En ballon! Pendant le siege de Paris

Chapter 21

Chapter 212,732 wordsPublic domain

«Considérant que ces travaux sont d'un grand intérêt pour la défense nationale,

DÉCRÈTE:

«Art. 1er. Un crédit de 40,000 fr. est ouvert au budget extraordinaire du ministère de l'instruction publique pour être affecté à la construction des ballons.

«Art. 2. M. Dupuy de Lôme est chargé de l'exécution et de la direction des travaux, auxquels il imprimera toute l'activité possible.

«Paris le 28 octobre 1870,»

DÉCRETS DE TOURS.

CORRESPONDANCE PAR PIGEONS.

_(Moniteur universel de Tours)_ 7 novembre 1870.

«La délégation du gouvernement de la défense nationale,

«Considérant que depuis l'investissement de Paris il a été établi par les soins du double service des télégraphes et des postes, au moyen de ballons partant de Paris et de pigeons voyageurs partant de Tours, un échange spécial de correspondances destiné à suppléer, entre Tours et Paris, aux moyens de correspondance ordinaires momentanément suspendus;

«Considérant que cet échange, jusqu'à présent réservé aux communications du gouvernement, se trouve aujourd'hui suffisamment assuré pour qu'il soit possible d'en faire profiter les particuliers pour leurs relations avec la capitale, sans en garantir cependant la parfaite régularité;

«Considérant, toutefois, que ce mode extraordinaire de correspondance, d'ailleurs coûteux, n'offre encore que des facilités très-restreintes et que les exigences supérieures de la défense nationale ne permettent d'en accorder l'usage public que dans d'étroites limites et à des conditions de taxe relativement élevées;

«Sur la proposition, du directeur général des télégraphes et des postes;

DÉCRÈTE:

«Art. 1er.--Il est permis à toute personne résidant sur le territoire de la République de correspondre avec Paris par les pigeons voyageurs de l'administration des télégraphes et des postes, moyennant une taxe de cinquante centimes par mot, à percevoir au départ, et dans des limites qui seront déterminées par des arrêtés du directeur général de cette administration.

«Art. 2.--Les télégrammes destinés à cette transmission spéciale seront reçus dans les bureaux de télégraphe et de poste qui seront désignés par l'administration, et transmis au point de départ des pigeons voyageurs par la poste, ou par le télégraphe, lorsque les exigences du service général le permettront.

«Il ne sera perçu aucune taxe complémentaire à raison de la transmission postale ou télégraphique, ni à raison de la distribution des télégrammes à domicile à Paris.

«Art. 3.--L'État ne sera soumis à aucune responsabilité à raison de ce service spécial. La taxe perçue ne sera remboursée dans aucun cas.

«Art. 4.--Le directeur-général des télégraphes et des postes est chargé de l'exécution du présent décret.

«Fait à Tours, le 4 novembre 1870. «_Léon Gambetta, Fourichon, Crémieux, Glais-Bizoin._ «Par le gouvernement: «_Le Directeur général des télégraphes et des postes,_ «F. Steenackers.»

Arrêté déterminant les conditions d'expédition des dépêches privées entre les départements et Paris, au moyen des pigeons voyageurs de l'administration des télégraphes et des postes.

«Le directeur général des Télégraphes et des Postes,

«Vu le décret du 4 novembre 1870,

«Arrête:

«Art. 1er.--Les dépêches privées destinées à être transmises à Paris par des pigeons voyageurs, seront reçues dans tous les bureaux de télégraphe et de poste du territoire de la République, aux conditions de taxe fixées par le décret susvisé et d'après les règles ci-après.

«Art. 2.--Ces dépêches devront être rédigées en français, en langage clair et intelligible, sans aucun signe ou chiffre conventionnel. Elles ne devront contenir que des communications d'intérêt privé, à l'exclusion absolue de tout renseignement ou appréciation de politique ou de guerre.

«Art. 3.--Le nombre maximum des mots de chaque dépêche est fixé à vingt.

«Les expressions réunies par un trait d'union ou séparées par une apostrophe, seront comptées pour le nombre de mots servant à les former.

«Par exception, dans l'adresse, la désignation du destinataire, celle du lieu et du domicile ne compteront chacune que pour un seul mot, bien que formées d'expressions composées.

«Il en sera de même de la signature de l'expéditeur.

«Toute lettre isolée comptera pour un mot.

«Les nombres devront être écrits en toutes lettres, et seront comptés d'après les règles ci dessus.

«Art. 4.--L'indication du lieu de destination ne sera obligatoire que pour les dépêches à distribuer hors de l'enceinte de Paris dans la banlieue investie. Les dépêches ne portant aucune indication de cette nature, seront considérées comme à destination de Paris même. La mention «rue» pourra être supprimée, aux risques et périls de l'expéditeur.

«L'indication de la date et du lieu d'origine n'est pas non plus obligatoire.

«Art. 5.--Les dépêches présentées dans les bureaux télégraphiques seront traitées, en ce qui concerne la perception de la taxe, comme les télégrammes ordinaires. La taxe sera perçue en numéraire. La souche du registre des recettes devra porter la mention «pigeons voyageurs.»

«Les dépêches présentées dans les bureaux de poste devront être affranchies au moyen de timbres-poste, qui seront oblitérés par les receveurs. Elles seront vérifiées au guichet en ce qui concerne l'application de la taxe. En cas d'insuffisance d'approvisionnement de timbres, l'affranchissement pourra, par exception, avoir lieu en numéraire, dans les formes habituelles.

«Art. 6.--Les bureaux soit de télégraphe soit de poste, réuniront sous une même enveloppe toutes les dépêches qu'ils auront reçues dans la journée, et les adresseront au directeur général des télégraphes et des postes, à Tours, avec la mention spéciale: pigeons voyageurs, inscrite au coin supérieur droit de l'enveloppe.

«Art. 7.--Les dépêches présentées après le départ du courrier de la poste dans les bureaux du télégraphe, où le service de la télégraphie privée n'est pas suspendu, pourront être, dans le cas où les lignes départementales seraient en mesure de les recevoir sans aucun préjudice pour le service public, transmises par le télégraphe au bureau du même département qui serait le mieux en situation de les diriger immédiatement par la poste sur la direction générale.

«Art. 8.--Tout envoi sera accompagné d'un bordereau portant, avec la date de l'envoi et le numéro d'ordre, l'indication du nombre total des dépêches transmises, et de la somme totale des taxes perçues pour cet envoi.

«Les envois de chaque catégorie de bureaux, tant de télégraphe que de poste, seront faits directement, sans confusion entre les deux services.

«Art. 9.--Les dépêches centralisées à Tours seront dirigées sur Paris, par les soins de la direction générale, au fur et à mesure qu'elle disposera des moyens d'expédition suffisants, et distribuées à Paris à la diligence du service télégraphique central.

«Art. 10.--Conformément à l'article 3 du décret sus-visé, aucune réclamation ne sera admise en cas de non remise ou d'erreur de distribution, toute taxe perçue demeurant, à raison des difficultés que présente ce service spécial, définitivement acquise à l'État.

«Art. 11.--Les dispositions du présent arrêté sont applicables à partir du 8 courant. «Tours, le 4 novembre 1870. «Le directeur général des télégraphes et des postes,

«F. STEENACKERS. «Pour ampliation, «Le secrétaire général, «LE GOFF.»

DOCUMENTS RELATIFS AUX LETTRES DE LA PROVINCE POUR PARIS.

DIRECTION GÉNÉRALE DES TÉLÉGRAPHES ET DES POSTES.

AVIS.

«15 novembre 1870,

«A l'avenir, les lettres à expédier à Paris par ballon monté pourront être adressées directement à l'administration centrale des télégraphes et des postes, à Tours.

«Ces lettres devront être renfermées dans une enveloppe portant la suscription suivante:

_A. Monsieur Le Directeur général des télégraphes et des postes, à Tours_. (Pour Paris, par ballon monté.)

«Le directeur général ayant la franchise illimitée, l'enveloppe portant son adresse ne devra pas être munie de timbres-poste. La lettre à expédier à Paris sera seule désormais soumise aux droits de poste.

«Sont maintenues les autres conditions qui ont été indiquées dans un précédent avis pour l'expédition de correspondances par ballon monté.

«Le directeur général des télégraphes et des postes a fait transmettre, par les pigeons voyageurs, pour être inséré dans le _Journal officiel_ et dans les autres journaux de Paris, un avis portant que les lettres envoyées de la capitale, par ballon monté, parviennent généralement à leur destination.

GRANDEUR ET ASPECT D'UNE DÉPÊCHE MICROSCOPIQUE POUR PIGEONS. ________________________ | |_____|_____|_____| | |_____|_____|_____| | |_____|_____|_____| | |_____|_____|_____| | |_____|_____|_____| | |_____|_____|_____| | |_____|_____|_____| | |_____|_____|_____| | |_____|_____|_____| | |_____|_____|_____| | |_____|_____|_____| | |_____|_____|_____| |_____|_____|_____|_____|

NOMINATION DES AÉROSTIERS MILITAIRES DE L'ARMÉE DE LA LOIRE.

MINISTÈRE DE LA GUERRE

Première division.

BUREAU de la correspondance générale et des opération militaires.

LE MINISTRE DE L'INTERIEUR ET DE LA GUERRE, informe M.... que, par décision de ce jour, il est attaché en qualité d'aéronaute au service des ballons captifs de l'armée de la Loire. «Dans cette position M..... recevra une rétribution de 10 fr. par jour, et une indemnité d'entrée en campagne de 600 fr.

«Il aura droit, en outre, à une ration et demie de vivres et à 4 rations de chauffage.

«Cette lettre lui servira de titre dans l'exercice de ses fonctions.

« Tours, le 1er décembre 1870.

«Pour le ministre de l'intérieur et de la guerre, «_Le général directeur par intérim_,»

AVIS AU PUBLIC

(RELATIF AUX CYLINDRES POSTAUX ROULANT DANS LA SEINE).

Extrait du _Moniteur_ de Tours:

«27 décembre.

«On a offert à l'administration des postes, à Paris, de faire parvenir des lettres des départements à Paris, à l'aide d'un procédé pour lequel les inventeurs sont brevetés.

«Ce procédé, pour conserver ses chances de réussite, doit rester secret; mais il a été reconnu suffisamment pratique pour être essayé.

«En conséquence, l'administration, dont le devoir est d'utiliser tout moyen paraissant propre à la transmission des lettres pour la capitale, a cru pouvoir autoriser la mise à exécution du nouveau procédé, sans toutefois en endosser la responsabilité.

«Un traité a été conclu à cet effet, entre l'administration des postes, à Paris, et les inventeurs du procédé en question. Ce traité a été approuvé par un décret du gouvernement de la défense nationale en date du 14 décembre courant.

«Aux termes dudit décret, les lettres à transporter à Paris devront être affranchies au moyen de timbres-poste représentant une taxe d'un franc (dont 20 centimes pour l'administration et 80 centimes pour les frais et risques de l'entreprise).

«Le poids maximum des lettres est fixé à 4 grammes.

«Les lettres de la France et de l'Algérie pour Paris, que le public voudra confier au procédé dont il s'agit, devront, en dehors des conditions de poids et d'affranchissement indiquées ci-dessus, porter, en caractères très-apparents, sûr la suscription, à la suite de l'adresse du destinataire, les mots:

_Paris, par Moulins (Allier)._

»Les expéditeurs ayant ainsi préparé leurs lettres, n'auront qu'à les jeter à la boite, comme toute lettre ordinaire.»

* * * * *

LES BALLONS DE LA COMMUNE.

Le lecteur se rappelle sans doute que la Commune a voulu singer le service des ballons-poste, si glorieux pendant le siège. Nous donnons le curieux décret qu'ont signé les Cournet, les Delescluze et les Pyat au sujet d'une organisation de ballons militaires. Il est à regretter que parmi les aéronautes de Paris, il s'en soit trouvé deux qui aient consenti à placer leurs noms à côté de celui des odieux personnages de l'insurrection!

_Journal officiel de la Commune._ «20 avril 1871. «La Commune de Paris,

«Considérant:

«Que des dépenses importantes ont été faites par l'ex-gouvernement dit de la défense nationale, pour les services aérostatiques postaux;

«Que, par suite de la désertion de l'ex-gouvernement, dit de la défense nationale, sur ce point des services publics, comme sur tous les autres, une quantité de ballons construits, représentant une dépense de plusieurs centaines de mille francs, payés des deniers de la nation, se trouvent actuellement disséminés en plusieurs endroits et exposés aux détournements;

«Qu'il importe d'urgence de réunir sous le contrôle de la Commune, en des mains sûres, d'inventorier et de préserver, ce matériel, auquel sont venus s'adjoindre les ballons expédiés en province pendant le siège de Paris; «Considérant que l'ex-gouvernement, dit de la défense nationale, qui, en fait gouverne toujours à Versailles, a supprimé, dans une intention facile à comprendre, tout échange de nouvelles, journaux, correspondances privées, toutes communications intellectuelles entre Paris et les départements, comptant ainsi se réserver impunément la trop facile distribution des calomnies destinées à égarer l'opinion publique en province et à l'étranger;

«Que la Commune de Paris a, tout au contraire, le plus grand intérêt à ce que la vérité soit connue, et à faire connaître à tous et ses actes, et ses intentions;

«Considérant que l'aérostation est naturellement et légitimement appelée en ces circonstances à rendre des services en répandant partout la lumière salutaire;

«Considérant enfin que, dans l'état de guerre offensive déclarée et poursuivie par le gouvernement de Versailles, il est important à la défensive d'utiliser les observations aérostatiques militaires, systématiquement et intentionnellement repoussées pendant la durée du siège de Paris, et alors, en effet, inutiles à ceux qui devaient livrer Paris;

ARRÊTE:

«1° Une compagnie d'aérostiers civils et militaires de la Commune de Paris est créée;

«2° Cette compagnie se compose provisoirement d'un capitaine, d'un lieutenant, d'un sous-lieutenant, d'un sergent, de deux chefs d'équipe et douze aérostiers;

«3° La solde du capitaine est de 300 fr., du lieutenant 250 fr., des équipiers 150 fr. par mois;

«4° La compagnie des aérostiers civils et militaires de la Commune de Paris relève directement du commandement de la commission exécutive; «5° Le citoyen Claude-Jules Duruof est nommé capitaine des aérostiers civils et militaires de la Commune de Paris.

«Le citoyen Jean-Pierre-Alfred Nadal est nommé lieutenant-magasinier général.

«Paris, le 20 avril 1871.

«_La commission exécutive_,

«AVRIAL, F. COURNET, CH. DELESCLUZE, FÉLIX PYAT, G. TRIDON, A. VERMOREL, E. VAILLANT.»

«Les aérostiers qui se présenteront pour faire partie de la compagnie devront s'adresser, pour leur inscription immédiate, au capitaine Duruof seul.»

Terminons en disant que les aéronautes de la Commune, n'ont obtenu aucun résultat. L'art de l'aérostation n'a pas servi la cause de l'infamie!

TABLE DES MATIÈRES.

PRÉFACE

PREMIÈRE PARTIE.

LE CÉLESTE ET LE JEAN-BART.

I. Paris investi.--Les ballons-poste.--L'aérostat _le Céleste_.--Lâchez-tout!--L'ascension.--Versailles.--La fusillade prussienne.--Les proclamations.--La forêt d'Houdan.--Les uhlans.--Descente à Dreux.

30 septembre 1870

II. Le gouvernement de Tours.--Les inventeurs de ballons.--Projet de retour à Paris par voie aérienne.--Confection d'un ballon de soie.--Voyage à Lyon.--Les nouveaux débarqués du ciel.--Ascension du _Jean-Bart_.

Du 1er au 15 octobre.

III. Lettres pour Paris par ballon monté.--Le bon vent souffle à Chartres.--Cernés par les Prussiens!--Évasion nocturne.--L'hôtel du Paradis.--Allons chercher le vent!

Du 15 octobre au 1er novembre.

IV. Première tentative de retour à Paris par ballon.--Préparatifs du voyage.--Le bon vent.--L'ascension.--Le bon chemin.--Le brouillard.--Le déjeuner en ballon.--Le vent a tourné.--En ballon captif.

Du 1er au 8 novembre 1870.

V. Seconde tentative de retour à Paris.--Le coucher du soleil et le lever de la lune.--La Seine et les forêts.--Adieu Paris!--Descente dans le fleuve.--Les paysans normands.

Du 8 au 20 novembre.

DEUXIÈME PARTIE.

LES AÉROSTIERS MILITAIRES DE L'ARMÉE DE LA LOIRE.

I. Le ballon «la _Ville de Langres_.»--Premières expériences d'aérostation militaire à Gidy.--La télégraphie aérienne.--Le _Jean-Bart_ à Orléans.--Anecdotes sur les Prussiens.

Du 16 au 29 novembre 1870.

II. Le départ.--Le voyage en ballon captif.--Accident à Chanteau.--Réparation d'une avarie.--Arrivée à Rebréchien.--Tempête nocturne.--Le _Jean-Bart_ est crevé.--Retour à Orléans.--Gonflement du ballon la _République_.

Du 30 novembre au 3 décembre 1870.

III. La déroute de l'armée de la Loire.--Les ballons captifs au château du Colombier.--Aspect d'Orléans.--Le dernier train.--Les blessés.--Vierzon.

Dimanche 4 décembre 1870.

IV. Organisation définitive des aérostiers militaires à Tours. --Expérience d'une montgolfière captive.--Expédition de Blois.--M. Gambetta et le chef de gare.--Nouvelle défaite.--Tours et le Mans.--Le camp de Conlie.--Ascensions captives.

Du 6 au 20 décembre 1870.

V. Une visite au général Chanzy.--Ascension faite en sa présence. --Accident à la descente.--Un peuplier cassé.--Opinion du général sur les ballons militaires.

21 décembre au 11 janvier 1870.

VI. La bataille du Mans.--Poste d'observation des ballons captifs.--Le champ de bataille.--La déroute.--Laval.--Rennes.

Du 11 janvier au 18 février 1871.

VII. Les ballons captifs à Laval.--Ascensions quotidiennes.--L'armistice--Nantes.--Bordeaux.--L'assemblée nationale.--Paris!--Vides dans les rangs.

Du 28 janvier au 17 février 1871.

TROISIÈME PARTIE.

Histoire de la poste aérienne

I. Naissance des ballons-poste.--Stations militaires autour de Paris. Les premiers départs avec l'ancien matériel.--Construction des aérostats.

Premiers départs de Paris Essai d'un ballon libre Construction des ballons-poste L'ascension Départs de ballons en octobre 1870 Voyage de M. Gambetta Capture du ballon la Bretagne Départs de novembre 1870 Deuxième ballon prisonnier Troisième ballon prisonnier

II. Suite des voyages de novembre.--Les ascensions nocturnes.--Naufrages aériens.--Voyages extraordinaires de Paris en Norwége.--Descente à Belle-Ile-en-Mer.--Les soixante-quatre ballons du siège.

Premier départ de nuit Voyage de Norwége De Paris en Hollande Premier ballon perdu en mer Voyage de Belle-Ile-en-Mer Départs de décembre 1870 Une ascension scientifique Quatrième ballon prisonnier Cinquième ballon prisonnier Départ de janvier 1871 Deuxième ballon perdu en mer

III. Les pigeons voyageurs.--La Société l'Espérance.--La poste terrestre.--La poste aquatique.--Projets divers.--Les ballons dirigeables.

Les pigeons et les dépêches microscopiques Les piétons La poste fluviale Les fils télégraphiques Les chiens facteurs Direction des aérostats Le ballon de M. Dupuy de Lôme Les hélices du ballon «Le Duquesne.»

CONCLUSION.

Les ballons et la guerre Les aérostiers de la première république Essais divers. Les ballons militaires aux Etats-Unis Projet d'organisation de ballons militaires

Appendice

FIN DE LA TABLE