Histoire Des Plus Celebres Amateurs Etrangers Espagnols Anglais

Chapter 32

Chapter 323,613 wordsPublic domain

[341] Placé autrefois dans l'église des Récollets, et maintenant au musée d'Anvers, sous le nº 273.

[342] Voy. Michel, _Histoire de Rubens_, p. 80, 83, 96, 103, 119 et 188.

[343] Ce monument a été gravé par Lommelin, et se trouve dans le t. Ier, in-fol. de l'OEuvre de Rubens, au Cabinet des estampes. C'est de l'inscription rapportée au bas de cette gravure que nous avons extrait les détails qui précèdent sur Jean Gevaërts.

[344] L'exemplaire de la Bibliothèque impériale, Z, 423, est celui que Gevaërts avait offert à son ami Pierre Dupuy, et sur la feuille en regard du titre on lit la dédicace latine écrite de sa main.

[345] Par exemple sur la statue de Henri IV, inaugurée à Paris, sur le Pont-Neuf, en 1614.--Voy. dans la _Biographie universelle_ de Michaud, vº Gevartius, Gaspar, l'indication des ouvrages de ce philologue et la date de leur publication.

[346] Dans les _Lettres inédites de P.-P. Rubens_, publiées par M. Émile Gachet. Bruxelles, 1840, in-8º, après l'Introduction, p. 1re, nº 1.

[347] _Id._, _ibid._, p. 2, nº II.

[348] _Id._, _ibid._, lettre à Gevaërts, du 3 octobre 1620, p. 3, nº III.

[349] L'abbé de Marolles, dans son _Livre des peintres et graveurs_, réimprimé par M. Janet, édit. elzévir., 1855, parle de l'abbé de Saint-Ambroise comme de _son sincère ami_, p. 19, XIVe quatrain.

[350] Catalogue du Musée du Louvre, école flamande, édit. 1852, p. 231.

[351] _Id._, _ibid._, p. 230, nº 434.

[352] Émile Gachet, _Lettres inédites de Rubens_, p. 5, nº V.

[353] Voy., entre autres, sa lettre à Peiresc du 10 mai 1628, en italien, sur la peinture antique des _noces aldobrandines_, découverte en 1606 sur le mont Esquilin.

[354] Le flamand, l'allemand, l'anglais, le français, l'espagnol et l'italien, qu'il préférait aux autres, et dont il faisait un fréquent usage.

[355] Michel, _Histoire de Rubens_, p. 252.

[356] Émile Gachet, _Lettres inédites de Rubens_, p. 221, nº LXI.

[357] Suivant Michel, _Histoire de Rubens_, p. 154, en juin ou juillet de la même année, selon M. Gachet, p. XXXVII et la note. L'opinion de M. Gachet me paraît d'accord avec l'épitaphe d'Isabelle Brant, composée par Rubens lui-même, et rapportée par Michel, p. 154.

[358] Voy. la notice qui précède sur cet amateur.

[359] _Mémoires et documents sur Ant. Van Dyck et P.-P. Rubens, traduits par L. Hymans._ Anvers, 1845, gr. in-8º, p. 206 et suiv.

[360] Émile Gachet, p. 230, nº LXXII.

[361] Au-dessous du tombeau de Jean Gevaërts, et gravée, avec ce monument, dans l'OEuvre de Rubens du Cabinet des estampes.

[362] Émile Gachet, p. 241.

[363] Ce passage et les phrases précédentes sont en latin dans la lettre de Rubens, écrite pour le surplus en flamand.

[364] Fils de Philippe IV.

[365] Émile Gachet, p. 245.

[366] _Id._, _ibid._, à la note.

[367] Voy. l'oeuvre du maître au Cabinet des estampes, t. II.

[368] Voy. cette pièce de vers à la suite des _Electorum_, p. 116 à 118.

[369] Le roi d'Espagne, Philippe IV, lui accorda la même distinction.

[370] Lettre à Peiresc, d'août 1630; Émile Gachet, p. 251, nº LXXVII.

[371] _Ibid._, p. 259, nº LXXVI.

[372] _Di Antonio Bosio_, grand in-fol. _Roma_, 1632.--Se trouve au Cabinet des estampes de Paris.

[373] _Roma_, 1640, 2 vol. in-fol.--Voy. au Cabinet des estampes.

[374] Mariette, _Abecedario_, vº P.-P. Rubens, p. 112, prétend que cette fête coûta plus de deux cent mille écus à la ville d'Anvers, qu'elle fut obligée d'emprunter, et dont elle faisait encore la rente de son temps (1760).

[375] Voici le titre de cet ouvrage: _Pompa introitus Honori Ser. Princ. Ferdinandi Aust., Hisp. infantis, a s. p. q. antwerp. decreta et adornata... Arcus, pegmata, iconesque a Pet. Paulo Rubenio equite inventas et delineatas, inscriptionibus et elogiis ornabat Gasperius Gevartius, i. c. (jurisconsultus);... Antwerpiæ, apud Theod. a Tulden, qui iconum tabulas ex archetypis Rubenianis delineavit et sculpsit_, 1642, in-fº.--Cet ouvrage se trouve dans l'oeuvre de Rubens qui est au Cabinet des estampes, t. III, avant les gravures de la galerie de Médicis.

[376] P. 208 et suivantes.

[377] _Histoire de Rubens_, p. 234.

[378] Voy. le titre-frontispice des gravures de Théodore de Tulden.

[379] Michel, _Histoire de Rubens_, p. 247.

[380] Rapportées par M. Émile Gachet, p. 276 et suivantes.

[381] _Acad. pict. nob., etc._, p. 285, 1re colonne au bas de la page.

[382] Dans sa _Vie de P.-P. Rubens_, publiée par le baron de Reiffenberg, p. 10.--«_Applicabat se operi assidente semper lectore, qui librum, Plutarchum vel Senecam prælegeret, ita ut lectioni et picturæ suæ simul intentus esset._»

[383] Donné par M. Van Hasselt, après son _Histoire de Rubens_, de la p. 227 à la fin du volume.

[384] _Abecedario_, vº P.-P. Rubens, p. 74, 69, 68.

[385] Ce portrait, d'après le Catalogue de l'oeuvre de Rubens, par M. A. Van Hasselt, se trouvait en 1830 dans la collection du baron Roose à Bruxelles.--On peut voir la belle gravure de P. Pontius dans le tome 1er, in-folio, de l'OEuvre de Rubens, au Cabinet des estampes.

[386] _Histoire de Rubens_, p. 269.

[387] Elle est rapportée en entier par Michel, p. 270.

[388] Voy., dans les lettres publiées par M. E. Gachet, celle de Rubens à Peiresc, d'Anvers, le 16 août 1635, p. 258-9, nº LXXVI.

[389] En Hollandais _Wttenboogaert_.

[390] _Academia nob. art. pictoriæ_, vº Rembrandt.

[391] T. 1er, p. 254 et suiv.

[392] Entre autres, par Descamps, la _Vie des peintres flamands et hollandais_, T. 1er, p. 299 et suiv., édit. de Marseille, 1840, in-8º.

[393] Ses oeuvres latines ont été publiées en 1644 par les Elzevirs, à Leyde, in-8º; et à la Haye en 1655, in-12.--Bibliothèque impériale, Y, 3239.

[394] Édit. de la Haye, 1655, in-12, p. 76-77.

[395] _Id._, _ibid._, p. 159.

[396] _Id._, _ibid._, p. 344.

[397] _Id._, _ibid._, p. 352.

[398] _Signorum veterum icones_, in-4º.--Cabinet des estampes, nº 790-158.

[399] M. Six, descendant du bourgmestre. Communication faite aux quatre classes de l'institut royal néerlandais, en 1843; rapport, p. 142.--Ces lettres ont été reproduites par M. le docteur P. Scheltema, archiviste d'Amsterdam et de la Hollande septentrionale, dans son discours: _Rembrandt, sa vie et son génie_, traduit par A. M. Willems, revu et annoté par W. Burger, et extrait de la _Revue universelle des arts_. Bruxelles, F. Claassen, 1859, p. 67 et suiv.

[400] Les quarante-quatre florins sont, suivant Rembrandt lui-même, le remboursement de ce qu'il avait dépensé pour les cadres et la caisse d'emballage.--_Scheltema_, p. 67.

[401] _Ibid._

[402] Ces deux portraits sont au Cabinet des estampes, dans l'oeuvre de Rembrandt.

[403] M. Scheltema, p. 71.--Voy. aussi l'_Abecedario_ de Mariette, vº Rembrandt, t. IV, p. 358-9.

[404] _Architecture, peinture et sculpture de la maison de ville d'Amsterdam_.--Grand in-fº, planche XXIV. Amsterdam, Mortier, 1719, avec texte en français; les gravures sont de Hubert Quellinus.--Cabinet des estampes, nº 847-158.--Il existe au même cabinet un autre ouvrage en hollandais sur le même sujet; nº 2828-32.

[405] _Medee Treuspel, Twede Druk, te Amsterdam_, 1679. Mais il doit y avoir une édition antérieure. M. Charles Blanc dans son _OEuvre de Rembrandt reproduit par la photographie_, 6e livraison, a le premier fait connaître la tragédie de _Médée_, dont il donne l'analyse d'après la traduction due au savoir et à l'obligeance de M. Koloff, employé au Cabinet des estampes.

[406] _Ut suprà_, p. 64.

[407] Voy. _Abecedario_, vº Rembrandt, t. IV, p. 357.

[408] Nos 408, 409 du catalogue des écoles allemande, flamande et hollandaise, édition de 1852.

[409] P. 20. Il ne dit pas ce que représentent ces esquisses.

[410] Cité par M. Ch. Blanc, dans son _Histoire des peintres de toutes les écoles, Vie de Rembrandt_, 3e, 4e et 5e livraisons, p. 18.--Librairie Renouard, in-4º.

[411] M. Ch. Blanc, _ibid._

[412] _La vie des peintres flamands, allemands et hollandais_, notice sur Rembrandt, t. 1er, p. 302, édition de Marseille.

[413] M. Scheltema, _ut suprà_, p. 75.

[414] Écoles flamande, hollandaise et allemande, édition de 1852, p. 214, nº 407. Voy. aussi le nº 411 et la note qui l'accompagne, p. 216.

[415] De l'imprimerie du gouvernement, à La Haye, 1826, in-8º, p. 31, nº 100.

[416] Sous ce titre: _Paradigmata graphica variorum artificum_. Cabinet des estampes, à la suite des _Signorum veterum icones_, dans le même volume.

[417] Scheltema, p. 54 et suiv., nos 18 et suiv.

[418] _Ut suprà_, p. 18-24.

[419] _Ibid._, p. 63.

[420] On trouve également écrit Pirckeimer: j'ai adopté la première orthographe, qui est celle d'Érasme.

[421] Cette phrase sert d'épigraphe à l'ouvrage publié en 1826 à Nuremberg sous ce titre: _Charitas Pirckheimer ihre Schwestern und Dichten_.

[422] Les détails qui suivent sont extraits de la vie de B. Pirckheimer (_de vita Pirckheimeri commentarius_), par Conrad Rittershusius, en tête des oeuvres de Pirckheimer, _cum Alberti Dureri, civis norimbergensis, vulgo Apellis germanici dicti, figuris æneis, adjectis opusculis Pirckheimeri auspicio concinnatis, etc._--_Franco furti, excudebat Joh. Bringerus, impensis Jacobi Fuscheri, MDCX._--Petit in-folio; Bibliothèque impériale, II, 751.

[423] P. 40.

[424] _Ad Ticinum_, dit le texte. M. Weiss, dans l'article Pirckheimer de la _Biographie universelle_ de Michaud, traduit _Pisc_: mais l'indication des professeurs montre que c'est Pavie.

[425] Sous ce titre: _Historia belli Suitensis, sive Helvetici duobus libris descripta_, p. 60 et suiv. de ses oeuvres.

[426] _Bellum Helveticum_, lib. II.

[427] Voyez, entre autres, le passage rapporté page 10 de sa vie, où il déplore le sort des populations ruinées et manquant de tout, par suite de la guerre.

[428] _De vita Pirckhemeri commentarius_, p. 13.

[429] _Desideri Erasmi epistolæ_, dans le t. III, p. 708, nº DCXVIII, de ses oeuvres complètes, édition de Leclerc, à Leyde, 1703, in-folio; Bibliothèque impériale, Z, 1978.

[430] _Ibid._, p. 885, nº DCCLVII.

[431] Pirckheimer était né le 5 décembre 1470, Albert Durer, le 20 mai 1471.

[432] Voici le texte du passage de Rittershusius, _de vita Pirckheimeri commentarius_, p. 16, où il rapporte les relations de Bilibalde avec Durer:--«Pulcherrimam quoque et liberalibus artibus proximam pingendi artem magno in pretio habuit. Ex quo factum est, ut cum Apelle Germanico, omniumque pictorum velut parente ac magistro supremo, Alberto, inquam, Durero, intimam coluerit amicitiam, et penè quotidianam vitæ consuetudinem habuerit: quem etiam omnibus modis adjuvit ac promovit, quò melius atque commodius artem suam excolere et ad tantum fastigium perducere posset.»

[433] Il ne parut qu'après sa mort. Il a été ensuite publié de nouveau avec ses autres oeuvres, _ut suprà_, p. 223.

[434] _De vita Pirckheimeri commentarius_, p. 16.

[435] Elles ont été traduites et publiées dans le _Cabinet de l'amateur et de l'antiquaire_, t. 1er, p. 306 et suiv., 1842.

[436] Voy. p. 314-320.

[437] Voy. cette gravure dans l'oeuvre d'Albert Durer, _bois_, Cabinet des estampes, in-folio, nº 154.

[438] _Parte III_, p. 303, édition originale.

[439] Dans son _Dictionnaire_, vº Durer, Albert, p. 1042, note D, édition in-folio.

[440] La lettre d'envoi de Pic de la Mirandole porte la date du 8 septembre 1515. Voyez les oeuvres de Pirckheimer, p. 212.

[441] _Ibid._, p. 212, 213.

[442] Le texte dit: _Legalis illius pedagogi timore_.

[443] _Epistolæ Erasmi_ dans ses oeuvres complètes, édition de Leclerc, Leyde, 1703, in-fº, t. III, p. 721, nº DCXXXI.

[444] Il a été traduit en français et publié dans le _Cabinet de l'amateur et de l'antiquaire_, t. Ier, p. 415 et suiv., 1842. Voy. p. 265 et suiv., ci-dessus.

[445] Le texte dit dans plusieurs passages: _Fusilis Erasmus_.

[446] Il est gravé en tête de la vie d'Érasme par Charles Patin, avant l'_Encomium Moriæ_, édition de 1676, à Bâle, in-8º. Ce cachet se voyait alors à la bibliothèque de cette ville; l'épigraphe dont il est entouré dans le champ est: _Cedo nulli_, et au-dessous de la tête, sur le socle, est écrit: _Terminus_.

[447] _Erasmi epistolæ_, _ibid._, p. 743, nº DCXLVI.

[448] _Ibid._, p. 773, nº DCLIX.

[449] _Ibid._, p. 782, nº DCLXIX.

[450] _Ibid._, p. 847, nº DCCXXVII.

[451] _Ibid._, p. 848, nº DCCXXIX.

[452] _Ibid._, p. 885, nº DCCLVII.

[453] _Ibid._, p. 944, nº DCCCXXVII.

[454] Cabinet des estampes, oeuvre de Durer, nº 154 du catalogue, volume des _cuivres_, in-folio.

[455] Voy. la notice sur le comte d'Arundel, p. 166.

[456] _Vita Johannis Holbenii_, par Charles Patin, dans son édition, publiée à Bâle en 1676, de l'_Encomium Moriæ_.

[457] _Ibid._, p. 384, nº CCCLXXIV.

[458] On peut lire dans ses oeuvres, p. 197 à 199, les deux discours latins qu'en sa qualité de lieutenant général de la république de Nuremberg il adressa à Charles-Quint, contre les ennemis de cette république.

[459] Voyez son apologie ou _Laus Podagræ_, dans ses oeuvres, p. 204. Il composa aussi, vers le même temps, une dissertation singulière: _De Maria Magdalena, quod falso a quibusdam habeatur pro illa peccatrice, seu_ [Grec: peryê]; p. 220 et suiv.

[460] OEuvres de Pirckheimer, p. 172-3.

[461] Voy. _Disquisitio de libro poetico Theuerdank_, par Henri Théophile Titius, _Altdorfii_, 1714, pet. in-12, large, de 50 pages avec le portrait de Pfinczig. C'est une thèse soutenue en latin sur le Theuerdank. Voy. aussi ce que nous avons dit de cet ouvrage dans le volume de _Mariette_, p. 198.

[462] Voy. au cabinet des estampes. Le _Char triomphal_ se trouve au milieu du volume in-fº, provenant de l'abbé de Marolles, _oeuvres sur bois d'Albert Durer_, nº 154 du catalogue; on le voit aussi dans les oeuvres de Pirckheimer.

[463] _Epist. ut suprà_, p. 1027, nº DCCCCV.

[464] _Ibid._, p. 248, nº CCXXVI.

[465] P. 339 et suivantes. Cette correspondance écrite partie en latin partie en allemand, a été de nouveau publiée dans cette dernière langue, à Nuremberg, en 1826, en un petit volume in-12.

[466] _Bilib. Pirckheimeri opéra_, p. 399, à l'appendice.

[467] Epist. _ut suprà_, p. 1075, nº DCCCCLVII.

[468] _Pirckheimeri opera_, p. 44.

[469] OEuvres de Pirckheimer, p. 26. Voici le texte latin de l'élégie:

Qui mihi tam multis fueras junctissimus annis, Alberte, atque meæ maxima pars animæ: Quo cum sermones poteram conferre suaves, Tutus et in fidum spargere verba sinum: Cur subito infelix mærentem linquis amicum, Et celeri properas non redeunte pede? Non caput optatum licuit, non tangere dextram, Ultima nec tristi dicere verba vale. Sed vix tradideras languentia membra grabato, Quum mors accelerans te subito eripuit. Eheu, spes vanas! heu mens ignare malorum! Quam lapsu celeri cuncta repente cadunt! Omnia pro merito dederat fortuna secunda, Ingenium, formam, cum probitate fidem. Omnia sed rursus celeri mors abstulit ausa: Tollere sed laudes improba non potuit. Virtus namque manet Dureri, atque inclyta fama, Splendebunt donec sidera clara polo. I decus, i nostræ non ultima gloria gentis, Ductore et Christu cælica regna pete. Illic non vano gaudebis semper honore, Pro meritis felix, præmia digna ferens: Dum nos hic fragiles erramus mortis in umbra, Et cymba instabili labimur in pelago. Tamdem quum annuerit clementis gratia Christi Nos quoque idem te post ingrediemur iter. Interea moesti lachrymas fundamus amico, Nil quibus afflictis dulcius esse potest; Accedantque preces, summum placare tonantem Quæ possint, quidquam si pia vota valent. Et ne quid tumulo desit, spargamus odores, Narcissum, violas, lilia, serta, rosas. Felix interea somno requiesce beato, Dormit enim in Christo vir bonus, haud moritur.

[470] Dans le bas, au milieu, est le chiffre I. B., que l'on croit être celui du graveur, et la date de l'année 1529. Voy. Bartsch, t. VIII, p. 308-309, nº 30.

[471] P. 19. _De vita Pirckheimeri commentarius._

[472] Voy. la notice sur le comte d'Arundel, p. 243-244. On trouve l'emblème de Pirckheimer dans ses oeuvres, avant sa vie par Rittershusius; hauteur 16 centimètres sur 12 de largeur environ.

[473] Cabinet des estampes. Bibl. imp. nº 154 du catalogue, vol. _des bois_, grand in-folio.

[474] _Pirckheimeri opera_, p. 44

[475] _Ibid._, p. 43.

[476] _Lettres familières de M. Winckelmann avec les ouvrages de M. le chevalier Mengs_; _Yverdon_, 1784, 3 vol. petit in-18, t. Ier, lettre du 8 décembre 1762, p. 160.

[477] Ou 1718, selon quelques biographes. Voy. sa vie par Hubert, celle des éditeurs viennois de son histoire de l'art, et la traduction italienne de C. Fea; la notice de Jansen; son éloge, par Heine; l'art. de la _Biographie universelle_ de Michaud, vº Winckelmann, et beaucoup d'autres.--Mais la véritable histoire de notre amateur est écrite par lui-même dans ses lettres à ses amis, et c'est dans sa correspondance que nous l'avons surtout étudiée.

[478] Voy. la notice sur Winckelmann, traduite de l'allemand en italien, par Carlo Fea; _Storia delle arti del disegno, etc._, _Roma_, _Pagliarini_, 1783, 3 vol. in-4º, t. Ier, XL.

[479] Cette dernière règle, enseignée par Lhomond et les anciens latinistes, a été effacée des grammaires modernes: _Grammatici certant_.

[480] Article de Winckelmann, dans la _Biographie universelle_ de Michaud, t. LI, p. 8.

[481] C'est Winckelmann lui-même qui indique le temps passé à Seehausen, dans une lettre au comte de Bunau, du 23 juillet 1748. Voy. ses lettres, édition d'Yverdon, t. Ier, p. 44.

[482] Préface des éditeurs viennois de l'_Histoire de l'art_, traduite en italien par Fea, t. Ier, XLIV.

[483] Voici une des phrases de cette lettre: «Je ne trouve ressource qu'à avoir recours à la grâce d'un des plus grands hommes du siècle, dont l'humanité, qu'il fait éclater de tous les traits de ses écrits immortels, nous inspire une si haute idée qu'on ne se peut dispenser d'en espérer bien.» Lettres, _ut suprà_, t. Ier, p. 33 à 36.

[484] «_Trigesimum annum nunc primum complevi. Mundus corporis, quantum fieri potuit, genio sæculi accommodatus est... Lipsiæ, quo iter facere quotannis consuevi, consarcinare curavi vestimenta modeste tincta, ut non pudeat elegantium hominum ora subire._» Lettres, t. Ier, p. 43.

[485] Lettres, t. Ier, p. 45-46.

[486] _Specimen catalogi bibliothecæ Bunarianæ_, Leipzig, in-4º, 1748. Le catalogue a été publié dans la même ville, de 1750 à 1756, 3 tomes en 7 vol., in-4º, mais il n'a pas été terminé.

[487] Dans une note qui accompagne la lettre à lui adressée par Winckelmann, le 28 janvier 1764, t. Ier, p. 150-155-157.

[488] Lettre au comte de Bunau, du 22 janvier 1754, t. Ier, p. 46.

[489] Lettres de Winckelmann, t. Ier, p. 59, _ad notam_.

[490] M. de Hagedorn, dans ses _Réflexions sur la peinture_, traduction de Hubert, fait le plus grand éloge d'un tableau d'OEser, représentant Saül et la Pythonisse d'Endor, évoquant l'ombre de Samuel.--OEser exécuta plus tard à Leipzig plusieurs morceaux de sculpture, entre autres la statue de l'électeur, sur l'esplanade de la porte de Saint-Pierre, et le petit monument élevé à la mémoire du poëte Gellert.--Sur Raphaël Donner et ses oeuvres, voyez les _Éclaircissements historiques_ attribués à M. de Hagedorn, à la suite de la _Lettre d'un amateur de peinture_; Dresde, 1755, in-18, p. 330 et suivantes.

[491] En allemand; il a été traduit en français par Hubert, Leipzig, 1765, 2 vol. in-8º.

[492] Appréciation de Moses Mendelssohn, citée dans l'avertissement de Hubert, en tête de sa traduction, VI.

[493] T. Ier, p. 81 et suiv.; 439 à 478.

[494] Elle fut achetée plus tard par l'électeur de Saxe, pour être réunie à celle de Dresde.

[495] _Par M. Jules Hübner; traduit de l'allemand par M. Louis Grangier; Dresde, imprimerie de Blochmann et fils, in-18; introduction, p. 8._ Ce catalogue, dressé avec beaucoup d'ordre et de méthode, est précédé d'une introduction historique, qui renferme des détails pleins d'intérêt sur l'origine et l'accroissement de cette admirable collection.

[496] En français, 2 vol. in-fº, fig. Dresde, 1755-1757.

[497] Également on français, Leipzig et Vienne, 1770, in-8º.

[498] Introduction au Catalogue du musée de Dresde, p. 51.

[499] M. de Heinecken mourut le 5 décembre 1792.

[500] Voy., dans l'introduction du catalogue de la galerie de Dresde, des détails pleins d'intérêt sur ces acquisitions et sur beaucoup d'autres; de la p. 8 à la p. 49.

[501] _Ibid._, p. 31-32.

[502] Voy. l'_Histoire des plus célèbres amateurs français_, t. II, Mariette.

[503] Introduction, p. 9.

[504] Il a été ouvert le 25 septembre 1855. On commença de bâtir en 1847, d'après les plans de M. G. Semper, alors professeur et directeur de l'école d'architecture de Dresde, et l'on continua ces travaux, depuis 1849, sous la direction des architectes Haüel et Krüger, puissamment secondés par M. de Benchelt.--Catalogue de Dresde, introduction, p. 67-70.

[505] _Ibid._, p. 61.

[506] _Ibid._, p. 63, _ad notam_.

[507] Louis de Silvestre, né à Paris le 23 juin 1675, fut appelé en Saxe en 1716 par Auguste II, en qualité de son premier peintre; il fut nommé en 1726 directeur de l'Académie de peinture de Dresde; et décoré, en 1741, par Auguste III, de lettres de noblesse. Il rentra en France en 1748, fut élu le 7 juin de la même année recteur de l'Académie royale de peinture de Paris, où il est mort le 12 avril 1760.--Voy. _Abecedario_ de Mariette, vº Silvestre, p. 217-219.

[508] Voy. le _Recueil d'estampes gravées d'après les tableaux de la galerie et du cabinet du comte de Brühl_, 1re partie, Dresde, 1754, 1 vol. in-fº; il existe au Cabinet des estampes de la Bibliothèque impériale.--Ce recueil est composé de cinquante estampes, presque toutes gravées par des Français et surtout par Moitte.--Le portrait du comte, d'après Louis de Silvestre, figure en tête de ce recueil; il a été gravé en 1750, par Balechou; il est fort remarquable par le rendu de la physionomie, la délicatesse du burin et le fini des accessoires.

[509] _Lettres de Winckelmann_, t. Ier, p. 58.

[510] Lettre au comte de Bunau, _ibid._, t. Ier, p. 59.

[511] Lettre à Franken, de Rome, le 7 décembre 1755; _ut suprà_ t. Ier, p. 85 à 91.

[512] Ses oeuvres ont été publiées à Milan parmi les classiques italiens, en 4 vol. in-8º, 1802.

[513] _Ibid._, p. 88.

[514] _Ibid._, _id._

[515] _Ibid._, p. 96, 115, 121, 132, 133, 152, 254.

[516] À l'époque où Winckelmann écrivait cette lettre (7 décembre 1755), le Vatican n'avait pas encore reçu les agrandissements connus sous le nom de _Museo Pio-Clémentino_, qui font tant d'honneur à Clément XIV et à Pie VI, et qui renferment une collection d'antiquités aussi remarquable que celle du Capitole.

[517] Voy. dans les _OEuvres de Voltaire_, édition Lequien, 1823, in-8º, t. LVIII, nº 857, p. 357.

[518] Auquel Voltaire avait écrit plusieurs fois en italien, notamment en lui envoyant son poëme de la _Bataille de Fontenoy_.--_Ibid._, p. 330, 353, 364.

[519] Lettre à Franken, du 29 janvier 1756, _ibid._, p. 91-96.

[520] Lettre au comte de Bunau, du 29 janvier 1756.--_Ibid._, p. 60-62.

[521] _Ibid._, p. 94-95.

[522] _Ibid._, p. 97.

[523] Voy. la description de cette statue dans l'_Histoire de l'art_, t. 1er, p. 294, édition italienne de C. Fea.

[524] _Ibid._, p. 99.

[525] _Ibid._, p. 100-101.

[526] _Ibid._, _id._

[527] _Raccolta d'antiche statue, busti, bassi-rilievi, ed altre sculture restaurate da Bartolomeo Cavaceppi, scultore romano; in Roma, vol. I, 1768; vol. II, 1769; in-fº, con figure._

[528] _Lettres_, p. 104.

[529] _Ibid._, p. 107.

[530] _Ibid._, p. 108.

[531] _Ibid._, p. 110.

[532] _Ibid._, p. 114.

[533] Véritable auteur, selon Winckelmann, _Monumenti inediti_, t. II, p. 50, de l'ouvrage intitulé: _Maschere sceniche e figure comiche de' antichi Romani_, publié sous le pseudonyme de _Franc. de' Ficoroni, Roma, 1736, in-4º; et Latinè, ibid., 1750, in-4º_.

[534] _Ibid._, p. 116 à 127.

[535] _Ibid._, p. 126.

[536] _Ibid._, p. 129, 131, 132.

[537] Il fut chargé par le gouvernement anglais de surveiller les derniers Stuarts à Rome, et fut obligé de quitter cette ville.