Histoire des Musulmans d'Espagne, t. 4/4 jusqu'à la conquête de l'Andalouisie par les Almoravides (711-1100)

Part 20

Chapter 201,981 wordsPublic domain

[169] _Abbad._, t. II, p. 231, 187, 174. Ce récit repose sur un témoignage fort respectable, celui d’Ibn-al-labbâna, un des poètes de la cour de Motamid. Cet auteur donne aussi la date (1082), tandis que d’autres historiens disent à tort que cet événement eut lieu après la prise de Tolède par Alphonse. L’auteur du _Raudh al-mitâr_ (_Abbad._, t. II, p. 238, 239) rapporte une version bien différente et assez bizarre; mais consultez sur ce livre la note D à la fin de ce volume.

[170] Pélage d’Oviédo (c. 11) compte cette ville parmi celles qu’Alphonse avait conquises.

[171] _Abbad._, t. II, p. 175, 231, 188.

[172] _Abbad._, t. II, p. 8, 193 (note 27); _Cartâs_, p. 92. La date est 1082, comme on lit dans le _Cartâs_; l’auteur du _Holal_ (_Abbad._, t. II, p. 188) nomme à tort l’année 1084.

[173] _Abbad._, t. II, p. 18.

[174] _Abbad._, t. II, p. 19.

[175] Voyez mes _Recherches_, t. II, p. 126-130.

[176] _Abbad._, t. II, p. 21; _Cartâs_, p. 92; Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. II, p. 77 de la traduction.

[177] Comparez _Annal. Toled. I_, sous l’année 1086, avec mes _Recherches_, t. I, p. 273, note 4.

[178] Ibn-al-Khatîb, man. E., article sur Mocâtil.

[179] _Abbad._, t. II. p. 20.

[180] Maccarî, t. II, p. 672.

[181] _Abbad._, t. II, p. 37.

[182] _Abbad._, t. II, p. 8, 189 etc.

[183] Bâdîs étant mort en 1073, ses Etats avaient été divisés entre ses deux petits-fils, Abdallâh et Temîm. Le premier avait reçu Grenade, le second Malaga.

[184] Les auteurs qui disent que Motamid lui-même se rendit auprès de Yousof, me semblent avoir confondu la première expédition du monarque africain avec la seconde.

[185] Voyez _Abbad._, t. II, p. 27.

[186] Ibn-al-Abbâr, dans mes _Recherches_, t. I, p. 173, 174 de la 1re édition. Voyez aussi _Abbad._, t. I, p. 169, 175 (vers de Râdhî), t. II, p. 37, 191-193, 231.

[187] Ibn-al-Abbâr, _ubi supra_; _Abbad._, t. II, p. 22, 193; Abd-al-wâhid, p. 91.

[188] Le calife Hâroun ar-Rachîd avait répondu à peu près de la même manière à une lettre de l’empereur Nicéphore. Au reste, les auteurs qui font citer à Yousof un vers de Motanabbî, ont pris une citation d’un historien pour une partie de la réponse du monarque. Yousof était trop illettré pour être en état de citer des vers de Motanabbî.

[189] _Abbad._, t. II, p. 22; Abou-’l-Haddjâdj Baiyâsî, _apud_ Ibn-Khallicân, XII, 16. D’après d’autres auteurs, Alphonse aurait proposé le lundi, le samedi étant la fête des juifs.

[190] _Abbad._, t. II, p. 23, 38.

[191] Abd-al-wâhid, p. 93.

[192] _Kitâb al-ictifâ_ (_Abbad._, t. II, p. 23), où il faut retenir la leçon du manuscrit: _facollon_. Ce témoignage est remarquable, car l’auteur du _Kitâb al-ictifâ_ est très-partial pour les Almoravides.

[193] Voyez la note E à la fin de ce volume.

[194] _Abbad._, t. II, p. 23, 199.

[195] Abd-al-wâhid, p. 94.

[196] _Abbad._, t. II, p. 25.

[197] _Abbad._, t. II, p. 120.

[198] _Abbad._, t. II, p. 25; il faut rectifier ce passage à l’aide d’Ibn-Khâcân (_Abbad._, t. I, p. 172-175).

[199] _Abbad._, t. II, p. 121.

[200] _Recherches_, t. II, p. 136, 137.

[201] _Abbad._, t. II, p. 201.

[202] Abd-al-wâhid, p. 92.

[203] _Abbad._, t. II, p. 202, 203.

[204] C’était le père du vizir de Motamid.

[205] _Abbad._, t. II, p. 221.

[206] Çâid de Tolède, dans mes _Recherches_, t. I, p. 4 de la 1re édition.

[207] Ibn-Bassâm, t. I, fol. 230 v.

[208] _Abbad._, t. II, p. 131, 132.

[209] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 16 v., 17 r., article sur Abou-Djafar Ahmed ibn-Khalaf ibn-Abdalmélic al-Ghassânî al-Colaiî.

[210] Abd-al-wâhid, p. 96, 97.

[211] _Abbad._, t. II, p. 39, 121, 203; Ibn-Khallicân, Fasc. XII, p. 25. Dans le récit du _Cartâs_ (p. 99) et surtout dans celui d’Abd-al-wâhid (p. 92), il y a plusieurs inexactitudes. Voyez aussi les _Gesta Roderici_, et pour la chronologie comparez la note F à la fin de ce volume.

[212] Ibn-al-Khatîb, article sur Abou-Djafar Colaiî.

[213] _Abbad._, t. II, p. 211.

[214] Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. II, p. 79 de la traduction.

[215] Ibn-al-Khatîb, man. E., article sur Mocâtil.

[216] C’est-à-dire, il est de la même race que toi, il est Berber comme toi.

[217] Ibn-al-Khatîb, man. E., articles sur Abdallâh ibn-Bologguin et sur Moammil; _Abbad._, t. II, p. 9, 26, 39, 179, 180, 203, 204; _Cartâs_, p. 99. Sur la date, comparez la note F à la fin de ce volume.

[218] _Abbad._, t. II, p. 180, 204; Ibn-Khallicân, Fasc. XII, p. 26; Ibn-al-Abbâr, dans mes _Recherches_, t. I, Appendice, p. L; Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. II, p. 79 de la traduction.

[219] Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. II, p. 79, 80, 82, _Abbad._, t. II, p. 27, 151.

[220] Abd-al-wâhid, p. 98.

[221] _Abbad._, t. I, p. 54, 55. La date que je donne se trouve dans le _Cartâs_ (p. 100) et dans Abd-al-wâhid (p. 98). D’après Ibn-al-Khatîb (_Abbad._, t. II, p. 178), la prise de Cordoue aurait eu lieu dans le mois d’août.

[222] _Cartâs_, p. 100.

[223] _Cartâs_, p. 100, 101; _Abbad._, t. II, p. 42, 232; _Anales Toledanos II_, p. 404 (sous la fausse date 1092).

[224] Abd-al-wâhid, p. 98-101; _Abbad._, t. I, p. 55-59, 303, 304, 306; t. II, p. 68, 178, 204, 205, 227, 228, 232.

[225] _Recherches_, t. I, p. 279, 281.

[226] _Cartâs_, p. 101.

[227] _Abbad._, t. II, p. 44.

[228] Comparez Ibn-al-Khatîb (dans mes _Recherches_, t. I, p. 179, l. 10-12 de la 1re édition, où il faut lire avec le man. de Berlin _emîr_ au lieu de _asr_) avec le _Chron. Lusit._, p. 419, et les _Annal. Complut._, p. 317.

[229] Ibn-al-Abbâr et Ibn-al-Khatîb (dans mes _Recherches_, t. I, p. 175, 179 et 180 de la 1re édition); Ibn-Khaldoun, _apud_ Hoogvliet, p. 3 (j’ai corrigé le texte de ce passage dans mes _Recherches_, t. I, p. 158, 159 de la 1re édition).

[230] Ibn-al-Abbâr, p. 182.

[231] _Holal_, fol. 30 v.-31 v., 34 r., 39 r. et v.; Ibn-al-Abbâr p. 225 (chez cet auteur le jour du mois ne concorde pas avec celui de la semaine); _Cartâs_, p. 104.--Imâd-ad-daula resta en possession de Rueda jusqu’en 1130, qu’il mourut. Dix ans plus tard, son fils et successeur Saif-ad-daula céda la forteresse à Alphonse VII.

[232] Abd-al-wâhid, p. 122.

[233] Abd-al-wâhid, p. 127.

[234] Ibn-Khâcân, dans son chapitre sur Abou-Mohammed ibn-al-Djobair, a copié une touchante épître que cet homme de lettres adressa sur ce sujet à Ibn-Hamdîn.

[235] Maccarî, t. I, p. 299; comparez t. II, p. 360, 361, 472.

[236] _Chron. Adef. Imper._, c. 91.

[237] «Le monde touche à sa fin, disait le poète Ibn-al-Binnî, puisqu’Ibn-Hamdîn nous promet des récompenses. Les étoiles sont encore plus à notre portée que son argent.»--Abd-al-wâhid, p. 123.

[238] Voyez Ibn-Khâcân, _apud_ Maccarî, t. II, p. 590.

[239] Maccarî, t. II, p. 303.

[240] Maccarî, t. II, p. 303, 304; Abd-al-wâhid, p. 123.

[241] Ibn-abî-Oçaibia, article sur Avempace; Maccarî, t. II, p. 322, 323.

[242] Renan, _Averroès_, p. 97 de la 2de édition.

[243] Gosche, _Ueber Ghazzâlîs Leben und Werke_ (dans les Mém. de l’Acad. de Berlin pour 1858), p. 258, 290.

[244] Article de M. Hitzig sur l’ouvrage de Ghazzâlî, dans le Journ. asiat. allemand, t. VII, p. 173, 174.

[245] Abd-al-wâhid, p. 123, 124, 132; _Holal_, fol. 41 v.

[246] Voyez plus haut, t. III, p. 19, 20.

[247] _Holal_, fol. 33 r. et v. Comparez sur Lucéna et sa population juive, Edrisi, t. II, p. 54.

[248] Voyez _Journ. asiat._, IVe série, t. XVIII, p. 513.

[249] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 343-360.

[250] _Chron. Adefonsi Imperatoris_, c. 64.

[251] _Cartâs_, p. 108.

[252] Abd-al-wâhid, p. 114; _Holal_, fol. 52 r.; _Chron. Lusit._, p. 326.

[253] Cité dans le _Cartâs_, p. 108.

[254] Maccarî, t. II, p. 262, 263; Ibn-Khallicân, Fasc. XII, p. 17, 18.--Ce cadi d’Almérie fut tué dans la bataille de Cutanda (près de Daroca), livrée en 1120. Maccarî, t. II, p. 759.

[255] _Holal_, fol. 35 r.

[256] _Cartâs_, p. 108; _Holal_, fol. 33 v.

[257] _Holal_, fol. 34 r.

[258] Abd-al-wâhid, p. 148.

[259] Avempace est une corruption d’Ibn-Bâddja.

[260] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 98 v.-100 r. (article sur Abou-Becr ibn-Ibrâhîm); Ibn-Khâcân, _Calâgid_, article sur Avempace.

[261] Voyez sur ces Roum (qui, au fond, étaient ce qu’on appelait autrefois des Slaves) _Chron. Adefonsi Imper._, c. 45, 46, 94, _Holal_, fol. 35 r., 58 r., 62 v.

[262] Abd-al-wâhid, p. 128, 133, 148; _Holal_, fol. 58 v., 59 r.

[263] _Holal_, fol. 52 r.

[264] _Chron. Adefonsi Imper._, c. 13-16. Sur la tour de Cadix ou colonnes d’Hercule, voyez mes _Recherches_, t. II, p. 328, et l’Appendice, nº XXXV.

[265] _Chron. Adef. Imp._, c. 60, 82, 88.

[266] Comparez le _Holal_, fol. 52 r.

[267] _Holal_, fol. 35 v., 36 r.

[268] _Chron. Adefonsi Imper._, c. 16.

[269] _Chron. Adef. Imper._, c. 89.

[270] Voyez Ibn-al-Khatîb, man. E., article sur Abdallâh ibn-Bologguîn.

[271] _Abbad._, t. I, p. 59-61.

[272] _Abbad._, t. I, p. 313, 314; t. II, p. 71, 175, 232; Abd-al-wâhid, p. 101, 102.

[273] _Abbad._, t. I, p. 383.

[274] Abd-al-wâhid, p. 102.

[275] _Abbad._, t. II, p. 73, 74.

[276] _Abbad._, t. I, p. 68.

[277] Allusion à l’aventure que j’ai racontée plus haut, p. 142, 143.

[278] _Abbad._, t. I, p. 63, 64.

[279] Ibn-Zohr en arabe.

[280] Voyez Maccarî, t. II, p. 293.

[281] Parmi les femmes qui avaient apporté du lin à filer aux filles de Motamid, se trouvait la fille d’un _arîf_ ou huissier de l’ex-roi de Séville.

[282] Abd-al-wâhid, p. 109.

[283] _Abbad._, t. II, p. 147-149.

[284] Voyez le poème d’Ibn-al-labbâna, _Abbad._, t. I, p. 319, 320, et mon commentaire, _ibid._, p. 366 et suiv.

[285] Montemayor, près de Marbella, est aujourd’hui ce que les Espagnols appellent un _despoblado_, un endroit inhabité.

[286] _Abbad._, t. II, p. 228, 229; t. I, p. 64.

[287] _Abbad._, t. I, p. 66.

[288] _Abbad._, t. I, p. 63.

[289] Djarîr était le poète favori du calife Abdalmélic, fils de Merwân.

[290] _Abbad._, t. I, p. 310, 311.

[291] _Abbad._, t. I, p. 306.

[292] La révolte d’Abd-al-djabbâr commença en 1093; deux ans après, ce prince fit son entrée dans la ville d’Arcos. Il y fut assiégé par Sîr, le gouverneur de Séville. Lui-même fut tué par une flèche, mais ses partisans ne se rendirent que quelque temps après. Voyez _Abbad._, t. II, p. 228, et t. I, p. 64, 65.

[293] _Abbad._, t. I, p. 71.

[294] Ibn-al-Abbâr, _Abbad._, t. II, p. 63.

[295] _Abbad._, t. I, p. 40.

[296] _Abbad._, t. II, p. 66, 67.

[297] _Abbad._, t. II, p. 222, 223.

[298] _Recherches_, t. I, p. 184 et suiv.

[299] _Abbad._, t. II, p. 8, 21-23, 36-39, 134-136, 196-201; _Cartâs_, p. 94-98; Abd-al-wâhid, p. 93, 94; Abou-’l-Haddjâdj Baiyâsî, _apud_ Ibn-Khallicân, Fasc. XII, p. 16, 17.

[300] Ibn-Khallicân, Fasc. VII, p. 135.

[301] _Alaet_ chez Pélage d’Oviédo (c. 11) qui compte cette ville parmi celles qu’Alphonse conquit; _Halahet_ dans les _Gesta Roderici_. Au lieu de: «Fue la batalla de Dalaedon,» comme on trouve dans les _Annal. Toled. I_ (p. 386), je crois devoir lire: «Fue la batalla de Alaedo,» ou bien «de Halaedo.»

[302] L’auteur du _Cartâs_ parle d’un siége de Tolède à cette occasion; c’est, je crois, une grave erreur.

[303] Ce reproche frappe surtout l’auteur du _Cartâs_.

[304] Voyez _Abbad._, t. II, p. 92.

[305] _Abbad._, t. II, p. 121 (cf. 122, l. 3).

[306] _Abbad._, t. II, p. 8, 9.

[307] _Abbad._, t. II, p. 26, l. 12. En publiant ce passage, j’ai eu tort de changer la leçon du manuscrit; elle est bonne; sous _al-ghazwa_ il faut entendre l’expédition contre Alédo.

[308] Man., fol. 162 v.

[309] _Abbad._, t. II, p. 39.

[310] Dans ses articles sur Motamid (_Abbad._, t. II, p. 179) et sur Abdallâh ibn-Bologguîn.

[311] _Cartâs_, p. 99. L’auteur du _Holal_ dit: pendant un mois; mais comme on voulait affamer les assiégés, et que, jusqu’à un certain point, on y réussit, le siége doit avoir duré plus longtemps.

[312] Un récit très-circonstancié d’Ibn-Haiyân (_apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 47 r. et v.) démontre que j’ai eu raison de dire (voyez mes _Recherches_, t. I, Appendice, nº XVII) qu’il n’y a eu à Saragosse qu’un seul roi de cette famille, à savoir Mondhir, et que c’est ce prince, et non pas son fils, qui a été assassiné en 1039.

[313] J’ai cru devoir donner cette liste parce que j’ai cité mes documents d’une manière fort succincte et que plusieurs d’entre eux se trouvent dans des collections. Je n’ai pas nommé ici les livres que je n’ai cités qu’une ou deux fois, car dans le cours de l’ouvrage j’ai eu soin d’en indiquer l’édition, ou le numéro quand il s’agissait d’un manuscrit.