Journal des Goncourt (Troisième série, troisième volume) Mémoires de la vie littéraire

Part 21

Chapter 213,719 wordsPublic domain

_Dimanche 10 novembre_.--Réouverture du _Grenier_. Jean Lorrain, Primoli, Rodenbach, Raffaëlli, Roger Marx, Descaves, Toudouze, Daudet et sa femme.

Lorrain est en train de parler en physiologiste, de la narine, retroussée, respirante, aphrodisiaque de Lina Munte, dans la pièce d'Otway, quand Primoli entre, nous jetant: «Je viens d'assister à une chose... oh mais!... qui a été tout à fait émotionnante pour moi... Vous savez, ou vous ne savez pas, qu'il y avait une légende, en Italie, sur le bateau de Tibère, attaché à la rive, le bateau de fleurs, où il prenait le frais... oui, une légende, qui le disait au fond du lac de Nemi... Les archéologues s'étaient moqués de la légende... En dépit d'eux, il y avait eu cependant quelques tentatives pour vérifier la légende, mais sans succès. Or, tout récemment, un antiquaire de Rome a été trouver le prince Orsini, le possesseur du lac, et fit un arrangement avec lui, par lequel il aurait le tiers, et le prince les deux tiers des objets qu'on trouverait.

L'arrangement accepté, voici un plongeur, sous son scaphandre, au fond du lac, un plongeur qui reste sous l'eau cinq heures, s'il vous plaît... J'avais été convoqué, et j'ai pu le photographier, au moment où il sortait de l'eau, avec des objets détachés du bateau. L'effet de cet homme au scaphandre, avec cet appareil sur la figure, ressemblant à un masque antique: ç'a été comme une apparition dans une vision, dans le rêve d'un buveur d'opium... et cet homme vous parlant la tête au-dessus de l'eau, de ce bateau au fond de l'eau, grand comme un navire de ligne, avec un revêtement entier d'émail à l'extérieur, et à l'intérieur de plaques de marbre vert, de marbre rouge... J'ai vu, une fois, le plongeur rapporter une tête de lion avec un anneau dans la gueule--l'attache des barques qui s'accotaient au navire... mais la merveille, jusqu'à ce jour retrouvée, est une tête de Méduse.»

* * * * *

_Jeudi 14 novembre_.--Ce soir, chez Daudet, Larroumet cause curieusement du Maroc, qui est comme le dernier asile du vieil islamisme, et où les supplices auraient une qualité de férocité, dégotant ceux de la Chine. Il parle de cinq incisions faites au rasoir dans la main d'un supplicié: incisions dans lesquelles on fait entrer les cinq doigts, dont les ongles repoussant et entrant dans la chair, font mourir l'homme du tétanos, au bout de quinze jours, quand il ne se casse pas avant la tête contre un mur.

Mais un supplice d'une imagination diabolique, est celui-ci: on endort un homme avec du chloroforme, puis on lui ouvre le ventre, et on le remplit de cailloux, et on le recoud. Alors ses tortureurs ont la jouissance de l'étonnement de l'homme à son réveil, et son ignorance amusante des horribles douleurs qu'il éprouve.

* * * * *

_Mercredi 20 novembre_.--La princesse et Primoli ont été aujourd'hui à Marly, voir Dumas qui est malade. Le jour de l'érection de la statue d'Augier, déjà un peu souffrant, il a tenu à y assister, pour mettre à néant la légende de son antagonisme, avec l'auteur du MARIAGE D'OLYMPE. À son retour, pris de douleurs cérébrales, il avait la malheureuse idée de s'entourer la tête de linge imbibé d'eau froide, à la suite de quoi il lui venait une névralgie, lui amenant un enflement de la tête, avec des taches de sang à la peau, et des rages de dents et des lancinements des tempes, à se jeter par la fenêtre.

À l'entrée de la princesse, dans la chambre où l'avait précédé Primoli, qui avait été frappé de son changement, de son affaissement, se reprenant, se raidissant, Dumas s'écriait: «Ah! vous êtes d'une famille qui ne craint pas d'entrer dans la chambre d'un pestiféré!» Puis la princesse, lui disant qu'elle lui enverrait Dieulafoy, il jetait sur une note enfantine: «Et je serai obligé de faire ce qu'il m'ordonnera?»

Mais bientôt, retombant dans le noir, où l'avait trouvé Primoli, comme la princesse lui faisait compliment de l'arrangement de sa maison, du confort qu'y avait apporté sa femme, il murmurait tristement, faisant allusion à son mariage: «Je ne l'aurais pas fait, si j'avais cru que c'était pour un temps si court!»

* * * * *

_Jeudi 21 novembre_.--Le notaire d'un de mes amis, lui disait ces jours-ci, qu'en présence des lois financières qui se préparaient, la plus grande partie des gens qui avaient de l'argent, le plaçaient à l'étranger, et qu'il regardait de son devoir d'avertir ses clients de l'effroi du capital français, devant l'avenir que lui préparait le gouvernement.

* * * * *

_Mercredi 27 novembre_.--Tout le temps du dîner, on parle du mieux, de la résurrection de Dumas, de mots brutalement spirituels, prononcés par lui, dans son retour à la vie.

Après dîner, Coppée, Porto-Riche et moi, nous causions dans le hall, de la pièce de Bornier, quand Primoli vient à nous et nous dit: «Dumas est mort... la princesse vient de recevoir une dépêche!».

* * * * *

_Vendredi 29 novembre_.--C'est positif, en fouillant mes souvenirs, je ne trouve chez moi, pendant toute ma jeunesse, aucun désir de devenir une personnalité de premier plan, je n'avais que l'ambition d'une vie indépendante, où je m'occuperais paresseusement d'art et de littérature, mais en amateur, et non, ainsi que cela a été, en forçat de la gloire.

* * * * *

_Samedi 30 novembre_.--CENTENAIRE DE LA LITHOGRAPHIE. Exposition curieuse pour les origines de l'Art. On y voit le «Mercure dessiné pour l'imprimerie lithographique de la rue Saint-Sébastien, nº23» qui doit être considérée comme la première lithographie artistique française. Une «jeune fille lisant», de Denon, dans le travail naïf de la pierre, se montre comme la jeune Parisienne de 1810, sous son air ingénu, sous sa coiffure vieillotte, sous son costume provincial. Une curieuse planche: «La galerie de bois du Palais-Royal» avec la boutique du vieux libraire Dentu. Et voici dans «la Famille Pajou» les types, et la mode presque rustique, de la bourgeoisie jeune et vieille de la fin de l'Empire. Henriquel-Dupont fait revivre l'assassin Louvel, à l'homicide enfoncement des yeux. Le vieil Isabey a une série de délicates et romantiques femmes, en l'envolement aérien d'un voile dans les cheveux. Gigoux se révèle dans quelques portraits, entre autres, dans un portrait de Delacroix, comme un lithographe de premier ordre, et Achille Devéria, parmi de nombreux portraits, offre à nos regards deux très curieux et très remarquables portraits de Mérimée et de Dumas père. Et ce sont des Delacroix et des Raffet, des Raffet, où se trouve une épreuve d'un tirage exceptionnel, avec une poésie de Dumas père l'encadrant.

* * * * *

_Mercredi 4 décembre_.--De la salle à manger de la rue de Berri, dont la baie ressemble à un petit théâtre, Primoli nous régale dans le hall, de projections d'après ses instantanés. C'est vraiment très intéressant cet agrandissement, qui, de ces images d'un pouce de hauteur, fait des décors, qui vous donnent l'illusion de la grandeur des hommes, des animaux, des arbres, des constructions. Et vraiment Primoli a un certain talent, ainsi que disent les peintres, pour _piger le motif_--un motif faisant tableau.

* * * * *

_Lundi 9 décembre_.--Le fils de Bleichröder, le banquier allemand, protégé par Bismarck, a été refusé en mariage par une jeune fille sans fortune, et comme la mère de la jeune fille lui demandait de réfléchir, et lui disait que la différence de religion n'avait pas l'importance qu'elle lui attribuait, la jeune fille répondait à sa mère: «Les juifs, ce n'est pas une religion, c'est une race!»

* * * * *

_Mercredi 11 décembre_.--Ces jours-ci, des interviews, où je suis obligé d'affirmer ma non-ambition de l'Académie.

Ce soir Gyp, qui vient de passer deux mois au lit, Gyp, à l'élégance ondulante du corps, dans un fourreau de satin blanc, cause avec moi de sa maladie, sur une note comique, disant qu'elle entendait le médecin dire, derrière un paravent, à sa garde: «Voilà une petite dame qui est en train de se laisser couler!» Et s'élevant presque contre son mari, contre ses enfants qui l'ont fait opérer, malgré elle, dans la perte de connaissance du chloroforme, elle laisse percer le regret de ne pas s'en être allée, et d'avoir à recommencer une autre fois:--la souffrance l'ayant abandonnée, et se trouvant dans cet espèce d'état, doucement vague, qui précède l'évanouissement.

* * * * *

_Mercredi 18 décembre_.--Visite de Bracquemond, en train de se livrer à des impressions artistiques d'étoffes, m'annonçant que la gravure est complètement tuée par la photographie: mort qu'il prédisait dans deux articles, publiés par lui en 1886, mais qu'il croyait être plus tardive, et ne pas le toucher.

* * * * *

_Jeudi 26 décembre_.--Je reçois une curieuse lettre du docteur Barié. Il me remercie d'un client belge, que je lui ai donné, et qui s'est présenté à lui, en lui disant: «Je crois avoir une maladie de coeur, je voulais consulter un médecin de Paris, mais je ne savais lequel, quand j'ai lu le dernier volume du JOURNAL DES GONCOURT, où j'ai vu que vous aviez donné vos soins à M. Edmond de Goncourt. Là dessus, je me suis décidé à m'adresser à vous: me voilà... examinez-moi!»

* * * * *

_Vendredi 27 décembre_.--Dans ce volume, le dernier volume imprimé de mon vivant, je ne veux pas finir le JOURNAL DES GONCOURT, sans faire l'historique de notre collaboration, sans en raconter les origines, en décrire les phases, indiquer dans ce travail commun, année par année, tantôt la prédominance de l'aîné sur le cadet, tantôt la prédominance du cadet sur l'aîné:

Tout d'abord, deux tempéraments absolument divers: mon frère, une nature gaie, verveuse, expansive; moi, une nature mélancolique, songeuse, concentrée--et fait curieux, deux cervelles recevant du contact du monde extérieur, des impressions identiques.

Or le jour, où, après avoir fait tous deux de la peinture, nous passions à la littérature, mon frère, je l'avoue, était un styliste plus exercé, plus maître de sa phrase, enfin plus écrivain que moi, qui alors, n'avais guère l'avantage sur lui, que d'être un meilleur _voyant_ autour de nous, et dans le commun des choses et des êtres, non encore mis en lumière, de ce qui pouvait devenir de la matière à de la littérature, à des romans, à des nouvelles, à des pièces de théâtre.

Et voici que nous débutions, mon frère sous l'influence de Jules Janin, moi sous l'influence de Théophile Gautier, et l'on peut reconnaître dans EN 18.. ces deux inspirations mal mariées, et donnant à notre premier livre, le caractère d'une oeuvre à deux voix, à deux plumes.

Viennent après, les HOMMES DE LETTRES (reparus sous le titre de CHARLES DEMAILLY), livre appartenant plus à mon frère qu'à moi, par l'esprit mis dans le livre par lui, et ces brillants morceaux de bravoure, qu'il recommencera plus tard dans MANETTE SALOMON--moi, ayant surtout travaillé dans ce livre, à l'architecture et aux gros ouvrages de l'oeuvre.

Alors succédaient les biographies d'art et les livres historiques, écrits un peu sous ma pression, et la tendance naturelle de mon esprit vers la vérité du passé ou du présent: oeuvres, où il y avait peut-être un peu plus d'appoint de moi, que de mon frère. Dans cette suite de travaux, se faisait la fusion, l'amalgame de nos deux styles, qui s'unissaient dans la facture d'un seul style, bien personnel, bien Goncourt...

Dans cette concurrence fraternelle à bien écrire, il était arrivé que mon frère et moi, avions cherché à nous débarrasser de ce que nous devions à nos aînés: mon frère à rejeter le papillotage du style de Janin, moi la matérialité du style de Gautier. Et nous étions à la recherche, tout en le voulant très moderne, à la recherche d'un style mâle, concret, concis, à la carcasse latine, se rapprochant de la langue de Tacite, que nous lisions alors beaucoup. Et surtout, il nous venait une horreur des grosses colorations, auxquelles j'avais un peu trop sacrifié, et nous cherchions dans la peinture des choses matérielles, à les spiritualiser par des détails moraux.

Ainsi cette description du bois de Vincennes, dans: GERMINIE LACERTEUX.

... «D'étroits sentiers, à la terre piétinée, talée, durcie, pleins de traces, se croisaient dans tous les sens. Dans l'intervalle de tous ces petits chemins, il s'étendait par places, de l'herbe, mais une herbe écrasée, desséchée et morte, éparpillée comme une litière jaune, et dont les brins, couleur de paille, s'emmêlaient de tous côtés aux broussailles, entre le vert triste des orties... Des arbres s'espaçaient tordus et mal venus, de petits ormes au tronc gris, tachés d'une lèpre jaunâtre, des chênes malingres mangés de chenilles, et n'ayant plus que la dentelle de leurs feuilles... De volantes poussières de grandes routes enveloppaient de gris les fonds... Tout avait la misère et la maigreur d'une végétation foulée, la tristesse de la verdure de la barrière... Point de chants d'oiseaux dans les branches, point de parcours d'insectes sur le sol battu... Un bois à la façon de l'ancien bois de Boulogne, poudreux et grillé, une promenade banale et violée, un de ces endroits d'ombre avare, où le peuple va se ballader à la porte des capitales: parodies de forêts, pleines de bouchons, où l'on trouve dans les taillis des côtes de melons et des pendus!»

Maintenant il arrivait, peu à peu, dans cette fabrication de nos volumes, que mon frère avait pris plus spécialement la direction du style, et moi la direction de la création de l'oeuvre. Il lui était venu une paresse un peu dédaigneuse à chercher, à retrouver, à inventer--tout en imaginant un détail plus distingué que moi, quand il voulait s'en donner la peine. Peut-être déjà souffrant du foie, et buveur d'eau de Vichy, était-ce un commencement de fatigue cérébrale? Du reste il avait eu, de tout temps, une répugnance pour la trop nombreuse production, pour la _foison des bouquins_, comme il disait. Et on l'entendait répéter: «Moi j'étais né pour écrire, dans toute ma vie, un petit volume in-douze, dans le genre de La Bruyère, et rien que ce petit in-douze!»

C'est donc uniquement, par tendresse pour moi, qu'il m'a apporté le concours de son travail jusqu'au bout, jetant dans un soupir douloureux: «Comment, encore un volume?... Mais vraiment n'en avons-nous pas fait assez d'in-quarto, d'in-octavo, d'in-dix-huit!»--et parfois, pensant à cette vie abominable de travail, que je lui ai imposée, j'ai comme des remords, et la crainte d'avoir hâté sa fin.

Mais tout en se déchargeant sur moi de la composition de nos livres, mon frère était resté un passionné de style, et j'ai raconté dans une lettre à Zola, écrite au lendemain de sa mort, le soin amoureux qu'il mettait à l'élaboration de la forme, à la ciselure des phrases, au choix des mots, reprenant des morceaux écrits en commun, et qui nous avaient satisfaits tout d'abord, les retravaillant des heures, des demi-journées, avec une opiniâtreté presque colère, ici, changeant une épithète, là, faisant entrer dans une période, un rythme, plus loin, refaçonnant un tour de phrase, fatiguant, usant sa cervelle, à la poursuite de cette perfection, si difficile, parfois impossible à la langue française, dans l'expression des sensations modernes... et après ce labeur restant de longs moments, brisé sur un canapé, silencieux, dans la fumée d'un cigare opiacé.

Et cet effort du style, jamais il ne s'y livra avec plus d'acharnement, que dans le dernier roman qu'il devait écrire, dans MADAME GERVAISAIS, où peut-être la maladie, qui était en train de le tuer, lui donnait, dans certains fragments, je le croirais, comme l'ivresse religieuse d'un ravissement.

* * * * *

_Lundi 30 décembre_.--Exposition Bing. Je ne fais pas le procès à l'idée de l'exposition, je le fais seulement à l'exposition du jour, d'aujourd'hui.

Quoi, ce pays qui a eu le coquet et rondissant mobilier de paresse du XVIIIe siècle, est sous la menace de ce dur et anguleux mobilier, qui semble fait pour les membres frustes d'une humanité des cavernes et des lacustres. La France serait condamnée à des formes, comme couronnées dans un concours du laid, à des coupes de baies, de fenêtres, de dressoirs, empruntées aux hublots d'un navire, à des dossiers de canapés, de fauteuils, de chaises, cherchant les rigides platitudes de feuilles de tôle, et recouverts d'étoffes, où des oiseaux, couleur caca d'oie, volent sur le bleu pisseux d'un savonnage, à des toilettes et autres meubles, ayant une parenté avec les lavabos d'un dentiste, des environs de la Morgue. Et le Parisien mangerait dans cette salle à manger, au milieu de ces panneaux en faux acajou, agrémentés de ces arabesques en poudre d'or, près de cette cheminée, jouant le chauffoir pour les serviettes d'un établissement de bains; et le Parisien coucherait dans cette chambre à coucher, entre ces deux chaises épouvantant le goût, dans ce lit, qui est un matelas posé sur une pierre tombale!

Vraiment, est-ce que nous serions _dénationalisés_, conquis moralement par une conquête pire, que la guerre, en ce temps où il n'y a plus de place en France, que pour la littérature moscovite, scandinave, italienne, et peut-être bientôt portugaise, en ce temps où il semble aussi n'y avoir plus de place en France que pour le mobilier anglo-saxon ou hollandais.

Non, ça, le mobilier futur de la France, non! non!

En sortant de cette exposition, comme je ne pouvais m'empêcher de répéter tout haut dans la rue: «Le délire... le délire de la laideur!» un jeune homme s'approchant de moi, me dit: «Vous me parlez, monsieur?»

FIN DU NEUVIÈME ET DERNIER VOLUME.

* * * * *

TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS CITÉS DANS LE TOME NEUVIÈME

A

About, 115, 299.

Adam (Mme), 255, 346, 347.

Adélaïde (Mme), 33.

Ajalbert, 42, 52, 53, 226, 262, 264, 287, 303, 326.

Albert, 160.

Alexis (Paul), 61, 77, 88, 89, 90, 91, 161, 162, 163.

Allard (Mme), 3.

Allard (Les), 149, 150.

Allorto, 147.

Annam (Le prince d'), 136.

Antoine, 6, 42, 52, 53, 93, 98, 100, 226.

Artois (Le comte d'), 117.

Arton, 108.

Asselineau, 145.

Aubernon (Mme), 338.

Audiger, 207, 208, 209, 210, 211, 213, 214.

Augier (Émile), 373.

Aupick (Mme), 343.

Aurévilly (Barbey d'), 46, 275.

Aussandon, 62.

Avellan (L'amiral), 167, 337.

B

Balzac, 255, 275, 332.

Banville (Théodore de), 118, 145, 276, 286.

Barbès, 160.

Baretta (Mlle), 198.

Barié, 111, 377.

Barrès (Maurice), 177, 323.

Baudelaire, 145, 343, 344.

Baudouin, 207.

Bauër (Henry), 104, 123, 164, 165, 167.

Beaubourg, 202.

Beaumarchais, 348.

Beaurepaire (Quesnay de), 197.

Beauvois (Maître), 227.

Beethoven, 171, 355.

Bégis (M.), 42.

Béhaine (Lefebvre de), 30, 35, 290, 328.

Bernhardt (Sarah), 163, 164, 165, 166, 167, 168, 172, 185, 189, 196, 325.

Bernhardt (Maurice), 170.

Berthelot (Mme), 64.

Bertin, 36.

Besnard, 288.

Besnard (Les), 298.

Bing (M.), 34, 52, 270, 330, 382.

Biot, 26.

Biron (La comtesse de), 193.

Bismarck, 352, 376.

Bisson, 130.

Blanc (Hippolyte), 25.

Blanche (Le dr), 48, 62, 81, 103, 113, 157.

Blanche (Jacques), 157, 287, 288.

Blanche, 193, 303.

Blanqui, 160.

Bleichröder, 376.

Bohme, 232.

Boisbaudran (Lecoq de), 310.

Bonaventure (Saint), 81.

Bonnet, 265.

Bonnetain, 191.

Bonington, 283.

Bontems, 206.

Bornier (Henry de), 127, 374.

Bouchardon, 279.

Boucher (François), 278, 279.

Bouchor (Joseph-Félix), 287.

Boucicaut, 27, 28.

Boulanger (Le général), 29.

Boulanger (Le peintre), 50.

Bousquet (Georges), 331.

Bracquemond, 115, 257, 288, 377.

Bracquemond fils, 301.

Braine (Le fils), 202.

Brandès (Georges), 318.

Brisson (Les), 358.

Brown-Séquard, 55.

Bruneau (Alfred), 318.

Bruneau (Le curé), 248.

Brunet (Le commandant), 27, 28.

Brunetière, 361.

Buhot, 80.

Bukowics, 239.

Bulher, 252.

Buntchô, 274.

Burguet, 9.

Burnouf, 199.

Burns (John), 248.

Burty, 288.

C

Caffieri, 55.

Callias (Les), 370.

Callou, 129.

Camargo, 124, 126.

Cameroni (Félice), 318.

Capé, 277.

Carlier, 201.

Carnot, 238.

Carpeaux, 227.

Carraby, avocat à la Cour, 330.

Carré (Albert), 323, 327.

Carrière, 44, 45, 46, 47, 48, 53, 54, 106, 107, 128, 180, 187, 262, 264, 268, 286, 287, 288, 289, 297.

Caruchet, 325.

Castagnary, 370.

Cavelier, 233.

Céard (Henry), 146, 148, 322.

Cécile (Sainte), 235.

Cerny (Mlle), 78.

César (Jules), 225.

Césarin, 76.

Cham, 224.

Chamfort, 49.

Chandon, 253.

Chappey, 94.

Chardin, 193, 284, 285.

Charles IX, 108.

Charpentier, le graveur du XVIIIe siècle, 276.

Charpentier (Georges), 131.

Charpentier (Paul), 352.

Charpentier (Jane), 185.

Charpentier (Les) 9, 14, 57, 185, 201, 224, 308, 324.

Charpentier (Alexandre), 232, 258.

Charpentier (Armand), 341.

Chateaubriand, 117, 137, 169.

Chavannes (Puvis de), 311.

Chéret (Jules), 288.

Chéret (Joseph), 290.

Chomel (Le docteur), 258.

Cicéron, 35.

Cladel, 57, 127.

Clairin, 166.

Claretie (Jules), 198, 312.

Clemenceau (Georges), 262, 263, 312, 321, 324.

Clérambaud (Mme), 155, 156.

Clodion, 290.

Colbert, 208.

Collin (Raphaël), 286.

Colombey, 89, 318.

Commanville (Mme), 142, 275.

Conantre (La baronne de), 285.

Constans, 29.

Coppée, 4, 5, 55, 56, 175, 199, 286, 312, 315, 374.

Coppée (Mlle), 56.

Corday (Charlotte), 144.

Corot, 35, 36, 49, 60, 258.

Courbet, 13.

Courmont (Nephtalie de), 21, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71, 72.

Courteline, 190.

Couture, 17, 60.

Cranach, 44.

Crébillon père, 186.

Créqui (Le duc de), 207.

Courboin, 287.

Curel (François de), 318.

D

Darras, 218.

Darzens, 323.

Daubigny, 49.

Daudet (Alphonse), 5, 8, 9, 13, 55, 57, 59, 61, 80, 97, 100, 104, 110, 111, 112, 117, 121, 123, 127, 143, 144, 146, 148, 149, 154, 172, 180, 181, 193, 200, 217, 219, 224, 225, 228, 242, 265, 268, 275, 286, 292, 306, 308, 309, 312, 314, 315, 317, 322, 324, 327, 341, 351, 356, 370.

Daudet (Mme), 9, 82, 87, 145, 185, 289, 352, 354, 355.

Daudet (Léon), 28, 42, 144, 149, 150, 170, 171, 179, 202, 224, 225, 260, 299, 315, 323, 326, 349.

Daudet (Lucien), 315, 323.

Daudet (Edmée), 155, 185.

Daudet (Les), 3, 4, 11, 82, 169, 175, 185, 201, 224, 230, 264, 266, 331, 333, 353, 354, 370, 371, 372.

Daumier, 156, 257.

Decaisne, 137.

Decan, 35, 36.

Deflorenne, 42.

Degas, 201.

Delacroix (Eugène), 17, 137, 143, 270, 375.

Delaroche, 137.

Delaroque (Le libraire), 190.

Delizy, 83.

Delizy (Mme), 83.

Delzant (Alidor), 114, 115, 124,173.

Demarsay (Mme), 227.

Demoget (M.), 250.

Denain (Mlle), 124.

Denon, 375.

Dentu père, 375.

Déroulède, 318.

Desbordes-Valmore (Mme), 98, 189, 356.

Descaves, 123, 176, 287, 343, 371.

Detaille, 14.

Devéria (Achille), 375.

Dharma, 30.

Diaz, 17, 60.

Dickens, 300.

Diderot, 42.

Didot (Les), 277.

Diez (Les), 161.

Doistau, 83.

Doré, 115.

Dorian (Dora), 181, 303, 325.

Doucet (Camille), 223.

Doucet (Lucien), 103, 289.

Doucet (Le couturier), 63.

Dreyfus, 297.

Drumont (Edouard), 316.

Ducamp (Maxime), 202

Duez, 203.

Duflos, 89, 90, 91, 93.

Dumas père, 60, 375.

Dumas fils, 60, 165, 373, 374.

Dumas (Adolphe), 291, 293.

Dumény, 119, 282.

Dupont (Henriquel), 375.

Dupré (Jules), 49.

Durand-Ruel, 328.

Duret, 220.

Duse (La), 264.

E

Ebner, 117.

Eckermann, 59.

Eisen père, 310.

Erckmann-Chatrian, 130.

Eschyle, 170.

Eudes (Le général), 202.

Eyraud, 148.

F

Fasquelle, 307, 308, 352.

Faustin (M.), 130, 131.

Félix (Le Père), 292.

Fénéon, 226.

Feuillet (Mme Octave), 134.

Finot (Jean), 327, 354.

Fiocre (La danseuse), 227.

Flammarion (Camille), 154, 155, 359.

Flaubert, 14, 57, 225, 276, 303.

Fleury (Le général), 43.

Fleury (_Marie Coup-de-Sabre_), 90.

Flore, 71.

Foé (Daniel de), 198.

Forain, 6, 7, 40, 41, 233, 287, 308.

Forain (Mme), 10.

Forain (Les), 40, 138.

Fragonard, 274, 278, 279.

Français, 36, 37.

France (Anatole), 352, 353.

Frantz Jourdain, 38, 185, 201, 218, 248, 263, 268, 288, 309, 313, 316, 317, 324.

Frantz Jourdain (Les), 298.

Frédégaire, 116.