Histoire des Musulmans d'Espagne, t. 4/4 jusqu'à la conquête de l'Andalouisie par les Almoravides (711-1100)

Part 19

Chapter 193,901 wordsPublic domain

Omair le Lakhmite, II, 234, 235.

Omair, fils de Hobâb, I, 137.

Omar Ier, calife, I, 29, 32, 36, 41, 44; II, 50.

Omar II, calife, I, 37, 218, 237.

Omar, fils de Gomez, II, 161, note 1.

Omar ibn-Hafçoun, II, 191 et suiv., 224, 225, 227, 263 et suiv.

Omm-Othmân, épouse de Yousof le Fihrite, I, 329, 352.

Oppas, frère de Witiza, II, 36.

Orch, I, 333.

Ordoño Ier, II, 162.

Ordoño II, III, 33 et suiv., 64.

Ordoño III, III, 72, 73 et suiv.

Ordoño IV, III, 81, 88, 89, 96 et suiv.

Ordoño, évêque d’Astorga, IV, 120 et suiv.

Orose (Paul), II, 16, 17.

Orvigo (bataille de l’), II, 14.

Othmân, le calife, I, 40 et suiv.

Othmân, cousin germain de Yézîd Ier et gouverneur de Médine, I, 90, 92.

Othmân, général des troupes de Baçra, I, 152, 153.

Othmân-Moçhafî, III, 159, 168.

Otton Ier. Jugement d’Abdérame III sur sa politique, III, 58.

Oyaina, chef des Fazâra, I, 42.

P.

Palencia prise et ravagée par les Visigoths, II, 14.

Pampelune (campagne de), III, 47.

Pancorvo (bataille de), II, 197.

Paterna (bataille de), IV, 125.

Paul, martyr à Cordoue, II, 134.

Pélage, III, 22, 23.

Perfectus, prêtre, II, 120 et suiv.

Perle (la), IV, 153.

Philosophie (étude de la) dans l’Espagne musulmane, III, 18 et suiv., 109, 261 et suiv.

_Pierre Sèche._ Voyez Abdallâh _Pierre Sèche_.

Pinna-Mellaria, cloître, II, 167.

Polei, forteresse, II, 269. (Bataille de), II, 279 et suiv.

Portilla de Arenas (bataille de), III, 195.

R.

Rachîd, fils de Motamid, I, 169, 172, 184, 185, 199, 239, 241, 242, 273.

Râdhî, fils de Motamid, IV, 183, 201, 211, 212, 233, 242, 243.

Rahîcî, II, 282.

Râhit (bataille de la prairie de), I, 134 et suiv., 347, 348, 391; II, 284.

Ramadhân, confondu avec Redjeb, IV, 296.

Ramâdî, poète, III, 172 et suiv.

Ramire II, III, 50 et suiv., 70 et suiv.

Ramire III, III, 106, 191, 195, 196.

Raudh al-mitâr. Jugement sur ce livre, IV, 291, 292.

Raymond de Barcelone, III, 295, 323.

Raymond-Bérenger II, IV, 168 et suiv.

Reccafred, II, 139, 142.

Reccared, II, 20.

Redjeb, confondu avec Ramadhân, IV, 296.

Réfugiés (les), I, 27, 41.

Regio (serrania de). Sa population, II, 176 et suiv. Révolte de cette province, II, 188 et suiv.

Rékeswinth, II, 20, 21, note 4.

Renégats (les), II, 50 et suiv.

Richard Ier, duc de Normandie, III, 107.

Rizc-allâh, IV, 65.

Rocadillo (torre del), II, 353.

Rocher des aigles, III, 126.

Roderic, II, 31 et suiv.

Rodrigue le Campéador (le Cid), I, 155; IV, 212, 245.

Rodrigue Velasquez, III, 105, 235, note 1.

Romaic, IV, 140.

Romaiquia, IV, 140 et suiv., 179, 235, 242, 276.

Roncevaux, I, 379, 380.

Rotland, I, 380.

Royol (el), II, 277.

Rueda (bataille de la), III, 191.

S.

Sabarico, II, 233, note 3.

Sâbic, I, 361, 362.

Sacralias (bataille de), IV, 203 et suiv.

Sacaute, IV, 65, 101, 129.

Sad, officier d’Almanzor, III, 212, 213.

Sad, fils de Djauwâs, I, 221, 273, 391.

Sad ibn-Obâda, I, 270, 271.

Sadoun, eunuque, II, 152 et suiv.

Sadoun, renégat, II, 184, 185.

Saîd, II, 260.

Saîd II, prince de Nécour, III, 37, 38.

Saîd l’Ismaëlien. Voyez Obaidallâh.

Saîd, de la tribu de Fazâra, I, 183, 187, 191.

Saîd ibn-Bahdal, I, 123.

Saîd ibn-Djoudî, II, 216, 222, 225, 226 et suiv., 293, 294, 295.

Saîd ibn-Hâroun, IV, 86.

Saîd ibn-Hodhail, II, 262, 330, 356.

Saîd ibn-Mondhir, II, 349; III, 309.

Saîd, fils de Mosaiyab, I, 105, 110.

Saif-ad-daula, seigneur de Rueda, IV, 248 dans la note, 267.

Saint-Jacques-de-Compostelle (campagne de), III, 228 et suiv.

Saint-Germain-des-Prés, II, 166, 168.

Saint-Vincent (église de) à Cordoue, I, 48.

Sâlim, affranchi, I, 302, 309.

Salvien de Marseille, II, 16, 18.

Samh, II, 39.

Samson, abbé, II, 268.

Samuel, évêque d’Elvira, II, 210.

Samuel ha-Lévi, IV, 27 et suiv., 45, 46, 98 et suiv., 112.

Samuel (II, 305). Voyez Omar ibn-Hafçoun.

Sancho, roi de Léon, III, 70, 73 et suiv., 78 et suiv., 95 et suiv.

Sancho-le-Grand, roi de Navarre, III, 30, 40, 42 et suiv.

Sancho, fils d’Ordoño II, III, 47, 48, 50.

Sancho, comte de Castille, III, 213, 214, 290 et suiv., 302, 303.

Sancho, martyr à Cordoue, II, 133.

Sanchol. Voyez Abdérame, fils d’Almanzor.

San Estevan, forteresse, II, 262.

Santa-Maria (d’Algarve), II, 261.

Sara, petite-fille de Witiza, II, 234.

Saül, évêque de Cordoue, II, 140, 143, 149, 167.

Sauwâr, II, 214 et suiv., 262.

Secunda (bataille de), I, 286 et suiv.

Sened (le), II, 243.

Servando, II, 267 et suiv.

Séville, prise par les musulmans, II, 37. Son histoire sous le règne d’Abdallâh, II, 232 et suiv., 298 et suiv., dans la première moitié du onzième siècle, IV, 7 et suiv.

Sidoine Apollinaire, II, 17.

Sierra de Tirieza, IV, 224.

Siete Filla, château, II, 252.

Siete Torres, village, II, 239.

Simancas (bataille de), III, 62, 63.

Sindola, II, 161, 162.

Sîr ibn-abî-Becr, IV, 237, 240, 244.

Sirâdj-ad-daula, fils d’Alî de Dénia, IV, 182.

Sisenand, IV, 13, note 1.

Sisenand, martyr à Cordoue, II, 134.

Slave (le). Voyez Abdérame ibn-Habîb le Fihrite.

Slaves (les), III, 59 et suiv., 260, note 3.

Soair le Kelbite, I, 190, 191.

Socr, III, 146.

Solaimân, le calife, I, 213, 215 et suiv.

Solaimân Mostaîn, III, 288 et suiv.

Solaimân, seigneur de Lebrija, II, 243.

Solaimân, de Sidona, II, 298, 301.

Solaimân, fils d’Abdérame Ier, I, 299.

Solaimân, fils d’Abdérame III, III, 286, 287.

Solaimân, fils d’Abdérame IV, III, 334 et suiv.

Solaimân ibn-Houd, III, 328, 329.

Solaimân, fils d’Omar ibn-Hafçoun, II, 340, 342.

Somaisir, poète, IV, 218.

Sontebria, ville, I, 372.

Spera-in-Deo, II, 113.

Suèves (les), II, 12 et suiv.

T.

Tabanos, cloître, II, 130, 164.

Tâ-Corona, I, 343, note 2.

Talha, I, 40, 51, 53, 54, 55.

Taliares, défilé, III, 231.

Tâlib ibn-Mauloud, II, 300.

Tâlout, II, 79 et suiv.

Talyâta, village, II, 237.

Tamâchecca, II, 239, 252.

Tammâm Abou-Ghâlib, I, 323, 368.

Tarafa, poète, I, 22.

Târic ibn-Ziyâd, I, 215; II, 32 et suiv.

Tarîf (Abou-Zora), II, 32.

Taroub, II, 96, 126, 151.

Téchoufîn l’Almoravide, IV, 248.

Temîm, roi de Malaga, IV, 199, note 2, 202, 214, 234, 270.

Témîmites (les), c’est-à-dire les Maäddites dans le Khorâsân, I, 119.

Thakîf (les), tribu, I, 341; leur conversion à l’islamisme, I, 28 et suiv.

Thalaba, I, 244, 265 et suiv.

Thalaba le Djodhâmite, I, 354.

Théodemir, II, 40; III, 198.

Théodemir, martyr à Cordoue, II, 134.

Théodemir, évêque d’Iria, III, 228.

Thoâba, I, 279 et suiv.

Tirieza (Sierra de), IV, 224.

Todjîbî, trésorier du sultan Abdallâh, II, 312.

Tolaiha, I, 33.

Tolède, prise par les musulmans, II, 36. (Révolte de) contre Hacam Ier, II, 62 et suiv., 97, contre Abdérame II, II, 97, 98 et suiv., contre Mohammed Ier, II, 161 et suiv., 181; assiégée et prise par Abdérame III, II, 348 et suiv.

Torreximeno, I, 344, note 1.

Torrox, château entre Iznajar et Loja, I, 324.

Torrox, château des Beni-Abî-Amir, III, 114.

Tota, reine de Navarre, III, 53, 57, 62, 73, 82 et suiv.

U.

Usuard, II, 166 et suiv.

Urraque, épouse de Ramire II, III, 73.

Urraque, fille de Ferdinand Gonzalez, III, 72, 82.

V.

Val de Junquera (bataille de), III, 43, 44, 45.

Valadares, district, III, 230, note 2.

Valentius, évêque de Cordoue, II, 268.

Verdun (manufacture d’eunuques à), III, 60.

Vérinien, II, 10.

Villanova des Bahrites, I, 345.

Ville (bataille de la), II, 222.

Vincent (saint), reliques de ce martyr, II, 166.

Visigoths (les), II, 14, 15.

W.

Wâdhih, III, 227, 235, 236, 282, 284, 290 et suiv.

Wâdî-Becca (bataille du), II, 34, 35.

Wâdî-Cais, I, 374, note 1.

Wâdî-Charanba (la Jarama), I, 327.

Wadjîh, I. 384.

Wahabites (les), I, 37, 38, 41.

Wahb, fils d’Amir le Coraichite, I, 325.

Walîd Ier, I, 211 et suiv.; II, 32.

Walîd II, I, 306, 307. Ses fils, _ibid._

Walîd, frère utérin d’Othmân, I, 48 et suiv.

Walîd, frère d’Abdérame Ier, I, 387.

Walîd, frère d’Abdérame II, II, 100.

Walîd, petit-fils d’Abou-Sofyân, I, 124.

Walîd ibn-Khaizorân, III, 98, 99, 103.

Wallâda, IV, 140, 216.

Wamba, II, 29.

Wânzemâr, III, 185, 186.

Wiliésind, II, 146.

Wistremir, II, 161, 165.

Witiza, II, 33.

Wittekind, I, 377, 379.

X.

Ximena, nom de ville, son origine, I, 344.

Y.

Yahyâ, prince d’Ocsonoba, II, 261.

Yahyâ le Kelbite, I, 227.

Yahyâ, frère d’Abdérame Ier, I, 298.

Yahyâ, fils d’Alî ibn-Hamdoun, III, 130.

Yahyâ ibn-Alî le Hammoudite, III, 326, 330 et suiv., 356, 358; IV, 13, 17, 22 et suiv., 289.

Yahyâ, fils d’Anatole, II, 305.

Yahyâ ibn-Çocâla, II, 212.

Yahyâ, fils d’Idrîs Ier, IV, 58.

Yahyâ, fils d’Isaäc le chrétien, III, 115.

Yahyâ ibn-Mohammed Todjîbî, III, 105, 128, 130, 131.

Yahyâ, fils de Mousâ, II, 260.

Yahyâ-Simédja, III, 211.

Yahyâ ibn-Yahyâ, II, 57 et suiv., 69, 79, 88, 89, 107.

Yaîch, roi de Tolède, IV, 4.

Yaumîn, hameau, IV, 10.

Yazîr, IV, 49.

Yéménites (les), I, 23, 114 et suiv., 225 et suiv.

Yézîd Ier, I, 72 et suiv.

Yézîd II, I, 216, 218.

Yézîd ibn-abî-Moslim, I, 216, 229.

Yézîd, fils de Mohallab, I, 211 et suiv., 216, 226.

Yousof le Fihrite, I, 284 et suiv.

Yousof ibn-Basîl, II, 154.

Yousof ibn-Bokht, I, 310.

Yousof ibn-Téchoufîn, IV, 199 et suiv.

Z.

Zabrâ, maîtresse d’Ahnaf, I, 139.

Zadulpho, II, 261.

Zâhir, château, IV, 105.

Zâhira, ville, bâtie par Almanzor, III, 179.

Zahrâ, III, 92.

Zaid, affranchi, I, 336.

Zalal ibn-Yaîch, III, 29.

Zallâca (bataille de), IV, 203 et suiv., 292 et suiv.

Zamora, rebâtie, III, 27.

Zarcâ (fils de), I, 190.

Zâwî, III, 285, 288 et suiv., 317, 318, 326 et suiv; IV, 4.

Zîrî, père de Zâwî, III, 318.

Zîrî ibn-Atîa, vice-roi de la Mauritanie, III, 222 et suiv., 236, 237.

Ziryâb, II, 89 et suiv.

Ziyâd, frère bâtard de Moâwia, I, 75.

Ziyâd ibn-Aflah, III, 137, 172 et suiv.

Zobaidî, III, 176, 177; IV, 12, 14.

Zobair, I, 40, 51, 53, 54, 55.

Zofar, I, 123, 133, 134, 137, 163 et suiv., 184.

Zohair, III, 329; IV, 4, 19, 25, 37 et suiv.

erreurs corrigées:

elle voudrait montrer encore=> elle voudrait monter encore {pg 35}

que j’ai blié=> que j’ai publié {pg 103 (note 98)}

homms de cœur=> homme de cœur {pg 227}

sous a domination des barbares=> sous la domination des barbares {pg 288}

* * * * *

NOTES:

[1] Jusque-là Elvira avait été la capitale de cette province, mais cette ville ayant eu fort à souffrir de la guerre civile, ses habitants émigrèrent vers l’année 1010, et se transportèrent à Grenade.

[2] Son père était l’infortuné Abdérame-Sanchol.

[3] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 157 r. et v.; Abd-al-wâhid, p. 42, 43.

[4] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 129 r.; _Abbad._, t. II, p. 32, 208 etc.

[5] _Abbad._, t. I, p. 221.

[6] _Abbad._, t. I, p. 220. Cf. Caussin, t. III, p. 212, 422.

[7] Abbâd était le trisaïeul d’Ismâîl.

[8] _Abbad._, t. I, p. 220, 381 et suiv.; t. II, p. 173.

[9] _Abbad._, t. I, p. 221.

[10] Abd-al-wâhid, p. 65; _Abbad._, t. I, p. 221.

[11] _Abbad._, t. I, p. 221.

[12] Les Espagnols et les Portugais substituent ordinairement la lettre _f_ à la gutturale arabe _kh_. Voyez mon Glossaire sur Ibn-Adhârî, p. 23.--Au reste, on se rappellera que sur la rive droite du Rhin, près de Caub, il y a aussi deux châteaux, Liebenstein et Sternberg, que l’on appelle _les frères_ (_die Brüder_).

[13] La conquête de Viseu par Mousâ est mentionnée par Maccarî, t. I, p. 174.

[14] Sisenand, dont parle le moine de Silos (c. 90) et qui, après avoir quitté le service de Motadhid pour celui de Ferdinand Ier, devint gouverneur de Coïmbre, était, selon toute apparence, un de ces chrétiens d’Alafoens.

[15] _Abbad._, t. II, p. 7. L’auteur arabe raconte ceci en parlant de Motadhid, le fils du cadi, mais en ce point il se trompe.

[16] _Abbad._, t. II, p. 216. L’auteur arabe (Ibn-Khaldoun), au lieu de nommer le cadi, nomme ici par erreur son fils Motadhid.

[17] Il alla d’abord à Cairawân, puis à Almérie, où il devint cadi. Voyez _Abbad._, t. I, p. 234, note 49.

[18] _Abbad._, t. I, p. 223.

[19] _Abbad._, t. I, p. 223-225. Ibn-Khaldoun (_Abbad._, t. II. p. 209, 216) dit aussi quelques mots de ces événements, mais au lieu de nommer le cadi, il nomme son fils Motadhid.

[20] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 81 r. et v., 82 r.

[21] Abd-al-wâhid, p. 37, 38; _Abbad._, t. I, p. 222, l. 22.

[22] _Abbad._, t. II, p. 127, 128.

[23] _Abbad._, t. II, p. 34.

[24] _Abbad._, t. I, p. 222; t. II, p. 34.

[25] _Abbad._, t. II, p. 34.

[26] _Abbad._, t. I, p. 222.

[27] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 81 r. et v.

[28] _Abbad._, t. II, p. 34.

[29] _Abbad._, t. I, p. 222; t. II, p. 34. Sur la date, voyez la note A à la fin de ce volume.

[30] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 81 r.-82 r.; Abd-al-wâhid, p. 38, 43; _Abbad._, t. II, p. 33. Comparez la note A à la fin de ce volume.

[31] Abd-al-wâhid, p. 43, 45.

[32] Ibn-Khaldoun, fol. 25 v.

[33] Ibn-Khaldoun, fol. 22 v. Comparez la lettre que Zohair fit écrire aux Cordouans par son ministre Ibn-Abbâs, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 170 r. et v.

[34] _Abbad._, t. II, p. 34.

[35] _Journal asiat._, IVe série, t. XVI, p. 203-205 (article de M. Munk).

[36] _Cronica del Moro Rasis_, p. 37.

[37] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 122 r.

[38] Voyez mon Introduction à la Chronique d’Ibn-Adhârî, p. 97.

[39] _Ibid._, p. 96, 97.

[40] _Journ. asiat._, p. 209, dans la note.

[41] Ibn-Bassâm, t. I, fol. 200 r.

[42] _Journ. asiat._, p. 222-224.

[43] _Journ. asiat._, p. 209.

[44] Voyez mon Introduction à la Chronique d’Ibn-Adhârî, p. 96, 97.

[45] Cinq millions de francs; au pouvoir actuel de l’argent, trente-cinq millions.

[46] Moïse ben-Ezra (dans le _Journ. asiat._, p. 212, note) l’appelle Ibn-abî-Mousâ. Tel est en effet le nom que Homaidî donne au vizir Ibn-Bacanna, et c’est à tort que le copiste du man. d’Abd-al-wâhid (voyez mon édition de cet auteur, p. 43) a biffé le mot _abî_, qu’il avait écrit d’abord.

[47] _Abbad._, t. II, p. 34.

[48] _Journ. asiat._, p. 206-208.

[49] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 171 r.-175 r.; Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 134 v., 135 r. (article sur Zohair), 51 v.-52 v. (article sur Abou-Djafar Ahmed ibn-Abbâs al-Ançârî); Maccarî, t. II, p. 359, 360; _Abbad._, t. II, p. 34.

[50] Voyez Moïse ben-Ezra, cité par M. Munk dans le _Journ. asiat._, p. 212. Dans ce passage il faut prononcer _onchida_, au passif, et non _anchada_, à l’actif, comme l’a fait M. Munk.

[51] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 245.

[52] Voyez _Abbad._, t. I, p. 51.

[53] Voyez sur Abou-’l-Fotouh Thâbit ibn-Mohammed al-Djordjânî, outre l’article d’Ibn-al-Khatîb, ceux que lui ont consacrés Soyoutî, dans son Dictionnaire biographique des grammairiens, et Homaidî. Comparez aussi l’article sur Modjéhid, dans Dhabbî (man. de la Société asiatique).

[54] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 114 r. et v. (article sur Abou-’l-Fotouh).

[55] Abd-al-wâhid, p. 44, 65; _Abbad._, t. II, p. 33, 34, 207, 217. Cf. Ibn-al-Khatîb, fol. 114 v.

[56] Ibn-al-Khatîb, fol. 114 v.-115 v.

[57] Cette date se trouve chez Ibn-Bassâm, t. I, fol. 224 v.

[58] Cet endroit n’existe plus, à ce qu’il paraît.

[59] Abd-al-wâhid écrit ce nom _Sacât_, d’autres l’écrivent Sacout, ou, d’après la prononciation des Arabes d’Espagne, _Sacôt_ (prononcez le _t_). Je crois donc que la voyelle longue dans la seconde syllabe a un son intermédiaire entre l’_â_ et l’_ô_. En français on peut rendre ce son par la diphthongue _au_.

[60] D’après Ibn-Khaldoun, il alla à Comarès, mais j’ai cru devoir suivre Homaidî.

[61] Voyez Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 107 v. (article sur Bologguîn, fils de Bâdîs).

[62] Abd-al-wâhid, p. 45-49; Ibn-Khaldoun, fol. 22 v., 23 r.; Maccarî, t. I, p. 132, 282-284.

[63] _Abbad._, t. II, p. 48; t. I, p. 245.

[64] _Abbad._, t. I, p. 245.

[65] _Abbad._, t. I, p. 243.

[66] Voyez _Abbad._, t. I, p. 243, et un poème de Motadhid, _ibid._, p. 53.

[67] _Abbad._, t. I, p. 244.

[68] _Abbad._, t. I, p. 243.

[69] Abd-al-wâhid, p. 68-70.

[70] Abd-al-wâhid, p. 67, 68.

[71] _Abbad._, t. I, p. 243, 244; Abd-al-wâhid, p. 67; Ibn-Bassâm, t. I, fol. 109 r.

[72] _Abbad._, t. II, p. 52.

[73] _Abbad._, t. I, p. 242.

[74] _Abbad._, t. I, p. 251; t. II, p. 60.

[75] _Abbad._, t. II, p. 209, 216.

[76] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 109 r. Ibn-Khaldoun (_Abbad._, t. II, p. 216) donne à ce prince le nom d’al-Azîz. C’est une erreur.

[77] _Abbad._, t. II, p. 211.

[78] _Abbad._, t. I, p. 247, 248.

[79] Ibn-Haiyân, apud Ibn-Bassâm, t. I, fol. 108 v., 109 r.; poème d’Ibn-Zaidoun, _ibid._, fol. 99 v.

[80] _Abbad._, t. I, p. 248, 249.

[81] _Abbad._, t. I, p. 252.

[82] _Abbad._, t. I, p. 252, 253; Ibn-al-Abbâr, dans mes _Recherches_, t. I, p. 286 de la 1re édition.

[83] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 50, 51.

[84] Voyez Ibn-Bassâm, t. II, dans l’article sur Ibn-Ammâr.

[85] Voyez une lettre sur la prise de Silves qui se trouve dans le chapitre qu’Ibn-Khâcân, dans son _Calâyid_, a consacré à Abou-Mohammed ibn-Abd-al-barr, et comparez la note B, à la fin de ce volume.

[86] _Abbad._, t. II, p. 123, 210, 211. La date que donne Ibn-Khaldoun est erronée; j’ai indiqué celle qui se trouve chez Ibn-al-Abbâr.

[87] Un prince aghlabide avait fait mourir de la même manière plusieurs de ses eunuques et de ses gardes dont il voulait se débarrasser. Voyez Ibn-Adhârî, t. I, p. 127.

[88] Voyez _Abbad._, t. II, p. 14, l. 17.

[89] Voyez la note C, à la fin de ce volume.

[90] _Abbad._, t. I, p. 247.

[91] Ibn-Haiyân, dans mon Introduction à la Chronique d’Ibn-Adhârî, p. 86-88. A la page 86, l. 16, il faut lire: _wahadjara charâbaho alladhî lâ çabra laho anho_.

[92] _Abbad._, t. II, p. 210.

[93] Abd-al-wâhid, p. 80; Ibn-Khâcân, _Calâyid_, t. I, p. 177 (article sur Ibn-Ammâr).

[94] _Abbad._, t. II, p. 210.

[95] _Abbad._, t. I, p. 249; t. II, p. 207; Ibn-Khaldoun, fol. 23 r.

[96] C’est une sorte de voile qu’on porte sur la tête et sur les épaules.

[97] _Abbad._, t. I, p. 250; t. II, p. 6; Abd-al-wâhid, p. 66 (cet auteur se trompe dans la date).

[98] 455 de l’Hégire. C’est ainsi qu’il faut lire, avec le man. de M. de Gayangos, dans le passage d’Ibn-Haiyân que j’ai publié _Abbad._, t. I, p. 256.

[99] _Abbad._, t. I, p. 253-259.

[100] _Abbad._, t. I, p. 51-54, 301, 302; t. II, p. 60, 63-65.

[101] Voyez _Journ. asiat._, IVe série, t. XVI, p. 210, 217-220, mon Introduction à la Chronique d’Ibn-Adhârî, p. 99-102, et mes _Recherches_, t. I, p. 292-305. Quelques détails nouveaux m’ont été fournis par Ibn-Bassâm, t. I, fol. 200 v.-201 v.

[102] Mon. Sil., c. 91-93; cf. _Chron. Compost._, p. 327.

[103] Le moine de Silos l’appelle _grandacous_.

[104] Comparez mes _Recherches_, t. I, p. 112.

[105] Dans un poème qu’il composa à l’heure où les croyants se rendaient aux mosquées pour y assister à la prière du matin, il disait: «Il faut boire au lever de l’aube, c’est un dogme religieux, et celui qui n’y croit pas est un païen.» _Abbad._, t. I, p. 246.

[106] La relation de cette ambassade se trouve dans la chronique du moine de Silos (c. 95-100), qui la tenait des compagnons mêmes d’Alvitus.

[107] Mon. Sil., c. 87, 89, 90; _Chron. Compl._, p. 317, 318. Voyez sur la date de la prise de Coïmbre, Ribeiro, _Dissertações chronologicas e criticas_.

[108] Ibn-Bassâm, dernière feuille du man. de Gotha; Maccarî, t. I, p. 111, et t. II, p. 748, 749.

[109] Voyez mes _Recherches_, t. II, p. 355-374.

[110] Voyez les textes que j’ai publiés dans mes _Recherches_, t. II, p. LI-LIV.

[111] Mon. Sil., c. 105, 106.

[112] _Abbad._, t. II, p. 216, 219, 220.

[113] _Abbad._, t. I, p. 251, 252; Abd-al-wâhid, p. 70.

[114] _Abbad._, t. II, p. 61, 62.

[115] Abd-al-wâhid, p. 79-81; _Abbad._, t. II, p. 88; Ibn-Bassâm, t. II, fol. 98 v.

[116] Dans les campagnes de Silves, presque chaque paysan avait le talent d’improviser; voyez Cazwînî, t. II, p. 364.

[117] Voyez le poème de Motamid sur Silves, que nous traduirons plus loin.

[118] _Abbad._, t. I, p. 384.

[119] Abd-al-wâhid (p. 81, 82) raconte cette aventure avec les propres paroles d’Ibn-Ammâr. Ibn-Bassâm (t. II, fol. 113 r. et v.) l’avait entendu raconter à plusieurs vizirs de Séville, qui la tenaient de Motamid. Voyez aussi _Abbad._, t. II, p. 120.

[120] _Abbad._, t. II, p. 151, 152; cf. p. 225, 226. Ce ne fut qu’après son mariage que le jeune prince prit le titre de Motamid, formé de la même racine que le mot Itimâd. Nous avons cru devoir le lui donner par anticipation, mais auparavant il en portait d’autres; voyez _Abbad._, t. II, p. 69, et comparez p. 61.

[121] Voyez _Abbad._, t. II, p. 234.

[122] El Conde Lucanor, c. 14.

[123] _Abbad._, t. II, p. 152, 153.

[124] _Abbad._, t. II, p. 151.

[125] _Abbad._, t. II, p. 68.

[126] _Abbad._, t. II, p. 88.

[127] Abd-al-wâhid, p. 77, 81. D’après une autre tradition (_Abbad._, t. II, p. 105), Ibn-Ammâr serait revenu à la cour du vivant de Motadhid, mais ce récit me paraît inexact.

[128] Abd-al-wâhid, p. 82.

[129] Il est à peine besoin de dire que le poète a ici en vue des statues et des figures de lions.

[130] _Abbad._, t. I, p. 39, 84.

[131] Abd-al-wâhid, p. 80.

[132] Abd-al-wâhid, p. 82, 83.

[133] Voyez _Abbad._, t, II, p. 148.

[134] Abd-al-wâhid, p. 72; _Abbad._, t. II, p. 222.

[135] _Abbad._, t. II, p. 146.

[136] _Abbad._, t. Il, p. 224, 225.

[137] Abd-al-wâhid, p. 72.

[138] Voyez _Abbad._, t. I, p. 392.

[139] Abd-al-wâhid, p. 73; _Abbad._, t. II, p. 30.

[140] _Abbad._, t. I, p. 391.

[141] _Abbad._, t. I, p. 388.

[142] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 158 v., 159 r.

[143] Ibn-Bassâm, t. I, fol. 159 r.-160 r.; Ibn-Haiyân, _ibid._, fol. 160 r. et v.; poème d’Ibn-al-Cacîra, _apud_ Ibn-al-Khatîb, man. P., fol. 51 r. et v.; Ibn-Khaldoun, fol. 25 v. Ce dernier auteur se trompe quand il dit que la prise de Cordoue eut lieu en 461, car Ibn-Bassâm dit: vers la fin de 462. C’est aussi à tort qu’il affirme qu’Abou-’l-Walîd était déjà mort à cette époque; Abd-al-wâhid (p. 43) est tombé dans la même erreur.

[144] _Abbad._, t. I, p. 46.

[145] _Abbad._, t, I, p. 322; Lucas de Tuy, p. 100.

[146] _Abbad._, t. I, p. 46-48, 322-324; t. II, p. 35, 122.

[147] _Abbad._, t. II, p. 16, 122 (cf. 68); Abd-al-wâhid, p. 90. D’après Ibn-Khaldoun, dans son chapitre sur les Beni-Djahwar, Motamid aurait repris Cordoue en 469 de l’Hégire; mais j’ai cru devoir suivre Abd-al-wâhid, parce que cet auteur donne le jour du mois et de la semaine.

[148] _Chron. Compost._, p. 327.

[149] Voyez _Abbad._, t. II, p. 89.

[150] Abd-al-wâhid, p. 83-85.--Vers l’an 1466, raconte Cascalès (_Discursos históricos de Murcia_, fol. 118), Boabdil al-Zagal joua un jour aux échecs avec don Pedro Fajardo, le gouverneur de Lorca. L’enjeu de l’Espagnol était Lorca, et celui du Maure Almérie. Le dernier gagna la partie, mais don Pedro Fajardo, moins loyal qu’Alphonse VI, lui fit faux bond. Cascalès cite à ce sujet une ancienne romance.

[151] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 186-188.

[152] 471 de l’Hégire; _Abbad._, t. II, p. 93; Ibn-al-Abbâr, p. 186. La date 474 (_Abbad._, t. II, p. 87) est erronée.

[153] _Abbad._, t. II, p. 86, 91-94.

[154] Voyez _Abbad._, t. II, p. 36.--Ce qu’on appelait alors le château de Baldj, est peut-être Velez-Rubio.

[155] _Abbad._, t. II, p. 86, 87.

[156] C’était le fils du grand poète Abou-’l-Walîd ibn-Zaidoun.

[157] Ibn-al-Abbâr, p. 189.

[158] A une lieue de Murcie. Les ruines de l’ancien château existent encore.

[159] Voyez _Abbad._, t. II, p. 87.

[160] Que ce soit Pierre ou Paul, dirions-nous.

[161] Motamid.

[162] Ibn-Ammâr.

[163] Ibn-Rachîc.

[164] En octobre 1081.

[165] _Abbad._, t. II, p. 103-119; Ibn-Bassâm, t. II, article sur Ibn-Ammâr; Abd-al-wâhid, p. 85-90.

[166] Voyez _Abbad._, t. II, p. 20.

[167] _Abbad._, t. II, p. 17; chronique arabe-valencienne, traduite dans la _Cronica general_, fol. 309, col. 3 et 4; _Cartâs_, p. 109; Rodrigue de Tolède, VI, 23.

[168] Nowairî l’appelle Chalbîb, sans _Ben_.