Histoire des Musulmans d'Espagne, t. 1/4 jusqu'à la conquête de l'Andalouisie par les Almoravides (711-1100)

Part 23

Chapter 233,551 wordsPublic domain

[82] «Vir nimium gratissime habitus.» Isidore. Tout ce que dit cet auteur quasi-contemporain sur le caractère des Omaiyades est d'un grand intérêt, parce qu'il reproduit l'opinion des Syriens établis en Espagne, tandis que les écrivains arabes, bien moins anciens d'ailleurs, jugent d'ordinaire ces princes au point de vue des hommes de Médine.--Voyez aussi l'élégie sur la mort de Yézîd dans Wright, _Opuscula Arabica_, p. 118, 119.

[83] Ibn-Badroun, p. 164.

[84] _Nouveau Journ. asiat._, t. IX, p. 332.

[85] _Aghânî_, t. I, p. 18; cf. Ibn-Badroun, p. 199.

[86] Ahmed ibn-abî-Yacoub, fol. 62 v.

[87] C'était, comme on l'a vu, le nom de la tribu dont Ibn-Idhâh était le chef.

[88] _Aghânî_, t. I, p. 18.

[89] Cf. Soyoutî, _Tarîkh al-kholafâ_, p. 209, éd. Lees.

[90] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 170 r., 169 r.; Samhoudî, man. de Paris, n^o 763 _bis_, fol. 31 r.

[91] _Raihân_, fol. 200 v.; Samhoudi, _loco laudato_.

[92] Weil, t. I, p. 326. Le dixième député, Mondhir, fils de Zobair, n'accompagna pas ses collègues pendant leur retour à Médine, car il avait obtenu de Yézîd la permission d'aller en Irâc; _voir_ Ibn-Khaldoun, fol. 169 r.

[93] Ces paroles se trouvent dans l'_Aghânî_, p. 19, l. 19: un passage d'Abou-Ismâil al-Baçrî (_Fotouh as-Châm_, p. 237, l. 10) montre, je crois, qu'il faut les traduire comme je l'ai fait.

[94] _Aghânî_, t. I, p. 18-20. Comme M. Weil l'a dit avec raison, il faut rayer, p. 18, dernière ligne, le mot _alaihi_.

[95] _Raihân_, fol. 200 v.

[96] Weil, t. I, p. 326, dans la note.

[97] _Aghânî_, t. I, p. 21.

[98] Soyoutî, _Tarîkh al-kholafâ_, p. 209, éd. Lees.

[99] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 169 r. et v.

[100] Samhoudî.

[101] Voir note A, à la fin de ce volume.

[102] Dans plusieurs manuscrits on lit par erreur _Morrî_, au lieu de _Mozanî_. La véritable leçon se trouve chez Fâkihî, fol. 400 r.

[103] Ibn-Khaldoun, fol. 169 v.; Samhoudî.

[104] _Aghânî_, t. I, p. 21.

[105] Ibn-Khaldoun; Samhoudî.

[106] Fâkihî, fol. 400 r.

[107] Ibn-al-Athîr, man. de Paris (C. P.), t. III, fol. 78 r.

[108] Ibn-Khaldoun.

[109] _Raihân_, fol. 200 v.

[110] Ibn-Khaldoun.

[111] _Voir_ sur lui Nawawî, p. 567, Ibn-Cotaiba, p. 152, Samhoudî, fol. 32.

[112] Ibn-Cotaiba, p. 201.

[113] Ibn-al-Athîr, t. III, fol. 78 r.-79 v.; Samhoudî, fol. 31 r. et suiv.; Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 169 v.-170 v.; _Raihân_, fol. 200 v., 201 r.

[114] Samhoudî, fol. 31 r.

[115] Ibn-al-Athîr, t. IV, fol. 17 r.

[116] Samhoudî; _Raihân_.

[117] Samhoudî, fol. 30 r.

[118] Maccarî, t. I, p. 187.

[119] Le même, _ibid._

[120] Voyez Burckhardt, _Travels in Arabia_, t. II, p. 237. D'après Burton (_Pilgrimage_, t. II, p. 1), il n'y aurait à Médine que quatre de ces familles.

[121] Abou-'l-fedâ, t. II, p. 64.

[122] Ibn-Adhârî, t. II, p. 84.

[123] Caussin, t. II, p. 285.

[124] Dans le Mahra, il est vrai, l'ancienne langue s'était conservée, et les autres Arabes ne comprenaient presque pas la langue de cette province. Voyez Içtakhrî, p. 14.

[125] Voyez sur ce dernier point, Volney, _Voyage en Syrie et en Egypte_, t. I, p. 440; Journ. asiat. allemand, t. V, p. 501, t. VI, p. 389, 390; Robinson, _La Palestine_, t. II, p. 481, 601 de la traduction allemande, et la note dans laquelle l'auteur renvoie aux voyages de Niebuhr et de Burckhardt.

[126] _Hamâsa de Bohtorî_, man. de Leyde, p. 35.

[127] Mobarrad, p. 195.

[128] Robinson, t. II, p. 601.

[129] _Commentaire de Soccarî sur le Divan de Ferazdac_, man. d'Oxford, fol. 93 v.

[130] Içtakhrî, p. 13.

[131] Tabarî, t. II, p. 254; Abou-Ismâîl al-Baçrî, _Fotouh as-Châm_, p. 12, 195.

[132] Wüstenfeld, _Tables généalogiques_, p. 265.

[133] _Hamâsa_, p. 319, 658.

[134] _Sîrat ar-rasoul_, dans le _Journal des savants_ de 1832, p. 542.

[135] _Raihân_, fol. 202 r.

[136] Isidore, c. 18.

[137] _Hamâsa_, p. 319; cf. _Raihân_, fol. 187 r.

[138] _Raihân_, fol. 187 r.

[139] _Voir_ Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 171 r. et v.

[140] _Hamâsa_, p. 319.

[141] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 170 v.

[142] _Raihân_, fol. 187 r.; Ibn-Khaldoun, fol. 172 r.

[143] _Voir_ Içtakhrî, p. 37.

[144] Les Fihr étaient les Coraichites de la banlieue de la Mecque.

[145] Ibn-Khaldoun, fol. 172 r.

[146] Abou-'l-mahâsin, _apud_ Weil, t. I, p. 331, dans la note.

[147] Fâkihî, fol. 400 v.; _Raihân_, fol. 201 v.; Ibn-Khaldoun, fol. 170 v.

[148] Il y a d'autres traditions sur la cause de cet incendie; mais celle que je donne dans le texte paraît la seule vraie à Ibn-Khaldoun (fol. 170 v.); c'est aussi la seule qui se trouve chez l'auteur le plus ancien et le plus digne de foi, Fâkihî (fol. 400 v.).

[149] _Raihân_, fol. 187 v.; _Hamâsa_, p. 318.

[150] Ibn-Khaldoun, fol. 172 v.

[151] _Raihân_, fol. 187 v.; _Hamâsa_; Ibn-Khaldoun, fol. 172 r. et v.

[152] _Hamâsa_, p. 318.

[153] Ibn-Khaldoun, fol. 172 v.

[154] Voir _Hamâsa_, p. 659, vs. 5 du poème.

[155] Masoudî.--Tout cela ressemblait assez à la _capitulation_ que la noblesse danoise faisait jurer par celui qu'elle avait élu roi.

[156] Ibn-Khaldoun.

[157] Masoudî.

[158] Ibn-Khaldoun.

[159] Ibn-al-Athîr, t. III, fol. 84 v.; Ibn-Khaldoun.

[160] Ibn-al-Athîr; Ibn-Khaldoun. Voir la note B, à la fin de ce volume.

[161] Masoudî.

[162] Chef des Nomair; voyez _Hamâsa_, p. 318.

[163] Masoudî; _Hamâsa_, p. 72; _Raihân_, fol. 187 v.; Ibn-Badroun, p. 185; _Hamâsa_ de Bohtorî, p. 34.

[164] _Raihân_, fol. 187 v.

[165] _Hamâsa_, p. 317, où il faut lire _Kelbî_ au lieu de _Kilâbî_; cf. p. 656.

[166] _Raihân_, fol. 187 v. Cf. _Nouveau Journ. asiat._, t. XIII, p. 301.

[167] Ibn-Khallicân, t. I, p. 323 et suiv., éd. de Slane; Ibn-No-bâta, _apud_ Rasmussen, _Additamenta ad historiam Arabum_, p. 16 et suiv. du texte.

[168] Mobarrad, p. 699. «Plus incrédule qu'un âne,» dit le texte.

[169] Ibn-Khallicân, t. I, p. 325, éd. de Slane.

[170] Mobarrad, p. 651.

[171] Mobarrad, p. 588.

[172] Mobarrad, p. 704.

[173] Chahrastânî et Mobarrad, _passim_.

[174] _Nouveau Journ. asiat._, t. XIII, p. 543.

[175] Chahrastânî, p. 91.

[176] Chahrastânî, p. 87, 90.

[177] Mobarrad, p. 575.

[178] Mobarrad, p. 647.

[179] Mobarrad, p. 659.

[180] Mobarrad, p. 647, 648.

[181] Mobarrad, p. 647.

[182] Chahrastânî, p. 89; Mobarrad, p. 590.

[183] Mobarrad, p. 670.

[184] Mobarrad, p. 648 et ailleurs.

[185] Mobarrad, p. 577.

[186] Mobarrad, p. 661.

[187] Mobarrad, p. 678.

[188] Mobarrad, p. 680, 683.

[189] Comparez Ibn-Kbaldoun, t. II, fol. 171 v., avec Mobarrad, p. 688.

[190] Mobarrad, p. 688-690.

[191] Mobarrad, p. 698-700.

[192] Mobarrad, p. 701; cf. p. 593 et Ibn-Cotaiba, p. 203.

[193] Voyez mes _Recherches_, t. II, p. 25.

[194] Mobarrad, p. 623.

[195] Ibn-Khallicân, Fasc. IX, p. 48, éd. Wüstenfeld.

[196] Chahrastânî, p. 89.

[197] Mobarrad, p. 704.

[198] Quelques auteurs arabes identifient à tort Caisân avec Mokhtâr. Ce Caisân devint plus tard chef de la garde de Mokhtâr; voyez Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 176 v.

[199] Chahrastânî, p. 108, 109.

[200] De Sacy, _Exposé de la religion des Druzes_, t. I, Introduction, p. XXVII.

[201] Tabarî _apud_ Weil, t. I, p. 378, dans la note.

[202] Ibn-Khaldoun, _passim_.

[203] Chahrastânî, p. 110.

[204] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 179 v.

[205] Mobarrad, p. 667.

[206] Mobarrad, p. 665.

[207] Mobarrad, p. 666, 667; Masoudî, fol. 125 r. et v.

[208] Ibn-Khaldoun, fol. 174 v., 175 r.

[209] Ibn-Khaldoun ne fait pas mention de cette clause, mais voyez le _Nouveau Journ. asiat._, t. XIII, p. 305.

[210] Ibn-Khaldoun, fol. 182 v., 183 r.

[211] _Nouveau Journ. asiat._, t. XIII, p. 304-307.

[212] Ibn-Khaldoun, fol. 181 v.

[213] Ibn-Badroun, p. 189.

[214] Weil, t. I, p. 411, 412; Mobarrad, p. 736.

[215] Voyez Soyoutî, _Tarikh al-kholafâ_, p. 216, 217, éd. Lees.

[216] Mobarrad, p. 636.

[217] Mobarrad, p. 635.

[218] Ibn-Cotaiba, p. 272.

[219] Ibn-Khallicân, t. I, p. 182 éd. de Slane.

[220] Ibn-Cotaiba, p. 201.

[221] Fâkihî, fol. 401 r.

[222] Ibn-Cotaiba, p. 202.

[223] _Nouveau Journ. asiat._, t. X, p. 140.

[224] _Hamâsa_, p. 658.

[225] Voyez les vers d'Abdalmélic cités dans le _Raihân_, fol. 204 r.

[226] Ce sont les noms de trois sous-tribus de Fazâra.

[227] Un des Mâzin.

[228] Voyez _Aghânî_, t. I, p. 27.

[229] _Hamâsa_, p. 260-264. Comparez, sur la mort de Halhala, Mobarrad, p. 870.

[230] Mobarrad, p. 220.

[231] Ibn-Khallicân, Fasc. IX, p. 51, éd. Wüstenfeld.

[232] Khâlid ibn-Abdallâh ibn-Asîd (et non Osaid; l'excellent manuscrit de Mobarrad donne toutes les voyelles).

[233] Mobarrad, p. 740-745.

[234] Mobarrad, p. 746.

[235] D'abord Zobairite, Mousâ ibn-Noçair avait assisté à la bataille de la Prairie. Proscrit par Merwân, il avait demandé et obtenu la protection d'Abdalazîz, le fils de ce calife. Depuis lors il était devenu un des plus fermes soutiens des Omaiyades.--Ibn-Asâkir, _Hist. de Damas_, man. de la Bibl. d'Aatif à Constantinople, article sur Mousâ ibn-Noçair. M. de Slane a eu la bonté de me communiquer la copie qu'il a faite de cet article.

[236] Mobarrad, p. 747-751.

[237] Mobarrad, p. 741.

[238] Voyez Ibn-Cotaiba, p. 202.

[239] Voyez sur la phrase qu'emploie ici l'orateur, Mobarrad, p. 46.

[240] Mobarrad, p. 220, 221.

[241] Mobarrad, p. 753.

[242] Weil, t. I, p. 433.

[243] Mobarrad, p. 753.

[244] Ibn-Khaldoun, fol. 186 r. et v.

[245] Mobarrad, p. 756.

[246] Mobarrad, p. 759, 765.

[247] Mobarrad, p. 766.

[248] Mobarrad, p. 785.

[249] _Hamâsa_, p. 658.

[250] On se rappellera que la branche des Omaiyades à laquelle appartenait Merwân, était établie à Médine.

[251] Le commentateur Tibrîzî a mal expliqué ce vers, parce qu'il n'a pas remarqué que, par une licence poétique, _naffasna_ s'y trouve employé au lieu de _naffasnâ_; comparez Ibn-Cotaiba, p. 201, l. 18, et dans le _Hamâsa_, p. 263, l. 6 et 7, où l'on trouve _talana_ et _naaina_ au lieu de _talanâ_ et de _naainâ_, comme il résulte de la 11^e ligne de cette page.

[252] C'est-à-dire, dans la bataille de la Prairie.

[253] _Hamâsa_, p. 656-659.

[254] Soyoutî, _Tarîkh al-kholafâ_, p. 221, éd. Lees.

[255] _Historia Khalifatus al-Walîdi_, éd. Anspach, p. 13.

[256] Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 107, éd. Wüstenfeld.

[257] Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 105.

[258] Ibn-Khaldoun, fol. 196 v.

[259] Le même, _ibid._

[260] Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 112-115.

[261] Ibn-Adhârî, t. I, p. 24, 25.

[262] Isidore, c. 38, 40.

[263] Tabarî, _apud_ Weil, t. I, p. 553.

[264] Abou-Alî Tanoukhî, _Al-faradjo bada's-chiddati_, man. de Leyde 61, p. 73.

[265] Ibn-Habîb, man. d'Oxford, p. 153.

[266] Isidore, c. 40. Pro multâ opulentiâ, dit cet auteur, parvum impositum onus existimat, atque mirâ velocitate impositum pondus exactat.

[267] _Akhbâr madjmoua_, fol. 62 r.

[268] Belâdhorî, man. de Leyde, p. 270.

[269] Cet auteur est Isidore de Béja.

[270] Dans le Khorâsân, par exemple, le Caisite Moslim al-Kilâbî fut remplacé par le Yéménite Asad al-Casrî.

[271] _Voir_ Abou-'l-mahâsin, t. I, p. 288.

[272] Ibn-Adhârî, t. I, p. 36; Ibn-al-Abbâr, p. 47, 49.

[273] Moharram 111. Ibn-Bachcowâl, _apud_ Maccarî, t. II, p. 10. Il faut lire _Kilâbî_ comme on trouve chez Maccarî, chez Ibn-Khaldoun etc., non _Kinânî_, comme on lit chez d'autres écrivains. Dans l'écriture arabe il est facile de confondre ces deux noms.

[274] Voyez note C, à la fin de ce volume.

[275] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 49, et Weil, t. I, p. 654.

[276] Isidore, c. 57.

[277] Voyez mes _Notices sur quelques manuscrits arabes_, p. 47-49, 257, et Ibn-Adhârî, t. I, p. 36, 37.

[278] Ahmed ibn-abî-Yacoub, _Kitâb al-boldân_, fol. 69 v.

[279] _Journ. asiat._, IV^e série, t. XVIII, p. 433.

[280] Nowairî, dans le _Journ. asiat._, III^e série, t. XI, p. 580.

[281] Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 116, éd. Wüstenfeld; Ibn-Khaldoun, fol. 199 r.

[282] Isidore, c. 52.

[283] Isidore, c. 54.

[284] II, 18.

[285] Ibn-Adhârî, t. II, p. 20.

[286] Qui Hiscam primordio suæ potestatis satis se modestum ostendens. Isidore, c. 55.

[287] Isidore, c. 57.

[288] Chez Ibn-Adhârî (t. I, p. 37) il faut lire: _un an et_ six mois (Chauwâl 114--Rebî II 116).

[289] Ibn-Adhârî, t. I, p. 38.

[290] Macrîzî, _Des tribus arabes venues en Egypte_, p. 39, 40, éd. Wüstenfeld.

[291] _Akhbâr madjmoua_, fol. 60 r.-61 r.

[292] Macrîzî, _Histoire des Coptes_, p. 22 du texte, éd. Wüstenfeld, et la note de l'éditeur, p. 54.

[293] Ibn-Khaldoun, _Histoire des Berbers_, t. I, p. 150, 151 du texte; _Akhbâr madjmoua_, fol. 63 r.

[294] Ibn-Adhârî, t. I, p. 39; Ibn-Khaldoun, _loco laud._; comparez Soyoutî, _Tarîkh al-kholafâ_, p. 222, l. 11, éd. Lees.

[295] Daumas, _La grande Kabylie_, p. 53-56.

[296] Daumas, p. 55.

[297] Ibn-Abd-al-Hacam, _apud_ Weil, t. I, p. 583.

[298] Ibn-Khaldoun, fol. 202 r.

[299] Voyez les curieuses aventures du poète non-conformiste Imrân ibn-Hittân, dans Mobarrad, p. 579 et suiv.

[300] _Akhbâr madjmoua_, fol. 63 r.

[301] Ibn-Adhârî, t. I, p. 38-41; Ibn-Khaldoun, _Hist. de l'Afrique_, éd. Noël des Vergers, p. 10 et 11 du texte; le même, _Hist. des Berbers_, t. I, p. 151 du texte; _Akhbâr madjmoua_, fol. 61 v.; Isidore, c. 61; Ibn-al-Coutîa, fol. 6 v.

[302] Quelques auteurs disent que Baldj était cousin germain de Colthoum.

[303] La première leçon se trouve dans l'_Akhbâr madjmoua_, la seconde dans Ibn-al-Coutîa. Dans un autre endroit de l'_Akhbâr madjmoua_ (fol. 66 r.) on lit _Nacdoura_.

[304] _Akhbâr madjmoua_, fol. 62 r.-64 v.; Ibn-Adhârî, t. I, p. 41-43; Isidore, c. 63.

[305] Isidore, c. 60; Ibn-Bachcowâl, _apud_ Maccarî, t. II, p. 11.

[306] Isidore, c. 61.

[307] Isidore, c. 61, 63.

[308] Cette date, la seule véritable, est donnée par Râzî (_apud_ Maccarî, t. II, p. 11).

[309] Voyez Isidore, c. 44.

[310] Voyez Sébastien, c. 11.

[311] Isidore (c. 58), qui donne des détails sur cette révolte, dit qu'elle eut lieu quand Abdérame al-Ghâfikî était gouverneur de l'Espagne. Les auteurs arabes la placent sous le gouvernement de Haitham, le prédécesseur de cet Abdérame; voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 27, et Maccarî, t. I, p. 145.

[312] C'est ce que Rakîk (_apud_ Ibn-Adhârî, t. I, p. 43) dit formellement, et cette assertion a un bien plus haut degré de probabilité que celle d'autres chroniqueurs, qui disent qu'Abdérame ibn-Habîb arriva en Espagne en compagnie de Baldj.

[313] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 51.

[314] Les Arabes croyaient que, lorsqu'un homme avait péri de mort violente, son âme, fuyant le corps auquel elle avait été unie, se métamorphosait en un hibou ou en une chouette, qui continuait de faire entendre sa voix jusqu'à ce que le mort eût été vengé sur le meurtrier.

[315] _Akhbâr madjmoua_, fol. 65 v.-69 r.; Isidore, c. 64-67; Ibn-Adhârî, t. II, p. 30-34; Maccarî, t. II, p. 11-14; Ibn-al-Coutîa, fol. 7 r.-8 v.; Ibn-al-Khatîb, dans mes _Recherches_, t. I, p. 84 et suiv.

[316] Maccarî, t. II, p. 11.

[317] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 176 r.

[318] Voyez Tabarî, t. I, p. 6-12, 32-42; Nawawî, p. 274; Ibn-Cotaiba, p. 132.--Les rationalistes de ce temps-là ne manquèrent pas de dire que la mort de Sad avait été causée par la morsure d'un reptile venimeux.

[319] _Akhbâr madjmoua_, fol. 72 v.-78 r.; Maccarî, t. II, VI^e Livre; Ibn-Adhârî, t. II, p. 35-38, 43-45; Ibn-al-Abbâr, p. 46-50, 52, 54; Isidore, c. 68, 70, 75; Ibn-al-Khatîb, man. E., article sur Çomail.--Quant au nom du chef caisite qui va jouer un grand rôle dans ce récit et dans les suivants, comme les manuscrits arabes n'en indiquent pas les voyelles, on ne saurait si la véritable prononciation en est _Çomail_ ou bien _Çamîl_, si la manière dont l'écrit l'auteur contemporain Isidore (_Zumahel_) ne tranchait la question.

[320] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 16 v.

[321] Voyez le témoignage d'Abdérame Ier (dans l'_Akhbâr madjmoua_, fol. 88 r.), que nous reproduirons plus loin.

[322] _Akhbâr madjmoua_, fol. 78 v.

[323] Ibn-al-Coutîa, fol. 17 r.

[324] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 177 v.

[325] Deux tribus yéménites.

[326] Voyez le _Commentaire de Soccarî sur le Divan de Ferazdac_, man. d'Oxford, fol. 93 v.

[327] Ibn-Khaldoun, t. II, _passim_.

[328] Dans l'_Akhbâr madjmoua_ on lit: _Thoâba ibn-Amr_; mais je crois devoir y substituer: _Amr ibn-Thoâba_.

[329] L'auteur de l'_Akhbâr madjmoua_ dit qu'Ibn-Horaith appartenait _au peuple du district du Jourdain_; mais ce doit être une erreur, car, dans ce cas, il eût été Syrien, et comment expliquer alors sa haine pour les Syriens?

[330] Voyez sur Secunda, Maccarî, t. I, p. 304.

[331] _Akhbâr madjmoua_, fol. 81 r.

[332] Ou Habhâb.

[333] _L'Akhbâr madjmoua_ (fol. 69 r.--72 v., 77 r., 78 r.--80 r.) a été ma source principale pour ce récit et pour celui qui le suit immédiatement, Quelques détails m'ont été fournis par Maccarî, VI^e livre.

[334] Les documents nomment ici l'Espagne, mais c'est sans doute une erreur, car ce n'était pas à l'Espagne, mais à l'Afrique qu'Ibn-Habîb s'intéressait. Probablement le juif avait nommé l'Afrique; mais l'événement ayant démenti sa prédiction, on aura substitué le nom de l'Espagne à celui de l'Afrique.

[335] Ibn-Adhârî, t. I, p. 49, 50.

[336] Voyez Becrî, dans les _Notices et extraits_, t. XII, p. 559.

[337] Ibn-al-Coutîa, fol. 9 v.

[338] Elle avait été mariée à Catan, fils de cet Abdalmélic le Fihrite qui avait été gouverneur de l'Espagne.

[339] Voyez _Akhbâr madjmoua_, fol. 80 r.--83 r.

[340] La position de la villa d'al-Fontîn qui, à la fin du neuvième siècle, appartenait encore aux descendants d'Ibn-Khâlid, est indiquée par Ibn-Haiyân, fol. 76 v., 83 v.

[341] Je sais bien qu'il y a aujourd'hui un Torrox à l'ouest d'Almuñecar, sur le rivage de la Méditerranée; mais la position du domaine dont il est question dans le texte, est clairement indiquée par Ibn-Haiyân, fol. 83 v.

[342] _Wâdî-Charanba_ dans l'_Akhbâr madjmoua_; Ibn al Abbâr (p. 52) nomme ici le Wâdî-ar-ramal (_la rivière sablonneuse_), c'est-à-dire le Guadarrama.

[343] Voyez Burckhardt, _Bedouins_, p. 36.

[344] Le mot _ildje_ ne signifie pas seulement _chrétien_, comme on trouve dans nos dictionnaires, mais aussi _renégat_; voyez Marmol, _Description de Affrica_, t. II, fol. 17, col. 1; Hœst, _Nachrichten_, p. 147; Charant, p. 48; Jackson, p. 140.

[345] Voyez _Akhbâr madjmoua_, fol. 83 r.-91 r., livre que j'ai suivi de préférence à tout autre; Ibn-al-Coutîa, fol. 10 v.-13 r.; Ibn-al-Abbâr, p. 42, 50, 54, 55.

[346] Comparez Ahmed ibn-abî-Yacoub, fol. 78 v.

[347] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 13 v.

[348] Dans ce nom propre _Corona_ est le nom latin pour _couronne_; _tâ_ est le préfixe berber. Ce nom caractéristique était celui d'une de ces forteresses bâties sur le pic d'un rocher, si nombreuses dans la Serrania de Ronda. L'endroit qu'habitaient les Beni-al-Khalî conserve encore leur nom, altéré en Benadalid. C'est une petite ville, avec un château très-pittoresque, au sud de Ronda, sur la rive droite du Genal. Voyez Marmol, _Rebelion de los Moriscos_, fol. 221, col. 1, et Rochfort Scott, _Excursions in the mountains of Ronda and Granada_, t. I, p. 89.

[349] Voyez sur Ximena, petite ville avec un château de construction romaine, Rochfort Scott, t. II, p. 28 et suivantes. Le nom de la tribu de Kinéna s'est aussi conservé dans _Ximena_ entre Jaën et Jodar, et dans _Torreximeno_, au nord de Martos.

[350] _Akhbâr madjmoua_, fol. 84 r.

[351] Ibn-al-Coutîa, fol. 11 r. Les Beni-Bahr étaient, ajoute-t-il, une sous-tribu des Lakhmites. Brenes est une altération du mot arabe Bahrîn.

[352] Espèce de haricots.

[353] Dans le X^e siècle, Jean de Gorz, ambassadeur de l'empereur Otton Ier à la cour d'Abdérame III, vit à Cordoue la cavalerie légère montée sur des mulets un jour de grande parade. _Vita Johannis Gorziensis_, c. 132.

[354] Comparez Ibn-al-Coutîa, fol. 12 r., et l'_Akhbâr madjmoua_, fol. 86 v., avec Khochanî, p. 219.

[355] Ziyâd, frère bâtard de Moâwia Ier et gouverneur de l'Irâc, faisait un éloge analogue en parlant de Hâritha. Voyez Ibn-Khallicân, t. I, p. 325, éd. de Slane.

[356] Cet endroit se trouvait probablement dans le voisinage de Fuente de Cantos, au N. O. de Séville.

[357] Voyez Maccarî, t. II, p. 24.

[358] Les auteurs arabes diffèrent entre eux sur la tribu à laquelle appartenait Alâ. Les uns nomment celle de Yahçob, d'autres celle de Hadhramaut, d'autres encore celle de Djodhâm.

[359] On sait que le noir était la couleur des Abbâsides.

[360] _Akhbâr madjmoua_, fol. 91 r.-92 r.; Ibn-al-Coutîa, fol. 14 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 53-55. Quelques historiens disent que le sac fut porté par un pèlerin de Cordoue, non pas à Cairawân, mais à la Mecque, où Al-Mançour se trouvait alors.

[361] _Akhbâr madjmoua_, fol. 92 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 55.

[362] _Akhbâr madjmoua_, fol. 92 v.

[363] _Akhbâr madjmoua_, fol. 92 v.-93 v.; cf. Ibn-al-Abbâr, p. 45.

[364] Sontebria (aujourd'hui Castro de Santover, sur les bords du Guadiela) était une ville importante à l'époque de la domination arabe. De Gayangos, notes sur Râzî, p. 47.

[365] _Akhbâr madjmoua_, fol. 93 v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 56, 57; Nowairî, p. 441.

[366] Ibn-al-Coutîa nomme cette rivière, qui semble aussi avoir porté le nom de Wâdî-Cais (rivière des Caisites), comme on trouve chez Ibn-Adhârî.

[367] _Akhbâr madjmoua_, fol. 93 v., 94 r.; Ibn-al-Coutîa, fol. 13 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 52, 53.

[368] Solaimân ibn-Yacdhân al-Arâbî.

[369] Ibn-al-Abbâr, p. 56.

[370] C'est ainsi que je crois devoir entendre ces paroles de l'auteur de l'_Akhbâr madjmoua_: «_Le Slave_ écrivit à al-Arâbî pour lui demander de faire cause commune avec lui. Al-Arâbî lui répondit: «Je ne manquerai pas de vous aider.» _Le Slave_ fut d'autant plus mécontent de cette réponse qu'il voyait qu'al-Arâbî ne rassemblait pas de troupes pour venir à son aide,» etc.

[371] Comparez, sur tous ces événements, les annales franques, dans Pertz, _Monum. Germ._, t. I, p. 16, 81, 156-9, 296, 349, avec l'_Akhbâr madjmoua_, fol. 94 v., 95 v.-96 v.

[372] Voyez le poème d'Abou-'l-Makhchî sur cette bataille, _apud_ Ibn-al-Khatîb, man. P., fol. 214 r. et v.

[373] _Akhbâr madjmoua_, fol. 98 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 61-2.

[374] Ibn-al-Coutîa, fol. 18 r.; cf. Khochanî, p. 204-5.

[375] _Akhbâr madjmoua_, fol. 95 r.; Maccarî, t. II, p. 30.

[376] Maccarî, t. II, p. 30.

[377] Voyez Maccarî, t. II, p. 27 et suiv.

[378] Maccarî, t. II, p. 32.

[379] _Akhbâr madjmoua_, fol. 93 v.; Maccarî, t. II, p. 31, 32.

[380] Maccarî, t. II, p. 32, 33.

[381] Maccarî, t. II, p. 25.

[382] Maccarî, _ibid._