Études sur la Littérature française au XIXe siècle - Tome 1 Madame de Staël, Chateaubriand

Part 43

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»Le terme de _vérité païenne_ dont j'ai fait usage en rendant compte de quelques-unes des idées de l'_Essai_ de M. de Chateaubriand _sur la littérature anglaise_, a pu être pris par quelques personnes dans un sens bien éloigné de mon intention. J'appelle _vérité païenne_ ce que l'homme peut mettre de vérité dans ses pensées et dans ses écrits sans le secours du christianisme, ce que la nature enseigne à l'humanité, et la méditation aux Socrate et aux Platon. En tous cas cette vérité c'est la vérité; il n'y en a pas deux, l'une vraie et l'autre fausse; et il ne saurait y avoir d'opposition entre elles non plus qu'entre le soleil et l'aurore. Seulement la vérité païenne est bornée; à une certaine distance de son foyer ses rayons pâlissent et meurent. J'ai regretté que l'auteur de _l'Essai_ appliquât cette lumière trop courte à des questions dont une autre lumière (la lumière de la Parole divine) peut seule éclairer les profondeurs. Mais en parlant d'une vérité _païenne_, je n'ai garde de transporter cette épithète à l'auteur lui-même; je le crois catholique sincère, fort éloigné de toute intention païenne, et prêt à toutes sortes de sacrifices pour le culte que son génie a protégé dans les mauvais jours.--Je donne cette explication dans mon propre intérêt, afin qu'un mot mal compris ne fasse pas mal comprendre mon intention, pleine de respect, et j'oserai ajouter d'affection.

»Agréez, etc...»

J'ai pensé qu'il était utile de reproduire cette page de Vinet, sinon dans le corps du volume, du moins dans la préface. Je dois ajouter que c'est M. Philippe Bridel qui me l'a signalée, et je profite de cette occasion pour ajouter que c'est également à l'inépuisable et prévenante obligeance de M. Philippe Bridel que je dois de connaître la plupart des documents que j'ai utilisés dans cette préface.]

[39: Inédit.]

[40: _Lettres de Vinet_, II, 240 (texte rétabli d'après une meilleure copie). Cette lettre est du 16 et non du 10 juin 1844.]

[41: Il y a peut-être quelque exagération dans tout ceci. Je doute fort de la «simplicité» de Chateaubriand. J'en doute d'autant plus que j'ai sous les yeux une lettre de Chateaubriand à son éditeur, que le _Journal de Genève_ vient de reproduire, et qui montre bien que l'auteur de Rancé n'était pas si «simple» que cela. La voici:

«Nous voilà en vente, mon cher Monsieur, et jusqu'à présent l'_affaire_ se présente bien. Si vous n'avez pas trop tiré, il y aurait de l'avantage à pouvoir faire, le plus tôt possible, une seconde édition. Je suis à même de faire entrer dans cette seconde édition des morceaux que j'avais retirés de la première et qui font des vides assez remarquables pour les hommes accoutumés à lire. Veuillez donc me dire où vous en êtes, et s'il serait bon d'annoncer bientôt une seconde édition. Si la première n'a pas été _tirée à un trop grand nombre_, on pourrait arrêter le tirage et annoncer une seconde édition à laquelle j'ai une douzaine de pages à ajouter. Un mot de réponse à tout cela, s'il vous plaît. Vous savez l'ancien adage: _Il faut battre le fer pendant qu'il est chaud_. On dit chez vous qu'on ne sait pas encore quand vous revenez, mais j'ai toujours grande envie de vous voir.

»À vous, à vous.

»CHATEAUBRIAND.»

Cette lettre adressée par Chateaubriand à l'éditeur Delloye au sujet de l'apparition de la Vie de Rancé est datée de Paris, 9 mai 1844.]

[42: Inédit.]

[43: Ami Bost, pasteur, né à Genève.]

[44: Un autre article sur Chateaubriand (_Des derniers écrits politiques de M. de Chateaubriand_) qui a paru dans le _Semeur_, du 23 janvier 1833, et qu'on serait aussi tenté d'attribuer à Vinet,--mais moins,--est de Guillaume de Félice, pasteur à Bolbec, plus tard professeur à la Faculté de théologie de Montauban.]

[45: M. Lutteroth à M. Ch. Secrétan.]

[46: M. Monnard, professeur ordinaire de littérature française à l'Académie de Lausanne, absent pendant le semestre d'hiver 1844, et dont M. Vinet s'était chargé de continuer le cours.]

[47: Passage supprimé dans les deux éditions antérieures. Voir la Préface.]

[48: _De l'Influence des Passions_, section III, chapitre IV, _De la Bienfaisance_.]

[49: Passage supprimé dans les deux éditions antérieures. Voir la Préface.]

[50: _Lettres sur les écrits et le caractère de J.-J. Rousseau_. Lettre III.]

[51: _Delphine_, Ve partie, lettre XVII.]

[52: _Introduction aux manuscrits de M. Necker_.]

[53: _Ibid_.]

[54: Passage supprimé dans les deux éditions antérieures. Voir Préface.]

[55: Mot supprimé dans les éditions antérieures.]

[56: Passage supprimé dans les éditions antérieures. Voir Préface.]

[57: _De l'Allemagne_, IIIe partie, chap. XIX. Le titre de ce chapitre est: _De l'amour dans le mariage_.]

[58: _Lettres sur les écrits et sur le caractère de J.-J. Rousseau_. Lettre VI.]

[59: Mot supprimé dans les éditions antérieures.]

[60: _Introduction aux manuscrits de M. Necker._]

[61: _De la Littérature_, IIe partie, chap. IV.]

[62: _Lettres sur les écrits et le caractère de J.-J. Rousseau_. Lettre IV.]

[63: Préface de _Mirza_.]

[64: Sur ce passage voir la Préface du présent volume.]

[65: _Mélanges de littérature et de politique._]

[66: _Lettres sur les écrits et le caractère de J.-J. Rousseau_. Lettre Ire.]

[67: Lettre II.]

[68: Ire Partie, chap. Ier.]

[69: _Ibid_.]

[70: IIe Partie, chap. II]

[71: Les passages entre crochets ont été supprimés dans les éditions antérieures. Voir Préface.]

[72: Introduction.]

[73: Section III, chap. Ier]

[74: Introduction.]

[75: Section III, chap. IV.]

[76: Section Ire, chap. III, vers la fin.]

[77: Section Ire, chap. VII.]

[78: Section Ire, chap. VIII.]

[79: Conclusion.]

[80: _Ibid_.]

[81: Section II, chap. II.]

[82: Section II, chap. IV.]

[83: Section III, chap. II.]

[84: Conclusion, dernier paragraphe.]

[85: Section II, chap. III.]

[86: Section Ire, chap. IV.]

[87: Section Ire, chap. VIII.]

[88: Section III.]

[89: Vinet se cite ici lui-même. Voir _Semeur_, tome V, page 260.]

[90: IIe Partie, chap. V.]

[91: _Ibid_.]

[92: IIe Partie, chap. Ier.]

[93: _Ibid_.]

[94: IIe Partie, conclusion.]

[95: _Ibid_.]

[96: IIe Partie, chap. 1er.]

[97: Discours préliminaire.]

[98: Ire Partie, chap. I.]

[99: Section Ire, chap. Ier.]

[100: _Essai sur les Révolutions_, Ire partie, chap. XIV. Édition des OEuvres complètes. Tome Ier, page 89, note _a_ (1826). Voici la même affirmation dans le texte de 1797: «Le vice et la vertu, d'après l'histoire, paraissent une somme donnée qui n'augmente ni ne diminue; les sciences, au contraire, des inconnues qui se dégagent sans cesse. Que devient le système de perfection?» IIe Partie, chap. LVI.]

[101: Les éditions antérieures et le manuscrit de Vinet portent _invisiblement_. La correction _visiblement_ s'impose.]

[102: Ire Partie, chap. XI.]

[103: Ire Partie, chap. X.]

[104: Ire Partie, chap. XI.]

[105: IIe Partie, chap. V.]

[106: Ire Partie, chap. XV.]

[107: Ire Partie, chap. XI.]

[108: Ire Partie, chap. VII.]

[109: IIe Partie, chap. Ier.]

[110: IIe Partie, chap. V.]

[111: _Ibid_.]

[112: _Ibid_.]

[113: _Ibid_.]

[114: _Ibid_.]

[115: IIe Partie, chap. VIII.]

[116: _Ibid_.]

[117: _Ibid_.]

[118: IIe Partie, chap. VI.]

[119: IIe Partie, chap. IX.]

[120: _Semeur_, tome V, page 260.]

[121: _Lettre à M. de Fontanes, sur la deuxième édition de l'ouvrage de Madame de Staël_. (OEuvres complètes de Chateaubriand, tome XIV.)]

[122: Articles insérés dans le _Mercure de France_ en 1800, et réimprimés dans les _OEuvres de M. de Fontanes_, tome II.]

[123: IIe partie, chap. IX. Conclusion.]

[124: _Tableau de la Littérature au dix-huitième siècle_. LXe Leçon. (Tome IV, page 382.)]

[125: M. Quinet, parlant d'_Ahasvérus_. Il a dit: _et de mon désespoir_. (_Ed. antér._)]

[126: Tableau de la Littérature française, chap. VI.]

[127: Ire Partie, lettre XXX.]

[128: IIe Partie, lettre XXVII.]

[129: Le malheur de Rufin a dessillé mes yeux; Son châtiment absout les dieux. ]

[130: IIe Partie, lettre XLII.]

[131: Ire Partie, lettre XXX.]

[132: Dernier paragraphe.]

[133: La Fontaine.]

[134: IIIe Partie, lettre XLIX.]

[135: IIIe Partie, lettres VII, Ire et XXIX.]

[136: IIIe Partie, lettre XIV.]

[137: Ire Partie, lettre X.]

[138: Ire Partie, lettre XVI.]

[139: Annales littéraires, tome III, pages 166-169.]

[140: _Andromaque_. Acte IV, scène V.]

[141: Livre Ier, chap. Ier.]

[142: _Andromaque_. Acte V, scène III.]

[143: Livre II, chap. Ier et IV.]

[144: Livre XIII, chap. IV.]

[145: _Ibid_.]

[146: _Deuxième Épître aux Corinthiens_, chap. XII, v. 15.]

[147: Livre II, chap. Ier.]

[148: Livre II, chap. II.]

[149: Livre II, chap. III.]

[150: _Ibid_.]

[151: _Ibid_.]

[152: Livre XIII, chap. IV.]

[153: Livre Ier, chap. V.]

[154: Livre Ier, chap. II.]

[155: Livre V, chap. Ier.]

[156: OEuvres complètes, tome VII. _Voyage en Italie_. Lettre à M. de Fontanes. (Rome, le 10 janvier 1804.)]

[157: Voyez Livre IV, chap. IV, à la fin, où cette opposition éclate d'une manière dramatique:«L'éloquence de Corinne excitait l'admiration d'Oswald, sans le convaincre; il cherchait partout un sentiment moral, et toute la magie des arts ne pouvait jamais lui suffire. Alors Corinne se rappela que, dans cette même arène, les chrétiens persécutés étaient morts victimes de leur persévérance; et montrant à lord Nelvil les autels élevés en l'honneur de leurs cendres, et cette route de la croix que suivent les pénitents, au pied des plus magnifiques débris de la grandeur mondaine, elle lui demanda si cette poussière des martyrs ne disait rien à son coeur.--Oui, s'écria-t-il, j'admire profondément cette puissance de l'âme et de la volonté contre les douleurs et la mort: un sacrifice, quel qu'il soit, est plus beau, plus difficile, que tous les élans de l'âme et de la pensée. L'imagination exaltée peut produire les miracles du génie; mais ce n'est qu'en se dévouant à son opinion, ou à ses sentiments, qu'on est vraiment vertueux: c'est alors seulement qu'une puissance céleste subjugue en nous l'homme mortel.--Ces paroles nobles et pures troublèrent cependant Corinne; elle regarda lord Nelvil, puis elle baissa les yeux; et bien qu'en ce moment il prît sa main et la serrât contre son coeur, elle frémit de l'idée qu'un tel homme pouvait immoler les autres et lui-même au culte des opinions, des principes, ou des devoirs dont il aurait fait choix.»]

[158: Livre XV, chap. Ier, vers la fin.]

[159: Buffon.]

[160: Livre X, chap. V.]

[161: _OEuvres complètes de Madame de Staël._ Tome XVII, pages 4, 5 et 7.]

[162: _Mélanges de littérature et de politique_, par Benjamin Constant. Pages 171-172.]

[163: Ire Partie, chap. II.]

[164: IIe Partie, chap. II.]

[165: Ire Partie, chap. IV.]

[166: IIIe Partie, chap. XI.]

[167: Saint-Lambert.]

[168: Ire Partie, chap. II.]

[171: Ire Partie, chap. II. Madame de Staël ajoute en note: «Je n'ai pas besoin de dire que c'était l'Angleterre que je voulais désigner par ces paroles.»]

[170: Ire Partie, chap. IV.]

[171: Ire Partie, chap. VI.]

[172: Ire Partie, chap. IX.]

[173: _Ibid_.]

[174: IIe Partie, chap. II.]

[175: IIe Partie, chap. IX.]

[176: IIe Partie, chap. XII.]

[177: IIIe Partie, chap. IX.]

[178: IIIe Partie, chap. VIII.]

[179: IIIe Partie, chap. XI.]

[180: Ire Partie, chap. Ier.]

[181: IIIe Partie, chap. VI.]

[182: IIe Partie, chap. VII.]

[183: IIIe Partie, chap. IV.]

[184: _Ibid_.]

[185: «La philosophie matérialiste livrait l'entendement humain à l'empire des objets extérieurs, la morale à l'intérêt personnel, et réduisait le beau à n'être que l'agréable. Kant voulut rétablir les vérités primitives et l'activité spontanée dans l'âme, la conscience dans la morale, et l'idéal dans les arts.» (IIIe Partie, chap. VI.)]

[186: IIIe Partie, chap. Ier]

[187: Sous le feuillage épais se cache un rameau d'or, Dans cette obscurité cherchez, cherchez encor, Et cueillez hardiment.

(_Énéide_, liv. VI.) ]

[189: IVe Partie, chap. XI.]

[190: Observations générales.]

[191: _Notice sur la vie et les écrits de Madame Necker de Saussure_, en tête de l'édition in-12 de l'_Éducation progressive_, publiée par M. Paulin. Paris, 1844, page XI.]

[192: Vauvenargues.]

[193: IIe Partie, chap. XXVIII.]

[194: IIIe Partie, chap. XIV.]

[195: IIIe Partie, chap. III.]

[196: _Ibid_.]

[197: IIIe Partie, chap. XVI.]

[198: _Ibid_.]

[199: IVe Partie, chap. V.]

[200: IVe Partie, chap. VI.]

[201: IVe Partie, chap. IX.]

[202: IVe Partie, chap. VI.]

[203: Ire Partie, chap. XI.]

[204: Ire Partie, chap. XVIII.]

[205: IIIe Partie, chap. XII.]

[206: Ire Partie, chap. XX.]

[207: Ire Partie, chap. IV.]

[208: Ire Partie, chap. V.]

[209: _Ibid_.--Je lis encore dans les _Considérations sur la Révolution française_ une phrase trop semblable à celles que je viens de citer: «On a pu quelquefois agir en conversation sur Bonaparte contre son intérêt même, il y en a des exemples; mais c'est un des hasards de son caractère sur lequel on ne saurait compter.» (Ve Partie, chapitre IV.)]

[210: Ire Partie, chap. VII.]

[211: Ire Partie, chap. X.]

[212: Ire Partie, chap. XVIII.]

[213: Ire Partie, chap. IV.]

[214: IIe Partie, chap. III.]

[215: IIe Partie, chap. XIV.]

[216: Ovide.]

[217: _Examen critique des Considérations de Madame de Staël sur les principaux événements de la Révolution française_; 2 vol. in-8°. Paris, 1822. Tome Ier, page 300. (C'est la deuxième édition; la première est de 1818.)]

[218: IIe Partie, chap. Ier.]

[219: Ire Partie, chap. XX.]

[220: Ire Partie, chap. XIX.]

[221: Ire Partie, chap. XX.]

[222: IIe Partie, chap. II.]

[223: Ve Partie, chap. IV.]

[224: IIIe Partie, chap. XXV.]

[225: IIIe Partie, chap. IX.]

[226: IIIe Partie, chap. XXV.]

[227: _Examen critique des Considérations de Madame de Staël sur les principaux événements de la Révolution française_.]

[228: IIe Partie, chap. XI.]

[229: IIe Partie, chap. XXI.]

[230: IIe Partie, chap. II.]

[231: IVe Partie, chap. Ier.]

[232: _Le Misanthrope_. Acte Ier, scène Ire.]

[233: Ve Partie, chap. V.]

[234: IIe Partie, chap. XXII.]

[235: 1 Jean III, 2.]

[236: Horace. _Odes_, livre IV, ode IX. (_L'amour respire encore avec tous ses feux dans les tendres sons du luth de Sapho_.)]

[237: Vinet se cite lui-même. Voir _Semeur_, tome VIII, pages 89-91. (_Edit_.)]

[238: _Considérations sur la Révolution française_, IIe partie, chap. XX.]

[239: _Semeur_, tome VI, page 177.]

[240: _Cours d'Esthétique_, XXXVIIIe Leçon.]

[241: _De l'Allemagne_, IIe Partie, chap. VII.]

[242: _Ibid_.]

[243: _De la littérature_, Ire Partie, chap. VIII.]

[244: Voir le _Semeur_, Tome V, page 260.--Je me permets de me citer moi-même, n'ayant rien à changer, quant au fond, à ce que je disais alors. (1836.)]

[245: Cette nouvelle a été composée sous l'Empire.]

[246: Voir la _Notice_ en tête de l'_Essai_: «Je n'en ignore pas les défauts; le _moi_ y revient souvent...»--Voir aussi, dans la nouvelle édition, la première _Note critique_: «Le moi que l'on retrouve partout dans l'_Essai_ m'est d'autant plus odieux aujourd'hui que rien n'est plus antipathique à mon esprit.»--C'est sans doute ce qui a tant multiplié le _nous_ dans les ouvrages de M. de Chateaubriand.]

[247: Préface de la nouvelle édition de l'_Essai_, dans les OEuvres complètes, tome Ier, page XLIII.]

[248: Nouvelle édition de l'_Essai_, tome II, page 203, note _a_.]

[249: Préface de l'_Essai_ dans les OEuvres complètes, page IV, note _b_.]

[250: Selon les biographes qui font naître M. de Chateaubriand en 1772, il n'aurait eu que dix-neuf ans à son départ pour l'Amérique; cela seul me ramènerait à l'opinion commune, qui le fait naître la même année que Bonaparte, Canning et Cuvier, c'est-à-dire en 1769. À ce compte, il avait vingt-huit ans, et non vingt-cinq, lorsqu'il écrivit l'_Essai_; ce qui me paraît aussi plus probable en soi.]

[251: IIe Partie, chap. XXII. (OEuvres complètes, tome II, page 228, note _a_.)]

[252: Voir dans l'édition des OEuvres complètes, tome Ier, pages 172, 201, 218, et tome II, pages 132, 221 et 247.]

[253: Ire Partie. Introduction.]

[254: Ire Partie. Exposition (dans l'Introd.).]

[255: IIe partie, chap. IX.]

[256: IIe Partie, chap. LVI.]

[257: IIe Partie, chap. XIII: _Aux infortunés_. (C'est le titre du chapitre.)]

[258: Ire Partie, chap. IX.]

[259: Ire Partie, chap. V.]

[260: IIe Partie, chap. XXV, en note.]

[261: IIe Partie, chap. XLIII.]

[262: IIe Partie, chap. III.]

[263: Ire Partie, chap. VI.]

[264: Ire Partie, chap. XIX.]

[265: Ire Partie, chap. LXX.]

[266: IIe Partie, chap. XIX.]

[267: «Peut-être la vraie sagesse consiste-t-elle à être, non pas sans principes, mais sans opinions déterminées.» (Introduction, en note.)]

[268: IIe Partie, chap. XXXI.]

[269: Ire Partie, chap. V.]

[270: IIe Partie, chap. XIII.]

[271: IIe Partie, chap. XLIII.]

[272: IIe Partie, chap. XLVII.]

[273: _Ibid_.]

[274: IIe Partie, chap. XLVIII.]

[275: Édition des OEuvres complètes. Préface, page XLIX. Voir aussi, tome Ier, pages 86, 197, 286, 300, et tome II, pages 33, 49, 83, 170, 213, 249, 255, 303 et 334, les notes critiques.]

[276: _Génie du Christianisme_, Ire Partie, livre V, chap. II.]

[277: _Essai historique_, IIe Partie, chap. XXXI.]

[278: IIe Partie, chap. XXXI.]

[279: _Essai historique_, IIe Partie, chap. LVII et dernier.]

[280: _Génie du Christianisme_. Ire Partie, livre V, chap. XII.]

[281: Horace, _Épodes_. Ode II.--Le fond de la fameuse description du Niagara se trouve dans une note de l'_Essai_. (IIe Partie, chap. XXIII.)]

[282: _Études historiques_. Avant-propos.]

[283: Il y a plusieurs préfaces du _Génie du Christianisme_; ce morceau se trouve dans la première, recueillie, avec les autres, dans le tome XV des OEuvres complètes; M. de Chateaubriand le cite lui-même dans la préface de la nouvelle édition de l'_Essai historique_. (_Ed_.)]

[284: Voir la première préface d'_Atala_ dans les OEuvres complètes, t. XV.]

[285: Es liebt die Welt das Glänzende zu schwärzen, Und das Erhab'ne in den Staub zu zieh'n.

Schiller. ]

[286: _Tableau historique de l'état des progrès de la littérature française depuis 1789_, par M.-J. de Chénier. Paris, 1818. Page 220. Cet ouvrage est le rapport demandé par Napoléon et composé par Chénier pour la classe de l'Institut à laquelle il appartenait. La première édition n'a été tirée qu'à peu d'exemplaires pour les membres de l'Académie française. Elle est moins complète que les suivantes. (Imprimerie Impériale, in-4°.) Ces détails sont nécessaires pour justifier le renvoi à l'ouvrage cité (_Ed_.)]

[287: OEuvres complètes. Tome XXI, page 342, dans un morceau _sur les Annales littéraires_, de M. Dussault.]

[288: OEuvres complètes, tome XVI, page 70.]

[289: _Ibid_. Page 97.]

[290: _Ibid_. Page 35.]

[291: _Ibid_. Page 40.]

[292: _Ibid_, page 33.]

[293: _Ibid_, Page 94.]

[294: Atala est fille d'un Espagnol.]

[295: OEuvres complètes, tome XVI, Page 62.]

[296: _Ibid_, Page 110.]

[297: _Les Martyrs_. Livres IX et X.]

[298: Pages 103-108. Le discours du vieillard à Paul, dans _Paul et Virginie_, quoique plus beau que celui du Père Aubry, n'est guère plus restaurant; on y trouve même des insinuations qui manquent de délicatesse. Les deux vieillards sont donc, je l'avoue, des consolateurs fâcheux; mais au moins le vieillard déiste donne ses consolations pour ce qu'elles valent (et il se rend justice, car Paul n'est point consolé), tandis que le vieillard catholique surfait prodigieusement, et s'il ne convertit pas Chactas, il le console.]

[299: OEuvres complètes, tome XVI, Page 103.]

[300: _Ibid_, Page 44.]

[301: _Ibid_, Page 84.]

[302: _Ibid_, Page 110.]

[303: _Ibid_, Page 113.]

[304: _Ibid_, Page 115.]

[305: _Ibid_, Page 114.]

[306: _Ibid_, Page 69.]

[307: _Ibid_.]

[308: _Ibid_, Page 102.]

[309: _Ibid_, Page 104.]

[310: _Ibid_, Page 128.]

[311: _Ibid_, Page 125.]

[312: Page 121. On lit dans les éditions plus modernes, _la terre du sommeil_; en sorte qu'il n'y a plus d'antithèse. C'est toujours autant de gagné; mais ce n'est pas encore simple.]

[313: M. Piguet, _Mélanges de Littérature_. Lausanne, 1816. Page 288.]

[314: OEuvres complètes, tome XVI, Page 41.]

[315: _Ibid_, Page 57.]

[316: _Ibid_, Page 67.]

[317: _Ibid_, Page 119.]

[318: _Ibid_, Page 54.]

[319: Voyez, entre autres, le vote philanthropique des matrones dans le conseil des chefs. (Page 49.) Cooper, je crois, a mieux connu les sauvages et les a peints non moins poétiquement dans les _Puritains d'Amérique_.]

[320: OEuvres complètes, tome XVI, Page 62.]

[321: _Ibid_.]

[322: _Pensées_, II, XVII, 115.]

[323: _Le Tartufe_, acte IV, scène III.]

[324: Exode XXXII, 35.]

[325: On se fera une idée juste et vive de l'impression qu'avait produite cet événement sur les hommes religieux de toutes les communions, en parcourant les trois petits volumes de la _Voix de la Religion au XIXe siècle_, journal publié à Lausanne, en 1802 et 1803, par M. Gonthier et quelques-uns de ses amis.]

[326: Discours de Portalis sur l'organisation des cultes. (15 germinal, an X.)]

[327: _Première Épître aux Corinthiens_, chap. III, verset 2.]

[328: _Réflexions sur la paix intérieure._ IIe Partie, chap. II.]

[329: Ire Partie, livre Ier, chap. IV.]

[330: Ire Partie, livre Ier, chap. XI.]

[331: Ire Partie, livre V, chap. VII.]

[332: IVe Partie, livre V, chap. IV.]

[333: IIIe Partie, livre V, chap. VI.]

[334: Voir la première préface, dans les OEuvres complètes, tome XV, page XVI.]

[335: Ire Partie, livre IV, chap. V.]

[336: «Enfin de nos jours même et sous nos propres yeux, est-ce des athées qui ont abaissé la cime des Pyrénées et des Alpes, effrayé le Rhin et le Danube, subjugué le Nil, fait trembler le Bosphore, qui ont vaincu aux champs de Fleurus et d'Arcole, aux lignes de Weissenbourg et au pied des Pyramides, dans les vallées de Pampelune et dans les plaines de la Bavière, qui ont mis sous leur joug l'Allemagne et l'Italie, le Brabant et la Suisse, les îles de la Batavie et celles de la Grèce, Munich et Rome, Amsterdam et Malte, Mayence et le Caire? Est-ce des athées qui ont gagné plus de soixante batailles rangées, et pris plus de cent forteresses, qui ont rendu vaine la coalition de huit grands empires, et fait trembler les souverains des Indes derrière toutes les solitudes de l'Asie? Est-ce des athées qui ont accompli tant de prodiges? ou bien est-ce les paysans chrétiens, de braves officiers qui avaient pratiqué toute leur vie les devoirs de la religion? On ne voit pas que ces grands esprits qui ne pouvaient s'abaisser jusqu'à croire en Dieu, se souciassent beaucoup d'aller aux combats. Qu'il eût été beau pourtant de voir une armée d'incrédules aux prises avec ces Cosaques qui pensent monter au ciel en mourant sur le champ de bataille!»]

[337: Ire Partie, livre VI, chap. V.]

[338: Ire Partie, livre Ier, chap. XI.]

[339: _La mort du pécheur et la mort du juste. (Sermon pour le jour des morts.)_ Deuxième partie.]

[340: IIIe Partie, livre III, chap. VII.]

[341: IIIe Partie, livre IV, chap. V.]

[342: IIIe Partie, livre 1er, chap. VII.]

[343: IIe Partie, livre 1er, chap. II.]

[344: Rapport sur le _Génie du Christianisme_, fait par ordre de la classe de la langue et de la littérature française, par M. le comte Daru. (Séance du 30 janvier 1811.)]

[345: _La Voix de la Religion au XIXe siècle_. Lausanne, 1802. Tome III, page 117.]

[346: _Première Épître aux Corinthiens_, chap. IX, verset 27.]

[347: IIe Partie, livre II, chap. VIII.]

[348: _Que le souvenir des exemples donnés par les aïeux enflamme le fils d'Énée et le neveu d'Hector_.]

[349: IIe Partie, livre II, chap. VI.]

[350: IIe Partie, livre II, chap. IV.]

[351: IIe Partie, livre II, chap. X.]

[352: IIIe Partie, livre III, chap. III.]

[353: IIIe Partie, livre V, chap. IV.]

[354: IIe Partie, livre IV, chap. Ier.]

[355: M. Vinet se cite ici lui-même. Voir _Semeur_, tome XI, page 335. (_Ed_.)]

[356: _Génie du Christianisme_. IIe Partie, livre III, chap. IX, dans les anciennes éditions seulement.]