Journal des Goncourt (Troisième série, premier volume) Mémoires de la vie littéraire

Part 18

Chapter 183,565 wordsPublic domain

_Lundi 24 décembre_--J'ai peur d'hier, j'ai peur du public du dimanche. Je ne suis pas de ceux qui disent: «Quand j'arriverai au vrai public!...» Ma pièce, ainsi qu'elle est faite, et avec l'apeurement produit par la presse dans la gent bourgeoise, ne peut vivre que par la curiosité sympathique du Paris lettré.

Je trouve Porel avec l'oeil _agatisé_, qu'il a dans les embarras, les contrariétés, les difficultés de son métier. Il me semble être dans ces _tracs_, qui succèdent chez lui aux coups d'audace.

La recette de la soirée dimanche, a été bonne, mais Porel est démonté par le fait, qui a l'air vrai, de Charcot sifflant dans son avant-scène, et par le refus, fait par le _Figaro_, le _Temps_, le _Petit Journal_, d'accepter les réclames payées, annonçant les recettes de GERMINIE LACERTEUX.

* * * * *

_Mardi 25 décembre_.--Hier dans le _Temps_, M. Sarcey, après m'avoir reproché d'avoir taillé en tranches de croquades, l'histoire de Germinie Lacerteux, sans en avoir montré les points lumineux, conclut ainsi: «Monsieur de Goncourt n'entend rien, rien absolument au théâtre[1].»

[Note 1: Voici ma réponse qui a été écrite sous le coup de l'article du _Temps_, mais qui n'a pas été publiée.]

Voyons, monsieur Sarcey, causons un peu théâtre. Je ne veux pas entrer dans le détail; et chercher à vous démontrer que mes tableaux n'ont pas été choisis, si à l'aveuglette, que vous le dites, et, que l'homme qui veut bien écouter la pièce, y trouvera cette _perversion de l'affectivité_, qui, selon vous, manque. Prenons la question de plus haut.

Vous avez été toujours, Monsieur, un étonnement pour moi, par le bouleversement, que vous avez porté dans la conception que je m'étais faite du normalien, car je dois vous l'avouer, je voyais dans le normalien, un homme tout nourri des beautés et des délicatesses des littératures grecque et latine, et allant dans notre littérature, aux oeuvres d'hommes, s'efforçant d'apporter, autant qu'il était en leur pouvoir, des qualités semblables, et tout d'abord une qualité de style, qui, dans toutes les littératures de tous les temps et de tous les pays, a été considérée comme la qualité maîtresse de l'art dramatique.

Mais non, ce que vous admirez, avec le plus de chaleur d'entrailles, et qui, selon votre expression, ne vous laisse pas _un fil de sec sur le dos_, c'est le plus gros drame du Boulevard du Crime, ou la jocrisserie, au comique le plus épais. C'est pour ces machines-là que vous avez le rire le plus large et la plume la plus enfiévrée d'éloge. Car parfois vous êtes un peu dur même avec Augier, Dumas et les autres... et n'aviez-vous pas près de cinquante ans, quand vous vous êtes aperçu du talent de Victor Hugo, et que vous avez bien voulu vous montrer bonhomme, à son égard?

Oui, Monsieur, vous ne semblez pas vous douter, mais pas vous douter du tout, que dans la scène de l'apport de l'argent, dans la scène du bas de la rue des Martyrs, il y a sous le dire de l'admirable Mlle Réjane, une langue qui, par sa concision, sa brièveté, le rejet de la phrase du livre, l'emploi de la parole parlée, la trouvaille de mots remuants, enfin un style théâtral qui fait de ces tirades, des choses plus dramatiques, que des tirades, où il y aurait sous la voix de l'actrice, de la prose de d'Ennery ou de Bouchardy.

Eh bien, tant pis pour vous, si comme critique lettré de théâtre, vous ne faites pas la différence de ces deux proses.

Maintenant n'est-ce encore rien, des caractères dans une pièce? Et les caractères de Mlle de Varandeuil, de Germinie, de Jupillon, vous les trouvez n'est-ce pas inférieurs aux caractères de n'importe quel mélodrame du boulevard.

Or donc, le style, les caractères n'entrant point en ligne de compte dans votre critique, accordez-vous quelque valeur aux situations? Pas plus! Ce tableau frais et pur du dîner des fillettes, servi par cette servante enceinte, et se terminant par l'emprunt des quarante francs de ses couches, ce tableau en dépit de l'empoignement du public de la première--un des plus dramatiques du théâtre de ce temps, vous ne le trouvez qu'odieux, mal fait, et sans invention aucune. Et toute votre esthétique théâtrale, monsieur Sarcey, consiste dans la scène à faire.

Mais la scène à faire, êtes-vous bien sûr que vous êtes le seul, l'unique _voyant_, patenté et breveté de cette scène? Avant tout, pour la scène à faire, il faut de l'imagination, et permettez-moi de vous dire, que si vous avez une grosse tête, vous avez une cervelle comparativement petite à cette tête: cervelle dont nous connaissons les dimensions et la qualité des circonvolutions, par la lecture de vos oeuvres d'imagination. Et savez-vous que chez moi, lorsque, le dimanche, par hasard on a lu le _Temps_, et que vous proposez de remplacer la scène de l'auteur par une scène de votre cru, tout le monde, spontanément, et sans aucun parti pris contre votre personne, trouvait que votre scène était vulgaire, commune, était _la scène à ne pas faire_.

Et puis, Monsieur, la _scène à faire_, c'est le renouvellement du secret du théâtre, de cette vieille mystification, si vertement blaguée par Flaubert: ça fait partie du _parapharagamus_ des escamoteurs, c'est le facile moyen d'abîmer une pièce, sans donner la raison valable de son éreintement. Là-dessus, un conseil charitable que je vous donne, Monsieur: ne jouez plus trop de cette rengaine, le bourgeois même, je vous le jure, commence à ne plus couper dans la _scène à faire_.

Mais là, monsieur Sarcey, où vous n'êtes pas vraiment sincère, où vous ne dites pas la vérité, c'est quand vous déclarez que la pièce est ennuyeuse, horriblement ennuyeuse, sachant très bien, que c'est le moyen élémentaire de tuer une pièce, le moyen inventé par votre syndicat dramatique. La pièce peut être mauvaise d'après vos théories littéraires, mais une pièce où les spectateurs sont près d'en venir aux mains, et où les spectatrices--du moins les spectatrices honnêtes--versent de vraies larmes, non, non, Monsieur, cette pièce n'est pas ennuyeuse.

Enfin, Monsieur, vous pontifiez, toutes les semaines, du haut de vos douze colonnes du _Temps_, comme si vous prêchiez la vraie esthétique théâtrale, la grandissime esthétique de l'École normale. Mais en êtes-vous bien sûr? Moi je crois que vous vous illusionnez, et que la jeune École normale vous trouve un critique démodé, un critique _perruque_, un critique vieux jeu, et voici la lettre qui va vous le prouver:

Monsieur,

Bien qu'il y ait de la hardiesse à adresser des félicitations à un homme tel que vous, je me risque à vous offrir les miennes, sûr que le témoignage de la jeunesse ne vous est pas indifférent, car il est sincère, et c'est un gage de l'avenir: ce que nous aimons nous le ferons triompher, quand nous serons des hommes.

Je suis élève de l'École normale. J'imagine que vous ne l'aimez guère. Nous sommes donc moins suspects que qui que ce soit, nous qui avons combattu pour vous, le bon combat, hier soir. C'est en mon seul nom que je vous écris, mais nous étions foule à vous acclamer à la troisième de GERMINIE. Nous étions venus pour protester contre l'indigne cabale, qui n'a pas cessé de s'attacher à vous, et pour forcer le respect dû à votre talent. Nous n'étions pas venus pour applaudir. Mais votre pièce nous a saisis, bouleversés, enthousiasmés, et des jeunes gens qui, comme moi, ne vous connaissaient guère, trois heures avant, et qui n'avaient pour votre art qu'une estime profonde, sont sortis pleins d'une admiration affectueuse pour vous. Oui, j'aime votre vue nette de la vie, j'aime votre amour pitoyable de ceux qui aiment et qui souffrent, j'aime surtout la sobriété discrète et vraie de votre émotion, de vos peintures les plus poignantes. Merci de ne point sacrifier au goût du gros public, de ne point lui faire de concessions, ni même de demi-concessions.

R... Élève de l'École normale.

Le nom du signataire de la lettre, monsieur Sarcey, vous me permettrez de ne pas l'imprimer en toutes lettres, j'aurais trop peur que vous le fassiez enfermer dans l'_ergastulum_ de l'École.

Ce soir, pendant l'heure que je passe à l'Odéon, quelques sifflets, qu'exaspère l'apostrophe d'une jeune femme, assise aux fauteuils de balcon, jetant aux siffleurs: «Ils sifflent parce qu'ils se sentent capables d'en faire autant que Jupillon!»

* * * * *

_Jeudi 27 décembre_.--Discussion à table avec Daudet, où je soutiens qu'un homme qui n'a pas été doué par Dieu du sens pictural, pourra peut-être, à force d'intelligence, goûter quelques gros côtés perceptibles de la peinture, mais n'en goûtera jamais la beauté intime, la bonté absconse au public, n'aura jamais la joie d'une coloration, et je lui parlais à ce propos de l'eau-forte, de ses noirs, de certains noirs de Seymour-Haden qui mettent l'oeil dans un état d'ivresse chez l'homme, au sens pictural. Je lui parlais encore des gens, n'ayant pas reçu ce don du ciel, et s'efforçant de chercher dans la peinture, les côtés dramatiques, spirituels, littéraires enfin: tout ce qui n'est pas de la peinture, et qui ne me parle pas, et qui me fait préférer un hareng saur de Rembrandt, au plus émouvant tableau d'histoire, mal peint.

Rosny, après avoir aujourd'hui vanté la solidité de sa santé et déploré le manque d'une maladie, en général attestatrice du talent, chez un écrivain, confesse cependant qu'il est un _angoisseux_, que son esprit se forge des ennemis qu'il n'a pas, et qu'en tisonnant au coin du feu, dans la flambée de sa cheminée, parfois il voit, comme des êtres chimériques, lui voulant du mal.

Puis il m'entretient de son mode de travail, se plaignant de dormir très mal, et par conséquent se levant tard, et mangeant, aussitôt levé, une côtelette, et d'abord virant dans la chambre, et ne travaillant guère, que dans le temps s'écoulant entre onze heures et une heure, puis après cela se promenant, lisant, ratiocinant.

* * * * *

_Vendredi 28 décembre_.--L'incident le plus bouffon à propos de GERMINIE LACERTEUX, incident amené par l'éreintement de Sarcey, qui dans la _France_, a fait un réquisitoire de procureur de la République contre la pièce: ç'a été, la demande de la suppression de la pièce par la droite du Sénat, sans qu'un seul sénateur l'ait vue, l'ait lue. Oui, l'aveu de cette proscription sans précédent, existe au _Journal Officiel_, est attesté par le vaillant discours de Lockroy, le ministre de l'Instruction publique. Et n'est-ce pas vraiment curieux, la demande par cette droite, en termes injurieux, de la suppression de ma pièce, sur la dénonciation de M. Sarcey, ce mangeur de prêtres, par cette droite agissant contre moi, l'auteur de l'HISTOIRE DE LA SOCIÉTÉ PENDANT LA RÉVOLUTION, de l'HISTOIRE DE MARIE-ANTOINETTE... Il y a vraiment dans les choses humaines, à l'heure présente, trop d'ironie!

Ah! ce monsieur Sarcey, il n'est pas pour les vaincus. On peut être sûr que, lorsqu'on crie quelque part: _Tue!_ il imprimera: _Assomme!_

C'est lui, qui après s'être montré après la défaite de la Commune, si impitoyable pour les communards, au temps de la campagne anti-catholique, se livrait, tous les matins, dans le _Dix-Neuvième Siècle_, à l'exécution d'un curé de campagne... Je ne sais, mais il évoque chez moi, l'idée d'un de ces _goujats d'armée_, qui, lorsqu'un chevalier était renversé sur le dos, sans pouvoir se relever, l'_égorgillait_ sans défense, avec son eustache, par les défauts de son armure.

* * * * *

_Samedi 29 décembre_.--Incontestablement ce n'est pas seulement la langue de la grande Adèle, qui choque le public petit bourgeois, la langue de Mlle de Varandeuil produit peut-être un effet pire, chez les gens qui ne sortent pas d'une famille noble, qui n'ont pas entendu la langue, trivialement colorée, des vieilles femmes de race du temps.

Un changement dans les habitudes parisiennes. Les mariages du commun ne se font plus mener à la Cascade, ils se font véhiculer à la Tour Eiffel.

* * * * *

_Dimanche 30 décembre_.--... Au moment, où Léon Daudet arbore pour sortir une toque en velours noir, la nouvelle coiffure _chic_ de l'étudiant, son père nous conte, qu'à l'âge d'à peu près quatorze ans, une société de garçonnets comme lui, avait loué à Lyon, une chambre au quatrième, une chambre donnant sur la Saône et son brouillard, une chambre louée à un pauvre ménage d'ouvriers dans la débine, et chez lequel il y avait une femme qui pleurait toujours, et dans une cage en osier, une colombe gémissante, à l'instar de la femme.

Cette chambre louée, était la chambre des orgies, des orgies de petits verres;--et tout son mobilier consistait en quelques chaises et une toque. Et quand arrivé là dedans, le premier, et le feu allumé, il mettait la toque, et fumait une énorme bouffarde, il sentait monter en lui un orgueil d'homme fait, un orgueil incommensurable.

Et comme il me revient, dans la parole, quelque chose de mes pensées du matin, sur la jeunesse actuelle, Daudet me dit que c'est la génération des _instinctifs_, des êtres de la race canine, qui lorsqu'ils ont trouvé un os, vont le manger dans un coin, et n'ont pas la _solidarité_ des générations précédentes, et sont le plus beau triomphe de la personnalité et de l'égoïsme.

* * * * *

_Lundi 31 décembre_.--Marpon, que je rencontre sur le seuil de sa boutique du boulevard Italien, m'apprend que la matinée de GERMINIE LACERTEUX, annoncée et affichée, a été suspendue par le ministère, sous la pression de M. Carnot, et que la plus grande partie des gens qui avaient pris des billets pour ma pièce, ont redemandé leur argent, quand en son lieu et place, on leur a offert: le LION AMOUREUX.

Cette suppression des matinées d'une pièce, acceptée par la censure, n'est-ce pas de la part du Président de la République, du _bon plaisir_ tout à fait monarchique? Oh! la bonne blague que les gouvernements libéraux!

FIN DU SEPTIÈME VOLUME

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TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS

A

Abbatucci (le général), 267. About, 4. About (Mme), 4. Ajalbert (Jean), 203. Allard, 55. Alessandri (le colonel), 286. Alexandrine (fille de Mme de Pompadour), 211. Alexis (Paul), 85, 288. Annenkoff, 238. Antoine, 217, 253, 254, 255, 290, 303. Aubanel, 68, 69, 261, 262. Aubryet (Xavier), 109, 110. Augier (Émile), 320.

B

Baïgai, 62. Baï-itsou, 130. Balzac, 31, 158, 167, 225. Banville (Théodore de), 13, 133, 160, 169, 170. Barbey d'Aurevilly, 38, 39, 40, 48, 49, 50, 279. Barbet de Jouy, 131. Barré, 209. Bartet, 257. Barye, 122. Baschet (Armand), 103, 104. Bastien-Lepage, 30, 262. Bataille, 226. Baudry (Paul), 102. Bauër (Henri), 316. Beaulaincourt (la marquise de), 209, 210. Beaulieu, 25. Beaumont (Mme de), 143. Béhaine (le comte Lefebvre de), 3, 165, 305. Béhaine (Francis de), 165. Belot (Adolphe), 56, 57, 58, 91, 92. Bérendsen, 40. Bernardin de Saint-Pierre, 282. Bernhardt (Sarah), 233. Bert (Paul), 83, 86. Berthelot, 54, 55, 107, 157, 172, 200. Bertrand (J.-L.-F.), 194, 292. Berry (la duchesse de), 154. Beurdeley, 131. Bigot, 23. Bing, 266, 313. Bismarck, 175, 239. Blanc (Louis), 154, 155. Blanche (Jacques), 309. Blanche, 45, 47, 48, 54. Blaquière, 124, 125. Blavet, 9. Boisgobey (Fortuné du), 139, 140. Boissieu (de), 162. Bonnetain (Paul), 85, 183, 206, 233, 241, 242, 253, 254. Bonnières (de), 85. Bonnières (Mme de), 86. Bossuet, 134, 203. Bouchardy, 321. Boucher (François), 131. Bouffé, 301. Boulanger (le général), 135, 175, 200, 201. Bourbaki, 105. Bourde, 171, 268. Bourget (Paul), 82, 103, 105, 108, 116, 213. Boys (du), 226. Bracquemond, 13, 118, 122, 299. Brébant, 9, 31, 34, 41, 45, 54, 107, 154, 175. Breton (Jules), 268. Brisson, 32. Broglie (le duc de), 237. Brunetière (M.), 233, 235. Buloz, 216. Burty (Philippe), 200, 223, 224, 251, 280. Busnach, 79. Byl (Arthur), 217, 288.

C

Cadot, 39. Callias (Mme), 113. Carnajou, 182. Canrobert (le maréchal), 90, 91. Carrier, 280. Carnot, 224, 328. Caze (Robert), 85, 106, 107, 110, 112, 113, 114, 115, 129, 275. Caze (Mme Robert), 114, 118. Céard (Henri), 14, 38, 48, 59, 60, 79, 80, 85, 141, 145, 150, 160, 161, 169, 251. Cerny (Mlle), 148, 149, 178, 181. Chabot (le duc de), 211. Chabouillet, 256. Cham, 259. Champfleury, 241. Chapu, 161. Charles de Lorraine et de Bar (le duc), 301. Charles-Edmond, 154. Charles-Edmond (Mme), 267. Charpentier (Georges), 79, 85, 292, 294, 308. Charpentier (Mme), 86, 94. Charpentier (Georgette), 301. Charpentier (les), 5, 36, 38, 79, 80, 105, 169, 178, 252, 302. Chasseriau, 109. Chateaubriand, 143, 158, 282. Chelles, 15, 23. Chéret (Jules), 242. Chevreul, 33. Cheylus, 244. Civry, 280. Claretie (Jules), 303. Clemenceau, 246. Clodion, 131. Colombey, 273, 305, 306. Commanville (Mme), 34, 35, 184. Copia, 51. Coppée (François), 169. Cordier, 156. Corot, 156. Courcel, 175. Courmont (Armand de), 66, 294. Courmont (Alphonse de), 238. Courmont (Jules et Raoul de), 294. Couture, 69. Coypel, 211. Coysevox, 188. Crispin, 244. Crosnier (Mme), 273, 309, 314. Curtius, 49.

D

Dalou, 123. Daubigny, 156. Daudet (Ernest), 91. Daudet (Alphonse), 9, 25, 291, 32, 33, 34, 35, 39, 43, 44, 47, 52, 56, 57, 58, 59, 60, 63, 65, 69, 71, 73, 74, 76, 78, 79, 80, 81, 85, 87, 92, 93, 94, 95, 96, 113, 116, 117, 118, 126, 127, 128, 132, 133, 134, 135, 143, 144, 147, 153, 168, 169, 173, 176, 177, 178, 179, 185, 189, 192, 202, 203, 204, 205, 207, 212, 213, 214, 218, 223, 226, 234, 237, 26l, 262, 269, 270, 271, 272, 273, 281, 282, 284, 285, 286, 292, 293, 295, 297, 298, 299, 300, 309, 314, 316, 324, 328. Daudet (Mme), 11, 36, 37, 38, 53, 57, 67, 86, 134, 135, 143, 145, 150, 153, 166, 180, 188, 189, 201, 270, 281, 283, 302, 314. Daudet (Léon), 4, 206, 286, 303, 314, 327. Daudet (Lucien), 33, 52, 196. Daudet (Edmée), 134, 135, 205. Daudet (les), 5, 6, 7, 19, 20, 21, 36, 38, 53, 55, 56, 83, 146, 151, 152, 176, 195, 196, 253, 254, 258, 262, 302, 313. Daumier, 260. David (Louis), 48. Debry, 23. Delacroix (Eugène), 24, 25, 123, 156. Delaroche, 25. Delaunay, 43. Delpit (Albert), 63, 64, 220. Denon, 156. Derenbourg, 318. Descaves (Lucien), 206. Deshayes, 222. Desprez, 182. Desprez, 10, 89. Diderot, 108, 282. Didot (Firmin), 145. Dieux (Mme), 19. Dinochau, 256. Dinochau (Mme), 256, 257. Dinochau (fils), 256, 257. Dostoïewski, 216, 279. Doucet, 178. Drumont (Édouard), 35, 36, 48, 101, 121, 126, 127, 128, 129, 184, 212, 214, 282, 283, 299. Du Barry (la), 234. Dumas (fils), 173, 320. Dumény, 34, 160, 273, 287, 304, 305, 315, 316. Dupuis, 153. Dupuy (Charles), 18. Dupuytren, 182. Duruy (Albert), 126, 127. Duval, 171.

E

Eckermann, 297. Émile, 20, 318. Ennery (d'), 106, 321. Ephrussi (Charles), 43. Ephrussi, 238.

F

Fasquelle, 261. Favart (Mme), 23, 29. Febvre, 303. Ferry (Gabriel), 199. Ferry (Jules), 224. Fichel, 146. Fichet, 244. Flaubert, 10, 11, 34, 35, 133, 139, 140, 158, 161, 166, 167, 168, 175, 216, 234, 245, 322. Fleury (le Dr), 133. Fleury (Maurice de), 202, 241. Floquet, 105, 154. Foyot, 179. Fragonard (Honoré), 244. France (Anatole), 170. Frantz Jourdain, 38, 237, 305. Freycinet (de), 175.

G

Galetti, 256. Galles (le prince de), 252. Gallimard (Paul), 305. Gambetta, 32, 42, 136, 204. Ganderax, 63, 64, 65, 180. Gautier (Théophile), 38, 139. Gavarni, 24, 38, 92, 259, 260, 304. Gavarni (Pierre), 162, 260, 263. Gayda (Joseph), 8, 9. Geffroy (Gustave), 38, 59, 60, 61, 62, 176, 203, 207, 228, 233, 305. Gentien, 131. Gibert, 94, 151. Gibert (Mme), 243, 244. Gill (André), 226. Gille (Philippe), 203, 273. Girennerie (de la), 192. Goethe, 297. Gogol, 279. Gounod, 103, 197. Gouzien (Armand), 313. Greffulhe (la comtesse), 316. Gréville (les), 203. Grévy, 134, 266, 267. Grivolas, 69. Gros, 156. Grousset (Paschal), 118, 119. Guesde, 185. Guiches (Gustave), 206. Guillaume (le roi), 175. Guillaume, 248. Guizot, 177. Guyot de Lesparre (le général), 138.

H

Hading (Jeanne), 91, 92, 93. Hardy, 212. Hayashi, 27, 130, 197, 263, 264, 265. Hébert, 174, 234. Hébrard, 9, 31, 32, 83. Heine (Henri), 28, 285. Hennequin (Émile), 119, 275. Hennique, 51, 212. Henri IV, 143. Hérédia (José-Maria de), 48. Hermant (Abel), 183. Hertz (Cornélius), 144. Hervieu, 203, 233, 292. Hetzel, 115. Hill, 219. Hirsch, 128. Houssaye (Henri), 139. Hugo, 40, 41, 124, 158, 170, 200, 214, 227, 262, 320. Hugo (Georges), 263, 316. Hugo (Jeanne), 303. Huot (des Vosges), 26, 27. Huret, 244. Huysmans, 5, 38, 40, 88, 114, 115, 289.

I

Ingres, 24, 156. Invernizzi (Mlle), 258.

J

Jauréguiberry (l'amiral), 136. Jeanniot, 51. Johannot (Tony), 10. Jollivet (Gaston), 232. Julienne (de), 131.

K

Kelly, 160. Koning (Victor), 56, 57, 93.

L

Lagier (Suzanne), 246. Lamartine, 42. Lamballe (la princesse de), 244. Lambert père, 15. Lambert fils, 14. Lambert, 43. Lannelongue, 182. Laporte, 167. Larchey (Lorédan), 162. La Rochefoucauld (le duc de), 211. Larousse, 222. Laurent (Charles), 126. Lebiez, 209. Leblanc (Léonide), 12, 14, 22, 23, 33, 41. Lebrun, 181. Leconte de Lisle, 189. Lecouvreur (Adrienne), 211. Lecuyr, 104. Ledoyen, 36. Lemaître (Frédérick), 145. Lemaître (Jules), 13, 233. Lemoine, 102. Lemonnier (Camille), 5. Leroux (Mlle), 290. Létitia (Mme), 180. Lévy, 313. Lockroy (Édouard), 326. Lorrain (Jean), 95. Loti (Pierre), 248, 310, 311. Louis XIV, 210, 216. Louis-Philippe, 49, 211.

M

Macé (Georges), 178. Mac-Mahon, 90, 105. Mac-Mahon (la duchesse de), 39. Magnard, 134. Magny, 12. Malhéné, 45. Manet (Édouard), 252. Marat, 42. Marchandon, 34. Margueritte (Paul), 170, 177, 206, 212, 253, 258, 259, 275. Marie-Antoinette, 42. Marieton, 316. Marpon, 328. Martin (Aimé), 266. Marvejols, 124. Mathilde (la princesse), 20, 21, 180, 210, 220, 243, 252. Maupassant, 85, 166, 167, 168, 175, 186, 233. Meilhac, 194. Ménier (Paulin), 145. Méténier (Oscar), 288. Mévisto, 290. Meyer (Arthur), 126, 127, 128. Michel-Ange, 123. Mignot, 35. Millet, 30. Mirbeau (Octave), 288. Mistral, 69, 71, 261. Monselet, 257. Montaigne, 176, 284. Montégut (Alphonse), 253, 293. Montépin, 39. Moreau (Gustave), 272. Morny (le duc de), 202. Montesquiou-Fézensac (le comte de), 191. Mounet (Paul), 176, 177, 178, 179, 181. Moutet (de), 137. Murger, 257.

N

Nadaillac (Mme de), 43. Napoléon Ier, 156, 180, 220. Necker (les), 210. Négrier, 30. Nicolardot, 82. Nieuwerkerke (comte de), 43. Nittis (Mme de), 303.

O