Histoire de Marie-Antoinette, Volume 1 (of 2)

Part 44

Chapter 443,304 wordsPublic domain

[964] La Reine était dans cette grotte, le 5 octobre 1789, lorsqu'on vint la prévenir que les bandes dirigées par Maillard arrivaient à Versailles.

[965] Il y avait des choux de Milan, choux-fleurs, haricots, etc.—On avait acheté 800 touffes de fraisiers en 1784, avec 100 groseilliers et 100 framboisiers. On avait planté 50 noyers, 40 cerisiers, 200 pommiers, 500 poiriers, 100 pêchers, 200 abricotiers.—_Le Petit Trianon_, 287.

[966] On avait acheté 300 pieds de vigne vierge.—_Ibid._

[967] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 9 mars 1783, XXII, 149.

[968] _Souvenirs d'un page_, 248.

[969] _Histoire de Marie-Antoinette_, par Edmond et Jules de Goncourt, nouvelle édition. Paris, Charpentier, 1878, p. 161. Les peintures exécutées par les peintres Tolède et Dardignac, coûtèrent près de vingt-deux mille livres.—_Le Petit Trianon_, 246, note.

[970] _Le Petit Trianon_, 289.—Du 1er juillet 1785 au 1er octobre 1791, le produit de la ferme fut de 30.170 livres, la dépense de 36.523 livres 14 sous 6 deniers.—_Ibid._, 290.

[971] _Le Petit Trianon_, 313.

[972] _Fragments_ sur Paris, par Meyer, traduits par Dumouriez. Hambourg, 1778.

[973] Cette fantaisie de la Reine ne lui fut pas personnelle; il y avait aussi un hameau à Chantilly. «Les Princesses s'amusaient à y faire la cuisine, après s'être revêtues de déshabillés de villageoises; elles aimaient aussi à y faire le beurre.» _La vie parisienne sous Louis XVI_, p. 110.—A Bellevue, Mesdames eurent également un hameau, des fermes, un lac, etc.—_Ibid._, 100.

[974] Les maisons furent faites pendant l'été 1783.—_Le Petit Trianon_, 245. Le hameau fut tout à fait achevé en 1788.

[975] _Mémoires de Weber_, 42.—M. Desjardins, dans son beau volume sur le Petit Trianon, conteste ce fait qu'il traite de légende.—Les raisons qu'il donne, basées surtout sur le silence de Mme Campan et de l'auteur d'un _Cicerone de Versailles_, publié en 1805, ne nous semblent pas détruire l'affirmation positive de Weber.—_Le Petit Trianon_, 291 et suiv.

[976] Delille, _Les Jardins_, chant 1er.

[977] _Chronique secrète de l'abbé Baudeau._

[978] _Mémoires de Mme Campan_, 106

[979] _Voyages d'Arthur Young_, I, 199, 200.

[980] Karamsine, _Lettres d'un voyageur russe en France, en Allemagne et en Suisse_ (1789-1790), traduites par M de Porochine. Paris, E. Mellier, 1867.—Cité par Lescure, les _Palais de Trianon_, 155.

[981] _Mémoires de la baronne d'Oberkirch_, I, 202, 203.

[982] Il paraît qu'en 1787 les murs étaient tapissés d'ouvrages de paille, relevés par des broderies en laine; les planchers étaient également couverts de paillassons imitant la marqueterie.—_La vie parisienne sous Louis XVI_, 83.

[983] Ces sculptures sont de Guibert.—_Le Petit Trianon_, par G. Desjardins, 41, note.

[984] Toute cette admirable menuiserie a été exécutée par Guesnon et Chicot.—_Le Petit Trianon_, par G. Desjardins, 41, note.

[985] _Ibid._, 191.

[986] _Souvenirs d'un page_, 241.

[987] «La bibliothèque du Petit Trianon, dit M. Desjardins, est une bibliothèque de campagne, où les sujets amusants dominent. Elle compte 2930 volumes: 1158 de sciences et arts, 1328 de belles lettres, 444 d'histoire. Il y a surtout des romans (536 volumes) et des pièces de théâtre (408 volumes).»—_Le Petit Trianon_, 136.—On a parlé de scandale à propos de cette bibliothèque et de celle du boudoir de Versailles. «Quel scandale, y a-t-il, dit encore M. Desjardins, à ce qu'une femme de trente ans, peu dévote, très mondaine, feuillette sans grand scrupule pour se distraire les livres à la mode, en prenant la précaution de les faire enfermer à part? Au XVIIIe siècle les allures de la société, le ton de la conversation, et par conséquent de la littérature courante, étaient plus légers, plus libres même que ne le comporte la pruderie moderne. En valait-on moins alors? sommes-nous meilleurs aujourd'hui? Je laisse aux moralistes le soin de décider. On aurait trouvé en ce temps-là dans toutes les bibliothèques des gens du monde, les livres du boudoir.» _Le Petit Trianon_, 136.

[988] Les dernières ornementations du boudoir et de la chambre à coucher datent de 1787.—_La vie parisienne sous Louis XVI_, 83.

[989] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 5 janvier 1778.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III. 152.—Ces deux toiles étaient dans la salle à manger.—_Le Petit Trianon_, 191.

[990] _Souvenirs d'un page_, 241.—_Le Petit Trianon_, 192.

[991] M. Paul Lacroix raconte qu'un jour Gouttière présenta à la Reine une rose de bronze doré si brillante et si admirablement belle qu'on la prit pour de l'or.—_Le_ XVIIIe _siècle_, p. 472.

[992] _Ibid._, 496.

[993] _Ibid._, 471.

[994] _Voir_, pour plus de détails, l'_Inventaire et description des objets curieux qui sont déposés dans la maison des citoyens Laguerre et Lignereux, marchands bijoutiers, rue Saint-Honoré, 85, par les ordres de la ci-devant Reine, le 10 octobre 1780_.—_Gazette des Beaux-Arts_, 1er novembre 1879.

[995] Mercy à Marie-Thérèse, 19 novembre 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 130.

[996] _Ibid._

[997] Lettre de novembre 1787.—_Gustave III et la Cour de France_, par M. Geffroy, I, 407.

[998] «Vous conviendrez que j'aurais assez mauvaise grâce auprès d'une forge: je n'y serais pas Vulcain, et le rôle de Vénus pourrait lui déplaire (au Roi) beaucoup plus que mes goûts, qu'il ne désapprouve pas.»—Marie-Antoinette au comte de Rosemberg, 17 avril 1775.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, II, 361.

[999] Sept pour le jardin français, deux pour le potager et les pépinières, cinquante-six pour le jardin anglais.—Etat des superficies des différentes natures de cultures des jardins français et anglais de la Reine au Petit Trianon.—_Le Petit Trianon_, documents, 369.

[1000] Catalogue de lettres autographes appartenant au comte George Esterhazy. Paris, 1857.

[1001] _Mémoires de Weber_, 184.—_Mémoires sur la vie et le caractère de Mme la duchesse de Polignac_, par la comtesse Diane de Polignac, p. 14.

[1002] _Mémoires de Mme Campan_, 106.

[1003] _Ibid._

[1004] _Le Petit Trianon_, 273, 319.

[1005] _Ibid_., 319, 339.

[1006] _Souvenirs du comte de Vaublanc_, p. 231.

[1007] _Correspondance secrète inédite_, 5 septembre 1777, I, 93.—Cette fête eut lieu le 8 septembre.

[1008] _Mémoires de Besenval._

[1009] Mercy à Marie-Thérèse, 17 mai 1779.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 212.

[1010] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 12 décembre 1779, XIV, 339.

[1011] _Mémoires de Mme Campan_, 128.

[1012] _Le Petit Trianon_, 301.

[1013] La Reine avait fait réunir pour ses enfants une petite troupe de chèvres à Trianon, et tracer un petit jardin par Richard.—_Le Petit Trianon_, 263. Elle fit peindre à plusieurs reprises, par Mme Lebrun, Madame Royale et le premier Dauphin dans les bosquets de Trianon. Les enfants logeaient dans le château, au 2e étage, sous la garde de Mme de Polignac.—_Ibid._, 264.

[1014] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juillet 1780.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 446.

[1015] Delille, _Les Jardins_, chant 1er.

[1016] Mercy à Marie-Thérèse, 17 mai 1779.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 313.

[1017] Le même à la même, 18 juin 1780.—_Ibid._, III, 438.

[1018] _Journal de la marquise de Sabran_, 1er août 1787, 291.

[1019] Mercy à Marie-Thérèse, 18 juin 1780.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 438.

[1020] Le même à la même, 18 octobre 1776.—_Ibid._, II, 502.

[1021] _Mémoires de Weber_, 178.

[1022] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 26 avril 1775, VIII, 14.

[1023] Métra, XI.

[1024] _Mémoires secrets, etc._, 22 juillet 1777, X, 237.

[1025] 13 février 1778.—_Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth_, I, 105.

[1026] Mercy à Marie-Thérèse, 17 mai 1780.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 434.—_Mémoires de Mme Campan_, 133.

[1027] _Mémoires de Weber_, 179.

[1028] Discours de M. de Salvandy, en réponse au discours de réception de V. Hugo à l'Académie française.—_Méléagre_ fut représenté le 29 février 1788.—L'auteur, Népomucène Lemercier, fils d'un secrétaire des commandements du duc de Penthièvre, avait alors 15 ans.—_Mme de Lamballe, d'après des documents inédits_, par Georges Bertin, 186, 187.

[1029] _Mémoires de Weber_, 178.—_Mémoires de Mme Campan_, 131.—_Journal de Papillon de la Ferté_, 401.

[1030] Marie-Thérèse à Mercy, 3 janvier 1774.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, II, 89.

[1031] Mercy à Marie-Thérèse, 20 mars 1778.—_Ibid._, III, 181.

[1032] _Mémoires de Weber_, 178.

[1033] _Mémoires de Mme Campan_, 130, 131.

[1034] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 28, 29 août, 1775, VII, 178, 179.

[1035] _Ibid._, 10 décembre 1782, XXI, 113.

[1036] _Mémoires de Weber_, 177.

[1037] Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 12 juillet 1770.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, I, 19.

[1038] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1772.—_Ibid._, I, 312.

[1039] _Ibid._

[1040] Le même à la même, 13 mars 1773.—_Ibid._, I, 433.

[1041] Le même à la même, 17 novembre 1774.—_Ibid._, II, 258.

[1042] Ce professeur de harpe se nommait Hinner. La Reine, après lui avoir fait donner 6000 livres pour payer ses dettes, ordonnait encore aux Menus de lui remettre 4800 livres pour «aller se perfectionner dans son art en Italie».—_Journal de Papillon de la Ferté_, 405, 409.

[1043] _La musique française au_ XVIIIe _siècle, Gluck et Piccini, 1774-1780_, par Gust. Desnoiresterres. Paris, Didier, 1875, p. 92.

[1044] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, VII, 163.—On sait qu'un an après, ce fut à une représentation d'_Iphigénie en Aulide_ que la Reine reçut du public, à l'Opéra, cet accueil enthousiaste qui fit couler ses larmes.

[1045] Archives nationales: Dépêches 01-416, fol. 556. Lettre du ministère à MM. les administrateurs et directeur de l'Opéra, 2 septembre 1776.

[1046] _Armide_ fut représentée pour la première fois le 23 septembre 1777.

[1047] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 12 août 1774_, VII, 222.—_Correspondance secrète de Métra_, 7 août 1774.

[1048] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 2 juillet 1782, XXI, 4.

[1049] _Ibid._, 9 octobre 1779, XV, 228.

[1050] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 3 avril 1774.

[1051] _Gluck et Piccini_, par Desnoiresterres, p. 235.

[1052] _Ibid._, p. 397.—Piccini touchait encore ce traitement le 4 juillet 1791.

[1053] _Pensées et lettres du prince de Ligne_, 25.

[1054] _Mes récapitulations_, par Bouilly, première entrevue avec Grétry, p. 153.—Mme Campan rapporte, au sujet de Grétry, une piquante anecdote. Après son succès de _Zémire et Azor_, Marie-Antoinette le félicita avec tant de bonne grâce, que le compositeur saisit le bras de son collaborateur Marmontel, en s'écriant: «Ah! mon ami, voilà de quoi faire d'excellente musique!»—«Et de détestables paroles,» riposta Marmontel, à qui la Reine n'avait rien dit.—_Mémoires de Mme Campan_, 132.

[1055] _La Cour et l'Opéra sous Louis XVI; Marie-Antoinette et Sacchini, Salieri, Favart et Gluck, d'après des documents inédits conservés aux Archives de l'État et de l'Opéra_, par Adolphe Jullien. Paris, Didot, 1877, p. 56.

[1056] _Ibid._, 74.

[1057] _La Cour et l'Opéra sous Louis XVI_, par A. Jullien, p. 178.

[1058] A. Jullien, _Marie-Antoinette musicienne_. _Correspondant du_ 10 novembre 1887, p. 435.

[1059] _Journal de Papillon de la Ferté_, 417.

[1060] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 13 janvier 1783, XXII, 33.

[1061] _Correspondance secrète de Métra_, 5 février 1784.

[1062] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 5 juin 1778.

[1063] _Mémoires de Mme Campan_, 135.

[1064] _Ibid._

[1065] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 12 octobre 1777, X, 322.

[1066] _Ibid._, 27 septembre 1779, XIV.—De même, à la représentation de _Makoco_.—_Ibid._, 26 avril 1778, XI, 134.

[1067] _La comédie à la Cour de Louis XVI_, par A. Jullien, p. 11.—_Voir_ aussi les détails donnés par M. Ph. Le Duc, dans son _Histoire de la Révolution dans l'Ain_, sur le théâtre du comte de Montrevel à Challes et à Mâcon, t. I, p. 348, 354.

[1068] Collé, _La Vérité dans le vin_, avertissement. Edition Barrière, 390, 391.

[1069] La marquise de Bombelles au marquis de Bombelles, 3 décembre 1781. Archives de Versailles, E, 432. Le prince de Condé faisait Francollin, dans _la Métromanie_.

[1070] _Ibid._, 9 novembre 1778. Archives de Versailles, E, 430.—Mme Elisabeth, toute jeune encore, avait figuré dans une petite pièce composée probablement à la demande de Mme de Marsan pour l'amusement et l'instruction de Mme Clotilde, et intitulée: _la Reine des Vertus_.—Nous en avons parlé plus haut.

[1071] Mercy à Marie-Thérèse, 16 août 1780.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 486.

[1072] _Mémoires de Mme Campan_, p. 174.

[1073] Mercy à Marie-Thérèse, 16 août 1780.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 456.

[1074] _Mémoires de Mme Campan_, 175.

[1075] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 20 novembre 1780, XVI, 32.

[1076] _Correspondance littéraire de Grimm_, XII, 427.

[1077] Mercy à Marie-Thérèse, 16 août 1780.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 456.—La Reine tenait beaucoup à ce qu'il n'y eût pas d'autres spectateurs que ces quelques invités. «La Reine, écrit Bonnefoy à Mique, défendant très expressément que qui que ce soit, entre mardi prochain à son spectacle, S. M. m'ordonne d'assurer l'exécution de ses volontés en faisant mettre des cadenas à toutes les portes quelconques, autre que celle de la conciergerie.» 31 juillet 1780.—Archives nationales, O', 1883.—Cité par M. Desjardins, _Le Petit Trianon_, 156, 157; note.

[1078] Mercy à Marie-Thérèse, 17 août 1780.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 456.

[1079] Le même à la même, 16 septembre 1780.—_Ibid._, III, 463.

[1080] _Ibid._

[1081] Mercy à Marie-Thérèse, 14 octobre 1780.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 478.

[1082] _Mémoires de Mme Campan_, 174.

[1083] Mercy à Marie-Thérèse, 14 octobre 1780.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 478.

[1084] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 20 septembre 1780.

[1085] _Ibid._, 5 octobre 1780, XVI, 16.

[1086] Ces anecdotes, insérées dans Bachaumont, ne peuvent évidemment, par la date même qu'elles portent, s'appliquer qu'aux représentations des 1er et 19 septembre. Or, les rapports si exacts de Mercy, qui assistait lui-même au dernier de ces spectacles et qui disait à Marie-Thérèse _toute_ la vérité, n'en font aucune mention. Ils constatent au contraire l'empressement du Roi pour ce genre de divertissement et la fidélité de la Reine, à cette époque, à n'admettre que les princes et princesses de la famille royale.

[1087] _Catalogue d'autographes_ du comte George Esterhazy.

[1088] Mercy à Marie-Thérèse, 16 septembre 1780.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 465.

[1089] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 3 novembre 1780, XVI, 48.—Comment concilier cette anecdote, qui ne peut se rapporter qu'à la représentation du 19 septembre, avec l'opinion de Mercy qui y assistait et qui s'y connaissait en fait de théâtre?

[1090] _Tableaux de genre et d'histoire_, morceaux inédits, recueillis par Barrière, p. 257.

[1091] _Voir_ sur toute cette question le livre si intéressant de M. de Lescure: _Les Palais de Trianon_. Paris, Plon, 1867.—_Voir_ surtout M. G. Desjardins: _Le Petit Trianon_. Le compte total dressé par Mique, et arrêté le 31 août 1791, s'élève à 1.649,529 livres 13 sous 2 deniers, et comprend même quelques dépenses pour des fêtes et des représentations théâtrales. En y ajoutant encore quelques comptes liquidés pour des artistes et des entrepreneurs, M. Desjardins estime que le total ne dépasse certainement pas, en quinze ans, deux millions.—_Le Petit Trianon_, 351.—Le compte de Mique, aujourd'hui conservé aux Archives, O', 1886, est reproduit aux pièces justificatives, 405, 407.

[1092] Mercy à Marie-Thérèse, 17 septembre 1776.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, II, 495.

[1093] Archives nationales, 01,267.211.—_Annuaire-bulletin de la Société de l'Histoire de France_, année 1879, p. 156.—Sous ce titre Jardin de Trianon, M. d'Angivillier comprend non seulement le parc proprement dit, mais les nombreuses fabriques qui s'élèvent dans le parc, c'est-à-dire, à cette époque, au moins le pavillon chinois, le belvédère, le théâtre, etc.

[1094] Jardin de Trianon, état des superficies des différentes natures de culture des jardins français et anglais de la Reine au _Petit Trianon_, pour servir à fixer l'entretien desdits jardins.—Archives nationales, O', 1886.—Reproduit dans le _Petit Trianon_ par G. Desjardins. Pièces justificatives, 369-372.—Les ouvriers étaient payés 28 sous par jour.

[1095] _Le Petit Trianon_, 224, note.

[1096] _Ibid._, 199.

[1097] Voir le beau livre de M. A. Jullien: _La comédie à la Cour_.

[1098] Papillon de la Ferté remarque qu'après avoir fait le relevé de toutes les dépenses des fêtes de la Cour pendant seize ans, il a constaté que «les spectacles, tant de Versailles que de Fontainebleau, ont coûté, année commune, environ 250.000 livres; ce qui, ajoute-t-il, est très éloigné de tous les millions qu'on se plaît à mettre en avant.» _Journal de Papillon de la Ferté_, 421.

[1099] _Mémoires de Mme Campan._

[1100] _Ibid._, p. 148.—M. Desjardins dit qu'on brûla en réalité 3.600 fagots et que cela coûta 522 livres.—_Le Petit Trianon_, 212.

[1101] Mercy à Marie-Thérèse, 16 septembre 1780.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 465.

[1102] Le même à la même, 14 novembre 1780.—_Ibid._, III, 479.

[1103] _Souvenirs et portraits_ du duc de Lévis. Paris, Beaupré, 1815, p. 139.

[1104] _Ibid._

[1105] Mercy à Marie-Thérèse, 16 septembre 1780.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 466.

[1106] _Souvenirs et portraits_ du duc de Lévis, p. 140.

[1107] Mercy à Marie-Thérèse, 18 décembre 1773.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, II, 85.

[1108] _Mémoires de Weber_, 75.

[1109] _Souvenirs du baron de Gleichen_, 74.

[1110] _Voir_ la lettre de Marie-Thérèse à Mercy, du 4 mars 1775.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, II, 329.

[1111] Mercy à Marie-Thérèse, 14 août 1773.—_Ibid._, II, 30.

[1112] Il y avait même eu un moment où, cédant aux suggestions du prince de Rohan, ambassadeur de France à Vienne et ennemi personnel de Marie-Antoinette, l'Empereur avait pris sa sœur «en guignon».—Marie-Thérèse à Mercy, 3 janvier 1775.—_Ibid._, II, 279.

[1113] _Ibid._

[1114] Marie-Thérèse à Mercy, 1er septembre 1770.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, I, 48.

[1115] La même au même, 3 février 1774.—_Ibid._, II, 104.

[1116] Mercy à Marie-Thérèse, 18 décembre 1773.—_Ibid._, II, 84.

[1117] «Elle (Marie-Antoinette) en avait peur et sans raison: mais elle est devenue toute frivole, peureuse, grimacière.»—Marie-Thérèse à Ferdinand, 16 janvier 1777.—_Lettres de Marie-Thérèse à ses enfants_, II, 66.

[1118] Mercy à Marie-Thérèse, 18 décembre 1776.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, II, 542.

[1119] Marie-Thérèse à Mercy, 31 juillet 1775.—_Ibid._, II, 360, 363.

[1120] Mercy à Marie-Thérèse, 18 octobre 1776.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, II, 504.

[1121] Le même à la même, 18 décembre 1773; Marie-Thérèse à Mercy, 5 avril 1774, 4 mars 1774, 1er avril 1775, 31 octobre 1776.—_Ibid._, II, 85, 125, 126, 305, 316, 509.—Marie-Thérèse à Ferdinand, 13 mars 1777.—_Lettres de Marie-Thérèse à ses enfants_, II, 74.

[1122] Marie-Thérèse à Ferdinand, 9 janvier 1777.—_Ibid._, II, 64.—Mercy à Marie-Thérèse, 24 janvier 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 11.

[1123] Marie-Thérèse à Ferdinand, 27 mars, 3 avril 1777.—_Lettres de Marie-Thérèse à ses enfants_, II, 78.

[1124] Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 16 janvier 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 3.

[1125] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 3 janvier 1777.—_Ibid._, III, 2.

[1126] Joseph II à Mercy, 30 décembre 1776.—_Ibid._, II, 541.

[1127] Mercy à Marie-Thérèse, 17 janvier 1777.—_Ibid._, III, 6 et 7.

[1128] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 52.

[1129] Marie-Thérèse à Mercy, 3 janvier 1777.—_Ibid._, III, 2.

[1130] Joseph II à Mercy, 30 décembre 1776, cité en note de Mercy à Marie-Thérèse, 17 janvier 1777.—_Ibid._, III, 7.

[1131] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 50, 51.

[1132] _Ibid._, 53.

[1133] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 56.

[1134] _Ibid._, 56.

[1135] _Ibid._, 53.

[1136] _Ibid._, 67, 70

[1137] _Ibid._, 83.

[1138] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 79, 81.

[1139] _Ibid._, 79.

[1140] _Ibid._, 81.

[1141] _Ibid._, 71.

[1142] _Ibid._, 65.

[1143] _Mémoires de Mme Campan_, 148.

[1144] Maximilien, dont on se rappelle la gaucherie.

[1145] _Mémoires pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 20 avril 1777, X, 146.

[1146] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 77.

[1147] L'_Espion Anglais_, cité par Le Roi, _Histoire de Versailles_, II, 276.—_Correspondance secrète inédite_, I, 50.

[1148] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 77.

[1149] _Mémoires de Mme Campan_, 144-146.

[1150] _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres_, 23 mai 1777, X, 178.

[1151] _Ibid._, 17 mai 1777, X, 176.

[1152] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 68.

[1153] _Ibid._, 73.

[1154] _Ibid._, 58.

[1155] _Ibid._, 57.

[1156] _Ibid._, 72.

[1157] Certaines de ces critiques étaient étranges. Ainsi l'Empereur reprochait au gouvernement français d'avoir dépensé un argent immense pour mettre sa marine en état. Et cela au moment de la guerre d'Amérique!

[1158] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 77.

[1159] _Ibid._, 77, 83.

[1160] _Ibid._, 83.

[1161] _Ibid._, 51.

[1162] _Ibid._, 69.

[1163] _Ibid._, 70.

[1164] Joseph II à Léopold, 11 mars 1777.—_Maria-Theresia und Joseph II_, II, 134, 135.

[1165] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 57, 69.

[1166] Joseph II à Léopold, 9 juin 1777.—_Maria-Theresia und Joseph II_, II, 139.

[1167] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 78.

[1168] _Ibid._, 58.

[1169] _Gustave III et la Cour de France_, II, 390.

[1170] Joseph II à Léopold, 11 juillet 1777.—_Maria-Theresia und Joseph II_, II, 148, 149.

[1171] _Correspondance secrète inédite_, 26 mars 1777, I, 59.

[1172] Marie-Thérèse à Mercy, 31 juillet 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 97.

[1173] La comtesse de la Marck à Gustave III, 7 août 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 91, note.

[1174] Mercy à Marie-Thérèse, 15 août 1777.—_Ibid._, III, 101, 102.

[1175] Joseph II, à Léopold, 11 juillet 1777.—_Maria Theresia und Joseph II_, II, 149.

[1176] Le même à la même, 17 mai 1777.—_Ibid._, II, 146.

[1177] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 62.

[1178] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—_Correspondance secrète du comte de Mercy_, III, 76.

[1179] Vermond à Mercy, 1er juin 1777.—_Maria-Theresia und Marie-Antoinette_, 389.