Germaine

Chapter 17

Chapter 173,013 wordsPublic domain

Il allongea sa main dans la chambre, tâta la fenêtre à l'intérieur, trouva l'espagnolette et la saisit. Les carreaux étaient petits, l'ouverture étroite, le châssis lui coupait le bras et gênait ses mouvements; cependant la fenêtre céda en criant sur ses gonds. Le duc s'effraya de ce bruit et pensa que tout était perdu. Il s'enfuit jusqu'au fond du jardin et grimpa dans un arbre, les yeux fixés sur la maison, l'oreille ouverte à tous les bruits. Il écouta longtemps, et n'entendit pas autre chose que la plainte douce et mélancolique des crapauds qui chantaient au bord du chemin. Il redescendit de son observatoire et marcha des pieds et des mains jusqu'à la fenêtre, tantôt baissant la tête pour n'être pas vu, tantôt la levant pour voir et pour entendre. Il revint à la place d'où la peur l'avait chassé, et il s'assura qu'Honorine dormait toujours.

La croisée s'ouvrit toute grande et ne cria plus. L'air de la nuit entra dans la maison sans éveiller la belle dormeuse. Le duc enjamba la fenêtre et se coula subtilement dans la chambre. La joie et la peur le faisaient trembler comme un arbre secoué par le vent. Il chancelait sur sa base, sans oser se retenir aux meubles voisins. La chambre était encombrée d'objets de toute sorte, de malles ouvertes et fermées, et même de meubles renversés. Le duc se gouverna à travers ce désordre avec des précautions infinies. Il marchait à tâtons, effleurant chaque chose sans la toucher, et promenant dans l'ombre ses doigts meurtris. A chaque pas qu'il faisait, il murmurait à voix basse: «Honorine! êtes-vous là? m'entendez-vous? C'est moi, votre vieil ami; le plus malheureux, le plus respectueux de vos amis. N'ayez pas peur; ne craignez rien, pas même que je vous fasse des reproches. J'étais fou à Paris, mais le voyage m'a changé. C'est un père qui vient vous consoler. Ne vous tuez pas: j'en mourrais!»

Il s'arrêta, se tut et prêta l'oreille. Il n'entendit que les battements de son coeur. La peur le prit; il s'assit un instant sur le plancher pour calmer son émotion et apaiser le bouillonnement de ses veines.

«Honorine! cria-t-il en se relevant, êtes-vous morte?» Ce fut la mort en personne qui lui répondit. Il trébucha contre un meuble et ses mains nagèrent dans une mare de sang.

Il tomba sur ses genoux, appuya ses bras sur le lit, et resta jusqu'au jour dans la même posture. Il ne se demanda point comment ce malheur avait pu arriver. Il n'éprouva ni surprise ni regret; le sang afflua au cerveau, et tout fut dit. Sa tête n'était plus qu'une cage ouverte d'où la raison s'était envolée. Il passa les dernières heures de la nuit, accoudé sur un cadavre, qui se refroidit graduellement jusqu'au matin.

Lorsque _le Tas_ vint voir si sa belle cousine était éveillée, elle entendit à travers la porte un cri aigre et discordant comme le chant du geai. Elle vit un vieillard ensanglanté qui remuait la tête en tout sens, comme pour la jeter loin de son corps. Le duc de la Tour d'Embleuse criait: «Aca! aca! aca!» C'est tout ce qui lui restait du don de la parole, le plus beau privilège de l'homme. Sa figure grimaçait horriblement, ses yeux s'ouvraient et se fermaient par ressorts; ses jambes étaient paralysées, son corps cloué sur le fauteuil, ses mains mortes.

_Le Tas_ n'avait jamais connu qu'un sentiment humain: elle adorait sa maîtresse. C'est le sort des parents pauvres de s'attacher furieusement à leur famille, soit pour l'aimer, soit pour la haïr. La monstrueuse fille se jeta sur le corps de sa maîtresse avec un cri dont on ne trouverait d'exemple que dans le désert. Elle la pleura comme les tigresses doivent pleurer leurs petits. Elle arracha le couteau d'une grande et profonde blessure qui ne saignait plus; elle emporta dans ses bras ce beau corps inanimé; elle le couvrit de caresses folles. Si les âmes pouvaient se partager en deux, elle eût ressuscité à ses frais sa chère Honorine. La rage succéda bientôt à la douleur. _Le Tas_ ne douta pas un instant que le duc ne fût l'assassin. Elle rejeta le cadavre sur le lit et courut de toute sa masse sur M. de la Tour d'Embleuse. Elle le battit à tour de bras, lui mordit les mains, et chercha ses yeux pour les arracher. Mais le duc était insensible au mal physique. Il répondit à toutes ces violences par ce cri uniforme qui devait être désormais son seul langage. Les animaux ont des sons différents pour exprimer la joie ou la douleur; mais l'homme atteint de folie paralytique gît au dernier degré de l'échelle des êtres. _Le Tas_ se lassa de le battre avant qu'il se doutât qu'il était battu.

Cependant Germaine, belle et souriante comme le matin, éveillait sa mère et son mari, assistait à la toilette de son fils, et descendait au jardin pour respirer l'air embaumé de l'automne. M. Le Bris et M. Stevens ne tardèrent pas à les rejoindre. La brise de la mer caressait doucement les feuilles luisantes de rosée. Les belles oranges et les cédrats énormes se balançaient au bout des ramilles vertes; les jujubes ridées et les pistaches sonores tombaient pêle-mêle au pied des arbres; les olives tachaient de noir le feuillage clairet des oliviers; les lourdes grappes de raisin jaune pendaient le long des treilles au milieu des pampres rougis par les premiers froids; les figues de la seconde récolte distillaient le miel à grosses gouttes, et quelques grenades oubliées riaient au milieu du feuillage, comme ces nymphes joufflues de Virgile qui se cachent pour se montrer. La saison des fleurs était passée, mais les beaux fruits jaunes et rouges sont les fleurs savoureuses de l'automne, et les yeux se réjouissent de les regarder.

Toute la famille était réunie autour du petit Gomez qui lutinait une tortue familière. M. de La Tour d'Embleuse manquait seul au rendez-vous matinal. Ses fenêtres étaient encore fermées, et l'on respectait son sommeil. Mathieu Mantoux, qui redoublait de zèle depuis que le docteur l'avait maintenu en place, lavait activement son linge au bord d'un petit ruisseau qui courait à la mer.

Le domestique de M. Stevens vint en toute hâte appeler son maître. Un crime avait été commis dans le voisinage; tout le canton était en émoi, et l'on courait au juge comme au feu. M. Stevens, en prenant congé de ses amis, demanda au messager quelques détails sur l'événement.

«Je ne sais rien, répondit l'homme. C'est, dit-on, une Française qu'on a trouvée morte dans son lit.

--Tout près d'ici? interrompit le docteur.

--A un quart de lieue.

--Ne dit-on pas que c'est une nouvelle débarquée!

--Je le crois; mais sa servante ne parle que le français, et l'on n'a pas pu comprendre....

--Vous avez vu la servante? Une grosse femme?

--Énorme.

--Voilà qui va bien, dit M. Le Bris. Cher monsieur Stevens, on sonne le déjeuner, et, si vous m'en croyez, vous viendrez vous mettre à table. La morte se porte bien, je vous le garantis.»

M. Stevens, homme grave, ne comprit pas la plaisanterie. Le docteur ajouta: «La loi anglaise punit-elle les gens qui promettent de se suicider et qui ne tiennent pas leur parole?

--Non; mais elle punit le suicide lorsqu'il est prouvé.

--Allons, je n'ai pas de bonheur avec la loi anglaise.»

M. Stevens reprit: «Sérieusement, docteur, avez-vous quelque motif de croire à une fausse alerte?

--Je vous donne mon billet que la dame en question n'a pas reçu une égratignure. Je la connais de reste, et elle est trop amoureuse de sa peau blanche pour y faire des trous.

--Mais si elle a été assassinée!

--N'en croyez rien, mon excellent ami. Vous connaissez-vous en oiseaux de volière?

--Pas trop.

--Alors vous ne savez pas quelle différence il y a entre les mésanges à tête bleue et les mésanges à tête noire?

--Non.

--Les mésanges à tête bleue sont de jolies petites bêtes qui se laissent tuer sans résistance; les mésanges à tête noire sont celles qui tuent les autres. Eh bien! la dame en question est une mésange à tête noire. Allons déjeuner.

--Je ne comprends pas, dit M. Stevens. Pourquoi me ferait-on appeler?

--Juge très-subtil, si l'on vous fait chercher ici, ce n'est pas pour avoir le plaisir de causer avec vous. C'est pour attirer une autre personne qui ne se dérangera pas. Qu'en dites-vous, cher comte?

--Il a raison,» dit la douairière.

Le comte ne répondait pas. Il était plus ému qu'il ne voulait le paraître. Germaine lui tendit la main et lui dit: «Allez avec M. Stevens, mon ami; et espérons que le docteur aura dit vrai.

--Parbleu! dit M. Le Bris, j'y vais aussi; je me mets de la partie, quoiqu'on ne m'ait pas invité. Mais, si la dame n'est pas morte sans rémission, je jure sur mon bonnet de docteur que le comte ne lui dira pas un mot.»

M. Stevens, le comte et le docteur montèrent en voiture. Dix minutes après, ils s'arrêtaient devant la maison de Mme Chermidy. Du plus loin qu'ils l'aperçurent, le docteur changea d'avis et pensa qu'un malheur était arrivé. Une foule compacte assiégeait l'enclos, et les Maltais de la police, accourus à la nouvelle du crime, ne suffisaient pas à contenir la curiosité publique.

«Diable! dit M. Le Bris, est-ce que la petite dame se serait tuée pour nous faire pièce? Je ne la croyais pas si forte que cela.»

M. de Villanera mangeait sa moustache sans rien dire. Il avait aimé Mme Chermidy pendant trois ans, et il s'était cru sincèrement aimé. Son coeur se déchirait à l'idée qu'elle avait pu se tuer pour lui. Les souvenirs du passé se révoltaient contre toutes les affirmations du docteur et plaidaient victorieusement la cause d'Honorine.

La foule ouvrit un passage à M. Stevens et à ses compagnons. Ils arrivèrent, sous la conduite des agents de police, à la chambre mortuaire. Mme Chermidy était sur son lit, dans la toilette qu'elle portait la veille. Sa jolie tête grimaçait horriblement. Ses lèvres entr'ouvertes laissaient voir deux rangées de petites dents, serrées par la dernière convulsion de l'agonie. Ses yeux, qu'une main pieuse n'avait pas fermés à temps, semblaient regarder la mort avec épouvante. Le poignard était au milieu de la chambre, à la place où _le Tas_ l'avait jeté. Le sang avait jailli sur les vêtements, sur les draps, sur les meubles et partout. Une large mare figée devant la cheminée annonçait que la malheureuse s'était frappée là. Une traînée d'un rouge sombre montrait qu'elle avait eu la force de marcher jusqu'à son lit.

La femme de chambre, qui avait appelé la justice et ameuté le voisinage, ne criait plus. On aurait dit qu'elle avait dépensé sa fureur en épuisant ses forces. Accroupie dans un coin de la chambre, les yeux attachés sur le cadavre de sa maîtresse, elle regardait aller et venir les hommes de loi. L'arrivée du comte et du docteur Le Bris ne l'éveilla point de sa torpeur.

M. Stevens, suivi de son greffier qui l'avait devancé sur le théâtre du crime, releva l'état des lieux et dicta la description du cadavre avec l'impassibilité de la justice. Le docteur fut prié de concourir à l'enquête. Il commença par déclarer tout ce qu'il savait, exposa sommairement les causes qui avaient pu pousser Mme Chermidy à se donner la mort, raconta la conversation qu'il avait eue avec elle, et récita le testament qu'il avait porté lui-même à M. de Villanera. Les déclarations de la morte, l'endroit où son corps avait été trouvé, l'arme qui l'avait frappée et qui lui appartenait, les portes de la maison fermées, enfin le voisinage de la femme de chambre qui n'avait entendu aucun bruit, toutes les circonstances connues confirmaient l'idée d'un suicide.

Ce mot, prononcé à demi-voix, produisit sur _le Tas_ l'effet d'une commotion électrique. Elle se leva en sursaut, courut au docteur, le regarda en face et s'écria: «Suicide! C'est vous qui avez parlé de suicide? Vous savez bien qu'elle n'était pas femme à se suicider! Pauvre ange! Elle avait la vie si belle! Elle se portait si bien! Elle aurait vécu cent ans si vous ne l'aviez pas assassinée. D'ailleurs, est-ce que le vieux n'est pas là? où l'a-t-on mis? Allez le voir, ou dites qu'on l'apporte: vous le verrez tout couvert de son sang!» Elle aperçut le comte de Villanera qui s'était jeté dans un fauteuil et qui pleurait sans rien dire. «Vous voilà donc! lui dit-elle. Il fallait venir plus tôt! Ah! monsieur le comte! vous payez drôlement vos dettes d'amour! On vous en donnera, du bonheur!»

Tandis que le juge et le docteur entraient dans la pièce voisine, où une douloureuse surprise les attendait, _le Tas_ entraîna le comte auprès du lit, le força de regarder son ancienne maîtresse et d'entendre une oraison funèbre qui lui fit dresser les cheveux sur la tête. «Voyez! voyez! criait-elle au milieu des sanglots; voilà ces beaux yeux qui vous souriaient si tendrement, cette jolie bouche qui vous a donné de si bons baisers, ces grands cheveux noirs que vous vouliez dénouer vous-même: car vous faisiez mon ouvrage! Vous rappelez-vous la première fois que vous êtes venu rue du Cirque? Quand ils ont tous été sortis, vous vous êtes mis à genoux pour baiser cette main-là! Brr! Qu'elle est froide! Et le jour de ses couches, vous en souvenez-vous? Qui est-ce qui pleurait? Qui est-ce qui riait? Qui est-ce qui lui jurait fidélité jusqu'à la mort? Embrassez-la donc un peu, chevalier fidèle!»

Le comte, immobile, roide et plus froid que le cadavre qu'il regardait en face, expia en une minute trois ans de bonheur illégitime.

On apporta le duc de La Tour d'Embleuse, qui payait, et bien cher, une vie d'égoïsme et d'ingratitude.

Le sang dont il était couvert, sa présence chez Mme Chermidy, le carreau qui manquait à la fenêtre, les écorchures de ses mains et surtout la perte de sa raison firent croire un instant qu'il était l'assassin. Le docteur examina la blessure de Mme Chermidy, et reconnut que le poignard avait traversé le coeur de part en part. La mort avait dû être instantanée: il était donc impossible que la victime se fût traînée elle-même jusqu'à son lit. M. Stevens, en dînant la veille avec le duc, avait pu remarquer l'affaiblissement de ses facultés mentales. M. Le Bris lui expliqua en quelques mots comment la monomanie homicide avait pu germer en une nuit dans ce cerveau dérangé. S'il était vrai qu'il eût commis le crime, la justice n'avait rien à faire contre un fou. La nature l'avait condamné à une mort prochaine, après quelques mois d'une existence pire que la mort.

Mais, en examinant de plus près le cadavre de Mme Chermidy, on trouva dans sa main crispée quelques cheveux plus courts et plus rudes que ceux d'une femme, et d'une couleur plus naturelle que ceux du vieux duc. Le greffier, en relevant un meuble renversé, ramassa un bouton de livrée aux armes des Villanera. Enfin, le tiroir où Mme Chermidy avait serré pour cent mille francs de valeurs, se trouva vide. Il fallait donc chercher un autre assassin que M. de La Tour d'Embleuse. On interrogea _le Tas_, mais on n'en put tirer aucune lumière. Elle se frappa le front et dit: «Que j'étais bête! c'est lui. Le misérable! je le ferais bien écorcher vif; mais à quoi bon? Il parlerait. Enterrez ma maîtresse; jetez-moi aux ordures. Quant à lui, qu'il aille au diable!»

La justice se transporta le jour même à la villa Dandolo. Mathieu Mantoux venait de coudre un bouton à sa veste de panne rouge. On remarqua que le bouton était neuf, et que ses cheveux ressemblaient à l'échantillon trouvé chez Mme Chermidy. En se voyant arrêter, il s'écria par une vieille habitude: «Peu de chance!» M. Stevens le fit conduire au château Guilfort, à l'ouest de la ville, sur le bord de la mer. Il fut assez heureux pour s'évader pendant la nuit; mais il tomba dans un de ces grands filets que les pécheurs tendent le soir pour les relever au matin.

XV

CONCLUSION.

Si vous avez vu la mer dans la saison des équinoxes, lorsque les vagues jaunes montent en écumant jusqu'au sommet de la jetée, que les galets s'entre-choquent avec fracas sur la rive, que le vent hurle dans le ciel noir et que le flot roule, au travers des varechs déracinés, les épaves informes et le débris des naufrages, retournez la voir en été: vous ne la reconnaîtrez plus. Les galets luisants sont rangés côte à côte au bord de la plage; la mer s'étend comme une nappe bleue sous l'azur riant du ciel; les grands boeufs couchés sur la falaise tendent nonchalamment leurs naseaux à la brise salée; on voit filer au loin les voiles blanches, et, sur la jetée, les Parisiennes ouvrent leurs ombrelles roses.

Le comte et la comtesse de Villanera, après un long voyage dont Paris n'a jamais su l'histoire, sont rentrés, il y a trois mois, dans leur hôtel du faubourg Saint-Honoré. La comtesse douairière qui était partie avec eux, et la duchesse de La Tour d'Embleuse qui les avait rejoints à la mort du vieux duc, se partagent sans jalousie le gouvernement d'une grande maison et l'éducation d'un bel enfant. C'est une fille de deux ans: elle ressemble à sa mère. Elle est donc plus belle que son aîné, feu le marquis de los Montes de Hierro.

Le docteur Le Bris est encore le médecin et le meilleur ami de la maison. M. de La Tour d'Embleuse et le petit Gomez sont morts dans ses bras, l'un à Corfou, l'autre à Rome, où il avait pris la fièvre typhoïde.

Le petit marquis avait, dit-on, une fortune personnelle de six ou sept millions, provenant des libéralités d'une parente éloignée. A la mort de l'enfant, la famille a vendu tous ses biens pour en dépenser le prix en bonnes oeuvres.

Une chapelle s'élève au sud de l'île de Corfou, sur l'emplacement de la villa Dandolo. Elle est desservie par un jeune prêtre d'une sagesse et d'une tristesse exemplaires, M. Gaston de Vitré.

FIN.

TABLE.

I. Les étrennes de la duchesse. II. La demande en mariage. III. La noce. IV. Voyage en Italie. V. Le duc. VI. Lettres de Corfou. VII. Le nouveau domestique. VIII. Beaux jours. IX. Lettres de Chine et de Paris. X. La crise. XI. La veuve Chermidy. XII. La guerre. XIII. Le couteau. XIV. La justice. XV. Conclusion.

FIN DE LA TABLE

1263 02.--Coulommiers. Imp. PAUL BRODARD.--12-02.