Histoire des Musulmans d'Espagne, t. 3/4 jusqu'à la conquête de l'Andalouisie par les Almoravides (711-1100)

Part 22

Chapter 222,223 wordsPublic domain

[302] Du temps d’Ibn-al-Abbâr, c’est-à-dire au XIIIe siècle, les Beni-Khattâb se prétendaient Arabes; mais leurs ancêtres du Xe siècle ne songeaient même pas à se donner une telle origine.

[303] Ibn-abî-’l-Faiyâdh dit: durant vingt-trois jours. J’ai suivi Ibn-Haiyân.

[304] Ibn-al-Abbâr, p. 251-253.

[305] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 180 v.

[306] D’après Ibn-al-Khatîb, Barcelone fut prise «le lundi, au milieu de Çafar de l’année 375.» Ce jour répond au 6 juillet 985. Les documents arabes ne laissent donc aucun doute sur l’année de la prise de Barcelone, et ils sont parfaitement d’accord avec les documents latins cités par M. Bofarull. Ce savant, qui veut que la prise de Barcelone ait eu lieu une année plus tard, ne s’est pas aperçu que son opinion est contredite par les pièces mêmes sur lesquelles il tâche de l’appuyer. La date _Kalendarum Julii feria quarta_, à laquelle deux documents fixent le commencement du siége, est parfaitement exacte pour l’année 985, mais non pas pour l’année suivante.

[307] Bofarull, _Condes de Barcelona_, t. I, p. 163, 164.

[308] Ibn-al-Abbâr, p. 251. Almanzor avait fait plusieurs campagnes contre le comte de Castille et le roi de Navarre, sur lesquelles nous ne possédons pas de détails.

[309] Ibn-Adhârî, t. I, p. 248.

[310] Les auteurs qui disent qu’Almanzor envoya encore en Afrique un autre corps d’armée, commandé par son fils Abdalmélic (Modhaffar), ont confondu cette expédition avec une autre (celle contre Zîrî), dont nous parlerons plus tard. A l’époque dont il s’agit, Abdalmélic ne comptait encore que douze ans (cf. Nowairî, p. 473).

[311] _Cartâs_, p. 58, 59; Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. III, p. 219, 237; Ibn-Adhârî, t. II, p. 301; Ibn-al-Abbâr, p. 154.

[312] Ceci est une pure médisance; d’après des témoignages plus impartiaux, Almanzor était un fort bel homme.

[313] Ibn-Adhârî, t. II, p. 301, 302; Ibn-al-Abbâr, p. 119; Maccarî, t. I, p. 389.

[314] Maccarî, t. I, p. 359, 360, l. 3, 20 et suiv.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 307 et suiv.

[315] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 107.

[316] _Chron. Conimbricense I_ et _IV_.

[317] Voyez la charte de l’abbesse Flora, _Esp. sagr._, t. XXXVI, nº 14, et celle que cite Risco, _Historia de Leon_, t. I, p. 228.

[318] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 107.

[319] Lucas de Tuy, p. 87. Comparez pour ce qui concerne la date et le nom du commandant, mes _Recherches_, t. I, p. 198-201.

[320] Charte latine citée par Risco, _Hist. de Leon_, t. I, p. 228, et _Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 308.

[321] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 108.

[322] Comparez _Annales Complutenses_, p. 311. Dans les _Anales Toledanos_ (p. 383) la date est fautive.

[323] Ibn-Adhârî, t. II, p. 303-306; Ibn-al-Abbâr, dans mes _Recherches_, t. I, p. 279 de la 1re édition; Ibn-Kbaldoun, dans le même ouvrage, t. I, p. 108 de la 2de édition.

[324] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 24-27 de la 1re édition.

[325] Abd-al-wâhid, p. 24, 25; Aboulfedâ, t. II, p. 534; Maccarî, t. II, p. 57; Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 108; _Chron. Burg._, p. 309; _Ann. Complut._, p. 313; _Ann. Compost._ p. 320; _Ann. Toled. I_, p. 384. Dans les chroniques qui portent: VIII Kal. Ianuarii, il faut lire Iunii au lieu de Ianuarii.

[326] Charte de 993, _Esp. sagr._, t. XIX, p. 382 et suiv., et de 1000, _ibid._, t. XXXVI, nº IV.

[327] Charte de 990, analysée dans l’_Esp. sagr._, t. XIX, p. 382 et suiv.

[328] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 108, 109.

[329] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 108.

[330] Ibn-Khaldoun, _ibid._, p. 110.

[331] Ibn-al-Abbâr, p. 113.

[332] Ibn-al-Abbâr, dans mes _Recherches_, t. I, p. 280 de la 1re édition.

[333] Ibn-al-Abbâr, p. 113, 114, et dans mes _Recherches_, t. I, p. 279 de la Ire édition.

[334] Ibn-Adhârî, t. II, p. 315.

[335] _Cartâs_, p. 73.

[336] Ibn-Adhârî, t. II, p. 316.

[337] Maccarî, t. I, p. 389.

[338] Maccarî, t. I, p. 393.

[339] Nowairî, p. 471.

[340] Ibn-Khaldoun, _Histoire des Berbers_, t. II, p. 41 du texte; _Cartâs_, p. 65.

[341] Maccarî, t. II, p. 64; Ibn-Adhârî, t. I, p. 262; Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. III, p. 243, 244; _Cartâs_, p. 65, 66; Ibn-al-Abbâr, dans mes _Recherches_, t. I, p. 285 de la 1re édition.

[342] Voyez les derniers vers de l’élégie d’Ibn-Darrâdj Castallî sur la mort d’Aurore, _apud_ Thaâlibî, _Yetîma_, man. d’Oxford, Seld. A. 19 et Marsh. 99.

[343] Ibn-Khaldoun et _Cartâs_, _ubi supra_.

[344] Voyez Florez, _Esp. sagr._, t. III et XIX, et comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 316, 317 et 318.

[345] Le texte que nous suivons porte ici: _medîna Galicia_, c’est-à-dire _la capitale de la Galice_. Le mot _Galice_ a ici un sens fort restreint: il désigne la province portugaise qui porte aujourd’hui le nom de Beira. Cette province avait été souvent un royaume à part, et Viseu en était la capitale. Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 163, 164.

[346] Ibn-Adhârî nomme dans cette province un district qu’il appelle Valadares. Ce district se trouve nommé aussi dans une charte de 1156, publiée dans l’_Esp. sagr._, t. XXII, p. 275.

[347] Ibn-Adhârî, t. II, p. 316-318.

[348] Il résulte d’une charte de Bermude II, publiée dans l’_España sagrada_ (t. XIX, p. 381), que ce défilé se trouvait sur les bords du Minho.

[349] Ibn-Haiyân _apud_ Ibn-Adhârî, t. II, p. 312. Les mots _ilâ bâbi’z-Zâhira_ semblent avoir été ajoutés par Ibn-Adhârî.

[350] Ce cloître, qui se trouvait dans les montagnes, entre Bayona et Tuy, reçut plus tard le nom de San Colmado. Voyez Sandoval, _Antiguedades de Tuy_, p. 120.

[351] _Malego_ chez Ibn-Adhârî. Les Arabes ont transposé de cette manière les lettres de ce nom propre.

[352] Ibn-Adhârî, t. II, p. 318, 319. Ce qu’on lit au sujet de cette expédition dans l’_Hist. Compost._ (L. I, c. 2, §. 8) est inexact. Rodrigue Velasquez, qui, d’après cette chronique, aurait été parmi les alliés d’Almanzor, était déjà mort dix-neuf années auparavant. Voyez _Esp. sagr._, t. XIX, p. 166, 169. Sur les relations des chroniques latines en général, on peut voir mes _Recherches_, t. I, p. 217 et suiv.

[353] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 109.

[354] Maccarî, t. II, p. 146; Rodrigue de Tolède, L. V, c. 16; Lucas de Tuy, _in fine_.

[355] Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. III, p. 244-248; _Cartâs_, p. 66, 67.

[356] Ibn-Adhârî, t. II, p. 310.

[357] Dans la Rioja, à 9 lieues S. de Najera.

[358] Maccarî, t. II, p. 65; Ibn-al-Abbâr, p. 151; Ibn-al-Khatîb, article sur Almanzor, man. G., fol. 181 v.

[359] Maccarî, t. I, p. 259.

[360] _Chron. Burgense_, p. 309.

[361] Charte de 1027, Llorente, t. III, p. 355.

[362] Mon. Sil., c. 72.

[363] Maccarî, t. I, p. 392. Comparez Rodrigue de Tolède, _Hist. Arabum_, c. 31.

[364] Maccarî, t. I, p. 392.

[365] Ibn-Adhârî, t. II, p. 320, 321.

[366] Maccarî, t. I, p. 274.

[367] Voyez mes _Recherches_, t. II, p. 257-260.

[368] Voyez sur Çâid, Homaidî, fol. 100 v.-103 r., Abd-al-wâhid, p. 19-25, Ibn-Khallicân, t. I, p. 322 éd. de Slane, et surtout Maccarî, t. II, p. 52 et suiv.

[369] Ibn-Adhârî, t. II, p. 309.

[370] Maccarî, t. I, p. 387.

[371] Maccarî, t. I, p. 274.

[372] Voyez plus haut, p. 111 et suiv.

[373] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 118 r.

[374] Maccarî, t. I, p. 273.

[375] Ibn-Adhârî, t. II. p. 310.

[376] Maccarî, t. I. p. 406, 407. A la page 407, l. 4, je lis _’an_ au lieu de _fi_.

[377] Ibn-Adhârî, t. II, p. 310, 311.

[378] Nowairî, p. 472.

[379] Ibn-al-Abbâr, p. 159. Ibn-Haiyân (_apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 30 r.-31 v.) donne un récit détaillé de cette conspiration.

[380] Ibn-al-Abbâr, p. 149.--Faute de documents, j’ai dû passer rapidement sur le règne de Modhaffar.

[381] Ces quatre familles étaient les principales parmi la noblesse de cour. Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 290.

[382] Sous le nom de Slaves on comprenait aussi les chrétiens du Nord de l’Espagne qui servaient dans l’armée musulmane. Voyez Ibn-al-Khatîb, article sur Hobâsa, man. G., fol. 124 r.

[383] Khochanî, p. 327.

[384] Ibn-Hazm, _Traité sur les religions_, t. II, fol. 80 v., 146 r. et v.

[385] Ibn-Hazm, t. I. fol. 128 r. et v.

[386] Ibn-Hazm, t. I, fol. 127 r.-128 r.

[387] _Al-milla al-collîya_ en arabe.

[388] Ibn-Hazm, t. II, fol. 228 r.-230 v.

[389] Maccarî, t. I, p. 387.

[390] Voyez à ce sujet mes _Recherches_, t. I, p. 205 et suiv.

[391] Aujourd’hui on dirait Sanchuelo, mais à l’époque dont il s’agit on disait Sanchol. Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 206.

[392] Nowairî, p. 473, 479.

[393] Ibn-al-Athîr, sous l’année 366; _Raihân_; _An. Tol. II_ (p. 403).

[394] Ibn-al-Abbâr, p. 150.

[395] Le texte de ce document se trouve chez Ibn-Bassâm (t. I, fol. 24 v.), Nowairî, Ibn-Khaldoun et Maccarî (t. I, p. 277, 278).

[396] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 207.

[397] Maccarî, t. I, p. 388.

[398] Ibn-al-Athîr, sous l’année 366. On donna à cette campagne le nom de campagne de la boue (Nowairî, p. 474).

[399] Al-Mahdî billâh, _guidé par Dieu_.

[400] V. sur ces comtes, Sandoval, _Cinco Reyes_, fol. 62 v. et suiv.

[401] C’était le surnom que Sanchol avait pris.

[402] Nowairî, p. 474-9; Maccarî, t. I, p. 278, 379.

[403] Voyez Nowairî, p. 479-484; Ibn-Khaldoun, fol. 19 r. et v.; Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 7 v., 8 r. et v. (Ibn-Bassâm semble avoir fort abrégé ce passage); Abd-al-wâhid, p. 28-30; Ibn-al-Abbâr, p. 159, 160; Ibn-al-Athîr, sous l’année 366; Maccarî, t. I, p. 278; Rodrigue de Tolède, _Hist. Arabum_, c. 32-35. Sur les dates on peut comparer un article dans mes _Recherches_, t. I, p. 238 et suiv., 710 de la 1re édition. Sur l’épitaphe d’Otton, évêque de Girone, voyez aussi _Esp. sagr._, t. XLIII, p. 157 et suiv.

[404] Voyez _Abbad._, t. I, p. 244.

[405] Dans son _Traité sur l’amour_ (fol. 121 r.), Ibn-Hazm parle incidemment de la révolte de ce Hichâm, qui prit le surnom de Rachîd.

[406] Ibn-al-Khatîb, article sur Zâwî, man. G., fol. 133 v.

[407] Ce nombre se trouve chez l’historien le plus ancien et le plus digne de foi, à savoir Ibn-Haiyân (_apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 8 r.). D’autres donnent vingt mille, ou même trente-six mille.

[408] Voyez Edrisi, t. II, p. 64, 65. Aujourd’hui Castillo del Bacar.

[409] Cette date est donnée par Nowairî. Elle se trouve aussi dans un document latin, publié dans l’_Esp. sagr._, t. XLIII, p. 156.

[410] «Dans les flots de la mer,» dit Nowairî. On sait que le flux va jusqu’à l’endroit où la bataille s’était livrée.

[411] Nowairî, p. 484-6; Ibn-al-Athîr, sous l’année 400; Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 8 v.; Rodrigue de Tolède, c. 36-39.

[412] _Ann. Compost._, _Chron. de Cardeña_.

[413] Maccarî, t. I, p. 250.

[414] Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 106 r.; cf. Rodrigue, c. 38.

[415] Ibn-al-Khatîb, article sur Hobâsa, man. G., fol. 124 r.

[416] Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 38 r. et v.

[417] Le même, fol. 96 r.

[418] Ihn-Bassâm, t. I, fol. 161 r.; Maccarî, t. I, p. 546.

[419] Voyez son _Traité sur l’amour_, fol. 87 r.-88 r.

[420] Ibn-al-Abbâr, p. 164.

[421] Abd-al-wâhid, p. 28; Ibn-Hazm, fol. 102 r.; Ibn-Bassâm, t. III, fol. 1 v. et suiv.

[422] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 6 v., 7 r. et v., 22 v.-24 r., 120 r.-122 v., 127 v.-129 r., 9 r. et v.; Maccarî, t. I, p. 315-319; Abd-al-wâhid, p. 35-38; Ibn-al-Athîr, sous l’année 407; Nowairî, p. 486-490; Ibn-al-Khatîb, article sur Alî ibn-Hammoud, man. E.; Ibn-al-Abbâr, p. 160, 161. Comparez Rodrigue, c. 40-44, et mes _Recherches_, t. 1, p. 238-241.

[423] Ibn-Bassâm, t. I, fol. 6 r. et v.

[424] On sait que Solaimân est la forme arabe de Salomon.

[425] Maccarî, t. I, p. 280.

[426] Voyez Ibn-Bassâm, t. III, fol. 5 r.

[427] Voyez _Abbad._, t. I, p. 222.

[428] Maccarî, t. I, p. 102.

[429] Voyez _Abbad._, t. II, p. 214.

[430] Comparez Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. II, p. 8 et 61, avec Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 122 r.

[431] Ces détails importants se trouvent chez Ibn-Haiyân et chez Ibn-al-Athîr. Aboulfeda (t. III, p. 28) a copié ce dernier auteur.

[432] Voyez _Abbad._, t. I, p. 222.

[433] Ibn-Hazm, dans mon Catalogue, t. I, p. 225.

[434] Voyez Maccarî, t. I, p. 315, l. 19. Les mêmes paroles se trouvent chez Ibn-Haiyân.

[435] Ibn-Hazm, _loco laudato_.

[436] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. III, fol. 141 r.

[437] Voyez l’explication de ces mots dans une note de Sale sur sa traduction anglaise du Coran.

[438] Ibn-Haiyân, fol. 128 r.; Abd-al-wâhid, p. 45; Maccarî, t. I, p. 316, 318.

[439] J’ai cru devoir préférer ici le témoignage de l’auteur copié par Maccarî (t. I, p. 319), dont le récit est le plus circonstancié, à celui de Homaidî (_apud_ Abd-al-wâhid, p. 37).

[440] Ibn-al-Abbâr, p. 165, 166. Le man. d’Ibn-Bassâm, (t. I, fol. 11 r. et v.) m’a servi à corriger quelques fautes dans ces textes.

[441] Maccarî, t, I, p. 285; variantes chez Ibn-Bassâm, t. I, fol. 11 v., 12 r.

[442] Voyez mon Catalogue des man. orient. de la Bibl. de Leyde, t. I, p. 227.

[443] Ibn-Hazm, _Traité sur les religions_, t. II, fol. 227 r.

[444] Voyez mon Catalogue, t. I, p. 225, 230.

[445] Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 99 r.-102 v.

[446] Voyez Ibn-Bassâm, t. I, fol. 82 v.

[447] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 9 v.-11 r., 114 r.-115 r.; Ibn-al-Athîr; Maccarî, t. I, p. 319, 320; Abd-al-wâhid, p. 38-40; Rodrigue de Tolède, c. 44.

[448] Homaidî, que tous les autres écrivains arabes ont copié.

[449] Ou Motamid, selon d’autres.

[450] Abd-al-wâhid, p. 40, 41.

[451] Voyez Ibn-al-Athîr.

[452] Voyez Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 157 r.

[453] Ibn-al-Athîr, sous l’année 407.

[454] Voyez Ibn-al-Athîr, sous l’année 407.

[455] Le même, _ibid._

[456] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. III, fol. 139 v.-143 v.