais decoucher que sous le prétexte d'aler veiller mon Père, en Le supposant indisposé: Ainsi, cela êst impossible. "J'irae, si vous le permettéz, parler tout-unîment à votre Père: Je suis riche; il vaudrait mieux que je vous donnasse le prix de vos faveurs, qu'à Un vil Malheureux, comme Guae? "Hé-bién, parléz à mon Père. "Je reviéndrae vous chercher, s'il m'accorde ma demande? "Mais ne revenéz pas seul: Je veux voir Quelqu'un à Luy, ét que je connaisse? "Vous seréz tranquilisée".

Il ala chéz mon Père: Il luy raconta comment Guae n'ayant pu me depuceler, Lui avait vendu mon Pucelage cent Louys, en quatre seances, vingtcinq Louys par chaqu'une, dont la première était payée: Qu'il m'avait enconnée, en me pomadant. ét qu'il avait trouvé mon Bijou si delicieux, si satiné, qu'il n'en voulait plus d'autre; Qu'il m'avait demandé de coucher avec Moy, ét que c'était par mon conseil, qu'il s'adressait à Luy. Il offrit ensuite les 75 Louys restans pour les trois nuits suivantes. Mon Père repondit: "Puisque Guae a voulu être cócu, qu'ainsi soit. Je consens que vous couchiéz icy avec ma Fille, si vous avéz cueilli sa Rose; ce qu'elle me dira. Aléz La chercher, avec un Billet, par lequel je vais La demander". Et il écrivit. Puis il accompagna le Galánt jusqu'à la porte de ma Marchande, que son Frère foutait encore.

"Cependant je M'amusais à voir conniller le Frère ét la Soeur. J'étais en feu, quand le Jeunehomme reparut, avec le Billet de mon Père: je vis par la fenêtre, Celui-cì quì nous attendait dans le carrosse de mon Depuceleur prétendu. Je partis, en avertissant que j'alais veiller mon Père malade- A notre arrivée, le Galant pàya un heau soupér, ét remit vingtcinq écus-d'or à mon Père. On mangea; On but; puis je fus mise au Lit. Le Jeunehomme exigea que mon Père me deshabillât, ét me lavât la Motte. S'étant ensuite Lui-même mis nu, en un instànt, il entra dans une chemise, fort large, ét qu'il avait apportée, afin de me palper mieux. Il appela mon Père, pour qu'il Lui mît le vit dans le trou de mon Con; puis il poussa... Il eüt autant de peine que chéz Guae (ce qui m'étonna Moi-même!) Aussi dit-il: "Elle a reellement le Connin étroit: Elle se repucelerait en huit jours, si On La laissait tranquile". Il me foutit six coups; mon Père, couché à-côté de nous, Lui mettant tonjours le vit dans mon Con. Il s'endormit ensuite, ét Moy aussi.

"Le lendemain-matin, il fit faire d'excellent chocolat, qui Me refit. Je refusae la voiture pour retourner chéz ma Marchande. On ne se douterait pas pourquoi! J'avais ouï-dire, que le foutre avalé chaud, était excellent pour la poitrine, fortifiait, ét blanchissait le teint. Je voulais aler en avaler ma chopine en suçant le Vit de Guae. J'y courus, dês que je me vis libre. Il alait sortir. "Je viéns vous donner du plaisir (Luy dis-je), mais sans en prendre: vous m'avéz trop fatiguée hiër". Alons, ma Toute-belle, que faut-il faire? Vous enculer? vous encuisser, vous endosser, vous enaisseller, vous enoreiller, vous encoller, vous entetonner, vous decharger sur le nombril, me faire serrer le Vit entre vos deux mollets, faire un Con de votre solliér, ou de votre jolie mule: Tout, je ferae tout, hors vous enconner; je ne le saurais, parceque nous sommes, vous trop belle, ét Moi trop beau"? Aulieu de repondre à ce Langage, qui était de l'Arabe pour Moy, j'avais deboutonné sa culote, ét je Le branlais d'une main, ét chatouillant par instinct les couilles de l'autre. Il se recriait de plaisir; "Déesse!... Sacrée Garse!... Divine Putain!... Branle!... branle!... Chatouille! chatouille les couilles?... Hô! hô! quelles delices!... Bougresse!... Gueuse!... Putain!... Divinité! le foutre... viént"!... A ce mot, j'embouchae le gros Vit, le palpotant de ma Languè ét du Palaìs. Ce fut àlors que Guae en delire blasphêma; "Foutu Dieu! Bougre de Dieu! Sacré Con de la Vierge Marie! Con de la Magdelène connillé par Jesus! Con de Sainte Thècle, de Sainte Theodore, de Sainte Catherine, de Sainte Cecile, d'Agnès-Sorel, de Marion-Delorme, de Ninon, de La-Daubigné, de La-Vallière, de La-Pompadour, de La Duté, de La Lange, de La jolie Mars, de l'adorable et provocante Mèzéray, de la jeune et naïve Hopkins, de la belle Henry, vous ne valéz pas... cette Bouche-là... Je fou..ou..ous... Je.. decha..a..arge!... Ava..ale!... gorge-Toi de foutre, ma Reine"! Il deboucha vivement, quoique je Luy suçasse encore lé Vit. "C'êst trop de plaisir! (dit-il); On mourrait". Il me fit prendre quelques cuillerées de café. pour me rincer la bouché. Puis je me remis à Le branler. Il me suça les Tetons, me fit Luy darder ma Langue, ét voulut me gamahucher. Je m'y refusae, devant être foutue le soir.... Il rebandait. Je secouai, je chatouillai; le foutre revint, ét j'en avalai une nouvelle dose. Ce qui eüt lieu trois fois de-suite. Le manque de temps nous obligea seul de nous separer.

"Le soir, à 9 heures, une voiture vint me prendre, ét me conduisit chéz mon Père. On y soupa, coucha ét foutit comme la veille. Le lendemain, après le chocolat, j'alai faire mon déjeûner de foutre chéz Guae. J'en pris quatre doses... De-retour chéz ma Marchande, son Mary. sans-doute instruit par le Frère de sa Femme, voulut me le mettre. Je m'y refusae absolument. Il s'en plaignit à sa Femme, qui m'en fit des reproches. Mais Luy ayant dit que mon Prétendu me l'avait mis six fois, en gardant mon Père avec Moi, elle fit mes excuses à son Mary, en Le priant d'attendre son tour.

"Le soir, On vint me prendre. Mad. Viédase ma Marchande, Me dit à l'oreille: "Tâche de ne pas être foutue; afin que mon Mary puisse Te le mettre demain? il s'en meurt"?... Je trouvae mon Amant chéz mon Père. En soupant, On parla de Guae, Mon Amanr dit, qu'ayant été enconnée devant Luy, je ne devais pas redouter la grossesse. "C'êst pourquoi (ajouta-t-il, j'enfourne à plein Con, ét decharge au fond. "Je vous mets le vit dans le Connin de ma Fille avec plaisir (dit mon Père); afin de mieux cocufier ce Jean-foutre de Guae, qui vous a vendu son Pucelage. "C'êst ce qui me met aussi en fureur érotique, quand jé fous sa Future (reprìt mon Galant): Je pense: Encore une corne à ce bougre de Guae... ét je me trouve intarissable... Il m'a même passé une idée par la tête: C'êIt de vous donner à chaqu'un 50 Louys, pour que vous foutiéz ensemble tous-deux; pour que le Mâtin soit recocu, ét surcocu? "Top! (s'écria mon Père); àprès votre affaire faite. Vous me mettréz le vit dans le Con de ma Fille... "Non! non! (m'êcriai-je). "Vous me La tiéndréz, si elle recalcitre. "Je n'ai pas ces idées (Leur dis-je): Si je remue du cùl, comme je le fais, àlors que mon Amant Me fout, c'êst que je l'aime: Qüant à M. Guae, je Luy dois beaucoup de reconnaissance! il êst ma Nourrice, ét c'êst Luy que je téte". On ne comprit pas le sens de ce mot. On Me coucha.

"Au Lit, mon Amant me foutit six fois. A la sixiême, mon Fouteur dit à mon Père: "Mets-Toy sur ta Fille. ét fous.La: Je vais T'introduire le vit"? Mon Pére me grimpa, le Jeunehomme Luy mit le vit dans mon con, ét il poussa. Comme j'étais amoureuse de Luy plûsque de tout autre Homme, je remuai de la charnière, comme Une Princesse foutant avec un Page... Le Jeunehomme ranimé, entra dans un tel érotisme, en nous voyant decharger, qu'il nous fit mettre sur le côté, èt il m'encula, tout enconnée que j'étais... J'alai laver, ét nous dormîmes.

Le matin, au dejeûnér, le Jeunehomme paraissait yvre de joye! "Hâ! qu'il êst cocu, le Bougre! (s'écriait-il.)... Bonhomme, voilà un effet de cent Louys: Il faudra que Tu La foutes, àprês le Mariage, ét il y aura vingtcìnq Louys à chaque fois". Il partit, ét je courus chéz Guae, que je commençais à aimer presque autant que mon Père.

"Il Me reçut avec transport, Me traìtant de divine Garse, de celeste Putain... Il M'alaita de foutre six copieuses fòis. Ce qui me mit dans un tel érotisme, que je retournai chéz mon Père: "Ton Procureur? (Luy dis-je essoufflée): Il doit être remis, depuis l'autre jour? Je brûle... Cours-y, si Tu M'aimes". Il y vola, en M'appelant, Cleopâtre! Clepâtre!... Il trouva le Jeune Procureur à la fenêtre, son vit bandant à la main. "Je viéns de voir entrer votre Fille (Luy dit-il), ét j'alaìs Me branler à son intention. "Gardéz-vous en bién! Apportéz un petit présent, ét venéz le Luy mettre? "Vingtcinq Louis? "C'êst trop pour une Pratique: Un Louys par coup. "Soit: mais je n'en remettrai pas: Elle gâgnera peutêtre la somme". Il vint avec Moi. En entrant, il jeta la bourse sur le piéd du Lit. "Alons, ma Fille (Me dit mon Père), Tu ês à tes pièces; autant de coups foutus, autant de Louys: Mais il ne faut pas tuer Un Amy! Il alait se branler à ton intention, quand je suis entré". A ce mot, je Me jetai à son cou, ét Luy dardai ma langue) en dîsant: "Chër! Chër Amy! "Hâ je T'adore i (Me repondit-il). Et il Me prit les Tetons, le Con. Je Me renversai. Il se mit sur Moi. Je Me fourai son vit dans le Con, ét en quatre coups de cùl, je Le mis au fond. Il dechargea, en Me sentant émettre... Il Me foutit dix coups. "J'ai quinze Louys à-compte (Luy dit mon Père, en Le voyant laver ét se reculoter: Vous reviendréz quad il vous plaîra".

"Nous en étions à l'avantveille du Mariage. Tous les matins, Guae m'avait alaitée, ou plütôt affoutrée; ce qui M'avait rendu la peau plüs blanche, le teint plüs brìllant, le Con plüs satiné, ét me donnait un temperament si violent, que je n'étais à Mon aise, qu'un VIT au CON. Le Jeunehomme dit, en dejeûnant: "Guae doit être surpris de ne pas Me revoir! Cela pourrait faire tort dans son idée, au Con de ma belle Fouteuse: Ainsi, je veux Luy acheter la première nuit de sa Mariée, puisque l'impayable Agnès veut absolument l'épouser. (Je le Luy avàis dit, en foutant). Mon Père applaudit. Mais en Me reconduisant chéz Guae, que j'alàis teter, ce bon Père ajouta: "Tu n'ês pas une Mariée ordinaire: ce qui éteindràit la soìf d'Une-autre, n'êt qu'une goutte de foutre, pour Toy: J'ai une idée, C'ést de M'arranger à Te regaler, aprèsdemain, en Te Le fesant mettre jusqu'à extinction de forces, par Tous-ceux qui T'ont foutue; Moy dàbord; Ton Oncle; Ton Procureur; le Frère de Ta Marchande, ét peutêtre son Mary: S'il se trouve quelques nouveaux Bougres, ils T'enculeront, sous prétexte de reserver Ton Pucelage à Ton Epoux: c'êst un delice que d'enculer une Mariée, le jour de ses noces, ét ils le pàyeront bién. Je M'arrangerai avec Guae pour tout-cela". Nous arrivions. J'embrassai mon Père transportée de reconnaissance, en Le priant de tâcher de Me suivre secrêtement, pour Me voir teter. J'entrai, puìs je L'introduisis.

"Guae courut à Moy, en se deculotant. Il Me baisa dabord pied, jambe, cùl, con ét Tetons: Il Me fit ensuite Luy darder ma langue; àprês quoy, il Me mit son Vit en main. Je Le secouais vivement, lorsqu'il Me dit: "Garse, je suis raisonnable: Je ne T'enconne pas; il faut que Ton Père ét Ton Oncle te foutent le jour du Mariage: Je T'aurai ensuite, pour la nuit, trois vits frais, dont celuy qui T'a depucelée sera Un... Hâ! l'idée que Ton Père T'enconne va Me faire Te decharger une pinte de foutre, ét Te l'entonner dans le gosiér"... Alons, Garse, je sens que ça viént: embouche-Moi le Vit... Hâ-hâ-hâ... le Bou...ougre fout... sa Fille... Ton Père Te fout, Garse! Te fout, Putain... Hâ! je decharge, à cette divine Idée!... Hónh"!... Il se pâma presque... Pendant l'interruption forcée, j'alai prendre Mon Père à sa cachette: "Fous-Moy, Luy dis-je; puisqu'il le faut pour le bonheur de Mon chër Prétendu! "Hâ! Deesse! (s'écria Guae, en se précipìtant à genoux, Tu incestue pour Moy! je T'adorerai toute ma vie"... Il intromit le vit paternel. Remue du cùl! (Me criàit-il), saccade! "Je de..cha..arge (Luy dis-je)... Viéns, chër Amy.. que je Te branle"? Guae blasphêmaìt de plaisir, en sentant venir le foutre... Il M'emboucha, sans que Mon Père me quittât, ét en-même.temps, j'avalai du foutre, j'en reçus dans le Con, ét j'en donnai. Mon Père Me foutit quatre coups, èt Guae M'avàit embouchée quatre fois, quand On frappa. Guae courut ouvrir, tandis que je Me rinçaìs bouche ét con. C'était mon Oncle. "Vous arrivéz à point (Luy dit-il): On essàye Ma Future, ét vous aléz L'essàyer". Mon Père expliqua la chose; Guae Me renversa sur le foutoir, ét mon Oncle M'enconna. Il Me foutit six coups, je tetai six nouvelles foìs le VIT de Guae; aprês quoy, On Me làîssa respirer. Il fut ensuite convenu, que douze Fouteurs me passeràìent sur le corps le jour de mon Mariage, en con ou en cùl, à mon choix, ét que Guae, qui seul auràìt la bouche, Me feràit foutre la nuit, ét dans l'obscurité, par trois VITS nouveaux de son choix. Mon Oncle emerveillé, s'écria: "Mais elle sera Putain? "C'êst ce qu'il Me faut, pour que je l'adore.... Et ne vous en faîtes faute, ny son Père, ny vous; puisque vous seréz les seuls qui ne payeréz pas". En achevant ces Mots, il se prosterna devant Moy, en Me traîtant de Deesse.

"Je retournai chéz ma Marchande. Son Mary, ét elle-même Me tourmentaient, pour que le Premiér M'eût une seule foìs avant Mariage. Ils Me pressèrent plüs fort que jamaîs; ét je cédai. La Femme Me mit dans le con le VIT de son Mary. Je ne fus foutue qu'une fois, cet Homme étant faible, ét sa Femme le voulant être après Moy. Ce fut de ma main, qu'elle regut dans son Con brûlant le VIT Marital..... Cette operation faite, ét repetée, je Les quittais, en Leur disant Adieu. Ils pleuraient: "Ce qui Me console de ta perte (Me disait ma Marchande), c'est que mon chër Mary T'a foutue... Ta voluptueuse idée Me lé fera mettre plüs souvent". Je partais, quand le Frère entra. Sa Soeur Luy dit ce qui venait de se passer. Il ne repondit rién: Mais il Me ramena du-côté du Lit, M'y renversa, ét Me foutit devant eux, sans prononcer une parole. Il voulait Me recomencer. Je M'y refusai, en L'invitant, ainsi que son Beaufrère, à venir Me le mettre le surlendemain jour de mon Mariage. On Me remercia.

XXXVI Chapitre.

Chap. De l'Homme-Poilu, la Convelouté, Linars &c.

"A mon arrivée chéz mon Père, je Luy con-racontai Tout ce que je venais de faire. "Il ne faut pas (Me dit-il), quand On a tant d'ouvrage pàyé, en faire qui ne rapporte rién. Il viént de M'arriver Un Homme d'asséz agreable figure, três-vigoureux, car il êst brun ét tout poilu, qui offre une forte somme, pour t'avoir cette Nuyt? "Que rién ne vous empêche de Le prendre! (repondis-je en souriant): Je ne suis pas fatiguée par si peu de chose".

"Mon Père rassuré Me fit deshabiller nue, prendre un bain tiéde, puis un froid, mettre au Lit, avec une chemise large; Me fit avaler un excellent consommé: ensuite il Me laissa dormir. Il était àlors 5 heures du soir. A minuit, je M'éveillai, en Me sentant lècher le con. Je priai l'Homme de se montrer? Il leva la tète, et je vis un Basané d'une fort belle figure. Je souris. Il Me suça les Térons, en Me disant des choses agreables: "Vous avéz un beau Con... une superbe Motte... un Ventre de Pucelle... un Cùl d'albâtre... des Tétons blancs comme neige.... un col degagé... des lêvres voluptueuses... de belles dents... les plüs beaux ieux... les cils, les sourcils ét les cheveux comme la Deesse de la Beauté... la jambe parfaite... le pied le mieux fait... Quand je vous aurai foutue, je vous dirai le reste".