Humoresques

Chapter 3

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La route est fleurie et jolie à suivre; Fais carillonner tout le long l'argentine Sonnerie des grelots de cuivre, Et fais envoler la poussière fine Sous les roues de ta berline.

A la croisée de son château m'attend celle Aux yeux d'or vert troublés d'émoi, Aux lèvres chères de jouvencelle; Bon postillon de Longjumeau, grimpe en selle Et vite, vite, emmène-moi.

Galope et tu auras vingt beaux sols français, Bon postillon de Longjumeau, vingt ou trente, Et de plus quand ma mie ôtera son corset, Tu pourras toi aussi caresser la servante, D'une main leste, jusqu'où tu sais.

LE MÉNÉTRIER

Quand le ménétrier des morts est passé Avec un mignon cercueil pour boîte à violon, Le crâne sans toque et les pieds déchaussés, Lansquenets bravaches ou félons, Pages d'amour charmants ou vieux cocus rossés Ont fait la courbette jusqu'à ses talons.

Quand le ménétrier des morts est passé Avec un tibia pour archet, Abbés papelards, mitrés et crossés, Pourvus de pécheresses et d'évêchés, Ont lampé leur dernier pichet Et sont vite allés se confesser.

Et toi aussi, chère petite adorée, Tu as mis ta collerette de neige Et ta couronne de fiancée Pour suivre l'étrange cortège De danseurs et d'amoureuses au bout du pré. Quand le ménétrier des morts est passé.

NOCTURNE

Amour donne esprit aux filles; La fenêtre s'ouvre quand la duègne dort, Et dans l'ombre au dehors Les galants sans bruit Se faufilent Contre les murs gris.

Échelles de corde Et douces escalades d'amour, C'est l'heure propice; Le veilleur qui siffle en faisant son tour Pisse Sans y voir goutte; Échelles de corde, Adroits rendez-vous Et balivernes qu'on écoute, C'est l'heure complice; Au gracieux drille un baiser s'accorde, Au gracieux drille on accorde tout.

Mais sur le vieux fou Qui donne en vain des sérénades, La servante vide le pot de nuit, Et tandis que l'amoureux éconduit s'enfuit Et que la fille rit aux larmes, On entend au loin s'avancer la garde Au pas de parade Et chaque croisée vite est refermée; A la barbe des gendarmes C'est l'heure d'aimer.

L'ESPAGNOL DE HOLLANDE

A la table de bois d'une tonnelle d'auberge Un Espagnol de Hollande s'est assis, A posé sur le banc dague et flamberge, Colichemarde, rapière Et chapeau à plumes au rebord roussi Et dressé vers le ciel son nez rouge et pointu Comme un pignon de brique.

--Holà! maraud, pendard, bourrique, Coquin d'hôtelier, que fais-tu? Apporte-moi vite une pinte de bière Ou je vais caresser tes reins de vingt coups de trique. Hé! Hé! Marion venons ici; Vous devez être, pardieu, une drue commère A califourchon comme vous savez. Peuh! cette bière est amère: Ta bouche l'est-elle aussi? Ah! ne fais pas l'effarouchée; Tu seras moins prude chemise levée Et j'aurai, foi de Rodrigue Sanchez Un plaisir extrême A vaincre tes petites roueries Et faire cocu ce soir même Ton bélître de mari.--

Mais comme l'aubergiste s'est montré Sur la porte en sabots de paille Avec un bâton dans sa main serrée, Notre Espagnol a fait celui qui raille Et lâché la Marion aux cuisses malmenées En renfonçant sa tête dans son collet fourré Et cachant dans sa chope de grès L'aune de saucisse de son nez.

DOM RUYS

--Foin du collet monté! --Foin du malappris! --De l'âne bâté! --Du malandrin!--De l'estropié! --Du Juif!--Du Turc!--Du Grec! --Que Satan le rôtisse sur son gril! --Que les chiens le tirent par les grègues! --Et la mort par les pieds!--

Mais sans s'émouvoir de cette horde De mendiants, de guenilleux, de roués, De gratteurs de guitare et de traîneurs de corde, A la grêle d'injures qui pleuvait, Dom Ruys répondit par un coup fort bien trouvé Du plus neuf de ses trois chapeaux troués.

De sorte qu'ayant tourné le coin de rue, Il put envoyer un sourire léger A cette infatigable grue De vieille duègne à douillettes lippes, Qui lui coulait une oeillade enragée De sa fenêtre où fleurissait une tulipe.

BILLET

Envoie des violettes de Parme Et des sucreries de Venise, Vieil âne fou d'amour, Accroche des rubans de satin à ta lame Et retrousse ta moustache grise; Fais jouer des sérénades de guitares Et mets un manteau de velours; Tu viens un peu tard, Pauvre cocu de duc d'Ebboli, Et tu pourras je crois, dénicher un merle blanc Avant de prendre l'oiseau joli, L'oiseau mystérieux et tremblant Que ma Sylvia rieuse cache en son lit.

LE COCU

Au rythme berceur des guitares lentes Et des castagnettes qui claquent vite, Avec son chapelet et ses reliques, Tourne la jolie fille de Séville Qui fait de l'oeil au bachelier de Salamanque.

Et l'aubergiste qui joue aux dés avec lui Rit tout bas de le voir naïvement féru De la donzelle dont l'oeil noir reluit, Et triche comme un escroc En guignant sa bourse gonflée d'écus.

Cependant que don Pedro Qui porte un bouquet de roses à sa rapière Vient mystérieusement du bout de la rue Pour caresser derrière une porte l'hôtelière Et faire ce baudet d'hôtelier cocu.

LA QUERELLE

--Coquine!--Gueuse!--Pimbêche! --Voleuse!--Bas percé! --Garce!--Rouleuse de fossés! --Eh! va donc figue sèche! --Va donc, pauvre cul défoncé!--

Très doucement le soir tombait Et noyait d'ombre la rue Où se croisaient injures et quolibets: --Tu finiras par le gibet. --Et toi par la vérole, vieille grue!--

Et c'est ainsi que jasaient deux filles du Christ, Ce soir là, par la bonne ville de Grenade, Et dans l'air parfumé d'orangers fleuris Ne se mêlait par instant à leurs cris Qu'un bruit lointain de sérénades ...

LES DEUX GONDOLES

Quel gondolier de Venise, Quel gondolier du diable ou de Dieu Veut quatre ducats d'or Pour conduire en bon lieu Ce vieux duc de Salviati que le vin grise Comme un enfant et qui s'endort?

Holà! Luc et Gennaro, venez ici. Écoute, toi, Luc, J'ai deux mots à te dire à l'oreille. Prends en ta barque monseigneur le duc Et chavire un peu, par chance sans pareille Sans que personne en ait souci.

Et toi, Gennaro, conduis-moi sans bruit. Par le pape, la Salviati, mon cher, Cette fine mouche, A la plus exquise chair D'Italie et si séduisante bouche, Que je jure de la baiser cette nuit!

LE MAQUEREAU

Avec un sourire de ma maîtresse Aux vieux ducs enjôlés de Tolède, J'ai des ducats d'or, moi le Redouté, Pour porter cape neuve et dague raide Avec adresse A mon côté.

Pour une nuit de ma maîtresse Avec un vieux fou dont la barbe est grise J'arrondis ma bourse de gentilhomme Et je me grise Comme Un évêque avec les filles que je caresse.

Pour un coup de trique à ma maîtresse J'ai les beaux écus qu'elle subtilise, J'ai manteau de soie et bottes à revers, Et tous ces imbéciles d'alguazils Quand je viens à passer restent découverts Devant don Alfonso Gonzalez de Xérès.

L'HEURE DU FAUNE

Amour, amour souriant ou mélancolique, Amour menteur va-t-en Conter plus loin tes sornettes coutumières: Déjà, vois-tu, les coquebins enhardis causent De la pluie et du beau temps; Riquet à la Houppe a la colique Et ce bon Figaro vide le bidet rose D'une grasse commère.

Bergère ou marquise, c'est l'heure du faune; Souriante et perverse et le coeur très tendre, Madame à dessein lève un peu trop haut Sa jupe, et ce cher grand nigaud De Clitandre Met enfin les mains partout; Géronte crève d'une quinte de toux Et le mari que personne n'attendait Rit jaune: Figaro vide le bidet.

L'ATTENTE INUTILE

Jolie fille, qu'attendez-vous? Voici votre tour D'aimer maintenant: Point ne manque de galants Gracieux et fous, Fort savants vraiment en choses d'amour.

Ou préférez-vous bourse de velours Et garnie d'écus neufs à poignée? Vieux paillards sont là, vieux braguards charmés, Tout prêts à gentiment vous besogner: Voici votre tour D'aimer.

Ah! jolie fille qu'attendez-vous ainsi? Profitez de l'heure; Beaux yeux un jour seront pleins de chassie, Dents branlantes et piquetées de trous; Vous serez vieille alors et toute en pleurs: Jolie fille, qu'attendez-vous?

LE PRINTEMPS

Printemps tout en tendres couleurs, Printemps tout vêtu de vert, De rose et de bleu, Le coeur du notaire s'émeut un peu D'une amoureuse folie, Lorsque tu viens, Printemps vert si joli, Le coeur du notaire s'émeut un peu Et celui de la belle mercière.

Madame Juliette qui s'éveille Regarde ses lilas à la croisée, Regarde Monsieur son époux qui dort Le bonnet de coton sur l'oreille, Regarde sa cuisse exquise encor, Plus friande que cuisse de jouvencelle, Et rêve des maladroits baisers D'un coquebin naïf qu'on dépucèle.

Le curé trousse sa servante Et le bedeau quelque commère, Et toi comme un ange charmant du Bon Dieu, Tu viens vers nous, Printemps, tout vêtu de vert De rose et de bleu.

L'ANNEAU D'HANS CARVEL

Qui veut cueillir la rose au bois (Ruche gaufrée en point de valencienne) Et l'anneau d'Hans Carvel à petit doigt?

Comme aux fabliaux d'amour d'autrefois Du gentil Boccace à Pise ou Sienne, Qui veut venir cueillir la rose au bois?

On s'acoquine aux chers mignons minois Sous la jalousie ou sous la persienne, Et l'anneau d'Hans Carvel à petit doigt.

Joufflu Jean d'Anjou souffle en son hautbois Et joue une villanelle ancienne: Qui veut venir cueillir la rose au bois?

Mais quel escholier juché sous un toit Qui n'ait eu folle bouche sur la sienne Et l'anneau d'Hans Carvel à petit doigt?

Et quelle aïeule à son rouet des rois Qui, filant son fuseau, ne se souvienne D'avoir aussi, cueillant la rose au bois,

Mis l'anneau d'Hans Carvel à petit doigt?

L'AMOUREUX

Quand Manon écosse ses pois Pour les mettre au bouillon de la marmite Je m'approche à pas sournois La couvant de l'oeil comme un ermite Pour lui pincer la taille de mes doigts, Quand Marion écosse ses pois.

Le feu flambe clair sous la soupe, Le feu de copeaux secs et de vieux bois, Mais j'ai tremblé tant au vent d'hiver sur la route Que je tremble encore, je crois; C'est si drôle l'amour, j'embrasse ma douce: --Marion n'as-tu pas fini d'écosser tes pois?

La cuiller à pot a chu sur ma tête: --Vilain, t'as le nez tout gelé de froid Et la barbe trop raide! J'ai caché ma tête sous mon bras: --Marion, ma bonne Marion, arrête! Marion continue d'écosser tes pois.--

LA MARGOT

Garse mignonne et pied de fée, C'est la chère Margoton de n'importe où, Dont tous les sots ont la cervelle coiffée, De Saintonge jusqu'en Poitou.

Mais pied de fée est peu de chose Et votre moindre souci: Or la jambe est potelée et rose Et le reste aussi.

Tous les coquebins s'en vont le soir songeant A sa douce chair exquise, Mais la bouche coûte un angelot d'argent Et le reste un château de marquise.

Au corps d'un évêque elle vous glisse un diable A lui donner à jamais la berlue Et prend les moinillons à ses oeillades, Comme des moineaux à la glu.

Je fus son amant aussi, messire: Si j'ai barbe trop dure et trop grise, Manteau de loques et doublure pire, J'eus pourpoint de velours de Venise.

Nous avons rêvé tous les deux à la lune; J'étais son cavalier servant jadis: Elle a laissé l'oiseau sans une plume Et ma bourse sans un radis.

Et maintenant riant de ma triste mine, Elle enjôle le bonhomme de Limours Dont l'habit de soie est fourré d'hermine Et le coeur fourré d'amour.

LA MEUNIERE DU MOULIN A VENT

Trois petits pucerons savants Comme des acrobates tout de noir habillés Ont piqué la meunière du moulin à vent Et l'ont réveillée.

C'étaient trois petits fous de pucerons Qui fourrent le nez partout, Qui sautent de la hanche au genou rond, Et l'ont mordue le diable sait où.

Dame Flore frotte ses yeux gonflés Et rouges comme des cerises De ses jolis doigts potelés Et se glisse hors du lit en chemise.

Passe son jupon vert. S'assied dans le fauteuil branlant Et laisse un brin nu de jambe à découvert Pour mettre ses bas de fil blanc.

Guère d'ailleurs ne se dépêche Mais regarde au carreau de papier collé Une araignée aller à la pêche Et prendre une mouche dans son filet.

Puis ouvre sa fenêtre A l'aubade des mille pierrots Dont le gosier est plein de chansonnettes Et de bigarreaux.

Met sa robe jaune à fleurs, achève Sa toilette villageoise du matin Et va traire sa chèvre Dans son broc d'étain.

Appelle son chat moustaché De quatre poils comme un gendarme du roi: Les souris courent grignoter les fruits au plancher Et se sauvent en désarroi.

Juin d'ailleurs fait mûrir d'autres poires Au jardin enclos de haies sur le talus, A l'ombre des ailes de vieil oiseau noir Du moulin vermoulu qui ne tourne plus.

A la croisée dame Flore se montre Et cueille une jeune rose d'été Au rosier qui monte Entre les planches disjointes de l'étai.

Dame Flore a maintenant sa cornette large De beau linge amidonné, Un bourgeon de rose au corsage, Un autre sur le nez.

Elle bâte de beau cuir neuf et lustré Son baudet qui se blesse le dos, Qui chante la messe comme un curé Et tend ses oreilles comme un bedeau.

Lui accroche deux paniers gris par l'anse: Met dans l'un des figues, des olives Et des prunes de Provence Et dans l'autre une oie de treize livres.

Et juchée dignement sur son âne Comme une reine sur une mule au mors d'argent, Elle va vendre sa volaille et sa manne De fruits au marché de la Saint-Jean.

Et tout le long du sentier elle rêve, Pendant que l'âne fait sauver les sauterelles, Les grenouilles et les lièvres, Au meunier de l'étang qui vient vers elle,

Et qui, sous sa figure et ses habits de farine, Jalouse peut-être les trois pucerons savants Qui sautent comme des clowns et tambourinent Le réveil de la meunière du moulin à vent.

LE CHASSEUR

Mets une queue de lièvre A ton chapeau, chasseur de la forêt et du lac, Mets ta pipe de merisier à ta lèvre Et ta poudre en ton sac.

Les lapins qui dansent la ronde au clair de lune Sont assis sur leur derrière en t'attendant; Baise ta Margot, baise ta brune, Vite, et va-t-en.

Va-t-en dans le sentier des hêtres Et des bouleaux blancs, Pendant que ta femme ouvre sa fenêtre Au damoiseau galant.

Qui retrousse sa moustache de ses doigts En fredonnant un air d'amour, Et qui porte une plume d'oiseau des bois A son chapeau mou.

LES TROIS GARS DU VILLAGE

Les trois gars du village Ont des bas trop courts, Ont des blouses trop larges, Et vont faire aux fillettes leur cour.

Ont trois petits chaperons De drap, de laine et de velours, Ont des boucles de cheveux blonds au front, Ont à la bouche des chansons d'amour.

Les trois gars du village Entre les cornes de leur col blanc de chemise Ont les joues rasées comme des pages, Ont le nez rouge comme des cerises.

Les trois gars naïfs des campagnes Ont des sabots trop lourds, Ont des chaussons de paille Et vont faire aux fillettes leur cour.

Elles ont, elles, de gros bâtons Pour garder tour à tour, Leurs dindes, leurs canards ou leurs moutons, Mais ne gardent guère leur amour.

Ont aussi trois petits bonnets ronds De toile, de dentelle et de lin, Qu'elles jetteront Ce soir, par dessus les moulins,

Ou plutôt qu'elles mêleront En gentilles garcettes d'amour, Aux trois petits chaperons De drap, de laine et de velours.

LE VIEIL HOMME

Il pleut. L'escargot gris Montre ses cornes dans le bois Et le vieux mari Rentre les siennes; La girouette rit Tout en haut du toit Et le vent du Nord Pouffe dans la persienne; Le hareng saur se tord Sur le gril.

La femme baisse sa chemise lestement Et l'amant surpris Par la croisée file sans bruit: --Bonjour, bonjour, mon mari chéri, A t'attendre j'avais tant de tourment; Bonjour, bonjour, mon mari.....

--Vieil homme, vieil homme, pourquoi soupirer, Vieil homme pourquoi te rider de souci? Il pleure dans ton coeur comme il pleut sur les prés; Jeunesse est aussi douce que vieillesse acide; Pour noyer ton chagrin, voici le pot de cidre: La vie est ainsi.

TABLE

HUMORESQUES

A l'auberge Le trio Le dragon L'aubépine Comme il vous plaira La pie au nid Au Luxembourg La gavotte Le loup-garou Nocturne provincial Pendant la pluie Le menuet La belle d'Argenteuil Le merle Jean Gossart La plume d'autruche Bonnard La bretelle cassée Matines Mademoiselle Rose Le garçon meunier Sous la cendre La chamade Le chef d'orchestre Vuillard Les audacieux L'eau claire Sous le balcon Le trèfle blanc Brouwer Le retour Le pommier tordu La pinte vide

CHRONIQUES DU TEMPS DE PHILIPPE VIII

A la terrasse Le nain Devant l'obélisque Les trois écus La fleur sèche Jeux d'eau Sur l'avenue Montsouris Francis Jammes Du bout de la rue du Bac Rêverie d'automne Fréjol Mademoiselle de Montpensier Le défilé Monsieur Angot Le poulet au bout de la ficelle Goossens Sur le quai Monsieur de La Gandara L'oiseau de bois Envoi

CHANSONS DE BONNE HUMEUR

Bonjour Monsieur Le tendre railleur Chanson de Monsieur Benoist Chanson de la merluche Où le coq a-t-il la plume? Le bourgeois de Dreux Chanson du Roi de Prusse Au joli jeu des fourberies Bonjour Olivier Qu'as-tu de jaune à ton chapeau? A Strasbourg en France Qui est gris? Le coquebin Chanson de La Tulipe Ronde des radis gris La Strasbourgeoise La poule jaune Les niais Chanson du bout de l'an Quand il pleut à Blois

CHRONIQUES DU CHAPERON ET DE LA BRAGUETTE

Les belles dames de Paris Le chaperon Frère Jacques L'oreiller Le seigneur de Hochequeue Le lit chauffé Les musiciens galants Le postillon de Longjumeau Le ménétrier Nocturne L'Espagnol de Hollande Dom Ruys Billet Le cocu La querelle Les deux gondoles Le maquereau L'heure du faune L'attente inutile Le printemps L'anneau d'Hans Carvel L'amoureux La Margot La meunière du moulin à vent Le chasseur Les trois gars du village Le vieil homme

ACHEVÉ D'IMPRIMER LE 17 OCTOBRE 1921 PAR FRÉDÉRIC PAILLART A ABBEVILLE (SOMME).