Histoire des Musulmans d'Espagne, t. 3/4 jusqu'à la conquête de l'Andalouisie par les Almoravides (711-1100)

Part 21

Chapter 213,931 wordsPublic domain

Cet ordre fut exécuté sur-le-champ. Omaiya, au comble de la fureur, criait vengeance contre les perfides vizirs qui, après l’avoir bercé d’espérances trompeuses, le chassaient comme un vil criminel, et il essayait d’intéresser les officiers à sa cause; mais comme ceux-ci étaient accoutumés à obéir aux membres du conseil, les promesses qu’il leur prodigua furent aussi vaines que ses menaces et ses injures. On ne sait pas au juste quel fut son sort. Quelque temps se passa sans qu’on entendît parler de lui. Dans la suite il tâcha de rentrer dans Cordoue, et il y en a qui disent qu’à cette occasion les patriciens le firent assassiner secrètement[454].

Quant au malheureux Hichâm, il s’enfuit du château où on l’avait enfermé[455] et se rendit à la ville de Lérida qui était alors au pouvoir de Solaimân ibn-Houd. Soit oubli, soit dédain, dit un auteur de l’époque, le sénat (car nous pouvons donner désormais ce nom au conseil d’Etat) ne lui avait jamais fait signer un acte d’abdication; jamais il ne lui avait fait déclarer, en présence de témoins, qu’il était incapable de régner et que le peuple était délié de son serment, comme cela se faisait d’ordinaire quand on détrônait un prince[456]. Personne ne s’occupa plus de lui, on l’oublia, et quand il mourut cinq ans plus tard (décembre 1036), sa mort fut à peine remarquée à Cordoue. Le reste de l’Espagne s’en soucia moins encore.

FIN DU TOME TROISIÈME.

NOTES:

[1] Djowainî, traduction de M. Defrémery, dans le _Journ. asiat._, Ve série, t. VIII, p. 363, 364.

[2] Chwolsohn, _Die Ssabier und der Ssabismus_, t. I, p. 283-291.

[3] Comparez le passage du _Fihrist_ cité par M. Chwolsohn, t. I, p. 289.

[4] Weil, t. II, p. 107.

[5] Macrîzî, dans le _Journ. asiat._, IIIe série, t. II, p. 134.

[6] Djowainî, dans le _Journ. asiat._, Ve série, t. VIII, p. 364, 365.

[7] De Sacy, _Exposé de la religion des Druzes_, Introduction, p. CLXIV.

[8] _Voir_ de Sacy, p. CXLIX-CLIII.

[9] De Sacy, p. CXII, CLIII-CLVI.

[10] De Sacy, p. CLXII.

[11] _Voir_ de Sacy, p. CXIX.

[12] _Voir_ Arîb, t. I, p. 190.

[13] Le calife Moïzz, interrogé sur les preuves de la parenté qui l’unissait au gendre du Prophète, répondit fièrement, en tirant à moitié son épée du fourreau: «Voilà ma généalogie!» Puis, répandant à pleines mains les pièces d’or sur les assistants, il ajouta: «Voilà mes preuves!» Tous protestèrent que cette démonstration leur paraissait incontestable. _Journ. asiat._, IIIe série, t. III, p. 167.

[14] Obaidallâh faisait maudire, dans les prières publiques, tous les compagnons de Mahomet, à l’exception d’Alî et de quatre autres.

[15] _Apud_ Ibn-Adhârî, t. I, p. 295.

[16] Man. de Leyde, p. 39.

[17] _Tarîkh Ibn-Habîb_, p. 160.

[18] Çâid de Tolède, fol. 246 r.

[19] Voyez Homaidî, fol. 47 r. et v. J’ai donné une traduction de ce passage dans le _Journ. asiat._, Ve série, t. II, p. 93. Comparez aussi sur les réunions dont il est question dans le texte, Abou-’l-mahâsin, t. I, p. 420, 421, et Masoudî, _apud_ Chwolsohn, t. II, p. 622.

[20] Maccarî, t. I, p. 136.

[21] Voyez sur Ibn-Masarra (883-931) le _Tarîkh al-hocamâ_ (_apud_ Amari, _Biblioteca Arabo-Sicula_, p. 614, 615), Ibn-Khâcân, _Matmah_, L. II, c. 11 (ce chapitre se trouve aussi chez Maccarî, t. II, p. 376), Homaidî, fol. 27 r., et Ibn-Hazm, _apud_ Maccarî, t. II, p. 121. Le célèbre Zobaidî écrivit un livre pour réfuter les opinions de ce philosophe (Ibn-Khallicân, Fasc. VII, p. 61).

[22] Abdérame III, comme nous le raconterons plus loin, fit décapiter un prince de sa famille à cause de ses opinions chiites.

[23] Moralès, qui écrivait sa _Corónica general_ au XVIe siècle, donne une description détaillée et fort pittoresque de cette vallée et de cette caverne (t. III, fol. 3 et 4).

[24] Maccarî, t. II, p. 9, 10, 671, 672.

[25] Les chroniqueurs espagnols, qui ont fort exagéré l’importance des succès remportés par Pélage, prétendent aussi que Monousa fut tué pendant sa retraite. Il est certain au contraire que ce général survécut plusieurs années à sa déroute et qu’il mourut en Cerdagne. Voyez Isidore, c. 58, et comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 27, l. 15.

[26] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 126 et suiv.

[27] Chez Ahmed ibn-abî-Yacoub, qui écrivait vers l’année 890, Mérida (sur le Guadiana) est une ville frontière. Voyez de Goeje, _Specimen liter. exhibens descriptionem al-Magribi_, p. 16, l. 1-3 du texte arabe.

[28] _Voir_ Mon. Sil., c. 42 à la fin, et _Chron. Conimbr. II_.

[29] _Chron. Albeld._, c. 64. L’expression: _castra de Nepza_, dont se sert ce chroniqueur, signifie les châteaux de la tribu berbère de Nefza, laquelle habitait entre Truxillo et le Guadiana; voyez Ibn-Haiyân, fol. 99 r., et 101 v.

[30] Ibn-Haiyân, fol. 99 r.

[31] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 83 r., et comparez la description de Zamora que donne Masoudî (dans mes _Recherches_, t. I, p. 181).

[32] Ibn-Haiyân, fol. 98 v.-102 v.; Sampiro, c. 14.

[33] Charte chez Sota, Escr. 1; autre charte (de l’année 993) dans l’_Esp. sagr._, t. XIX, p. 383.

[34] Charte chez Berganza, t. I, p. 197, col. 2, l. 6.

[35] Mon. Sil., c. 44, 45; Ibn-Khaldoun, fol. 14 v. J’ai suivi ce dernier auteur pour ce qui concerne la date.

[36] Arîb, t. II, p. 176; Ibn-Khaldoun, fol. 14 v.

[37] Voyez Arîb, t. II, p. 186, l. 3 et 4.

[38] Arîb, t. II, p. 177, 178; Sampiro, c. 17; Mon. Sil., c. 46, 47.

[39] Nécour était une ville du Rîf marocain, à cinq lieues de la mer.

[40] Voyez mes _Recherches_, t. II, p. 285, 293, 294.

[41] Voyez ce que j’ai dit sur le texte et le sens de ces vers, dans les Annales de Gœttingue, année 1858, p. 1091, 1092, en rendant compte de l’Ibn-Khaldoun de M. de Slane.

[42] Arîb, t. I, p. 177, 178; Becrî, p. 94-97 éd. de Slane; Ibn-Adhârî, t. I, p. 178-183; Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. I, p. 282-285 du texte.

[43] Mon. Sil., c. 47.

[44] Arîb, t. II, p. 179.

[45] Le texte d’Arîb montre que telle est la véritable leçon, mais on ignore la situation de cet endroit.

[46] Arîb, t. II, p. 179-181; Sampiro, c. 18.

[47] Entre Estella et Pampelune, ou, plus précisément encore, entre Muez et Salinas de Oro.

[48] Arîb, t. II, p. 183-189; Ibn-Khaldoun, fol. 13 v., 14 v.; Sampiro, c. 18; Raguel, _Vita vel passio Sancti Pelagii_ (collection de Schot, t. IV, p. 348).

[49] C’est dans cette année que l’expédition d’Ordoño doit avoir eu lieu, car Sampiro dit qu’en retournant à Zamora, le roi trouva sa femme morte, et d’un autre côté il est certain que la reine mourut dans l’été de 921; voyez _Esp. sagr._, t. XXXVII, p. 269.

[50] Sampiro, c. 18.

[51] Sampiro, c. 19.

[52] Sancho cite ce texte dans un privilége donné après la prise de Viguera. _Esp. sagr._, t. XXXIII, p. 466.

[53] Ce bruit n’était vrai qu’en partie; quelques nobles, mais en petit nombre, réussirent à se sauver.--Comparez Arîb, t. II, p. 195, avec Ibn-Haiyân, fol. 15 r.

[54] Arîb, t. II, p. 196-201; Ibn-Khaldoun, fol. 13 v.

[55] En 311 de l’Hégire (Arîb, t. II, p. 195), et par conséquent avant le 9 avril 924.

[56] _Voir_ mes _Recherches_, t. I, p. 154-163.

[57] Ibn-Khordâdbeh, man. d’Oxford, p. 90.

[58] Arîb, t. II, p. 211, 212; Ibn-Adhârî, t. II, p. 162.

[59] Voyez _Esp. sagr._, t, XXXIV, p. 241.

[60] Comparez Arîb, t. II, p. 220.

[61] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 164-166.

[62] Sampiro, c. 22.

[63] Arîb, t. II, p. 222.

[64] Sampiro, c. 22.

[65] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 166-170.

[66] Ibn-Khaldoun, fol. 15 r.

[67] Voyez les citations dans mes _Recherches_, t. I, p. 232, 233.

[68] En 915 ou dans l’année suivante. Arîb, t. II, p. 175.

[69] Ibn-Khaldoun, fol. 13 r.; _Akhbâr madjmoua_, fol. 114 r. et v.; Masoudî, dans mes _Recherches_, t. I, p. 182.

[70] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, Appendice, nº XI, et man., fol. 15 r., l. 15 et 16.

[71] _Vita Johannis Gorziensis_, c. 136.

[72] Ibn-al-Abbâr, p. 124, l. 8 et 9.

[73] Maccarî, t. I, p. 92.

[74] Voyez Ibn-Haucal, man. de Leyde, p. 39. Les chroniqueurs de Cordoue donnent à Otton Ier le titre de _roi des Slaves_; voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 234, Maccarî, t. I, p. 235.

[75] Ibn-Haucal, p. 39.

[76] Liudprand, _Antapodosis_, L. VI, c. 6.

[77] Ibn-Haucal, p. 39; Maccarî, t. I, p. 92. Comparez Reinaud, _Invasions des Sarrasins en France_, p. 233 et suiv.

[78] Maccarî, t. II, p. 57.

[79] Maccarî, t. I, p. 372, 373.

[80] Dans la suite, du moins, il n’est plus question de lui.

[81] Le calife fit tout ce qu’il pouvait pour le faire relâcher, mais Mohammed ne recouvra la liberté qu’au bout de deux ans.

[82] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 171-186.

[83] Dans Sampiro (c. 19) il faut lire _placitum_ au lieu de _palatium_, comme porte l’édition de Florez. La bonne leçon se trouve dans le man. de Leyde (fonds Vossius, nº 91). Lucas de Tuy (p. 92) emploie ici le mot _juneta_ (aujourd’hui _junta_ en espagnol), qui est à peu près l’équivalent de _placitum_. Cf. _Esp. sagr._, t. XIX, p. 383 med.

[84] Voyez Sampiro, c. 19.

[85] Egregius comes. Voyez Berganza, t. I, p. 215.

[86] Sampiro, c. 23.

[87] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 140.

[88] Ibn-Adhârî, t. II, p. 226.

[89] Plusieurs chroniqueurs ont donné des renseignements tout à fait faux sur le premier séjour d’Abou-Yézîd à Cairawân. J’ai suivi Ibn-Sadoun (_apud_ Ibn-Adhârî, t. I, p. 224-226), auteur presque contemporain et dont le récit circonstancié porte un cachet de vraisemblance que les autres n’ont pas.

[90] Cf. Kairaouânî, _Histoire de l’Afrique_, p. 104, trad. Pellissier et Rémusat.

[91] Voyez sur Abou-Yézîd, Ibn-Adhârî, Ibn-Khaldoun, Kairaouânî Aboulfeda etc.

[92] Sampiro, c. 23.

[93] Voyez la charte publiée par Berganza, t. II, Escr. 32, et Risco, _Historia de Leon_, t. I, p. 211.

[94] Voyez les chartes publiées par Berganza, t. II.

[95] Il donna, par exemple, le verger du comte au cloître de Cardègne. Voyez la charte du 23 août 944, chez Berganza, t. II, Escr. 34.

[96] Voyez les chartes publiées par Berganza.

[97] _Cronica rimada_, p. 2 (dans les _Wiener Jahrbücher_, Anzeige-Blatt du tome CXVI).

[98] Cf. Sampiro, c. 23.

[99] «Juramento llevan hecho.»

[100] Sampiro, c. 23.

[101] Ibn-Adhârî, t. II, p. 226, 227, 230.

[102] Ibn-Adhârî, t. II, p. 229, 230.

[103] Sampiro, c. 24.

[104] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 186-189.

[105] Manuscrit de Meyá.

[106] La mère de Sancho et l’épouse de Ferdinand étaient sœurs.

[107] Voyez Sampiro, c. 25.

[108] Ibn-Adhârî, t. II, p. 233.

[109] Ibn-Adhârî, t. II, p. 233, 234, 235, 236.

[110] _Chronicon de Cardeña_, p. 378.

[111] Sampiro, c. 25.

[112] Ibn-Khaldoun, fol. 15 v.

[113] Ibn-Adhârî, t. II, p. 237 (au lieu de _Chabrout_, comme porte le manuscrit, il faut lire: _Hasdaï ibn-Chabrout_); Ibn-Khaldoun, fol. 15 v.

[114] Ibn-Khaldoun, fol. 15 v.

[115] Voyez Amari, _Storia dei musulmani di Sicilia_, t. II, p. 242-248.

[116] Voyez Amari, _ibid._, p. 249, 250, et les auteurs qu’il cite.

[117] Ibn-Adhârî, t. II, p. 237.

[118] Le nom d’Ordoño III se trouve dans les chartes jusqu’au mois de mars de l’année 957; voyez _Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 268. La comparaison des chroniques arabes montre aussi que la date à laquelle les manuscrits de Sampiro fixent la mort de ce roi (955), est fautive.

[119] Abdérame l’avait nommé à ce poste en 954; voyez Ibn-al-Abbâr, p. 140, et Ibn-Adhârî, t. II, p. 235.

[120] Ibn-Adhârî, t. II, p. 237, dern. ligne, et p. 238.

[121] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 104.

[122] Sampiro dit à peu près la même chose en parlant de Ramire III.

[123] Voyez le poème de Dounach, strophe 4, _apud_ Luzzatto, _Notice sur Abou-Iousouf Hasdaï ibn-Schaprout_, p. 24.

[124] Voyez Ibn-Khaldoun, fol. 15 v., et dans mes _Recherches_, t. I, p. 105.

[125] Voyez _Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 269.

[126] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 201, l. 2.

[127] Voyez plus bas le récit de l’audience d’Ordoño IV auprès de Hacam II.

[128] _El Malo_ en espagnol, _al-khabîth_ en arabe (voyez Maccarî, t. I, p. 252, l. 3).

[129] Trompé par un interpolateur de Sampiro, qui a introduit une foule d’erreurs dans l’histoire du royaume de Léon, on a dit souvent qu’Ordoño III avait répudié Urraque alors que Ferdinand s’était révolté contre lui. Risco (_Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 267, 268) a prouvé par les chartes qu’Urraque a été l’épouse d’Ordoño III jusqu’à la fin du règne de ce dernier.

[130] Sampiro, c. 26.

[131] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 237.

[132] _Vita Johannis Gorzienzis_, c. 121.

[133] Voyez Maccarî, t. I, p. 253, l. 3, 4, 8 et 9.

[134] Comparez Sampiro, c. 26, le poème hébreu de Dounach ben-Labrat, celui de Menahem ben-Saruk (_apud_ Luzzatto, _Notice_ etc., p. 24, 25, 29-31), le passage d’Ibn-Khaldoun que j’ai communiqué à M. Luzzatto et que ce savant a imprimé dans sa _Notice_ (p. 46, 47), et celui qu’on trouve dans mes _Recherches_, t. I, p. 105.

[135] Ibn-Khaldoun, _Histoire des Berbers_, t. II, p. 542 de la traduction; cf. Ibn-Adhârî, t. II, p. 238.

[136] Sampiro, c. 26.

[137] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 105.

[138] _Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 270.

[139] Sampiro, c. 26.

[140] _Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 270, 271.

[141] Ibn-Khaldoun, fol. 15 v.

[142] _Annales Compostellani_; Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 105.

[143] Sampiro, c. 26.

[144] Ibn-Adhârî, t. II, p. 239, 161.

[145] Ibn-Adhârî, t. II, p. 247.

[146] Ibn-Haucal, p. 40.

[147] Voyez Ibn-Haucal, p. 38, 42.

[148] Ibn-Haucal, p. 38, 41.

[149] Voyez la lettre de Hasdaï au roi des Khozars, dans Carmoly, _Des Khozars au Xe siècle_, p. 37.

[150] Ibn-Adhârî, t. II, p. 247, 248.

[151] Hroswitha, _Passio S. Pelagii_.

[152] Ibn-Haucal, p. 40; Ibn-Adhârî, t. II, p. 246, 247; Maccarî, t. I, p. 344-346, 370 et suiv.

[153] Comparez _Vita Joh. Gorz._, c. 135.

[154] Voyez Maccarî, t. I, p. 254, l. 9 et 10.

[155] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 105.

[156] Sampiro, c. 26.

[157] Ibn-Khaldoun, fol. 16 r.

[158] Ibn-Adhârî, t. II, p. 250.

[159] Maccarî, t. I, p. 252-256; Ibn-Adhârî, t. II, p. 251 (chez cet auteur il faut substituer p. 250, l. 11: _année 351_ à _année 352_; le récit des événements de l’année 352 ne commence qu’à la page 251, l. 19); Ibn-Khaldoun, fol. 16 v.

[160] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 106.

[161] Ibn-Khaldoun (fol. 16 v.) l’appelle Walîd _Ibn-Moghîth_, et non _ibn-Khaizorân_, comme on lit chez Maccarî.

[162] _Le Catholico_, dit Ibn-Khaldoun, d’où il résulte qu’à Cordoue on donnait ce titre à l’évêque, de même que dans l’Orient on le donnait à l’évêque des Nestoriens (voyez Ahmed ibn-abî-Yacoub, _Kitâb al-boldân_, fol. 3 v.).

[163] Ibn-Khaldoun l’appelle Abdallâh.

[164] Ibn-Khaldoun, fol. 16 v.

[165] Voyez Sampiro, c. 27.

[166] Ibn-Adhârî, t. II, p. 251; Ibn-Khaldoun, fol. 16 v.

[167] Manuscrit de Meyá, § 15; comparez Sampiro, c. 26.

[168] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 251, l. 18.

[169] Ibn-Adhârî, t. II, p. 251; Ibn-Khaldoun, fol. 16 r.

[170] Comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 257.

[171] Sampiro, c. 27.

[172] Ibn-Khaldoun, fol. 16 v., 17 r.

[173] Sampiro, c. 27; _Chronicon Iriense_, c. 10. Sancho mourut vers la fin de l’année 966; voyez Risco, _Historia de Leon_, t. I, p. 212.

[174] Mon. Sil., c. 70.

[175] Voyez sur cette invasion, mes _Recherches_, t. II, p. 300-315.

[176] Voyez Sampiro, c. 28.

[177] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 255, l. 14 et 23.

[178] Ibn-al-Abbâr, p. 101-103; Maccarî, t. I, p. 256.

[179] Çâid de Tolède, fol. 246 r.

[180] Ibn-Khaldoun, _Prolégomènes_.

[181] Ibn-Adhârî, t. II, p. 256.

[182] Maccarî, t. I, p. 136.

[183] Ibn-Adhârî, t. II, p. 274.

[184] Voyez Ibn-Khallicân, traduction de M. de Slane, t. I, p. 210-212.

[185] Voyez Maccarî, t. II, p. 396.

[186] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 274, l. 13.

[187] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 117 v.; Abd-al-wâhid, p. 18, 19.

[188] Mohammed ibn-Ishâc ibn-as-Salîm.

[189] Abd-al-wâhid, p. 18.

[190] Voyez plus haut, t. II, p. 31.

[191] Maccarî (t. I, p. 904) lui a consacré un court article.

[192] Voyez Ibn-abî-Oçaibia.

[193] Ibn-Adhârî, t. II, p. 273, 274; Abd-al-wâhid, p. 17, 18, 26; Ibn-al-Abbâr, p. 148, 152.--Voici la généalogie complète de Mohammed: Abou Amir Mohammed, fils d’Abou-Hafç Abdallâh et de Boraiha, fils de Mohammed et de la fille du vizir Yahyâ, fils d’Abdallâh, fils d’Amir (le favori du sultan Mohammed), fils d’Abou-Amir Mohammed, fils d’al-Walîd, fils de Yézîd, fils d’Abdalmélic.

[194] Comparez le vers que cite Ibn-Adhârî, t. II, p. 273, dernière ligne.

[195] Ibn-Adhârî, t. II, p. 274.

[196] Ibn-al-Abbâr, p. 152.

[197] Maccarî, t. I, p. 259.

[198] Il avait été nommé cadi de Cordoue en décembre 966, en remplacement de Mondhir ibn-Saîd Bolloutî, qui venait de mourir. Khochanî, p. 352.

[199] Voyez Khochanî, p. 352.

[200] Comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 251.

[201] En arabe elle s’appelait Çobh; mais à cause de l’euphonie nous avons cru devoir traduire ce nom.

[202] Ibn-Adhârî, t. II, p. 267, 268. Le nom d’Amir se trouve sur les monnaies de cette époque.

[203] Comparez Maccarî, t. I, p. 252, l. 2.

[204] Maccarî, t. II, p. 61.

[205] Ibn-Adhârî, t. II, p. 268; Maccarî, t. II, p. 61.

[206] Ibn-Adhârî, t. II, p. 268.

[207] Ibn-Adhârî, t. II, p. 269.

[208] Ibn-Adhârî, t. II, p. 267, 268.

[209] Comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 260, l. 4; p. 270, l. 14 et 15.

[210] Ibn-Adhârî, t. II, p. 275.

[211] Mohammed ibn-Câsim ibn-Tomlos.

[212] _Hadjar an-nasr_ en arabe.

[213] Câdhî al-codhât.

[214] Ibn-Adhârî, t. II, p. 260-265, 268, 269; _Cartâs_, p. 56-58; Ibn-Khaldoun, _Histoire des Berbers_, t. II, p. 149-151, t. III, p. 215, 216 de la traduction.

[215] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265, 276, l. 3.

[216] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265.

[217] Ibn-Adhârî, t. II, p. 269, 276.

[218] _Cartâs_, p. 58; Ibn-Khaldoun, _Histoire des Berbers_, t. II, p. 152 de la traduction.

[219] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265; Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. II, p. 151, 152, et surtout t. III, p. 216.

[220] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265; comparez Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. III, p. 216.

[221] Ibn-Adhârî, t. II, p. 266.

[222] Ibn-Adhârî, t. II, p. 251, 252, 253.

[223] Voyez Maccarî, t. II, p. 59.

[224] Ibn-Adhârî l’appelle al-Djafarî. Djafar était un nom de guerre que Hacam avait donné à Aurore (voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 269, dern. ligne), et c’est pour cette raison que ses affranchis portaient le surnom de Djafarî ou de Djoaifirî (Djoaifir est le diminutif de Djafar). On sait que les califes, tant à Bagdad qu’ailleurs, aimaient à donner des noms d’hommes aux femmes de leurs harems.

[225] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265, 266.

[226] Ibn-Adhârî, t. II, p. 249. A la page 269 on lit Ramadhân au lieu de Çafar. C’est une faute.

[227] Ibn-Adhârî, t. II, p. 268.

[228] Rien ne nous autorise à croire que Fâyic et Djaudhar fussent réellement frères; mais les eunuques se donnaient ordinairement ce nom. Voyez le passage d’Ibn-al-Khatîb cité dans mes _Recherches_, t. I de la 1re édition, p. 37, dans la note.

[229] Ibn-Adhârî, t. II, p. 276-279; Maccarî, t. II, p. 59, 60.

[230] Ibn-Adhârî, t. II, p. 270, 280; Ibn-al-Abbâr, p. 141.

[231] Voyez Maccarî, t. II, p. 60.

[232] Ibn-Adhârî, t. II, p. 270, 276.

[233] Ibn-Adhârî, t. II, p. 280, 281.

[234] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 148.

[235] Les historiens arabes donnent à cette forteresse le nom d’Alhâma. C’est la traduction littérale de Balneos, comme écrit Sampiro (c. 23), aujourd’hui los Baños.

[236] Ibn-Adhârî, t. II, p. 281, 282; Maccarî, t. II, p. 60, 61.

[237] Ibn-al-Abbâr, p. 141, 142; Ibn-Adhârî, t. II, p. 271.

[238] Maccarî, t. II, p. 60.

[239] Maccarî, _ibid._

[240] Ibn-al-Abbâr, p. 142.

[241] Maccarî, t. II, p. 60.

[242] Maccarî, t. II, p. 61.

[243] Il paraît que cet endroit n’existe plus.

[244] Comparez Ibn-al-Abbâr, p. 142, l. 6, avec Ibn-Adhârî, t. II, p. 284.

[245] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 290.

[246] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 142.

[247] Cette date est donnée non-seulement par Ibn-Adhârî, mais aussi par Nowairî (p. 470).

[248] Ibn-Adhârî, t. II, p. 282-285; Maccarî, t. II, p. 61, 62.

[249] Ibn-Adhârî, t. II, p. 288; Maccarî, t. I, p. 395.

[250] Ibn-Adhârî, t. II, p. 285; Maccarî, t. II, p. 62.

[251] Ibn-Adhârî, t. II, p. 285; Maccarî, t. II, p. 62.

[252] Ibn-Adhârî, t. II, p. 286, 287, 291; Ibn-Khâcân, _apud_ Maccarî, t. I, p. 275, 276.

[253] Ibn-Adhârî, t. II, p. 289.

[254] Ibn-Adhârî, t. II, p. 286; Maccarî, t. I, p. 396.

[255] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 268, Ibn-al-Abbâr, p. 142, Nowairî, p. 470.

[256] Ibn-Adhârî, t. II, p. 288, 289.

[257] Nowairî, p. 470.

[258] Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 32 r.

[259] Il y a deux rédactions de ce dernier hémistiche. Celle que donne Ibn-Adhârî (t. II, p. 300) me paraît préférable à l’autre qui se trouve chez Maccarî (t. I, p. 396). Dans l’opinion publique, Ibn-abî-Amir partageait les faveurs de la sultane avec le cadi Ibn-as-Salîm.

[260] Comparez Abd-al-wâhid, p. 17, avec les vers de Ramâdî dont je donnerai la traduction dans la note suivante.

[261] «Bien certains qu’ils étaient désormais les maîtres, dit Ramâdî dans une de ses élégies (_apud_ Maccarî, t. II, p. 442), ils nous firent marcher vers Zahrâ, comme coupables de haute trahison. J’étais au milieu d’une foule d’hommes de lettres, et Djaudhar avait les vêtements déchirés.»

[262] Ibn-al-Abbâr, p. 154, 155; Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 38 v.; cf. Maccarî, t. I, p. 286, l. 8.

[263] Abd-al-wâhid, p. 17. Il paraît cependant que plus tard Ramâdî fut gracié tout à fait, car on le trouve nommé parmi les poètes salariés qui accompagnaient Ibn-abî-Amir pendant son expédition contre Barcelone, dans l’année 986. Voyez Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 181 r.

[264] Çâid de Tolède, _Tabacât-al-omam_, fol. 246 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 315; Maccarî, t. I, p. 136.

[265] Ibn-Adhârî, t. II, p. 315, l. 1-3.

[266] Voyez, par exemple, Ibn-al-Abbâr, p. 151, 152.

[267] Maccarî, t. I, p. 266.

[268] Ibn-Adhârî, t. II, p. 309, 310; Maccarî, t. I, p. 266.

[269] Maccarî, t. II, p. 51.

[270] Ibn-Adhârî, t. II, p. 270.

[271] Voyez Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 101 r.

[272] Ibn-Adhârî, t. II, p. 296-298.

[273] Comparez mes _Recherches_, t. I, p. 87-89.

[274] Voyez Ibn-Haucal, p. 40.

[275] Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. II, p. 556, t. III, p. 237.

[276] Voyez la date précise dans Ibn-Adhârî, t. I, p. 240, l. 3 et 4.

[277] Voyez sur lui et sur sa famille, Ibn-Khaldoun, t. II, p. 553 et suiv. de la traduction, et Ibn-Adhârî, t. II, p. 258 et suiv.

[278] Ibn-Adhârî, t. II, p. 293, 299, 316.

[279] Voyez Maccarî, t. I, p. 273, l. 1.

[280] Maccarî, t. I, p. 272.

[281] Mon. Sil., c. 70; Maccarî, t. I, p. 272, l. 17.

[282] Maccarî, t. I, p. 186.

[283] Ibn-al-Abbâr, p. 103.

[284] Maccarî, t. II, p. 64; Ibn-Adhârî, t. II, p. 299; Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 59 r. Comparez Ibn-al-Abbâr, dans mes _Recherches_, t. I, Appendice, p. XXXIV. Sur la date, voyez _ibid._, t. I, p. 192, 193.

[285] Il paraît qu’il devait ce surnom à son avarice.

[286] Voyez mes _Recherches_, t. I, p, 190 et suiv.

[287] Mon. Sil., c. 71; comparez mes _Recherches_, t. I, p. 198.

[288] _Al-manzor billâh_, c’est-à-dire _aidé par Dieu, victorieux par le secours de Dieu_.

[289] Ibn-Adhârî, t. II, p. 299, 300.

[290] Voyez Maccarî, t. I, p. 258.

[291] Ibn-Adhârî, t. II, p. 300, 301; cf. Maccarî, t. I, p. 260.

[292] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 106.

[293] Sampiro, c. 29; _Chron. Iriense_, c. 12.

[294] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 196.

[295] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 107.

[296] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 195-197.

[297] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 107.

[298] _Chron. Iriense_, c. 12; Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 107.

[299] Voyez Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 124.

[300] «Le mardi, douze jours passés de Dhou-’l-hiddja de l’année 374, ce qui correspond au 5 mai.» Ibn-abî-’l-Faiyâdh, _apud_ Ibn-al-Abbâr, p. 252. Dans l’année 985, le 5 mai tombait réellement un mardi.

[301] Ibn-al-Khatîb, dans son article sur Almanzor (man. G., fol. 181 r.), donne la liste de ces poètes.