Part 31
[118] P. 106-109, _Arte de la pintura_.
[119] P. 110, _ibid._
[120] _Catalogo_, nº 177.
[121] P. 103.
[122] T. III, p. 486.
[123] Pacheco, _Arte de la pintura_, p. 103.
[124] _Histoire de France sous Louis XIII_, par M. A. Bazin, t. II, p. 30-34.
[125] Voy. sur les négociations de Rubens, l'introduction mise par M. Émile Gachet en tête des lettres inédites de cet artiste qu'il a publiées. Bruxelles, 1840, in-8º, p. XXXV et suivantes.
[126] Lettre de Rubens à Peiresc, de Madrid, 2 décembre 1628; dans les lettres inédites de Rubens publiées par M. Gachet, p. 220, nº LXIX.
[127] Selon J.-F. Michel, _Histoire de la vie de P. P. Rubens_, Bruxelles, 1 vol. in-8º, 1771, p. 29, le duc de Mantoue, Vincent de Gonzague, voulant envoyer à Philippe III une superbe voiture avec un attelage de sept chevaux napolitains, aurait fait choix de Rubens pour accompagner et offrir ce cadeau. Palomino (p. 50, nº 70) dit que Rubens vint à Madrid pendant le séjour du prince de Galles en 1623: c'est une erreur. Rubens vécut à la cour de Mantoue jusqu'à la fin de 1608, époque où la mort de sa mère le rappela à Anvers, et il ne retourna plus en Espagne qu'en 1628.
[128] Gachet, _Lettres inédites de Rubens_, p. 221, 224, 227, nº LXX.
[129] É. Gachet, _Lettres inédites de Rubens_, p. 220, nº LXIX.
[130] Bruxelles, 1840, 1 vol. in-8º, p. 342, 343, nos 1135, 1136, 1137, 1138, 1139 et 1140.
[131] M. A. van Hasselt, p. 340, nº 1127, qui dit que ce portrait est aujourd'hui dans la collection du duc de Hamilton, en Angleterre. Il a été gravé par P. Pontius, et en petit, par Galle jeune.
[132] Voy. le Catalogue du musée du Louvre, édition de 1852, écoles allemande, flamande et hollandaise, p. 229, nº 431, et la note p. 225 qui accompagne le nº 426. Ces dix compositions de Rubens ont été gravées par N. Lauwers, Schelte de Bolswert et Adrien Lommelin; voy. l'_Abecedario_ de Mariette, Vº _Rubens_, p. 110.
[133] P. 50, nº 70, _Pedro Pablo Rubens_.
[134] _Catalogo_, nº 1704.
[135] _Arte de la pintura_, p. 100.
[136] P. 50, nº 70.
[137] _Decennale II, della parte III, dal 1590 al 1600_, p. 281-283.
[138] P. 169.
[139] P. 131-133.
[140] Voy. le texte de cette lettre en espagnol, dans l'introduction aux lettres inédites de Rubens, par M. Gachet, p. XLIV.
[141] P. 100, _Arte de la pintura_.
[142] _Ut suprà_, p. 285.
[143] Pacheco, p. 103.
[144] _Id. ibid._, p. 103.
[145] Vº Velasquez, p. 78, nº 406.
[146] _Arte de la pintura_, p. 103 à 105 inclusivement.
[147] Il est au _Real Museo_, _catologo_, nº 135.
[148] Ce dernier tableau est au _Real Museo_, _catalogo_, nº 195.
[149] _Ut suprà_, p. 78.
[150] P. 105.
[151] _Ibid._
[152] _Real Museo_, _catologo_, nº 155.
[153] Ou _Fabrique de tapis_, _ibid._, p. 355.
[154] P. 76, nº 105.
[155] _Le vite de' pittori, scultori, architetti ed intagliatori dal pontificato di Gregorio XIII, del 1572, fino ai tempi di papa Urbano VIII, nel 1642_; _Roma_, in-4º, 1733, p. 251 et suiv.
[156] Voy. l'_Histoire des plus célèbres amateurs italiens_, p. 250 et suiv.
[157] Baldinucci, _vita di Vicencio Carducci_, p. 315, _Dec. III_, _della parte III_, _dal 1600 al 1610_.
[158] Ximenès, _descripcion del Escorial_, p. 344, 353: il est cité par M. W. Stirling, _Velasquez and his Works_, p. 55-56.
[159] Baldinucci, _Dec. IV_, _della parte I_, _dal 1630_, _al 1640_; Vº _Cosimo Lotti_, p. 306 et suiv.
[160] Traduit par Baldinucci, _ibid._, p. 309.
[161] Baldinucci, _ibid._, p. 308.
[162] _Ibid._, p. 310.
[163] Vie de Baccio del Bianco, _ut suprà_, p. 311 à 331, et spécialement p. 323.
[164] Baldinucci, _ut suprà_, p. 329 à 331.
[165] P. 79, nº 106, vie de Velasquez.
[166] _Vite de' pittori, scultori, ed architetti_, etc., in-4º. _Roma_, 1772, p. 269 à 274, et spécialement 272, 273.
[167] Passeri, _id._, p. 271.
[168] Passeri, _ut suprà_, p. 273-274.
[169] Voyez sa vie dans Baldinucci, _Dec. III_, _della parte III_, p. 354 à 372.
[170] M. William Stirling, _Velasquez and his Works_, p. 125-126, se conformant à la tradition espagnole, mais sans citer aucune autorité, raconte que les modèles envoyés au Tacca furent peints par Velasquez, et moulés en outre par le sculpteur Muntañèz, de Séville; d'où il résulte que le Tacca n'aurait eu d'autre mérite que celui de l'exécution et de la fonte. Assurément, les deux artistes espagnols étaient fort capables de préparer tous les éléments de la statue de leur roi: mais j'ai préféré suivre la version de Baldinucci, dont l'affirmation ne peut laisser le moindre doute, et qui parle comme témoin oculaire. En effet, après avoir rapporté l'envoi fait au Tacca des deux modèles peints par Rubens, il ajoute:--«_Tanto chiese e tanto prontamente ottenne, e cosi venne a guadagnare le due bellissime pitture di mano di quel grand'uomo_ (Rubens), _che rimasero nella sua eredità, e nel tempo che io queste cose scrivo, si conservano in casa i serrati._»--Baldinucci, vie de Pietro Tacca, _Dec. III_, _part. III_, p. 363-364.--Je crois toutefois devoir faire remarquer, que Baldinucci ne semble avoir connu ni l'existence ni les oeuvres de Velasquez, car on ne trouve aucune mention de cet artiste, dans ses nombreuses _Notizie de' professori del disegno._ Il ne serait donc pas impossible qu'il eût attribué à Rubens des modèles peints par Velasquez.
[171] Baldinucci, _ut suprà_, p. 364.
[172] _Ibid._, p. 365.
[173] _Ibid._, p. 366.
[174] William Stirling, _ut suprà_, p. 127, à la note.
[175] Palomino, _Ribera_, nº 88, p. 64.
[176] Voy. l'_Histoire des plus célèbres amateurs italiens_, p. 408 et suiv.
[177] Passeri, _Vite de' pittori, scultori ed architetti, etc,--Domenico Zampieri_, p. 33-39.
[178] _Ibid._, p. 152, vie de Lanfrance.
[179] P. 66, nº 91.
[180] M. William Stirling, _Velasquez and his Works_, p. 52.
[181] On peut en juger au Louvre, en présence du tableau de cet artiste nouvellement acheté de la succession de M. le maréchal Soult, et représentant _Saint Bonaventure dictant ses commentaires._
[182] Il est maintenant au _Real museo_, _catalogo_, nº 531.
[183] Nº 171, p. 136.
[184] Le comte-duc ayant été disgracié en 1643, Herrera devait être très-jeune lorsqu'il travailla pour ce ministre.
[185] Nº 108.
[186] P. 68-69, nº 93, notice sur F. Collantès. Cet artiste est représenté au musée du Louvre, nº 544, par un paysage, _le Buisson ardent_, d'un grand caractère, mais dans lequel Moïse ressemble à un berger d'une des _sierras_ espagnoles.
[187] Palomino, p. 119 et suivantes, nº 152.
[188] T. III, p. 580, cité par M. William Stirling, _Velasquez his Works_, p. 52-53.
[189] _Para Mantenersi_, dit Palomino, p. 139, nº 173.
[190] Ces tableaux sont à Séville.
[191] M. Viardot, _les musées d'Espagne_, p. 145. Paris, 1843, 1 vol. in-12.
[192] Voy. le chapitre précédent.
[193] P. 52, nº 72.
[194] Vasari, _Vie de Jacopo Sansovino_, p. 264-5, t. IX.--Traduction de M. Leclanché. Paris, 1842, in-8º.
[195] Guidi, _la Caduta del comte-duca d'Olivarè, anno 1643; Ivrea_, 1644, in-8º, à la fin du volume, Bibliothèque impériale, 0,388;--p. 5.
[196] _Ibid._, p. 49 à 55.
[197] Il avait perdu sa fille unique, mariée au duc de Médina de Las Torres, et il n'existait aucun rejeton de ce mariage.
[198] Enrique de deux noms, de deux femmes, fils de deux pères et de deux mères, et diable, en outre.
[199] C'est dans ce voyage qu'il fit le célèbre portrait d'Innocent X, qu'on admire à Rome au palais Doria-Pamphili.
[200] _Ut suprà._
[201] Selon M. W. Stirling, _Velasquez and his Works._
[202] J'ai vu à l'exposition de Manchester, en juillet 1857, un très-grand nombre de portraits exécutés par des artistes étrangers venus en Angleterre, tels que van Somer, Marc-Garrard, Franc-Hall, sir Peter-Lely, Kneller, de Lubeck, et beaucoup d'autres. Parmi les portraits dus à des artistes anglais, je n'ai remarqué que celui de Cromwell, par Robert Walker, et ceux de Charles Cottrell et de Balthasar Gerbier, sur la même toile, par William Dobson.--Voy. le compte rendu de cette exposition, que j'ai publié dans le _Journal des Débats_, nos des 5, 9, 11 et 20 juillet 1857.
[203] Hogarth a précédé les deux autres. Ses premiers tableaux datent d'environ 1720.
[204] Cornelius Jansen, Charles Mytens, van Somer, Joachim Sandrart, Polenburg, Gérard Honthorst, etc.
[205] Dans son ouvrage qui a pour titre: _Anecdotes of the arts in England, or comparative remark, on architecture, sculpture, and painting, chiefly illustrated by specimens, at Oxford, etc._ Il a été traduit par Millin, 2 vol in-8º, 1807, Paris.
[206] _Rebellion and civil Wars in England_, 1702. 3 vol. in-fº.--N'ayant pas sous les yeux le texte anglais, je me sers de la traduction française, publiée à la Haye en 1704; 6 vol. in-12, t. Ier, p. 73 et suiv.
[207] _Oxford_, 1773, _e typographeo Clarendaniano_.--1 vol. in-folio, gravures, cabinet des estampes, nº 3242.
[208] _The third ed._, _London_, 1782, 4 vol. in-8º, t. II, p. 124.
[209] Nous devons faire observer que Peacham, dont Horace Walpole invoque l'autorité, fut le précepteur des enfants du comte d'Arundel, et qu'il l'accompagna dans les Pays-Bas. Il est l'auteur du _Compleat Gentleman_, d'une nouvelle intitulée, la Valeur d'un sou, _The Worth of a penny_, et de divers autres ouvrages cités dans l'avertissement de la 2e édition de cette nouvelle.--Il a gravé, d'après Holbein, le portrait de sir Thomas Cromwell, plus tard comte d'Essex.
[210] _London, John Murray,_ 1854, 3 vol. in-8º, t. Ier, p. 11. Le docteur Waagen a publié en 1857 un volume de supplément, sous le titre de: _Galleries and cabinets of art in England_, également chez John Murray.
[211] Il faut lire _Evelyn_. Voy. Dallaway, _les Arts en Angleterre_, t. II, p. 258, et la _Biographie universelle_ de Michaud, Vº Evelyn. Ce savant, dans son ouvrage intitulé _sculptura_, parle du comte d'Arundel, comme d'une personne qu'il avait connue.
[212] William Hookham Carpenter, _Mémoires et documents inédits sur Rubens et Van Dyck, traduits de l'anglais par Louis Hymans_. Anvers, 1845, grand in-8º, 1 vol, p. 9-10.
[213] _The history and antiquities of the castle and town of Arundel, including the biography of its Earls from the conquest to the present time; by the Rev. M. A. Tierney, F. S. A. chaplain to his grace the duke of Norfolk. London, G. and W. Nicol_, _Pall-Mall_, 1834.--2 vol. grand in-8º, fig. Bibliothèque impériale, nº 433, 0.6.2.--Ces deux volumes n'ont qu'une seule pagination; le 2e vol. commence à la page 351. La biographie de Thomas Howard, second comte d'Arundel, se trouve dans ce volume, de la page 414 à la page 496.
[214] Tierney, p. 418-419.
[215] _Anecdotes of painting._ t. II, p. 127.
[216] Tierney, t. II, p. 434-435
[217] Tierney, t. II, p. 488 à 495.
[218] Bruxelles, 1840, 1 vol. in-8º, avec le portrait de Rubens, p. 321.
[219] Nº 322 du catalogue de M. van Hasselt, suivant lequel ce tableau se trouverait aujourd'hui dans la collection du comte de Pembroke à Wilton-House.--_Ibid._, p. 260.
[220] _Ut suprà_, p. 11.
[221] _Vita di Antonio Van Dyck_, dans ses _Vite de' Pittori, Roma_, 1672. 1 vol. in-4º, p. 260-261.
[222] _Treasures of art in Great-Britain_, t. III, p. 30, 31.
[223] _Ibid._, t. II, p. 455.
[224] _Ibid._, t. III, p. 30.
[225] Dallaway, t. 1er. p. 264, _ad notam_ 2, traduction de Millin.
[226] Nuremberg, in-folio, 1683.
[227] Voy. les _Études sur l'Allemagne_ de M. Michiels, t. II, p. 387;--et la _Biographie universelle_ de Michaud, Vº Sandrart, t. XL, p. 321.
[228] Voy. l'_Abecedario_ de Mariette, Vº Jones Inigo, t. III, p. 8 et suiv.;--la _Biographie universelle_, à l'article consacré à cet architecte, et la notice intéressante donnée par Allan Cunyngham, dans ses _Lives of the most eminent Bristish painters, sculptors and architects_; _London_, 1831, in-18, t. IV, p. 70 et suiv.
[229] _Loc. cit._, p. 256, _ad notam_.
[230] _Ut suprà_, 436-7.
[231] _Ibid._, p. 257.
[232] Traduit par M. Hymans, p. 243-246.
[233] _Vita di Tiziano, in-4º, Venezia_, 1648, p. 178.
[234] _Ibid._, p. 177.
[235] Waagen, _Loc. cit._, t. Ier, p. 12.
[236] _Abecedario_, t. III, Vº Léonard de Vinci, p. 142, _ad notam_ 2.
[237] _Ibid._, p. 297, _ad notam 1_.
[238] _Ibid._, p. 142.
[239] M. Charles Blanc, dans son livre _de Paris à Venise_, p. 57, dit que cette offre fut faite du temps de Jacques Ier à Galéas-Arconati, qui possédait alors le _Livre des Machines_ de Léonard de Vinci, mais qui aima mieux en enrichir la bibliothèque de Milan.
[240] _Sculptura_, p. 103.--Walpole, t. II, p. 129.
[241] Voy. le volume consacré à Mariette dans l'_Histoire des plus célèbres amateurs français_, p. 226, 232.
[242] Waagen, _ibid._, p. 15.
[243] _Id._, _ibid._, p. 8.
[244] _Bellori, Vita di P.-P. Rubens_, dans _le Vite de' Pittori, etc. Roma,_ 1672, in-4º, p. 245.
[245] Qui représenteraient aujourd'hui plus d'un million.
[246] J.-F. Michel, _Histoire de la vie de P.-P. Rubens_, Bruxelles 1771, 1 vol. in-8º avec le portrait de Rubens, p. 144-145.
[247] En 1730, in-folio, _London_.
[248] _Lettres inédites de P.-P. Rubens_, publiées par Émile Gachet. Bruxelles, 1840, 1 vol, in-8º, p. 235.
[249] _Loc. cit._, t. Ier, p. 12.
[250] Voy. sur ce personnage les _Anecdotes of Painting_, t. II, p. 94 et suiv.
[251] P. 119 et suiv.
[252] Voy. l'_Histoire des plus célèbres amateurs italiens_, p. 168, 178 et suiv.
[253] _Art treasures, etc._, t. II, p. 465.--Catalogue des peintures de Charles Ier, d'après Vertue.
[254] _Ibid._, t. Ier, p. 7-8, _ad notam_, p. 7.
[255] _Lettres inédites de P.-P. Rubens_, publiées par Émile Gachet, p. 230-231.
[256] _Anecdotes of Painting_, t. II, p. 71.
[257] Tel est le nom latin qu'il s'est donné et sous lequel il a publié ses ouvrages: Son nom français était Dujon, et en anglais il se faisait appeler Yough. Voy. la préface du docteur Chandler aux _Marmora oxoniensia_.
[258] _Vita Francisci Junii, F. F._, après la préface de la 2e édition que Grævius a donnée en 1694 du traité _De pictura veterum_.
[259] Le texte de Grævius porte: _Anno nonagesimo primo_; mais l'épitaphe de Junius, à Oxford, attribuée à Isaac Vossius, son neveu, indique, en chiffres romains, qu'il était né en MDLXXXIX.
[260] _Francisci Filius._
[261] _Menevensis_, je ne suis pas certain que ce mot latin veuille dire Methuen; il ne se trouve pas dans le _Dictionnaire des noms latins de la géographie ancienne et moderne_. Paris, 1777, in-12.
[262] _Neque putavi diutius mihi fastidiendas aut negligendas artes illas, quæ non regio modo majestas vestra, sed tot ac tales florentissimi regni proceres usque adeo studiose colunt atque suscipiunt._
[263] Voici le titre de la deuxième édition: _Francisci Junii de pictura veterum libri tres, tot in locis emendati et tam multis accessionibus aucti, ut plane novi possent videri_.--_Accedit catalogus, adhuc ineditus, architectorum, mechanicorum, sed præcipue pictorum, statuariorum, cælatorum, tornatorum, aliorumque artificum, et operum quæ fecerunt, secundum seriem litterarum digestus._--_Roterodami, Typis Regneri Leero_, 1694, grand in-4º avec frontispice de A. Van der Werff, gravé par Molder, et le portrait de Junius, du même, gravé par Gunst. La première édition avait paru en 1636.
[264] _De pictura veterum, lib. prim._, § 1, p. 2e, édition de 1694.
[265] _Id._, _ibid._, p. 296.
[266] Grotius est né à Delft le 10 avril 1585, et Junius à Heidelberg en 1589.
[267] Voy. l'article de Grotius, Hugues, dans la _Biographie universelle_ de Michaud, t. XVIII, p. 541 et suiv.
[268] Voy. le texte latin de cette lettre, traduite ici pour la première fois en français, dans le traité _De pictura veterum_, immédiatement après la dédicace de Junius à Charles Ier.
[269] Voy. cette épigramme en grec, et sa traduction en vers latins par Grotius lui-même, dans le catalogue des artistes anciens de Junius, p. 194, Via _Satureius_, _sculptor_, édition de 1694 du traité _De pictura veterum_.
[270] Qui ne parut qu'après la mort de Junius dans la 2e édition de son ouvrage donnée par Grævius, 1694.
[271] En flamand, traduite par Louis Hymans, dans sa traduction des mémoires publiés en anglais sur Antoine Van Dyck et Rubens par Carpenter.--Anvers, 1845, p. 57-58, in-8º.
[272] Voy. les notes de M. Hymans, _ut suprà_, p. 58.
[273] Cette lettre est rapportée dans le recueil de Bottari, t. IV, nº X, de l'édition de Ticozzi, Milano, 1822, p. 19. On a traduit en italien les passages qui sont en flamand dans l'original: mais on a laissé en latin la partie de la lettre écrite dans cette langue.
[274] _Oxonii, e typographeo Clarendoniano, impensis academiæ_, MDCCLXIII, 4 vol. in-fº.--Cabinet des estampes, bibliothèque impériale, nº 3242-62.
[275] _Marmora Arundeliana_, _publicavit J. Seldenus_, _Londini_, _J. Billius_, 1629, in-4º.
[276] Voy. _la Vie de Peiresc_, par Gassendi, édition de Lyon, 1658, p. 5.
[277] _Lettres inédites de Rubens_, publiées par Émile Gachet, p. 235.
[278] Dallaway, p. 260-1.
[279] Voici le texte de ce journal qui est devenu rare, même en Angleterre, et dont je dois la communication à l'obligeance de M. Alphonse Wyat-Thibaudeau: _A true relation of all the memorable places and passages observed in the travels of the rigth honourable Thomas Lord Howard, Earle of Arundell and Surrey, primer Earle, and Earle Marshall of England, ambassadour extraordinary to his Sacred Majesty Ferdinand the Second, Emperour of Germania, anno Domini 1636, by William Crowne, gentleman.--London, printed for Henry Seile, and are to be sold in Fleet-Street, at the sign of the Tygress-Head, btlween the bridge and the conduit, 1637._--Petit in-8º de 70 pages, sans la dédicace à Thomas Howard, fils et héritier de Henry lord Maltravers.
[280] _Who went to war._--Était-ce la statue antique d'une amazone?
[281] _Ibid._, p. 50, 53,
[282] P. 32.
[283] William Browne le rapporte en latin et en anglais, p. 33 à 37.
[284] Il fut décapité à Londres, le 30 janvier 1649.
[285] Ces livres sont maintenant réunis à ceux du _Bristish museum_. Voy. M. Tierney, t. II, p. 472.
[286] Voy. au cabinet des estampes, Bibliothèque impériale, nos 208-323, l'_OEuvre de Wenceslas Hollar_, in-folio, 3 vol., au commencement du 1er vol.
[287] _Id._, _ibid._
[288] En allemand: _Wenzel Hollar beschresbendes verzeichniss sein Rupforsticke.--Berlin_, 1853, cabinet des estampes, nº 10109.
[289] _Abecedario_, Vº Léonard de Vinci, t. III. p. 169.
[290] Voy. l'oeuvre de Hollar, t. II, au cabinet des estampes: ce portrait s'y trouve en deux états.
[291] Voy. _Anecdotes of painting, the third ed._ t. II, p. 125, _ad notam_.
[292] London, 1656, in-fº.
[293] Mariette, _abecedario_, Vº Hollar, t. II, p. 373.
[294] Tierney, t. II, p. 474.
[295] _His health was sensibly declining_, t. II, p. 478.
[296] Tierney, _ibid._, p. 481.
[297] Préface du docteur Chandler, _Marmora oxoniensia_.
[298] Dallaway, t. Ier, p. 262.
[299] T. II, p. 526.
[300] Décapité le 29 décembre 1680, comme complice de la conspiration des poudres, et qu'il ne faut pas confondre, bien que les deux condamnations soient également iniques, avec Thomas Wentworth, comte de Strafford, ministre de Charles Ier, qui subit le même sort le 21 mai 1641.
[301] T. Ier, p. 267, _ad notam_.
[302] _Joachimi de Sandrart a Stockav_, etc., _Academia nobilissimæ artis pictoriæ_, etc., etc., etc. _Noribergæ_, 1683, in-fº, figures.--Bibliothèque impériale, V, 555 B., p. 282.
[303] Sandrart, dans son ouvrage, donne les biographies de cinquante-quatre peintres et de vingt graveurs anversois, parmi lesquels Quentin Matsys, Otho Voenius, Rubens, Van Dyck, Gaspard de Crayer, E. Quellinus, Jordaens, Vorsterman, H. Bolswert, P. Pontius, Ægid. Sadeler, Pierre de Jode le jeune, etc.
[304] Voy. le catalogue du musée d'Anvers, 2e édit. 1857, préface, p. XII, à la note.
[305] La traduction de ce passage du voyage d'Albert Durer dans les Pays-Bas est prise de celle publiée dans le t. Ier du _Cabinet de l'amateur et de l'antiquaire_. Paris, 1842, in-8º, p. 415 et suiv.
[306] Né à Anvers en 1450, mort en 1527.
[307] Dans la notice sur B. Pirckheimer, ci-après.
[308] Voy. dans la _Biographie universelle_ de Michaud, t, XVIII, p. 34, et tome XXIV, p. 551, les articles consacrés à ces deux savants explorateurs de l'antiquité.
[309] Dans le journal de son voyage aux Pays-Bas, cité plus haut.
[310] _Ut suprà_, p. 492.
[311] Cependant, d'après la Notice sur Rubens, insérée dans le Catalogue du musée d'Anvers, 2e édit, 1857, p. 190 et suiv., il paraîtrait résulter «de documents découverts par M. R.-C. Backhuizen van den Brinck, dans les archives de la maison d'Orange, et publiés par lui en 1853, que Rubens a plus que probablement vu le jour à Siegen, dans le comté de Nassau.»--Que Rubens soit né à Cologne ou ailleurs, il n'en doit pas moins être considéré comme le plus illustre citoyen d'Anvers.
[312] M. Émile Gachet, _Lettres inédites de P.-P. Rubens_, Bruxelles, 1840, in-8º, introduction XI et la note.
[313] J.-F. Michel, _Histoire de la vie de P.-P. Rubens_. in-8º, Bruxelles, 1771, pag. 6 et suiv.
[314] P. 191.
[315] P. 192.
[316] _Vies des peintres flamands_, t. I. p. 323.
[317] _Histoire de P.-P. Rubens_, par M. André Van Hasselt, in-8º. Bruxelles, 1840, p. 15, à la note 2.
[318] Voy. Bellori, _Vita di P.-P. Rubens_; Baldinucci, id., part. v, p. 281 et suiv.; et le Baglione, _id.,_ p. 246.--Boschini, _Carta del navegar pittoresco_, p. 59 et 60, fait faire à Rubens un séjour de six ans et demi à Rome et de trois ans à Venise; mais il se trompe, puisque Rubens ne passa que huit ans et demi en Italie, de la fin de mai 1600 jusqu'au milieu de novembre 1608.
[319] Ce premier voyage de Rubens à la cour de Madrid, que l'on a voulu révoquer en doute, est prouvé par une pièce de vers composée par Philippe Rubens, qui a pour titre _ad P.-P. Rubenium navigantem_, et dans le préambule de laquelle Philippe explique qu'il composa ces vers trois ans avant la publication de ses _Electorum libri II_, imprimés à Anvers en 1607, c'est-à-dire en 1604, alors que son frère _in Italiam ex Hispania trajiceret_. Ils se trouvent à la suite des _Electorum_, p. 121 à 124.--Bibliothèque impériale, Z, 422, in-4º.
[320] Voy. la notice sur le comte-duc d'Olivarès qui précède, p. 113.
[321] Van Hasselt, _Histoire de Rubens_, p. 21.
[322] Van Hasselt, p. 22-23.--Bellori, Baldinucci et le Baglione, donnent une indication détaillée des peintures que Rubens exécuta tant à Rome qu'à Gênes.
[323] Il était né à Cologne en 1574.
[324] Voy. à la suite des _Electorum_ de Philippe Rubens, p. 96, Bibliothèque impériale, Z; 422, in-4º.
[325] _Id._, _ibid._, p. 97 et suivantes.
[326] Voy. ces lettres, _ibid._, p. 245, 254 et 255.
[327] Voy. dans les _Electorum_ ces planches, p. 21, 30, 67, 73, 74.
[328] Philippe Rubens fut rappelé de Rome en 1609 par le sénat d'Anvers, qui l'avait investi de la place de secrétaire d'État. Il mourut dans cette ville à l'âge de trente-huit ans, le 28 août 1611, laissant de vifs regrets, et fut inhumé dans l'église de Saint-Michel, où sa veuve lui fit élever un monument que Corn. Galle a gravé, et qui probablement a été dessiné par Rubens. Il se trouve dans l'oeuvre de ce peintre, au Cabinet des estampes, in-fº, t. I.
[329] Grand in-folio, nº 387-302, t. II.
[330] Elle est rapportée par Michel dans son _Histoire de Rubens_, p. 41.
[331] Voyez cette pièce de vers à la suite des _Electorum_ de Philippe Rubens, p. 118 à 120.
[332] _Histoire de P.-P. Rubens_, p. 46.
[333] _Id._, p. 111 et suiv.--Il a été suivi par M. Émile Gachet, Introduction aux _Lettres inédites de Rubens_, p. XV et suiv.
[334] 2e édit. 1857, p. 202-203.
[335] À tort, selon Michel, _Histoire de Rubens_, p. 6 à 12.
[336] P. 201.
[337] Ce tableau a été gravé par B.-A. Solswert; on peut en voir une épreuve dans l'oeuvre de Rubens au Cabinet des estampes.
[338] Catalogue du musée d'Anvers, nos 275 à 279. P. 200 à 205.
[339] _Abecedario_, Vº P.-P. Rubens, p. 73.
[340] Nº 244 du Catalogue, cité par M. Van Hasselt, dans son _Catalogue de l'oeuvre de Rubens_, p. 344, nº 1153.