Part 4
Je retrouve au long des tentures, Comme des hôtes endormis, Pastels blafards, sombres peintures, Jeunes beautés et vieux amis.
Ma main tremblante enlève un crêpe Et je vois mon défunt amour, Jupons bouffants, taille de guêpe, La Cidalise en Pompadour!
Un bouton de rose s'entr'ouvre A son corset enrubanné, Dont la dentelle à demi couvre Un sein neigeux d'azur veiné.
Ses yeux ont de moites paillettes, Comme aux feuilles que le froid mord, La pourpre monte à ses pommettes, Éclat trompeur, fard de la mort!
Elle tressaille à mon approche, Et son regard, triste et charmant, Sur le mien d'un air de reproche, Se fixe douloureusement.
Bien que la vie au loin m'emporte, Ton nom dans mon coeur est marqué, Fleur de pastel, gentille morte, Ombre en habit de bal masqué!
La nature de l'art jalouse, Voulant dépasser Murillo, A Paris créa l'Andalouse Qui rit dans le second tableau.
Par un caprice poétique, Notre climat brumeux para D'une grâce au charme exotique Cette autre Petra Camara.
De chaudes teintes orangées Dorent sa joue au fard vermeil; Ses paupières de jais frangées Filtrent des rayons de soleil.
Entre ses lèvres d'écarlate Scintille un éclair argenté, Et sa beauté splendide éclate Comme une grenade en été.
Au son des guitares d'Espagne Ma voix longtemps la célébra. Elle vint un jour, sans compagne, Et ma chambre fut l'Alhambra.
Plus loin une beauté robuste, Aux bras forts cerclés d'anneaux lourds, Sertit le marbre de son buste Dans les perles et le velours.
D'un air de reine qui s'ennuie Au sein de sa cour à genoux, Superbe et distraite, elle appuie La main sur un coffre à bijoux.
Sa bouche humide et sensuelle Semble rouge du sang des coeurs, Et, pleins de volupté cruelle, Ses yeux ont des défis vainqueurs.
Ici, plus de grâce touchante, Mais un attrait vertigineux. On dirait la Vénus méchante Qui préside aux amours haineux.
Cette Vénus, mauvaise mère, Souvent a battu Cupidon. O toi, qui fus ma joie amère, Adieu pour toujours... et pardon!
Dans son cadre, que l'ombre moire, Au lieu de réfléchir mes traits, La glace ébauche de mémoire Le plus ancien de mes portraits.
Spectre rétrospectif qui double Un type à jamais effacé, Il sort du fond du miroir trouble Et des ténèbres du passé.
Dans son pourpoint de satin rose, Qu'un goût hardi coloria, Il semble chercher une pose Pour Boulanger ou Devéria.
Terreur du bourgeois glabre et chauve, Une chevelure à tous crins De roi franc ou de lion fauve Roule en torrent jusqu'à ses reins.
Tel, romantique opiniâtre, Soldat de l'art qui lutte encor, Il se ruait vers le théâtre Quand d'Hernani sonnait le cor.
... La nuit tombe et met avec l'ombre Ses terreurs aux recoins dormants. L'inconnu, machiniste sombre, Monte ses épouvantements.
Des explosions de bougies Crèvent soudain sur les flambeaux! Leurs auréoles élargies Semblent des lampes de tombeaux.
Une main d'ombre ouvre la porte Sans en faire grincer la clé. D'hôtes pâles qu'un souffle apporte Le salon se trouve peuplé.
Les portraits quittent la muraille, Frottant de leurs mouchoirs jaunis, Sur leur visage qui s'éraille, La crasse fauve du vernis.
D'un reflet rouge illuminée, La bande se chauffe les doigts Et fait cercle à la cheminée Où tout à coup flambe le bois.
L'image au sépulcre ravie Perd son aspect roide et glacé; La chaude pourpre de la vie Remonte aux veines du passé.
Les masques blafards se colorent Comme au temps où je les connus. O vous que mes regrets déplorent, Amis, merci d'être venus!
Les vaillants de dix-huit cent trente, Je les revois tels que jadis. Comme les pirates d'Otrante Nous étions cent, nous sommes dix.
L'un étale sa barbe rousse Comme Frédéric dans son roc, L'autre superbement retrousse Le bout de sa moustache en croc.
Drapant sa souffrance secrète Sous les fiertés de son manteau, Pétrus fume une cigarette Qu'il baptise papelito.
Celui-ci me conte ses rêves, Hélas! jamais réalisés, Icare tombé sur les grèves Où gisent les essors brisés.
Celui-là me confie un drame Taillé sur le nouveau patron Qui fait, mêlant tout dans sa trame, Causer Molière et Calderon.
Tom, qu'un abandon scandalise, Récite «Love's labours lost,» Et Fritz explique à Cidalise Le «Walpurgisnachtstraum» de Faust.
Mais le jour luit à la fenêtre; Et les spectres, moins arrêtés, Laissent les objets transparaître Dans leurs diaphanéités.
Les cires fondent consumées; Sous les cendres s'éteint le feu, Du parquet montent des fumées; Château du Souvenir, adieu!
Encore une autre fois décembre Va retourner le sablier. Le présent entre dans ma chambre Et me dit en vain d'oublier.
CAMÉLIA ET PAQUERETTE
On admire les fleurs de serre Qui loin de leur soleil natal, Comme des joyaux mis sous verre, Brillent sous un ciel de cristal.
Sans que les brises les effleurent De leurs baisers mystérieux, Elles naissent, vivent et meurent Devant le regard curieux.
A l'abri de murs diaphanes, De leur sein ouvrant le trésor, Comme de belles courtisanes, Elles se vendent à prix d'or.
La porcelaine de la Chine Les reçoit par groupes coquets, Ou quelque main gantée et fine Au bal les balance en bouquets.
Mais souvent parmi l'herbe verte, Fuyant les yeux, fuyant les doigts, De silence et d'ombre couverte, Une fleur vit au fond des bois.
Un papillon blanc qui voltige, Un coup d'oeil au hasard jeté, Vous fait surprendre sur sa tige La fleur dans sa simplicité.
Belle de sa parure agreste S'épanouissant au ciel bleu, Et versant son parfum modeste Pour la solitude et pour Dieu.
Sans toucher à son pur calice Qu'agite un frisson de pudeur, Vous respirez avec délice Son âme dans sa fraîche odeur.
Et tulipes au port superbe, Camélias si cher payés, Pour la petite fleur sous l'herbe, En un instant, sont oubliés!
LA FELLAH
SUR UNE AQUARELLE DE LA PRINCESSE M...
Caprice d'un pinceau fantasque Et d'un impérial loisir, Votre fellah, sphinx qui se masque, Propose une énigme au désir.
C'est une mode bien austère Que ce masque et cet habit long; Elle intrigue par son mystère Tous les OEdipes du salon.
L'antique Isis légua ses voiles Aux modernes filles du Nil; Mais, sous le bandeau, deux étoiles Brillent d'un feu pur et subtil.
Ces yeux qui sont tout un poëme De langueur et de volupté Disent, résolvant le problème, «Sois l'amour, je suis la beauté.»
LA MANSARDE
Sur les tuiles où se hasarde Le chat guettant l'oiseau qui boit, De mon balcon une mansarde Entre deux tuyaux s'aperçoit.
Pour la parer d'un faux bien-être, Si je mentais comme un auteur, Je pourrais faire à sa fenêtre Un cadre de pois de senteur,
Et vous y montrer Rigolette Riant à son petit miroir, Dont le tain rayé ne reflète Que la moitié de son oeil noir;
Ou, la robe encor sans agrafe, Gorge et cheveux au vent, Margot Arrosant avec sa carafe Son jardin planté dans un pot;
Ou bien quelque jeune poëte Qui scande ses vers sibyllins, En contemplant la silhouette De Montmartre et de ses moulins.
Par malheur, ma mansarde est vraie; Il n'y grimpe aucun liseron, Et la vitre y fait voir sa taie, Sous l'ais verdi d'un vieux chevron.
Pour la grisette et pour l'artiste, Pour le veuf et pour le garçon, Une mansarde est toujours triste: Le grenier n'est beau qu'en chanson.
Jadis, sous le comble dont l'angle Penchait les fronts pour le baiser, L'amour, content d'un lit de sangle, Avec Suzon venait causer.
Mais pour ouater notre joie, Il faut des murs capitonnés, Des flots de dentelle et de soie, Des lits par Monbro festonnés.
Un soir, n'étant pas revenue, Margot s'attarde au mont Breda, Et Rigolette entretenue N'arrose plus son réséda.
Voilà longtemps que le poëte, Las de prendre la rime au vol, S'est fait _reporter_ de gazette, Quittant le ciel pour l'entresol.
Et l'on ne voit contre la vitre Qu'une vieille au maigre profil, Devant Minet, qu'elle chapitre, Tirant sans cesse un bout de fil.
LA NUE
A l'horizon monte une nue, Sculptant sa forme dans l'azur: On dirait une vierge nue Émergeant d'un lac au flot pur.
Debout dans sa conque nacrée, Elle vogue sur le bleu clair. Comme une Aphrodite éthérée, Faite de l'écume de l'air;
On voit onder en molles poses Son torse au contour incertain, Et l'aurore répand des roses Sur son épaule de satin.
Ses blancheurs de marbre et de neige Se fondent amoureusement Comme, au clair-obscur du Corrége, Le corps d'Antiope dormant.
Elle plane dans la lumière Plus haut que l'Alpe ou l'Apennin; Reflet de la beauté première, Soeur de «l'éternel féminin.»
A son corps, en vain retenue, Sur l'aile de la passion, Mon âme vole à cette nue Et l'embrasse comme Ixion.
La raison dit: «Vague fumée, Où l'on croit voir ce qu'on rêva, Ombre au gré du vent déformée, Bulle qui crève et qui s'en va!»
Le sentiment répond: «Qu'importe! Qu'est-ce après tout que la beauté, Spectre charmant qu'un souffle emporte Et qui n'est rien, ayant été!
«A l'Idéal ouvre ton âme; Mets dans ton coeur beaucoup de ciel, Aime une nue, aime une femme, Mais aime!--C'est l'essentiel!»
LE MERLE
Un oiseau siffle dans les branches Et sautille gai, plein d'espoir, Sur les herbes, de givre blanches, En bottes jaunes, en frac noir.
C'est un merle, chanteur crédule, Ignorant du calendrier, Qui rêve soleil, et module L'hymne d'avril en février.
Pourtant il vente, il pleut à verse; L'Arve jaunit le Rhône bleu, Et le salon, tendu de perse, Tient tous ses hôtes près du feu.
Les monts sur l'épaule ont l'hermine, Comme des magistrats siégeant; Leur blanc tribunal examine Un cas d'hiver se prolongeant.
Lustrant son aile qu'il essuie, L'oiseau persiste en sa chanson, Malgré neige, brouillard et pluie, Il croit à la jeune saison.
Il gronde l'aube paresseuse De rester au lit si longtemps Et, gourmandant la fleur frileuse, Met en demeure le printemps.
Il voit le jour derrière l'ombre; Tel un croyant, dans le saint lieu, L'autel désert, sous la nef sombre, Avec sa foi voit toujours Dieu.
A la nature il se confie, Car son instinct pressent la loi. Qui rit de ta philosophie, Beau merle, est moins sage que toi!
LA FLEUR QUI FAIT LE PRINTEMPS
Les marronniers de la terrasse Vont bientôt fleurir, à Saint-Jean, La villa d'où la vue embrasse Tant de monts bleus coiffés d'argent.
La feuille, hier encor pliée Dans son étroit corset d'hiver, Met sur la branche déliée Les premières touches de vert.
Mais en vain le soleil excite La séve des rameaux trop lents; La fleur retardataire hésite A faire voir ses thyrses blancs.
Pourtant le pêcher est tout rose, Comme un désir de la pudeur, Et le pommier, que l'aube arrose, S'épanouit dans sa candeur.
La véronique s'aventure Près des boutons d'or dans les prés, Les caresses de la nature Hâtent les germes rassurés.
Il me faut retourner encor Au cercle d'enfer où je vis; Marronniers, pressez-vous d'éclore Et d'éblouir mes yeux ravis.
Vous pouvez sortir pour la fête Vos girandoles sans péril, Un ciel bleu luit sur votre faîte Et déjà mai talonne avril.
Par pitié donnez cette joie Au poëte dans ses douleurs, Qu'avant de s'en aller, il voie Vos feux d'artifice de fleurs.
Grands marronniers de la terrasse, Si fiers de vos splendeurs d'été, Montrez-vous à moi dans la grâce Qui précède votre beauté.
Je connais vos riches livrées, Quand octobre, ouvrant son essor, Vous met des tuniques pourprées, Vous pose des couronnes d'or.
Je vous ai vus, blanches ramées, Pareils aux dessins que le froid Aux vitres d'argent étamées Trace, la nuit, avec son doigt.
Je sais tous vos aspects superbes, Arbres géants, vieux marronniers, Mais j'ignore vos fraîches gerbes Et vos aromes printaniers.
Adieu, je pars lassé d'attendre; Gardez vos bouquets éclatants! Une autre fleur suave et tendre, Seule à mes yeux fait le printemps.
Que mai remporte sa corbeille! Il me suffit de cette fleur; Toujours pour l'âme et pour l'abeille Elle a du miel pur dans le coeur.
Par le ciel d'azur ou de brume Par la chaude ou froide saison, Elle sourit, charme et parfume, Violette de la maison!
DERNIER VOEU
Voilà longtemps que je vous aime: --L'aveu remonte à dix-huit ans!-- Vous êtes rose, je suis blême; J'ai les hivers, vous les printemps.
Des lilas blancs de cimetière Près de mes tempes ont fleuri; J'aurai bientôt la touffe entière Pour ombrager mon front flétri.
Mon soleil pâli qui décline Va disparaître à l'horizon, Et sur la funèbre colline Je vois ma dernière maison.
Oh! que de votre lèvre il tombe Sur ma lèvre un tardif baiser, Pour que je puisse dans ma tombe, Le coeur tranquille, reposer!
PLAINTIVE TOURTERELLE
Plaintive tourterelle, Qui roucoules toujours, Veux-tu prêter ton aile Pour servir mes amours!
Comme toi, pauvre amante, Bien loin de mon ramier, Je pleure et me lamente Sans pouvoir l'oublier.
Vole et que ton pied rose Sur l'arbre ou sur la tour Jamais ne se repose, Car je languis d'amour.
Évite, ô ma colombe, La halte des palmiers Et tous les toits où tombe La neige des ramiers.
Va droit sur sa fenêtre, Près du palais du roi, Donne-lui cette lettre Et deux baisers pour moi.
Puis sur mon sein en flamme, Qui ne peut s'apaiser, Reviens, avec son âme, Reviens te reposer.
LA BONNE SOIRÉE
Quel temps de chien!--il pleut, il neige; Les cochers, transis sur leur siège, Ont le nez bleu. Par ce vilain soir de décembre, Qu'il ferait bon garder la chambre, Devant son feu!
A l'angle de la cheminée La chauffeuse capitonnée Vous tend les bras Et semble avec une caresse Vous dire comme une maîtresse, «Tu resteras!»
Un papier rose à découpures, Comme un sein blanc sous des guipures, Voile à demi Le globe laiteux de la lampe Dont le reflet au plafond rampe, Tout endormi.
On n'entend rien dans le silence Que le pendule qui balance Son disque d'or, Et que le vent qui pleure et rôde, Parcourant, pour entrer en fraude, Le corridor.
C'est bal à l'ambassade anglaise; Mon habit noir est sur la chaise, Les bras ballants; Mon gilet bâille et ma chemise Semble dresser, pour être mise, Ses poignets blancs.
Les brodequins à pointe étroite Montrent leur vernis qui miroite, Au feu placés; A côté des minces cravates S'allongent comme des mains plates Les gants glacés.
Il faut sortir!--quelle corvée! Prendre la file à l'arrivée Et suivre au pas Les coupés des beautés altières Portant blasons sur leurs portières Et leurs appas.
Rester debout contre une porte A voir se ruer la cohorte Des invités; Les vieux museaux, les frais visages, Les fracs en coeur et les corsages Décolletés;
Les dos où fleurit la pustule, Couvrant leur peau rouge d'un tulle Aérien; Les dandys et les diplomates, Sur leurs faces à teintes mates, Ne montrant rien.
Et ne pouvoir franchir la haie Des douairières aux yeux d'orfraie Ou de vautour, Pour aller dire à son oreille Petite, nacrée et vermeille, Un mot d'amour!
Je n'irai pas!--et ferai mettre Dans son bouquet un bout de lettre, A l'Opéra. Par les violettes de Parme, La mauvaise humeur se désarme: Elle viendra!
J'ai là l'_Intermezzo_ de Heine, Le _Thomas Grain-d'Orge_ de Taine, Les deux Goncourt, Le temps, jusqu'à l'heure où s'achève Sur l'oreiller l'idée en rêve, Me sera court.
L'ART
Oui, l'oeuvre sort plus belle D'une forme au travail Rebelle, Vers, marbre, onyx, émail.
Point de contraintes fausses! Mais que pour marcher droit Tu chausses, Muse, un cothurne étroit.
Fi du rhythme commode, Comme un soulier trop grand, Du mode Que tout pied quitte et prend!
Statuaire, repousse L'argile que pétrit Le pouce Quand flotte ailleurs l'esprit;
Lutte avec le carrare, Avec le paros dur Et rare, Gardiens du contour pur;
Emprunte à Syracuse Son bronze où fermement S'accuse Le trait fier et charmant;
D'une main délicate Poursuis dans un filon D'agate Le profil d'Apollon.
Peintre, fuis l'aquarelle, Et fixe la couleur Trop frêle Au four de l'émailleur.
Fais les sirènes bleues, Tordant de cent façons Leurs queues, Les monstres des blasons;
Dans son nimbe trilobe La Vierge et son Jésus, Le globe Avec la croix dessus.
Tout passe.--L'art robuste Seul a l'éternité. Le buste Survit à la cité.
Et la médaille austère Que trouve un laboureur Sous terre Révèle un empereur.
Les dieux eux-mêmes meurent. Mais les vers souverains Demeurent Plus forts que les airains.
Sculpte, lime, cisèle; Que ton rêve flottant Se scelle Dans le bloc résistant!
FIN
TABLE
PRÉFACE. 1 AFFINITÉS SECRÈTES, madrigal panthéiste. 3 LE POËME DE LA FEMME, marbre de Paros. 9 ÉTUDE DE MAINS. 15 I. Imperia. 15 II. Lacenaire. 18 VARIATIONS SUR LE CARNAVAL DE VENISE. 21 I. Dans la rue. 21 II. Sur les lagunes. 24 III. Carnaval. 27 IV. Clair de lune sentimental. 30 SYMPHONIE EN BLANC MAJEUR. 33 COQUETTERIE POSTHUME. 39 DIAMANT DU COEUR. 43 PREMIER SOURIRE DU PRINTEMPS. 47 CONTRALTO. 51 CAERULEI OCULI. 57 RONDALLA. 61 NOSTALGIES D'OBÉLISQUES. 65 I. L'obélisque de Paris. 65 II. L'obélisque de Luxor. 70 VIEUX DE LA VIEILLE, 15 décembre. 75 TRISTESSE EN MER. 83 A UNE ROBE ROSE. 87 LE MONDE EST MÉCHANT. 91 INÈS DE LAS SIERRAS, à la Petra Camara. 93 OMELETTE ANACRÉONTIQUE. 101 FUMÉE. 103 APOLLONIE. 105 L'AVEUGLE. 107 LIED. 109 FANTAISIES D'HIVER. 111 LA SOURCE. 121 BÛCHERS ET TOMBEAUX. 123 LE SOUPER DE ARMURES. 133 LA MONTRE. 143 LES NÉRÉIDES. 147 LES ACCROCHE-COEURS. 151 LA ROSE-THÉ. 153 CARMEN. 157 CE QUE DISENT LES HIRONDELLES, chanson d'automne. 159 NOËL. 165 LES JOUJOUX DE LA MORTE. 167 APRÈS LE FEUILLETON. 171 LE CHÂTEAU DU SOUVENIR. 173 CAMÉLIA ET PAQUERETTE. 189 LA FELLAH. Sur une aquarelle de la princesse M... 193 LA MANSARDE. 195 LA NUE. 199 LE MERLE. 203 LA FLEUR QUI FAIT LE PRINTEMPS. 207 DERNIER VOEU. 213 PLAINTIVE TOURTERELLE. 215 LA BONNE SOIRÉE. 217 L'ART. 223
Paris.--Typ. G. Chamerot.--28304.