Histoire Des Plus Celebres Amateurs Italiens Et De Leurs Relati
Chapter 37
«Quelques personnes ont pensé que ce tableau était dû à Giorgione, et ce n'était point sans fondement, car le coloris de ce portrait est de la plus sublime couleur vénitienne: on pourrait peut-être l'attribuer au Giorgione, s'il n'était facile de reconnaître que cette peinture est plus fière et plus forte que sa manière ne le comporte; les cheveux sont peut-être mieux traités qu'il n'aurait pu le faire; les yeux sont dessinés et exécutés avec une magie merveilleuse, et avec cette perfection qui est le propre des plus grands artistes de l'école romaine, et toute la tête a un caractère de puissance qui annonce une âme plus vigoureuse que l'inspiration de Giorgione. C'est ce qui me décide à hasarder une conjecture que d'autres pourraient mieux que moi vérifier, à savoir que cette oeuvre merveilleuse a été dessinée par le grand Michel-Ange et exécutée par Sébastien del Piombo; et je m'appuie sur les, raisons suivantes.
«Il y a lieu de croire que ce portrait représente Victoria Colonna, marquise de Pescaire, flambeau brillant d'honnêteté, de beauté, de génie. Le Bulifon a fait exécuter une gravure qui ressemble beaucoup, quant à la pose et à l'ensemble, à ce tableau, comme on le voit par l'original que je vous envoie.
«L'estampe est des plus médiocres, mais néanmoins elle laisse voir ce que je dis; et comme la gravure est tout à fait mauvaise, elle n'a pu retracer l'excellence de l'original. Le Bulifon ne pouvait se tromper, ayant été un homme de goût et fort versé dans toutes les choses d'art; il n'aurait pas osé dédier cette estampe, comme il le fit, à la duchesse de Tagliacozzo, s'il n'avait fait qu'une supercherie.
«Maintenant, voici mon raisonnement: Tout le monde sait de quelle sainte affection furent unis les coeurs du grand Buonarotti et de Victoria Colonna, qui en a laissé des preuves dans ses oeuvre» poétiques; tout le monde sait que le grand artiste avoue, dans un madrigal, avoir dessiné le portrait de la marquise; on connaît également l'intimité qui régnait entre Michel-Ange et Sébastien del Piombo. Cette conjecture n'est donc pas entièrement dépourvue de fondement, outre que je trouve dans le tableau de Florence le large style du faire micheangesque dans la pose, la fierté, la sublimité de la composition, dans l'attitude et le visage, elle brillant du coloris vénitien. Je ne veux point omettre de faire remarquer que la marquise dut avoir cette force de caractère, puisqu'elle avait engagé sa foi à un vaillant guerrier, et qu'elle avait donné son affection à une âme forte comme était celle de Michel-Ange. L'amour naît et se nourrit d'une sympathique ressemblance.
«Je sais bien que cette opinion que j'émets fera jeter les hauts cris, principalement aux Florentins; mais quel tort leur fera-t-elle, si ce tableau ne cesse point pour cela d'être placé au premier rang, mais sera même plus remarqué, les peintures de Michel-Ange étant fort rares? Lorsque j'entrepris d'indiquer d'une manière sûre le véritable portrait de Raphaël, et que je montrai l'erreur qui l'avait i'ait confondre avec celui d'Altoviti, je soulevai également une grande rumeur; mais, à la fin, il paraît que les Toscans eux-mêmes se mettent de mon côté depuis la publication du livre de Moreni[794]. Quoi qu'il puisse arriver, ce sera toujours pour moi la plus douce chose à penser, que je me suis efforcé, autant qu'il dépendait de moi, d'identifier les portraits de Raphaël et de la Fornarine, et de rapprocher, même après leur mort, ces deux nobles âmes que l'amour enlaça si étroitement de ses liens pendant la vie.»
[Note 794: C'est un mémoire du chanoine D. Moreni, intitulé: _illustrazione storico-critica di una rarissima medaglia rappresentante Bindo Altoviti_. Cette notice contient des détails intéressants sur l'amitié qui unissait Bindo et Raphaël. Voyez _Notizie_ intorno Raffaele Sanzio, etc., dall'avvocato D. Carlo Fea. Roma, 1822, chez Vincenzo Poggioli, p. 19 et 92.]
--Je ne puis admettre comme vraie la conjecture du savant Missirini. Bien qu'il n'y ait point de preuve certaine que le portrait de la tribune de Florence soit celui de la Fornarine, il est permis néanmoins de supposer que cette admirable peinture est l'oeuvre de Raphaël, et qu'il a voulu représenter sa maîtresse bien-aimée. Pourquoi le portrait qu'il avait envoyé à son ami Taddeo n'aurait-il pas passé entre les mains des Médicis, comme tant d'autres chefs-d'oeuvre maintenant réunis, soit dans la galerie degli Uffizi, soit au palais Pitti? N'est-il pas plus vraisemblable d'admettre cette supposition que de décider sans aucune preuve, ainsi que le fait le savant critique, que ce portrait a dû périr ou être emporté loin de l'Italie? L'objection tirée de la pelisse de fourrure qui couvre une partie des épaules de la Fornarine ne me paraît pas mieux fondée. Pourquoi l'artiste, dans un caprice de son art, n'aurait-il pas représenté son modèle avec l'ornement qui caractérisait alors les femmes du plus haut rang, comme on le voit dans le portrait de Jeanne d'Aragon qui est au Louvre? Quant à l'expression du visage, elle nous paraît aussi belle que l'idéal permet de le désirer. Sans doute ce n'est point une expression ardente et passionnée comme on l'entend en France; mais, lorsqu'on connaît les physionomies romaines, empreintes d'une sérénité, d'un calme qui rappelle les plus belles figures antiques, on ne doit pas douter que le tableau de Florence ne représente une Romaine dans tout l'éclat de cette beauté particulière aux femmes de cette ville et principalement à celles du quartier du Transtévère, patrie de la Fornarine. Si l'on ne peut voir dans ce portrait la souplesse, la désinvolture de ses membres, cela, lient uniquement à ce qu'elle est représentée à mi-corps, dans une altitude posée. La comparaison établie entre cette merveilleuse peinture et l'affreuse gravure à laquelle Bulifon a donné le nom de Victoria Colonna, marquise de Pescaire, n'est pas heureuse; il suffit de jeter les yeux sur la figure grosse, courte, épaisse, que cette gravure représente, et sur celle de la Fornarine de Morghen, représentant le tableau de Florence, pour se convaincre qu'il n'y a entre elles rien absolument de semblable ou de ressemblant; et je ne comprends pas comment Missirini, qui est un écrivain d'un goût sûr et d'une critique éclairée, a pu fonder son raisonnement sur ce rapprochement. Les amateurs pourront facilement décider la question _de visu_, car Longhena, dans la traduction de la _Vie de Raphaël_ de M. Quatremère de Quincy, en reproduisant la lettré de Missirini, a donné également la reproduction de la gravure de Bulifon. (Voy. Longhena, p. 657, 660). Ce Bulifon, que Missirini cite comme un homme très-versé dans les matières d'art, et qui paraît avoir été plutôt un savant qu'un connaisseur, était d'origine française. Il alla se fixer à Naples vers 1680, et s'y fit libraire. Il y publia un assez grand nombre d'ouvrages dont la _Biographie universelle_ donne une nomenclature incomplète, puisqu'elle n'énonce pas les oeuvres de Victoria Colonna, qu'il fit imprimer et qu'il dédia à la duchesse de Tagliacozzo, comme l'indique l'épigraphe mise au bas du portrait de Victoria Colonna, cité par Missirini et reproduit par Longhena. La gravure qu'il a donnée comme étant le portrait de cette femme illustre, a été faite plus de cent quarante ans après sa mort; le Bulifon ne parle point de son origine, et l'épaisseur du visage, la vulgarité des traits et de l'expression sont en désaccord complet avec la réputation de beauté que Victoria Colonna avait inspirée a tous ses contemporains. Cette gravure ne prouve donc absolument rien. On voyait exposé en 1851, au palais Doria, dans le Corso, à Rome, un magnifique portrait en pied que l'on disait être celui de la marquise de Pescaire, et que les artistes et les connaisseurs attribuaient généralement à Sebastiano del Piombo ou à Michel-Ange. Ce portrait, que j'ai longtemps et plusieurs fois admiré, n'offre aucune ressemblance, soit avec la Fornarina de la tribune de Florence, soit avec la gravure que Missirini a été chercher dans les publications faites par le Bulifon.
S'il est permis de supposer que le fameux tableau de la tribune ne représente pas la Fornarine, la tradition s'accorde au moins à signaler son portrait, ainsi que le reconnaît le docte Missirini, dans trois des principales compositions de Raphaël, dans l'Héliodore et le Parnasse des fresques du Vatican; et dans le tableau de la Transfiguration. J'ajouterai qu'elle se trouve également dans une autre oeuvre capitale du grand maître, _lo Spasimo di Sicilia_, sous les traits d'une des saintes femmes agenouillées à gauche de la Vierge, à l'angle du tableau, sur le premier plan. Il est impossible de se méprendre ici sur les traits de la Fornarine et sur son ajustement. C'est bien là son noble et beau visage, aussi calme qu'expressif, et d'une régularité tenant à la fois de la beauté grecque et romaine. Ses cheveux sont bien nattés et attachés comme elle les porte dans la Transfiguration. Ses épaules nues, accusant la forme particulière des épaules romaines, sont fortes et remontent presque à la naissance du col. Enfin, ce qui me paraît un trait caractéristique, c'est que dans le Spasimo, comme dans l'Héliodore et dans la Transfiguration, Raphaël a toujours laissé voir le pied de la Fornarine, en souvenir sans doute de sa rencontre au bord du Tibre. Quant à la Clio du Parnasse, assise à droite d Apollon et tenant à la main la trompette de la renommée, c'est bien encore la Fornarine, mais poétisée, idéalisée et mise en apothéose à la hauteur des muses et des déesses qui l'entourent.
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II (voy. p. 83).
CLEOPATRA[795].
Marmore quisquis in hoc saevis admorsa colubris Brachia, et aterna torpentia lumina nocte Aspicis, invitam ne crede occumbere leto. Victores vetuere diu me abrumpere vitam, Regina ut veherer celebri captiva triumpho Scilicet, et nuribus parerem serva latinis; Illa ego progenies tot ducta ab origine regum, Quam Pharii coluit gens fortunata Canopi, Deliciis fovitque suis AEgyptia tellus, Atque Oriens omnis divum dignatus honore est. «Sed virtus, pulchraeque necis generosa cupido.» Vicit vitae ignominiam, insidiasque tyranni. Libertas nam parla nece est, nec vincula sensi,
[Note 795: Voy. à la suite des lettres de Balthasar Castiglione, t. II, p. 328, les notes de l'abbé Serassi sur cette pièce de vers.]
Umbraque Tartareas descendi libera ad undas. Quod licuisse mihi indignatus perfidus hostis, Saeviliea insanis stimulis exarsit, et ira. Namque triumphali invectus Capitolia curru Insignes inter titulos, gentesque subaclas, Extinctea infelix simulacrum duxit, et amens Spectaclo explevit crudelia lumina inani. Neu longeva vetustas facti famam aboleret, Aut seris mea sors ignola nepolibus esset, Effigiem excudi spiranti e marmore jussit, Testari et casus falum miserabile nostri. Quam deinde, ingenium artificis miratus Iulus, Egregium, celebri visendara sede locavit Signa inter veterum heroum, saxoque perennes Supposait lacrymas, aegrea solatia mentis; Optatae non ut deflerem gaudia mortis, (Nam mihi nec lacrymas letali vipera morsu, Excussit, nec mors ullum intulit ipsa timorem); Sed caro ut cineri, et dilecti conjugis umbrea, AEternas lacryraas, aeterni pignus amoris Moesla darem, inferiasque inopes, et tristia dona. Has etiam tamen, infensi rapuere Quirites. At tu, magne Leo, divum genus, aurea sub quo Saecula, et antiques redierunt laudis honores, Si le praesidium miseris mortalibus ipse Omnipotens pater aetherio demisit Olympo; Et tua si immensae virtuli est aequa potestas, Munificaque manu dispensas dona deorum, Annue supplicibus votis; nec vana precari Me sine. Parva peto; lacrymas, pater optime, redde. Redde, ora, fletum, fletus mihi muneris instar, Improba quando aliud nil jam Fortuna reliquit. At Niobe ausa deos scelerata incessere lingua, Induerit licet in durum praecordia marmor, Flet tamen, assiduusque liquor de marmore manat. Vila mihi dispar, vixi sine crimine, si non («Induerim licet in durum praecordia marmor») Crimen amare vocas. Fletus solamen amantum est. Adde, quod afflictis nostrae jucunda voluptas Sunt lacrymae, dulcesque invitant marmore somnos. Et cum exusta sili Icarius canis arva perurit, Huc potum veniunt volucres, circumque, supraque Frondibus insultant; tenero tum gramine laeta Terra viret, rutilantque suis poma aurea ramis; Hic ubi odoratum surgens densa nemus umbra Hesperidum dites truncos non invidet hortis.
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III ET IV
SONNET VIII (voy. p. 138).
Quando il tempo, che'l ciel con gli anni gira, Avrà distrutto questo fragile legno; Com' or qualche marmoreo antico segno, Roma, fra tue ruine ognuno ammira; Verran quel, dove ancor vita non spira, A contemplar l'espressa in bel disegno Beltà divina dall'umano ingegno, Ond'alcuno avrà invidia a chi or sospira. Altri, a cui nota fia vostra sembianza, E di mia mano insieme in altro loco Vostro valore, e 'l mio martir dipinto, Questo, è certo, diran, quel chiaro foco, Ch'acceso da desio più che speranza, Nel cor del Castiglion mai non fu estinto.
IX
Ecco la bella fronte, e'l dolce nodo, Gli occhi, e i labbri formaii in paradiso, E'l mento dolcemente in se diviso, Per man d'amor composto in dolce modo. O vivo mio bel sol, perché non odo Le soavi parole, e'l dolce riso, Siccome chiaro veggo il sacro viso, Per cui sempre pur piango, e mai non godo? E voi cari, beati, e dolci lumi, Per far gli oscuri miei giorni più chiari, Passato avete tanti monti e fiumi: Or quì nel duro esiglio, in pianti amari Sostenete, ch'ardendo io mi consumi, Ver di me più che mai scarsi ed avari.
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V
CANZONE III (voy. p. 139).
Manca il fior giovenil de'miei primi anni, E dentro nel cor sento Men grate voglie; nè più 'l volto fore Spira, come solea, fiamma d'amore. Fuggon più che saella in un momento I giorni invidiosi; e 'l tempo avaro Ogni cosa mortal ne porta seco. Questo viver cadùco a noi sì caro, È un ombra, un sogno breve, un fumo, un vento, Un tempestoso mare, un carcer cieco: Ond' io pensando meco, Tra le tenebre oscure un lume chiaro Scorgo della ragione, che mostra al core, Come lo sforzin gli amorosi inganni Gir procacciando sol tutti i suoi danni. E parmi udire: O stolto, e pien d'obblio, Dal pigro sonno omai Destati, e di corregger t'apparecehia Il folle error, che già teco s'invecchia. Fors' è presso all'occaso, et'tu nol sai, Il sol, ch'esser ti par sul mezzo giorno: Onde più vaneggiar ti si disdice. Penitenza, dolorj Tergogha, e scorno Premio di tue fatiehe al fin àrai; Pur ti struggi aspettando esser felice. Svelli l'empia radiee Di fallace speranza; e gli occhi intorno Rivolgendo, ne'tuoi martir ti specchia? E vedrai che null'altro è 'l tuo desio Che odiar te stesso, e meno amare Iddio. Dagli occhi tal ragion la benda oscura Mi leva, ond'io por temo, Veggendomi lontan fuor del cammino A periglioso passo esser vicino: Nè trovo il feco mitigato o scemo, Che m'accese nel cor l' alma bellezza; Tal ch'io non so come da morte aitarlo.
Pur s'in me resta dramma di fermezza Spero ancor, beneh' i' sia presse all' estremo Dall' incendie crudel vivo ritrarlo. Ma, ahi lasso, mentre io parlo, Sento da non so quai strania dolcezza L'anima traita gir dietro al divino Lucie de'duo begli occhi; onde ella fura Tanto placer, ch' altro piacer non cura. S'altri mi biasma, tu puoi dir: chi vuole A forza navigar contrario all'onda Con debil remo, giù scorre à seconda.
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VI
_Synopsis_, _atque ordo antiquitatum romanarum illustriss et eruditiss viri equitis_ CASSIANI A PUTEO _studio_, _ad impensis XXIII voluminibus digestarum_. (Voy. p. 420).
RES DIVINAE
DII
Patrii vel peregrini, seu, ut Varro vocabat, certi vel incerti; Majores; medioxumi, minores, sive ut Cicero. Caelestes, indigetes et genii. Ut Lares, Fauni, Salyri, Nymphae, Flumina. Virtutes, et urbes deorum habita consecratae. Fabulosse deorum actiones. Templa et arae, earumque formae et dedicatio; item obelisci, donaria, vota et ornamenta.
_Sacrificia et ritus_: Publici, victimee, pompae, ludi sacri eorumque appparatus. Privati, nuptiarum, funerum, consecrationes, monumeta.
_Sacrorum ministri_: Pontifices, Flamines, Augures, Haruspices, Vestales, Popae.
_Instrumenta sacrorum_: Litui, acerrae, simpuli, vasa varia.
RES HUMANAE
PACIS.--
_Publicoe, serioe_: Magistratus, eorumque vestitus, insignia, ornamenta, lictores, fasces, sellae, etc. Judicia, tribunalia, subsellia; manumissiones, pondera et meusurae.
_Ludricoe, theatrales, seu scenicae_: Theatra, scenae, apparatus scenicus, oscilla, mimi, instrumenta musica, tibiae. Amphitheatrales, gladiatoriae et venationes. Circenses, seu curules. Currus, aurigae, circi, metae. Largitiones et munera.
_Privatoe_: Vestes varice variorum et insignia; parles aedium, et varia supellex hortensia, et rustica opificia et artes; exercitia et ludi privati; balnea, accubitus et triclinium; servi et ministeria.
BELLI.
Castra eorumque partes; personae, duces eorumque habitus, insignia; tribuni, signiferi, eorumque aquilae; milites privati.
Classis naves earumque gernera et partes; item classiarii et remiges.
Arma, tela, scuta, machinae, fundae, glandes.
_Actiones militares_: Commeatus, decursiones et ludi castrenses; alloculiones;
Munitiones, oppugnaliones; deditiones et captivi;
Victoria, triumphi, trophea, coronae, columnae, arcus eorumque ornamenta.
FIN DE L'APPENDICE.
ACHEVÉ D'IMPRIMER
SUR LES PRESSES OFFSET DE L'IMPRIMERIE REDA S.A. A CHÊNE-BOURG (GENÈVE), SUISSE
SEPTEMBRE 1973