Part 5
Il y avait déjà quelque temps que je demeurais chez Mme Silvestre quand, dans un souper que je fis chez Mme La Croix, aussi femme du monde, chez laquelle j'allais quelquefois, je fis la connaissance de M. le comte de P... Ma figure lui plut, mon enjouement, un certain fonds de folie qui me quittait rarement achevèrent de le déterminer à me proposer de m'entretenir; j'acceptai avec empressement son offre: il remboursa à Mme Silvestre ce qu'elle avait avancé pour moi et me mit en chambre, rue du Bouloir. Les commencements de notre ménage furent assez tranquilles; M. le comte de P... avait pour ami M. L..., grand jeune homme bien fait, de la plus jolie figure du monde; j'en fis mon amant. L'air d'indifférence avec lequel M. L... affectait de me parler quand ils se trouvaient ensemble aidait beaucoup à le tromper; d'ailleurs M. le comte de P... le croyait trop son ami pour le soupçonner d'une pareille trahison: l'amitié a un bandeau derrière lequel se cache souvent l'amour. Dans combien de ménages l'ami de Monsieur est l'amant de Madame! C'est même le grand art des hommes à bonnes fortunes de savoir, en fêtant l'un, plaire à l'autre, intéresser un argus, mettre à propos une soubrette dans ses intérêts et caresser jusqu'au petit chien, de peur qu'il n'aboie.
M. le comte de P... n'était jamais si content que quand il pouvait me procurer son ami à souper. Pouvais-je être plus heureuse? Je vivais avec un homme qui me payait bien, dont l'amitié était intéressée à faciliter mes plaisirs; j'aimais, j'étais aimée; un bonheur si parfait ne pouvait pas durer longtemps.
La famille de M. le comte de P..., après lui avoir fait différentes remontrances qui n'eurent aucun effet, vit qu'il n'y avait point d'autre parti à prendre, pour l'empêcher de me voir, que de me faire enfermer: elle obtint un ordre pour me conduire à Sainte-Pélagie. Le moment affreux de mon enlèvement arriva: j'étais seule chez moi quand je vis entrer les ministres inexorables de la police, les vengeurs de la vertu; l'exempt me présenta son ordre et m'ordonna de le suivre. On doute d'un malheur qu'on croit ne point avoir mérité, même après qu'il est arrivé. Je tombai à ses pieds, je lui demandai quel était mon crime et quelle était la satisfaction qu'on en exigeait. Il me répondit qu'en lui remettant un ordre, on ne l'informait point des raisons, qu'il était chargé de me conduire à Sainte-Pélagie et que j'eusse à le suivre promptement. «A Sainte-Pélagie! m'écriai-je, séjour affreux! On veut donc ma mort?» La douleur m'empêcha d'en dire davantage.
Il me restait une petite douceur dans mon désespoir. L'exempt qui devait me conduire était le même qui avait déjà été chargé de l'ordre pour m'enlever en sortant de chez Mme Verne. Je me jetai à ses genoux, je lui en rappelai l'époque et les circonstances: «Vous êtes l'ami de M. L..., lui dis-je, vous ne refuserez pas une grâce à une malheureuse qu'il a tant aimée et pour laquelle il a encore quelques bontés; sauvez-moi de l'infamie dont tout le monde va être témoin, vous le pouvez; renvoyez votre suite; je vous suivrai sans escorte: c'est la grâce que j'ose attendre de vous, dont je serai toute ma vie reconnaissante.» C'est la première fois peut-être qu'un exempt ait été sensible; l'ami de M. L... se rendit à mes larmes, il envoya sa troupe devant et je montai seule avec lui dans la voiture qui devait me conduire: il me promit en route d'informer M. L... de mon malheur et de travailler avec lui pour me faire sortir promptement; il voulut bien aussi se charger d'une lettre pour remettre à mon amant, où je lui faisais part de mon infortune et l'intéressais par tout ce que l'amour a de plus tendre à solliciter mon élargissement.
Quelle retraite pour une femme du monde qu'une maison où l'horreur fait son séjour et où la perte de la liberté est le moindre des malheurs! L'incertitude de mon sort ne servait qu'à augmenter mon désespoir; je me crus, dès le troisième jour, oubliée de tout l'univers; je me trouvais entourée de victimes que la part que je prenais à leur malheur me peignait aussi innocentes que moi et qui y étaient retenues depuis plusieurs années, sans espoir d'en jamais sortir: je croyais dans leurs infortunes lire mon sort; je n'envisageais qu'un avenir éternellement malheureux: cette idée me jetait dans le dernier désespoir. Tandis que je m'abandonnais à tout le noir de mes réflexions, M. L... sollicitait mon élargissement.
M. le comte de P... étant allé voyager, ma liberté n'était plus suspecte à sa famille: elle fut la première à travailler à me faire sortir. M. L... vint lui-même m'annoncer un bonheur que son amour lui rendait commun: j'embrassai mon amant et mon libérateur. Si j'ai jamais goûté dans ma vie un bonheur bien parfait, ce fut dans cet instant: mon âme suffisait à peine à goûter tout l'excès de ma félicité; le même moment qui me rendait ma liberté me mettait dans les bras d'un amant qui m'adorait autant que je l'aimais.
Je me serais crue indigne de la tendresse de M. L... si j'avais pu me décider à reparaître à Paris après la sorte d'infamie attachée au séjour dont je sortais; je ne pouvais la cacher qu'en trouvant un prétexte à l'absence que je venais de faire.
Je lui proposai de me faire entrer, pour quelque temps, dans un couvent: il approuva fort mon dessein, et nous travaillâmes à l'exécuter. Il est vrai qu'on pouvait tirer mille conséquences de mon goût pour la retraite, mais aucune n'était aussi humiliante que l'aveu de celle que je venais de faire.
J'entrai à Saint-H..., où je passais pour la femme d'un officier que ses affaires avaient éloigné de Paris et dont j'attendais le retour dans la solitude. M. L... passait pour mon frère; on ne pouvait pas trouver mauvais qu'il vînt me voir très souvent, mais se voir au travers d'une grille, quand on s'aime beaucoup, c'est aigrir son mal, c'est avoir toujours présent un bonheur dont on est privé; j'étais bien maîtresse d'en sortir, mais je voulais qu'on sût dans Paris que j'y étais; je comptais qu'on serait dupe de mon stratagème: le public ne l'est jamais.
C'était la première fois que je sacrifiais un plaisir réel à un préjugé imaginaire; aussi j'ai bien juré depuis que ce serait le seul pas que je ferais dans ma vie par bienséance, ou plutôt par respect pour le mot chimérique de réputation.
Je n'aurais pas été capable d'un long sacrifice, si je n'avais pas trouvé le secret de séduire la tourière; elle était ancienne dans son poste et, par conséquent, au fait d'intrigues; elle me promit de servir mon amour: elle avait dans la tête tous les mémoires galants des doyennes de la communauté, elle m'en fit part; c'étaient des conseils qu'elle me donnait pour conduire mystérieusement et religieusement la passion que j'avais pour M. L...
L'amour dans un cloître est un enfant gâté: que de soins! que d'attentions! que de petits riens inventés par la volupté, ignorés des mondains et qui ne sont connus que dans les couvents de filles! Qu'une religieuse entend bien tous les petits détails d'une jouissance! qu'elle est fine dans le plaisir! que de recherches dans les cloîtres! Il semble que tout, jusqu'à l'air que l'on y respire, soit plus voluptueux.
Quoique pensionnaire, j'avais prié qu'on me permît de porter la robe; je voulais avoir part aux grâces de l'état. M. L... m'aimait davantage habillée en religieuse; il me trouvait plus libertine: un voile, une guimpe, tout prête à l'illusion et fournit au plaisir.
Ma vocation pour l'état monastique augmentait de jour en jour, je m'accommodais assez bien de la vie de religieuse et je serais longtemps restée dans ma retraite, si une indisposition qui survint à la tourière n'avait dérangé toutes les intrigues de la maison. Celle qui fut nommée pour la remplacer n'avait jamais connu l'amour; il y avait tout à craindre à lui en parler la première: je fus la moins attrapée. Voyant que je ne pouvais plus faire entrer M. L... je pris le parti de reparaître dans le monde, d'autant plus que je voyais bien qu'il était inutile de vouloir tromper le public. Je fus aux spectacles; on me trouva plus jolie que je n'étais auparavant; on disait tout bas que le régime m'avait bien réussi. Je fus plus suivie et plus fêtée aux promenades, que je n'avais jamais été; tout le monde voulut m'avoir; j'acceptai M. N..., conseiller au Parlement; je n'étais point riche et c'était celui qui m'offrait davantage.
M. N... avait toujours fait beaucoup de bien à toutes les femmes qu'il avait entretenues; il était généreux, il ne me refusa rien et me mit parfaitement bien dans mes meubles; il avait la réputation d'être extrêmement jaloux; mais je me flattais de le tromper, ou plutôt de le familiariser avec les greluchons; enfin, je comptais le mettre au ton de tous les honnêtes gens qui entretiennent des filles. Il trouva plusieurs fois M. L... chez moi, sans qu'il parût lui porter ombrage; je crus déjà M. N... corrigé: comme il ne couchait pas tous les jours chez moi, mon amant prenait la place les jours qu'il n'y venait point. Il arriva un jour assez tard, que j'étais à table avec mon amant; il ne parut point du tout surpris du tête-à-tête, ni formalisé de nous trouver ensemble; il lui fit mille politesses et me caressa même plus qu'à son ordinaire; il me dit qu'il venait prendre congé de moi, qu'il partait la nuit pour aller passer deux ou trois jours à la campagne et me quitta, en me disant qu'il aurait le plaisir de me voir dès qu'il serait de retour.
Je lui trouvai un air si vrai et si naturel dans tout ce qu'il dit, qu'il me fut impossible de démêler aucun soupçon de jalousie; mais sa fausse aisance n'était qu'un piège pour m'attraper plus sûrement: il avait placé un domestique dans une allée voisine, pour voir si M. L... sortirait et venir l'en informer; son espion fut lui dire, à deux heures du matin, qu'il n'était sorti personne. Il se transporta aussitôt chez moi dans une petite voiture et en déshabillé de campagne; il avait la clef, il monte et se trouve entré dans ma chambre avant que je m'en fusse seulement aperçue: il ne parut point plus étonné de me trouver couchée avec M. L... qu'il ne l'avait été quelques heures auparavant de nous trouver souper ensemble: il vint s'asseoir sur mon lit, badiner avec moi. «Comme vous voyez, me dit-il, je suis en habit de voyage et vais partir dans la minute; je n'ai pas été assez impoli pour passer devant votre porte sans monter vous dire un petit adieu: il est deux heures, ma voiture m'attend; je pars, portez-vous bien.»
Je ne savais que penser de la visite de M. N...; son air satisfait, qu'il avait conservé jusqu'à la fin, amusait autant M. L... qu'il me paraissait singulier. Je sus malheureusement à quoi m'en tenir deux jours après: il me fit dire qu'il était de retour de la campagne, m'envoya proposer de me mener à une vente de bijoux de femmes; il me marquait qu'il y en aurait, peut-être, quelqu'un qui pourrait me convenir; que si cela m'arrangeait, il viendrait me prendre dans sa voiture à trois heures. Je lui fis réponse que je l'attendrais: il me tint parole. Nous fûmes ensemble à la vente supposée, qui était finie depuis quinze jours: il me dit que pour réparer son école, il voulait me mener promener. Nous fûmes ensemble au bois de Boulogne, nous y restâmes assez tard; il me reconduisit ensuite chez moi, où il se dispensa de monter, étant engagé, me dit-il, de souper ailleurs. Je monte dans mon appartement; mais quelle fut ma surprise, en ouvrant la porte, de n'y trouver que les quatre murailles! M. N... pendant notre promenade, avait fait reprendre tout ce qu'il m'avait donné: mon lit, mes glaces, mes bijoux, tout était enlevé: je reçus le soir même une lettre de lui, où il me marquait que M. L... pouvait présentement coucher avec moi tant qu'il voudrait.
Mon état était affreux, je restais avec la seule robe que j'avais sur moi: je fus coucher chez Mme Sylvestre, qui me fit toutes les offres imaginables et me dit qu'elle serait charmée que je trouvasse un entreteneur chez elle; que mon second choix serait, peut-être, plus heureux que le premier. J'aurais été obligée de demeurer une seconde fois chez elle, si M. le duc de C..., qui avait appris ma disgrâce, sans en savoir les raisons, ne m'avait fait proposer de m'entretenir. Je vécus peu de temps avec lui; des raisons assez simples nous séparèrent. Je voyais dans ce temps-là M. le marquis de L... que je goûtais beaucoup; il m'offrait de me faire les mêmes avantages: un certain penchant dont on ne peut rendre raison, le goût du changement qui a toujours été pour moi un plaisir réel, me décidèrent à quitter M. le duc de C... pour vivre avec lui. J'avais ignoré jusqu'alors que la constance pût être quelquefois la source du vrai bonheur. M. le marquis de L... sut le premier me faire goûter un plaisir réel dans la fidélité; d'ailleurs, je commençais à être moins folle; mes passions étaient moins fortes, mes désirs moins vifs; si j'étais encore quelquefois libertine, c'était plutôt par imagination et par habitude que par tempérament et par désir. Je lui suis restée plusieurs années fidèle, ou plutôt trouvant moins de plaisir à lui manquer, je prenais des précautions plus sages et plus sûres pour le tromper.
Le public commençait déjà à oublier ce que j'avais été: moi-même je rougissais de mes premières années, quand une idée de libertinage, une malheureuse étincelle de tempérament, vint trahir la réputation de fille sage, dont je croyais être jalouse, et m'enlever en même temps M. le marquis de L... Les hommes ayant fait les lois, pouvaient-elles être à notre avantage? C'est le lion de la fable qui fait le partage du cerf: ils nous ont soumis à mille préjugés, dont ils se sont seuls réservé le droit de secouer l'esclavage: le mot de déshonneur n'est point fait pour eux; la vertu, ce trésor factice qu'ils ont voulu nous rendre si précieux, n'est qu'un être imaginaire qu'ils ont inventé pour assurer leurs plaisirs aux dépens de notre bonheur.
Un joli homme se fait une espèce de point d'honneur d'avoir été libertin; on ne veut point nous laisser deviner qu'il puisse l'être: une femme philosophe sur cet article est une femme sans moeurs, une femme déshonorée dans la société civile. Le plus honnête homme du monde peut avouer, sans rougir, une intrigue avec une grisette; des passades faites avec certaines soubrettes ne déshonorent point la liste des bonnes fortunes d'un homme à la mode. Princes, ducs et marquis entretiennent publiquement des filles de théâtre; une femme qui paraît au spectacle avec un acteur serait déshonorée: le préjugé l'a décidé ainsi; l'usage en a fait une loi, devant laquelle doit plier la raison: tout n'est qu'inconséquence dans le monde, et tout est faux à notre désavantage. Nous sommes faibles, on nous attaque; nous cédons, on nous méprise; voilà les hommes, voilà, sans doute, cet équilibre de raison, cette justesse dans les idées; avantages qu'ils prétendent avoir seuls, et qui les ont autorisés à s'ériger en législateurs. Comme mon dessein n'est point de moraliser, je reviens à mon histoire.
J'appartenais depuis longtemps à M. le marquis de L..., mon bonheur paraissait d'autant mieux assuré qu'il était plus tranquille: un goût fondé sur une ancienne connaissance, affermi par une longue habitude, me permettait de vivre autant que je voudrais avec lui. Une idée libertine, un moment de tempérament, me fit tout hasarder, fortune et réputation. Il est des instants où rien ne coûte pour se satisfaire, où la voix de l'honneur n'est plus entendue, où la vie même ne paraît d'aucun prix devant une forte passion; la vertu quelquefois se tait: on ne cherche point d'exemple, quand on ne prétend point se justifier: un aveu que le préjugé seul rend honteux chez moi n'a point besoin d'excuse. Un désavantage qu'on retire de la philosophie est d'apprendre à ne point rougir mal à propos.
J'étais servie par un grand domestique, jeune, bien fait et d'une jolie figure, dont l'air distingué démentait en tout l'état et la naissance; ses attentions, le plaisir qu'il prenait à me servir me faisaient assez voir les impressions que je faisais sur son coeur; ses petits soins recherchés, ses respects me plurent; tout, jusqu'à son silence, parlait en sa faveur; je l'aimai, je voulus me satisfaire et le rendre heureux. Une femme soumise au préjugé, et qui saurait se parer de la théorie du sentiment, aurait bientôt d'un Lafleur fait un amant déguisé.
Mais ce vain artifice est peu fait pour mon coeur; je ne rougirai point d'avouer que Lafleur me plaisait, quoique Lafleur. Je ne jouis pas longtemps d'un bonheur qu'on regardera, peut-être, comme humiliant. M. le marquis de L... le trouva un jour couché avec moi; il eût pu sacrifier mon amant à sa vengeance; le mépris fut la seule arme dont il se servit. J'eus beau lui dire qu'on n'était point infidèle par libertinage, quand on aimait par sentiment; j'employai inutilement larmes et prières, la réponse de M. le marquis de L... fut qu'il me quittait pour toujours et qu'il me méprisait plus qu'il ne m'avait jamais aimée. La philosophie vint heureusement à mon secours; je sentis qu'il était aussi humiliant pour elle de chercher à me justifier qu'il aurait été honteux à mon entreteneur d'oublier l'offense.
Je ne fus pas longtemps sans appartenir à quelque autre; mon heureux destin, malgré mes traverses et mon inconstance, me faisait trouver des entreteneurs plus que je ne voulais. M. M..., jeune Américain, succéda à M. le marquis de L... Je lui ai fait faire en peu de temps la triste expérience que les richesses du nouveau monde ne sont point inépuisables quand on aime et qu'on a affaire à une fille maniérée.
Les refus de son banquier mirent fin à son bonheur, en terminant nos plaisirs: il me quitta pour aller gronder ses économes de ce qu'ils n'étaient pas aussi industrieux à lui fournir de l'argent qu'il était habile à le dépenser.
Voilà, madame, ce que vous avez exigé de moi: vous avez voulu savoir le détail de ma vie, je vous ai obéi.
Présentement revenue de mes erreurs, aussi heureuse qu'aimée, aussi fidèle que tendre, je goûte tous les instants de ma vie dans les bras de M. R..., plutôt mon amant que mon entreteneur, un bonheur plus réel et plus tranquille, une félicité plus parfaite que les erreurs de vingt années de libertinage ne m'ont procuré de faux plaisirs.
FIN
LE COFFRET DU BIBLIOPHILE
La Secte des Anandrynes. Confession de Mlle Sapho 1 vol. Le Petit-Neveu de Grécourt 1 vol. Anecdotes pour servir à l'histoire secrète des Ebugors 1 vol. Julie philosophe, histoire d'une citoyenne active et libertine 1 vol. Correspondance de Mme Gourdan, dite la Petite Comtesse 1 vol. Portefeuille d'un Talon rouge.--La Journée amoureuse 1 vol. Les Cannevas de la Pâris (Histoire de l'Hôtel du Roule) 1 vol. Souvenirs d'une Cocodette (1870) 1 vol. Le Loppine. Texte italien et traduction française 1 vol. La Belle Alsacienne ou Telle mère, telle fille (1801) 1 vol. Lettres amoureuses d'un Frère à son Elève (1878) 1 vol. Poèmes luxurieux du divin Arétin.--Le Tarif des Putains de Venise 1 vol. Correspondance d'Eulalie ou Tableau du libertinage de Paris 2 vol. Le Parnasse satyrique du XVIIIe siècle 1 vol. La Galerie des femmes, par J.-E. de Jouy 1 vol. Le Souper des Petits-Maîtres 1 vol. Cadenas et Ceintures de chasteté 1 vol. Les Dévotions de Mme de Bethzamooth 1 vol. La Raffaella 1 vol. Contes de Jos. Vasselier 1 vol. Histoire de Mlle Brion 1 vol. La Philosophie des Courtisanes 1 vol. Les Sonnettes 1 vol.
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