Part 51
---- V.--Des épidémies de fièvres éruptives nouvelles apparues au VIe siècle de l’ère chrétienne. 215
SECTION Ire.--De la variole considérée comme maladie nouvelle. 218
---- II.--De la rougeole considérée comme maladie nouvelle. 278
---- III.--De la scarlatine considérée comme maladie nouvelle. 304
---- VI.--De la grande épidémie gangréneuse du moyen âge (mal des ardents, feu Saint-Antoine). 351
---- VII.--De la grande épidémie du XIVe siècle (peste noire). 395
---- VIII.--De la grande épidémie du XVe siècle (suette anglaise). 449
---- IX.--De la grande épidémie syphilitique du XVe siècle. 535
---- X.--De la grande épidémie cholérique du XIXe siècle. 591
FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES
IMPRIMERIE L. TOINON ET Ce, A SAINT-GERMAIN.
J.-B. BAILLIÈRE ET FILS, LIBRAIRES DE L’ACADÉMIE IMPÉRIALE DE MÉDECINE, Rue Hautefeuille, 19, à Paris.
=LONDRES=, | =MADRID=, | =NEW-YORK=, HIPPOLYTE BAILLIÈRE. | C. BAILLY-BAILLIÈRE. | BAILLIÈRE BROTHERS.
Leipzig, E. Jung-Treuttel, Querstrasse, 10.
=Janvier 1869.=
ŒUVRES COMPLÈTES D’HIPPOCRATE
TRADUCTION NOUVELLE AVEC LE TEXTE EN REGARD COLLATIONNÉ SUR LES MANUSCRITS ET TOUTES LES ÉDITIONS
=ACCOMPAGNÉE D’UNE INTRODUCTION= de Commentaires médicaux, de Variantes et de Notes philologiques
SUIVIE D’UNE TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES
=PAR É. LITTRÉ=
Membre de l’Institut (Académie des inscriptions et belles-lettres), de l’Académie impériale de médecine, de la Société de biologie de Paris, et de la Société d’histoire naturelle de Halle.
=OUVRAGE COMPLET=, 10 forts volumes in-8º.--100 fr.
En publiant cet ouvrage, M. LITTRÉ a eu pour but de mettre les œuvres hippocratiques complétement à la portée des médecins de notre temps; il a voulu qu’elles pussent être lues et comprises comme un livre contemporain. Deux difficultés principales s’y opposaient: la première gisait dans des théories antiques qui, depuis longtemps, ont cessé d’être familières aux esprits, et dont l’intelligence est nécessaire pour l’interprétation d’une foule de passages; la seconde était dans l’emploi d’une ancienne langue médicale où les mots ont quelquefois une acception mal déterminée, et quelquefois aussi une acception trompeuse, attendu qu’ils ont changé de signification en passant dans le langage moderne. Pour remédier à ces difficultés, en tête de chaque traité, M. Littré a exposé dans un _Argument_ ce qui est nécessaire à l’intelligence de ce traité; puis il a précisé, autant que la nature des choses le permettait, le langage antique, et, à cet effet, il a souvent essayé un diagnostic rétrospectif qui n’est pas entouré de moindres obscurités que le diagnostic au lit du malade. Ceci dit, nous croyons que la meilleure et la plus simple manière de faire connaître un ouvrage est d’exposer ce qu’il contient.
Le _tome Ier_ est consacré presque entièrement à une _Introduction_ (pages 1-478). Là sont traitées les questions préliminaires dont la solution importe à l’intelligence des livres hippocratiques. Le volume est terminé par le traité _De_ l’_Ancienne médecine_, ouvrage important de philosophie scientifique, et où la collation des manuscrits a permis de combler une lacune considérable et de rétablir une mention d’Empédocle.
Le _tome II_ renferme le traité _Des Airs, des Eaux et des Lieux_, le _Pronostic_, le livre _Du Régime des maladies aiguës_, et le premier livre _Des Épidémies_. La polémique d’Hippocrate contre les médecins de Cnide est trop importante pour n’être pas appréciée: l’école de Cos note surtout les symptômes généraux, l’école de Cnide surtout les symptômes particuliers; la première a pour doctrine une sorte de physiologie pathologique, la seconde est essentiellement descriptive. Voilà pour le système d’Hippocrate; voici pour un point considérable de sa médecine, la Pyrétologie. Les pays chauds sont affectés endémiquement de fièvres intermittentes, rémittentes et continues, marquées d’un caractère à peu près étranger aux régions tempérées non marécageuses. M. Littré a montré, dans un _Argument_, que les fièvres décrites par Hippocrate y devaient être rapportées. Cette remarque a jeté un jour tout nouveau sur la pyrétologie du vieux médecin grec, et donne un élément de plus à l’étude des maladies suivant leur distribution géographique.
Dans le _tome III_ sont le troisième livre des _Épidémies_, le traité _Des Plaies de tête_, le livre _De l’Officine du médecin_ et celui _Des Fractures_, un des traités les plus importants, le moins connu, qui par une révision des textes et une savante interprétation, en fait un livre que tous les chirurgiens doivent consulter. M. Littré, recherchant si Hippocrate avait connu la peste à bubons, a établi, à l’aide de textes irréfragables, que cette maladie, regardée jusqu’à présent comme récente, comparativement et comme datant du VIe siècle de l’ère chrétienne, devait être reportée plus haut et qu’elle avait sévi d’une manière épidémique dans le premier siècle au moins de cette ère et sans doute beaucoup plus tôt.
Le _tome IV_ comprend le traité _Des Articulations_, le _Mochlique_, les _Aphorismes_, le _Serment_ et la _Loi_. De nombreuses corrections dans le texte ont rendu très-facile à lire le grand et important traité _Des Articulations_. M. Littré a terminé le volume par des _Remarques rétrospectives_; là, il classe les livres qu’il regarde comme étant d’Hippocrate lui-même, suivant les objets qui y sont traités; là, enfin, sont appréciées les connaissances physiologiques d’Hippocrate, sa doctrine de la crase et la tentative de physiologie pathologique qu’il a faite dans le _Pronostic_.
Dans le _tome V_ se trouvent les IIe, IVe, Ve, VIe et VIIe livres _Des Épidémies_, le traité _Des Humeurs_, le premier livre du _Prorrhétique_ et les _Prénotions de Cos_. Ces cinq livres _Des Épidémies_ donnent lieu à des études sur la pratique, la clientèle et le mode de travailler des médecins hippocratiques: ils donnent lieu aussi à un essai sur le caractère de plusieurs des grandes épidémies qui ont affligé l’antiquité.
Le _tome VI_ renferme un grand nombre de traités relatifs à des objets différents: le traité _De l’Art_, destiné à combattre ceux qui prétendent que la médecine n’existe pas; _De la Nature de l’homme_; _Du Régime salutaire_, qui donne des préceptes hygiéniques; _Des Vents_, qui attribue toutes les maladies à une cause unique (le vent ou _pneuma_); _De l’Usage des liquides_; le livre premier _Des Maladies_, ouvrage dont le but est de donner au médecin des idées générales sur les nécessités pathologiques qui font qu’une maladie a telle ou telle issue, et sur les conditions que le médecin doit remplir pour exercer habilement; les livres _Des Affections_; _Des Lieux dans l’homme_, qui renferme une proposition dont l’homœopathie s’est emparée; _De la Maladie sacrée_, remarquable surtout par deux points de doctrine: le premier, c’est que toutes les maladies sont de cause naturelle; le second, c’est que toute fonction intellectuelle et morale appartient au cerveau; _Des Plaies_; _Des Hémorrhoïdes et des Fistules_, traités où il est parlé du spéculum de l’anus et de la membrane tapissant les trajets fistuleux; enfin le grand traité _Du Régime et des Songes_.
_Tome VII._ Des Maladies, livres II, III (162 pages).--Des Affections internes (140 pages).--De la nature de la Femme (50 pages).--Du Fœtus à sept, huit et neuf mois, de la Génération, de la nature de l’Enfant (80 pages).--Des Maladies, livre IV (70 pages), etc.
_Tome VIII._ Maladies des Femmes, des Femmes stériles, des Jeunes Filles, de la Superfétation, de l’Anatomie, de la Dentition, des Glandes, des Chairs, des Semaines, etc.
TOME IX. Prorrhétique.--Du Cœur.--De l’Aliment.--De la Vision.--De la nature des Os.--Du Médecin.--De la Bienséance.--Préceptes.--Des Crises, Jours critiques, Décrets, Harangues, Lettres et Discours.--Appendice.
_Tome X et dernier._ Dernières remarques.--Table générale alphabétique, travail considérable de 400 pages, complément indispensable dans une collection qui comprend, comme les Œuvres d’Hippocrate, 70 traités sur des sujets variés.
Les Œuvres complètes d’Hippocrate forment dix forts volumes in-8 de 700 pages chacun. Prix de chaque volume 10 fr.
Il a été tiré quelques exemplaires sur grand papier jésus vélin. Prix de chaque volume 20 fr.
_On peut encore souscrire en retirant un volume à la fois._
=Envoi FRANCO, par la poste, contre un Mandat.=
=HISTOIRE DE LA MÉDECINE GRECQUE DEPUIS ESCULAPE=, jusqu’à Hippocrate exclusivement, par le docteur M. S. HOUDART. Paris, 1856, in-8 de 320 pages (6 fr.). 3 fr.
=ÉTUDES HISTORIQUES ET CRITIQUES= sur la vie et la doctrine d’Hippocrate et sur l’état de la médecine avant lui, par le docteur HOUDART, membre correspondant de l’Académie de médecine; 2e _édition augmentée_. Paris, 1840, in-8. 4 fr. 50
MOSCHIONIS. =DE MULIERUM PASSIONIBUS.= Libri græce et latine edente, F. DEWETZ. Viennæ, 1793, in-8. 3 fr.
ALBUCASIS. =DE CHIRURGIA=, arabice et latine cura J. CHANNING, Oxonii. 1778, 2 vol. in-4 avec figures. 50 fr.
=LA CHIRURGIE D’ALBUCASIS=, traduite par le docteur Lucien LECLERC, médecin major, précédée d’une introduction. Paris, 1861, in-8, 342 pages avec pl. 6 fr.
=LA MÉDECINE DU PROPHÈTE=, traduit de l’arabe par PERRON, ancien directeur de l’école de médecine du Caire, directeur du collége français arabe à Alger, etc. 1860. In-8 de 228 pages. 4 fr.
=LA MÉDECINE A TRAVERS LES SIÈCLES.= Histoire et philosophie, par J. M. GUARDIA, docteur en médecine et docteur ès lettres, bibliothécaire adjoint de l’Académie de médecine. 1 vol. in-8 de 800 pages. 10 fr.
_Table des matières_: HISTOIRE. La tradition médicale. La médecine grecque avant Hippocrate. La légende hippocratique. Classification des écrits hippocratiques. Documents pour servir à l’histoire de l’art.--PHILOSOPHIE. Questions de philosophie médicale. Nos philosophes naturalistes. Sciences anthropologiques. Buffon. La philosophie positive et ses représentants. La métaphysique médicale. Asclépiade, fondateur du méthodisme. Esquisse des progrès de la physiologie cérébrale. De l’enseignement de l’anatomie générale. La méthode expérimentale et la physiologie. Les vivisections à l’Académie de médecine. Les misères des animaux. Abus de la méthode expérimentale. Philosophie sociale.
ŒUVRES ANATOMIQUES, PHYSIOLOGIQUES ET MÉDICALES DE GALIEN
Traduites sur les textes imprimés et manuscrits
ACCOMPAGNÉES DE SOMMAIRES, DE NOTES, DE PLANCHES, ETC.
=Par le Dr Ch. DAREMBERG= Bibliothécaire de la bibliothèque Mazarine, Bibliothécaire honoraire de l’Académie de médecine, etc.
Déjà M. Littré a fait revivre Hippocrate: le prenant pour guide, M. Daremberg a fait revivre Galien, le plus illustre médecin de l’antiquité après Hippocrate.
Galien était un grand anatomiste; il suffit, pour s’en convaincre, de suivre ses descriptions sur la nature dans le livre _De l’Utilité des parties_;--c’était un habile physiologiste, ses ingénieuses expériences sur les systèmes nerveux et sanguins en sont un irrécusable témoignage;--c’était un pathologiste éminent, son beau traité _Des Lieux affectés_ ne laisse aucun doute à cet égard.
Le traité de l’_Utilité des parties du corps_, dont on ne paraît pas avoir compris le vrai caractère, se résume dans cette sentence d’Aristote: _Que la nature ne fait rien en vain_. Aussi Galien, loin d’y traiter les questions de physiologie proprement dite, ne s’y occupe qu’à découvrir et à démontrer que les parties ne pouvaient être mieux disposées qu’elles ne le sont, et qu’elles sont parfaitement adaptées aux fonctions qu’elles ont à remplir.--Une conception hardie, et jusqu’à un certain point nouvelle, de la parfaite harmonie entre les diverses parties du corps, est une des qualités qui distinguent cet ouvrage.
Dans le _Traité des Lieux affectés_, Galien a devancé l’école moderne, en démontrant, par la théorie et par les faits, combien il importe d’abord à la connaissance des maladies, puis à la thérapeutique, de savoir exactement le siége du mal, en d’autres termes, d’arriver au diagnostic local. Cet admirable ouvrage, l’un des plus beaux titres de gloire de Galien, est pour la première fois traduit en français, il figure tout entier dans le second volume.
Les traités _Des Facultés naturelles_, _Du Mouvement des muscles_, _Des Sectes, aux étudiants_, _De la meilleure Secte à Thrasybule_, nous présentent une idée à peu près complète de la physiologie théorique et expérimentale de Galien.
Le traité _De la Méthode Thérapeutique à Glaucon_ donnera une idée de la manière dont il concevait et exposait les généralités sur la médecine.
Les _Œuvres de Galien_ forment 2 forts volumes grand in-8 de 700 pages. Prix de chaque, 10 francs.
=Envoi FRANCO, par la poste, contre un Mandat.=
ŒUVRES D’ORIBASE
TEXTE GREC, EN GRANDE PARTIE INÉDIT
COLLATIONNÉ SUR LES MANUSCRITS
Traduit pour la première fois en français, avec une Introduction, des Notes, des Tables et des Planches,
PAR LES DOCTEURS =BUSSEMAKER ET DAREMBERG.=
6 forts vol. in-8, gr. papier, imprimé à l’Imprimerie impériale.
=Les tomes I à IV, chacun de 750 pages, sont en vente.--Prix du vol.: 12 fr.=
Les amis des lettres et de la médecine ancienne applaudiront à la publication des Œuvres complètes d’Oribase; c’est pour la première fois qu’elles ont été réunies avec de notables augmentations.--Une partie seulement de la _Collection médicale_, véritable _encyclopédie_ de la médecine ancienne, avait été publiée en grec. Le _Synopsis_ en neuf livres, et le traité _Ad Eunapium_ en quatre livres, n’ont jamais été publiés qu’en latin.
Pour entreprendre un travail de cette importance, il fallait les longues études, les laborieuses recherches et le dévouement de MM. Daremberg et Bussemaker; il fallait, de plus, les heureuses circonstances où s’est trouvé M. Daremberg, qui a été chargé par le ministre de l’instruction publique de quatre missions littéraires dans les principales bibliothèques d’Allemagne, de Belgique, d’Angleterre et d’Italie, pour y recueillir de nombreux matériaux.
On sait qu’un des grands mérites des Œuvres d’Oribase est d’être formées d’extraits textuels de médecins et de chirurgiens anciens, dont plusieurs nous seraient à peu près inconnus, si ces précieux fragments n’avaient été sauvés par le médecin et l’ami de l’empereur Julien.
Les livres Chirurgicaux d’Oribase ont un intérêt tout particulier: cependant ils sont peu connus: cela tient à ce que les uns ne sont publiés qu’en grec, et que pour les autres la traduction latine est souvent aussi difficile à entendre que le texte.
Les livres publiés par Cocchi et par le cardinal Ang. Mai ont été revus sur les manuscrits de Florence et du Vatican par MM. Bussemaker et Daremberg.
Les fragments retrouvés par M. Bussemaker, trois livres de la _Collection médicale_ entièrement inconnus et découverts par Dietz et par M. Daremberg, ajoutent un nouveau prix aux œuvres d’Oribase.
Les quatre volumes publiés comprennent:
Tome Ier. Plan de la collection des médecins grecs.--Les rapports de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et de l’Académie impériale de médecine.--Collection médicale, livres comprenant les aliments, les boissons, les exercices (avec des notes sur la Gymnastique chez les anciens).
Tome IIe. Collection médicale, livres comprenant les émissions sanguines, les évacuations; de l’air et des localités; des médicaments externes; des bains; médication topique; médicaments simples, médicaments composés (avec des notes importantes).
Tome IIIe. Physiologie et Pathologie générales, physiologie de la Génération; hygiène, pathologie et symptomatologie générales; Splanchnologie; Nomenclature, os, muscles, nerfs, vaisseaux; Tumeurs contre nature (abcès, sinus, vésicules, fistules, gangrène, etc., du sphacèle, de l’érysipèle, des squirrhes, de l’herpès, de la phagédéenne, de l’œdème, des furoncles, etc.).
Tome IVe. Comprenant: des Tumeurs enkystées; des contractures de la langue; des varices, des scrofules, de l’emphysème, de l’anévrysme, du traitement de l’éléphantiasis, des dépôts, des fractures, des luxations, du déplacement des os du pied, des lacs, des bandages et des machines, du plinthium de Nilée, du glossocome de Nymphadore, machine de l’artisan, du ban d’Hippocrate, de l’hypospadias, de la hernie, des ulcères, etc.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT SUR LA POSTE
=PUBLICATIONS DE J.-B. BAILLIÈRE et FILS.=
=HISTOIRE GÉNÉRALE DES SCIENCES MÉDICALES.= Résumé du cours fait au Collége de France par M. Ch. DAREMBERG, chargé du cours d’histoire de la médecine au Collége de France, membre de l’Académie de médecine. Paris, 1869, 1 vol. in-8 de 750 pages.
=RECHERCHES SUR L’ÉTAT DE LA MÉDECINE DURANT LA PÉRIODE PRIMITIVE= de l’histoire des Indous, par le docteur Ch. DAREMBERG, professeur chargé du cours d’histoire de la médecine au Collége de France, bibliothécaire de la Bibliothèque Mazarine. Paris, 1867, in-8 de 24 pages. 1 fr. 25
=NOTICES ET EXTRAITS DES MANUSCRITS MÉDICAUX GRECS, LATINS ET FRANÇAIS=, des principales bibliothèques d’Europe, 1re partie, BIBLIOTHÈQUES D’ANGLETERRE, par le docteur Ch. DAREMBERG. Paris, 1853, in-8. 7 fr.
=GLOSULÆ QUATUOR MAGISTRORUM SUPER CHIRURGIAM ROGERII ET ROLANDI=, publiées pour la première fois par le docteur Ch. DAREMBERG. _Napoli_, 1854, in-8 de LXIV--228 pages. 4 fr. 50
=DE SECRETIS MULIERUM=, De chirurgia, de modo medendi, libri septem. Poema medicum; nunc primum ad fidem codicis Mazarinæi, edidit C. DAREMBERG. _Napoli_, 1854, in-8 de 178 pages. 3 fr. 50
=HISTOIRE DE LA MÉDECINE= depuis son origine jusqu’au XIXe siècle, Paris, 1846, 2 vol. in-8.--LETTRES PHILOSOPHIQUES ET HISTORIQUES SUR LA MÉDECINE AU XIXe SIÈCLE, par le docteur P.-V. RENOUARD. Troisième édition, corrigée et considérablement augmentée. Paris, 1861. In-8 de 240 pages. 15 fr. 50
--Séparément, _Lettres philosophiques et historiques_. 3e édition. 1861, in-8. 3 fr. 50
Ces lettres traitent: I. La médecine jugée par les médecins.--II. Est-il, en médecine, un moyen de discerner le vrai du faux, le certain de l’hypothèse?--III. Des causes qui engagèrent les médecins à quitter la voie primitive de l’observation pure.--IV. La physiologie pathologique peut-elle être, oui ou non, en totalité ou en partie, le fondement direct et immédiat de la thérapeutique?--V. De l’éclectisme en médecine.--VI. De l’homœopathie.--VII. Des méthodes thérapeutiques.--VIII. Réponse à quelques objections concernant la doctrine empiri-methodique.--IX. Du rang que la médecine doit occuper dans un système général des connaissances humaines, et du degré de certitude qu’elle peut atteindre.--X. Les doctrines médicales devant l’Académie impériale de médecine.--XI. Les doctrines médicales devant les Facultés de médecine de France.
=HISTOIRE DES SCIENCES NATURELLES AU MOYEN AGE=, ou Albert le Grand et son époque considérés comme point de départ de l’école expérimentale, par F.-A. POUCHET, directeur du Muséum d’histoire naturelle de Rouen. Paris, 1853. 1 beau vol. in-8. 9 fr.
_Table des matières_: Introduction.--École scandinave.--École franco-gothique.--École bizantine.--École arabe.--ÉCOLE EXPÉRIMENTALE: Albert le Grand, St-Thomas d’Aquin, Roger Bacon, Alfred le Philosophe, Raymond de Lulle, Duns Scott, Trithème, Bazile Valentin, Nicolas Flamel, Vincent de Beauvais, Abélard, Barthélemy, Bruneto Latini, Richard de Furnival, Agricola, Platearius, Simon de Cordo, Leoniceno, J. de Dondis, P. Sanctinus, Leonard de Vinci, Arnaud de Villeneuve, P. d’Abano, Lanfranc, Guy de Chauliac, J. de Vigo, Mundinus, Béranger de Carpi, Achillini, Marco Polo, etc.
=L’ÉCOLE DE SALERNE.= Traduction en vers français, par CH. MEAUX SAINT-MARC, avec le texte latin en regard (1870 vers), précédée d’une introduction par M. le docteur Ch. DAREMBERG.--=DE LA SOBRIÉTÉ=, conseils pour vivre longtemps, par L. CORNARO, traduction nouvelle. Paris, 1861, 1 joli vol. in-18 jésus de LXXII-344, avec 5 vignettes. 3 fr. 50
=LETTRES DE GUI PATIN.= Nouvelle édition augmentée de lettres inédites, précédée d’une notice biographique, accompagnée de remarques scientifiques, historiques, philosophiques et littéraires, par RÉVEILLÉ-PARISE, membre de l’Académie impériale de médecine. Paris, 1846, 3 vol. in-8, avec le _portrait_ et le fac-simile de GUI PATIN. 21 fr.
Les lettres de Gui Patin sont de ces livres qui ne vieillissent jamais, et quand on les a lues, on en conçoit aussitôt la raison. Ces lettres sont en effet l’expression la plus pittoresque, la plus vraie, la plus énergique, non-seulement de l’époque où elles ont été écrites, mais du cœur humain, des sentiments et des passions qui l’agitent.--Tout à la fois savantes, érudites, spirituelles, profondes, enjouées, elles parlent de tout: mouvements des sciences, hommes et choses, passions sociales et individuelles, révolutions politiques, etc. C’est donc un livre qui s’adresse aux savants, aux médecins, aux érudits, aux gens de lettres, aux moralistes, etc.
CELSI (A.-C.) DE RE MEDICA LIBRI OCTO, editio nova, curantibus P. FOUQUIER, in Facultate Parisiensi professore, et F.-S. RATIER, D. M. Parisiis, 1823, in-18. 2 fr.
LA MÉDECINE ET LES MÉDECINS, philosophie, doctrines, institutions, critiques, mœurs et biographies médicales, par Louis Peisse. Paris, 1857. 2 vol. in-18 jésus. 7 fr.
Cet ouvrage comprend: Esprit, marche et développement des sciences médicales.--Découvertes et découvreurs.--Sciences exactes et sciences non exactes.--Vulgarisation de la médecine.--La méthode numérique.--Le microscope et les microscopistes.--Méthodologie et doctrines.--Comme on pense et ce qu’on fait en médecine à Montpellier.--L’encyclopédisme et le spécialisme en médecine.--Mission sociale de la médecine et du médecin.--Philosophie des sciences naturelles.--La philosophie et les philosophes par-devant les médecins.--L’aliénation mentale et les aliénistes.--Phrénologie: bonnes et mauvaises têtes, grands hommes et grands scélérats.--De l’esprit des bêtes.--Le feuilleton.--L’Académie de médecine.--L’éloquence et l’art à l’Académie de médecine.--Charlatanisme et charlatans.--Influence du théâtre sur la santé.--Médecins poëtes.--Biographie.
=ÉTUDES SUR LE TRAITÉ DE MÉDECINE D’ABOUJAFAR AH’MAD=, intitulé: _Zad Al-Mocafir_, «La provision du voyageur», par G. Dugat, membre de la Société asiatique. Paris, 1853, in-8 de 64 pages (2 fr. 50). 1 fr.
=STORIA DELLA MEDICINA IN ITALIA=, dell dott. Salvator RENZI, medico napolitano. _Napoli_, 1845 à 1848. 5 forts vol. in-8. 40 fr.