Des soirs, des gens, des choses... (1909-1911)
Part 31
J’ai dit avec quelle faveur avait été accueillie cette pièce qui aura de longs et beaux soirs: je n’ai pu conter que l’anecdote, sans insister sur la verve, la fantaisie véridique, la caricature. Nous ne pouvons prendre ces gens au sérieux. On s’attendrirait sur Henriette, cette Cendrillon du Palais, si elle ne s’effaçait pas autant pour rebondir d’autant plus et pour rentrer dans le devoir avec d’autant plus de sérénité. En entendant le jeune Amédée chanter violemment ses airs amoureux, nous devinons que ça ne durera pas. Et nous ne tenons pas rigueur à Ducrest de sa vanité, de sa muflerie, de sa paonnerie, pour ne pas dire pis. Et la tristesse de la conclusion «douze ans de misère l’emportant sur quelques mois d’ivresse» ne nous attriste pas: c’est une pièce agréable, une moralité spirituelle. Applaudissons--et sourions. Remercions Vandérem de n’avoir pas fait préciser à la femme sa supériorité intellectuelle et morale, remercions Mme Lara d’avoir été si belle, d’attitudes, de robes, de raillerie, de gronderie, de résurrection et de résignation, Mme Robinne d’avoir été une Savreuse si somptueusement belle, harmonieuse et vainement fatale; Mmes Berthe Bovy, Suzanne Devoyod, Jane Faber et Faylis d’avoir été élégantes, aigres ou charmantes; M. Ravet, d’incarner un policier parfait; M. Jacques Guilhène, d’avoir chanté la chanson de Fortunio continûment, rythmiquement, sans fatigue; MM. Paul Numa, Georges Le Roy, Jean Worms, Lafon, Décard, Ch. Berteaux, excellents, barbus, décorés. Enfin M. de Féraudy, qui porte le poids de la pièce, est un Ducrest merveilleux d’inconscience, d’infatuation, d’intoxication glorieuse, qui, tout d’un coup, se met à souffrir comme s’il n’avait fait que ça toute sa vie et qui redeviendra lui-même tout à l’heure, quand nous ne serons plus là. Mais je vous connais, lecteurs, vous y retournerez.
_8 juin 1911._
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ATHÉNÉE.--_M. Pickwick._
C’est mieux qu’un succès, mieux qu’un triomphe: c’est du plaisir, du plaisir continu, fusant, tourbillonnant, loyal, honnête, du plaisir logé en de braves gens qui sont reposants à voir et irrésistibles en se trémoussant, du plaisir logé en des décors, en des estampes anglaises de belle couleur, vivantes, en pleine pâte, en pleine digestion. Mon _spleen_, profond et légitime, n’a pu résister un seul instant à ce pot-pourri échevelé, à ce centon épileptique: la pièce de Georges Duval et de Robert Charvay fera, en gaieté, le tour du monde.
La merveille, c’est d’avoir pu tirer une pièce de la rapsodie-gigogne, comique et hybride de Dickens, d’avoir rapproché, rabiboché, cousu des bribes de cette satire énorme et menue, d’avoir tissé une trame où il n’y a que caricature, farce et apitoiement. En intitulant leur œuvre «comédie burlesque», Duval et Charvay avouaient leur choix: ils négligent le Pickwick tardivement--et avant la lettre--surhomme; ils lui permettent d’être bon mais ne l’empêchent pas d’être bête. Ils laissent Térence et Sedaine à leur place et s’en tiennent à Rowlandson et aux Cruikshank.
Donc voici. Grand homme de petite ville ou grand homme pour une demi-douzaine de gens, auteur d’un ouvrage sur l’appendice des tétards, président du club qui porte son nom, Samuel Pickwick néglige l’amour admiratif que lui porte sa maîtresse de pension et s’en va à l’aventure, en un voyage de découverte à vingt lieues, avec ses trois disciples, un Nemrod de vitrine, un amoureux pour la lune, un poète pour glaciers. Il arrive à ce quatuor grotesque toutes les aventures: soupçons, coups, duel, escroquerie. Il arrive mieux: la maîtresse de pension Bardell, conseillée par les deux aigrefins, Fogg et Dodson, arrive à se faire compromettre pour pouvoir épouser l’éminent Pickwick: en recousant sa culotte, elle a vu... son caleçon. Elle empoisonne l’existence du brave homme et le fait condamner à une amende par un tribunal hilarant. Mais, par horreur de l’injustice, Pickwick aime mieux faire de la contrainte par corps et pourrir en prison que de payer l’amende inique. Prison de délices. Ai-je à vous dire qu’il en sort triomphalement, que Mme Bardell y entre, de bon cœur, pour n’avoir pas voulu toucher l’argent de la honte, que les Pickwickiens épousent les femmes et les filles de leur choix et que tout le monde est heureux? Il n’y a pas de coquin là-dedans--et c’est miraculeusement gai, chantant, dansant!
Très dansant. Une affriolante musique de M. Heintz met en branle tous ces braves gens--et ce sont des gigues et des cabrioles!... Il y a un tableau de Noël qui tire les larmes--de rire!
Et c’est joué de tout cœur.
Gorby a une majesté dans le ridicule, qui est du grand art; Gallets, Cueille et Mathillon, déchaînés et extatiques; Térof et Combes, démoniaques; Saint-Ober, sentencieux et benêt; Sauriac, Lecomte, Péricaud, Termy, etc., etc., méritent tout éloge. Jane Loury est extraordinaire, ainsi que Germaine Ety et Magde Lanzy; Jeanne Lezay, Tellier, etc., sont charmantes. Une fois de plus, Victor Henry s’est affirmé grand artiste: sa fantaisie souple et rebondissante, son cynisme mélancolique, son panache de pauvre, tout porte, tout fait rire--et penser. Enfin, Joseph Leroux s’est révélé comédien de poids et de grâce: il chante à ravir et s’agite avec maestria. Il est, comme la pièce, tout rond et tout bon. Comment pourrais-je mieux finir?
_21 septembre 1911._
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THÉATRE DE LA PORTE SAINT-MARTIN.--_Hécube._
Comme un scrupule littéraire, classique et dramatique peut donner de l’intrépidité et de la férocité à un doux poète, à deux poètes très doux! Sollicitée par une demi-douzaine d’_Hécubes_, Mme Louise Silvain ne se décidait pas: ce n’était point cela, ce n’était pas Euripide! Trop de fleurs et trop de grâces! Alors, le glorieux vice-doyen de la Comédie-Française, par amour de sa femme et par amour du grec, revint à ses premières amours; il rappela ses souvenirs d’avant la guerre, alors qu’il n’était pas encore le tout jeune capitaine Silvain et il refit de la traduction juxtalinéaire et syllabique. A vrai dire, il la fit en vers, avec son vieux complice Ernest Jaubert--et il y a loin de cette effroyable tragédie qui vient de triompher avec la plus pure simplicité aux malicieuses ballades de Jaubert, aux agréables sonnets de Silvain!
C’est l’horreur même, la fatalité antique, restituée avec un atroce bonheur. Jamais tragédie ne recéla autant la terreur et la pitié, chères à Aristote et à l’abbé d’Aubignac! Et quelle pitié! Et quelle terreur!
Vous ne pouvez pas ne pas vous en souvenir: depuis des siècles et des siècles, des époques et des légendes,--c’est tout chaud! Veuve de l’auguste Priam, mère de cinquante fils, sans compter les filles, reine de la défunte Ilion, Hécube, devenue esclave, n’a plus que son enfant Polyxène: son dernier rejeton mâle, le jeune Polydore, nous est apparu, ombre vaine et sans sépulture, pour nous annoncer sa mort, d’autres morts toutes proches et la venue de son triste cadavre. Quant à Cassandre, elle partage sans joie la couche d’Agamemnon. Mais les Grecs vainqueurs n’ont pas plus de vent pour gonfler leurs voiles de retour qu’ils n’en ont eu pour pousser leurs vaisseaux de conquête: il a fallu sacrifier une fille royale de sang grec pour partir; il faudra immoler une fille royale de sang troyen pour regagner ses foyers. La figure d’Achille a réclamé sa proie, jaillissant du tombeau--et Polyxène est là. Hécube clame son désespoir surhumain, la stoïque Polyxène préfère la mort à la servitude: Hécube supplie Ulysse et se désespère atrocement, mais Polyxène, après un attendrissement filial, va tendre sa gorge au fer libérateur.
Hélas! hélas! le héraut Talthybios vient à peine de conter la fin édifiante de Polyxène et l’émotion des Grecs qu’on apporte un cadavre: ce n’est pas la fille d’Hécube, c’est son fils, son dernier-né, Polydore, que la mer rend à ses larmes. Et Hécube, dans ses pleurs et dans ses cris, devine: c’est l’homme à qui elle avait confié cet enfant trop tendre, c’est son hôte, le roi scythe Polymestor, qui l’a tué pour s’emparer de son or! Horreur! Trahison! Voici Agamemnon, roi des rois, qui vient lui présenter des condoléances. Elle finit par le supplier, par lui demander vengeance. Le roi hésite: en somme, on est chez Polymestor et les Grecs ont mieux à faire qu’à venger les injures des Troyens: il est souverain, constitutionnel, lui, le roi des rois! C’est bien; qu’on laisse faire Hécube!
Et c’est l’horreur de l’horreur! Traîtresse envers le traître, Hécube a fait venir Polymestor et ses fils tout petits, sous couleur de leur révéler un autre trésor: ses compagnes égorgent les enfants, crèvent les yeux du roi barbare et inhospitalier--et ce sont les cris de douleur de Polymestor, la joie bestiale de la mère vengée, les prédictions effroyables de l’aveugle, une crainte religieuse qui descend sur tous cependant que le chœur émet des maximes et que le sang gronde avec la mort...
C’est sauvage, et Silvain-Jaubert ne nous ont fait grâce ni d’un détail, ni d’une redite. Ils ont eu raison. Leur vers, même, consciencieux et changeant, ne s’élève pas trop: il a des sublimités, de la facilité, de l’attendu, plus de force et de poids que d’ailes. Mais c’est intégral, et l’émotion est certaine, l’effroi indéniable, la portée morale absolue. On a applaudi les distiques éternels qui valaient les quatrains de Pibrac, et, parfois, les aphorismes du maréchal de La Palisse. (Euripide a quelque ancienneté de plus et ne chicanons pas, sur la façon d’exprimer des vérités éternelles, des traducteurs-poètes de rigueur et de bonne volonté.) On a vivement acclamé l’effort et le résultat.
On a acclamé l’héroïque et infatigable Louise Silvain, majestueuse et accablée, mère écrasée et stridente, qui supplie, qui pleure, qui maudit et qui ricane, de toute la force unique de ses souffrances multiples, de ses mille morts; elle incarne toutes les misères, toute la juste vengeance; elle est admirable, pathétique au possible et à l’impossible, harmonieuse dans la pire outrance--et vraie autant que je puis m’y connaître en cette débordante atrocité. Marcelle Géniat est une Polyxène pudique et fière, d’une grâce exquise et mélancolique. Berthe Bovy est une ombre bien disante et le plus patient cadavre. Yvonne Ducos, à elle toute seule, est le chœur le plus éloquent; Jane Éven a du cœur et de l’âme.
Leitner a un peu trop de sensibilité dans Ulysse; Ravet est un Agamemnon de grande mine; Alexandre est un Talthybios qui a de l’accent et de l’autorité. Enfin, Silvain en personne, dans le personnage du détestable Polymestor, a de la finesse, de la cupidité, de l’hypocrisie, la pire douleur, le plus épouvantable, le plus hurlant désespoir: il a fait crier de peur!
Cette représentation unique, dans un décor unique de Dujardin-Beaumetz, a déjà un lendemain. Et le vénérable et délicieux Laurent Léon interprétera, dans un décor plus coutumier, sa brave et discrète musique, tragique et philosophique--athénienne!
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TABLE DES MATIÈRES
_La Route d’Emeraude_, de M. Jean Richepin 5 _Le Scandale_, de M. Henry Bataille 8 _J’en ai plein le dos de Margot!_ de M. Georges Courteline et Pierre Wolff 11 _Le Juif Polonais_, d’Erckmann-Chatrian 11 _L’Ex_, de M. Léon Gandillot 15 _Connais-toi_, de M. Paul Hervieu 18 _La Rencontre_, de M. Pierre Berton 21 _Beethoven_, de M. René Fauchois 24 _L’Impératrice_, de Catulle Mendès 26 _Le Roi Bombance_, de M. F.-T. Marinetti 30 _Le Refuge_, de M. Dario Niccodemi 32 _La Glu_, de M. Jean Richepin 35 _La Veille du Bonheur_, de MM. François de Nion et J. Buysieulx 37 _Le Stradivarius_, de M. Max Maurey 37 _Les Tenailles_, de M. Paul Hervieu 39 _Solange_, de M. Adolphe Aderer et G. Salvayre 41 _Le Pavillon d’Armide_, de M. Alexandre Beners 44 _Le Prince Igor_, de Borodine 44 _Le Festin_, de Rimsky-Korsakow 44 _Bacchus_, de Catulle Mendès et Jules Massenet 46 _Le Vieil Aigle_, de M. Raoul Gunsbourg 50 _Ivan-le-Terrible_, de M. N. Rimsky-Korsakow 51 _La Clairière_, de MM. Maurice Donnay et Lucien Descaves 54 _Lauzun_, de MM. Gustave Guiches et François de Nion 56 _Demain_, de M. P.-H. Raymond-Duval 59 _Les Possédés_, de M. H.-R. Lenormand 59 _La Veuve Joyeuse_ (d’après H. Meilhac), de MM. Victor Léon et Léon Stein; musique de Franz Léhar 61 _Œuvre Posthume_, de M. Alfred Mortier 64 _L’Eventail de Lady Windermere_, d’Oscar Wilde (adaptation de MM. Rémon et G. Chalençon) 64 _L’Assommoir_, de MM. Busnach et Gastineau, d’après E. Zola 66 _La Révolution Française_, de MM. Arthur Bernède et Henri Cain 68 _Le Roy sans royaume_, de M. Pierre Decourcelle 70 _La Robe rouge_, de M. Brieux 73 _Suzette_, de M. Brieux 75 _Le Roi s’ennuie_, de MM. Gaston Sorbets et Albéric Cahuet 77 _Papillon, dit Lyonnais-le-Juste_, de M. Louis Bénière 77 _Les Emigrants_, de M. Charles-Henry Hirsch 80 _La Bigote_, de M. Jules Renard 80 _La Griffe_, de M. Henry Bernstein 83 _La Petite Chocolatière_, de M. Paul Gavault 84 _La Rampe_, de M. Henri de Rothschild 87 _Le Circuit_, de MM. Georges Feydeau et Francis de Croisset 90 _Lysistrata_, de M. Maurice Donnay 92 _Maison de Danses_, de MM. Nozière et Charles Muller (d’après M. Paul Reboux) 95 _Jarnac_, de MM. Léon Hennique et Johannès Gravier 98 _Sire_, de M. Henri Lavedan 101 _Le Procès de Jeanne d’Arc_, de M. Emile Moreau 105 _Le Risque_, de M. Romain Coolus 108 _Comme les feuilles..._, de Giuseppe Giacosa (Traduction de Mlle Darsenne) 111 _Moralité nouvelle d’un Empereur_, de M. J. Rial-Faber 111 _Un Ange_, de M. Alfred Capus 114 _Pierre et Thérèse_, de M. Marcel Prévost 117 _La Massière_, de M. Jules Lemaître 120 _Madame Margot_, de MM. Emile Moreau et Clairville 121 _La Barricade_, de M. Paul Bourget 124 _Le Danseur inconnu_, de M. Tristan Bernard 127 _L’Ange Gardien_, de M. André Picard 130 _Le Monsieur au Camélia_, de M. Jean Passier 130 _Le Sonate à Kreutzer_, de MM. Fernand Nozière et Alfred Savoir (d’après Tolstoï) 133 _Chantecler_, de M. Edmond Rostand 135 _Gaby_, de M. Georges Thurner 140 _Antar_, de M. Chékri-Ganem 142 _Boubouroche_, de M. Georges Courteline 144 _L’Imprévu_, de M. Victor Margueritte 144 _Le Peintre exigeant_, de M. Tristan Bernard 144 _La Vierge folle_, de M. Henry Bataille 147 _Une femme passa..._, de M. Romain Coolus 152 _La Flamme_, de M. Dario Niccodemi 154 _1812_, de M. Gabriel Nigond 156 _La Beffa_, de M. Sem Benelli, adaptation de M. Jean Richepin 159 _Le Jeune Homme candide_, de M. Pierre Mortier 162 _Xantho chez les Courtisanes_, de M. Jacques Richepin 162 _Le Bois sacré_, de M. Aman de Caillavet et Robert de Flers 164 _La Bête_, de M. Edmond Fleg 167 _Le Phénix_, de M. Raphaël Valabrègue 170 _On purge Bébé_, de M. Georges Feydeau 170 _Le Costaud des Epinettes_, de MM. Tristan Bernard et Alfred Athis 172 _Le Bois sacré_, de M. Edmond Rostand 175 _Coriolan_, de William Shakespeare. Traduction de M. Paul Sonniès 177 _Le Songe d’un soir d’amour_, de M. Henry Bataille 178 _Mon Ami Teddy_, de MM. André Rivoire et Lucien Besnard 180 _Mademoiselle Molière_, de MM. Louis Leloir et Gabriel Nigond 182 _La Fille Elisa_, de M. Jean Ajalbert (d’après Ed. de Goncourt) 185 _Nono_, de M. Sacha Guitry 185 _Vidocq, Empereur des Policiers_, de M. Emile Bergerat 186 _Bigre!_ de M. Rip 189 _La Fleur merveilleuse_, de M. Miguel Zamacoïs 190 _Bagnes d’Enfants_, de MM. André de Lorde et Pierre Chaine (d’après M. Ed. Quet) 193 _Le Mariage de Mlle Beulemans_, de MM. Frantz Fonson et Fernand Wicheler 195 _Un cas de Conscience_, de MM. Paul Bourget et Serge Basset 197 _Les Erinnyes_, de Leconte de Lisle 197 _Comme ils sont tous!_ de MM. Adolphe Aderer et Armand Ephraïm 200 _César Birotteau_, de M. Emile Fabre (d’après H. de Balzac) 202 _Ces Messieurs_, de M. Georges Ancey 205 _Le Marchand de bonheur_, de M. Henry Kistemaeckers 207 _Les Marionnettes_, de M. Pierre Wolff 209 _L’Aventurier_, de M. Alfred Capus 212 _Montmartre_, de M. Pierre Frondaie 215 _Le Carnaval des Enfants_, de M. Saint-Georges-de-Bouhélier 218 _Les Bleus de l’Amour_, de M. Romain Coolus 220 _Les Affranchis_, de Mlle Marie Lenéru 222 _La Fugitive_, de M. André Picard 224 _La Femme et le Pantin_, de MM. Pierre Louys et Pierre Frondaie 225 _Les Noces de Panurge_, de MM. Eugène et Edouard Adenis 227 _Roméo et Juliette_, de William Shakespeare. Traduction de M. Louis de Gramont 229 _Hedda Gabler_, d’Henrik Ibsen. Traduction du comte Prozor 230 _Le Vieil Homme_, de M. Georges de Porto-Riche 232 _Le Cadet de Coutras_, de MM. Abel Hermant et Yves Mirande 235 _Papa_, de MM. de Flers et de Caillavet 237 _Après Moi_, de M. Henry Bernstein 239 _L’Enfant de l’Amour_, de M. Henry Bataille 241 _L’Oiseau bleu_, de M. Maurice Maeterlinck 244 _L’Armée dans la Ville_, de M. Jules Romains 247 _Le Tribun_, de M. Paul Bourget 249 _La Gamine_, de MM. Pierre Veber et Henri de Gorsse 252 _Maman Colibri_, de M. Henry Bataille 254 _Rivoli_, de M. René Fauchois 256 _Marie-Victoire_, de M. Edmond Guiraud 258 _Le Goût du Vice_, de M. Henri Lavedan 261 _A la Nouvelle_, de M. Jacques Dhur 264 _Les Frères Karamazov_, de MM. Jacques Copeau et Jean Croué (d’après Dostoïevski) 267 _Vers l’Amour_, de Léon Gandillot 269 _L’Apôtre_, de M. Paul Hyacinthe-Loyson 270 _Le Roi s’amuse_, de Victor Hugo 272 _Demain_, de MM. Pataud et Olivier Garin 275 _Les Transatlantiques_, de MM. Abel Hermant et Franc-Nohain. Musique de M. Claude Terrasse 277 _Le Martyre de saint Sébastien_, de M. Gabriele d’Annunzio 279 _Cher Maître_, de M. Fernand Vandérem 283 _Monsieur Pickwick_, de MM. Georges Duval et Robert Charvay 286 _Hécube_, de MM. Silvain et Jaubert 287
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TABLE ALPHABÉTIQUE
A
_Affranchis_ (_les_), de Mlle Lenéru, 222 _Ange_ (_un_), de M. Alfred Capus, 114 _Ange Gardien_ (_l’_), de M. André Picard, 130 _Antar_, de M. Chékri-Ganem, 142 _Apôtre_ (_l’_), de M. Paul-Hyacinthe Loyson, 270 _Après Moi_, de M. Henri Bernstein, 239 _Armée dans la Ville_ (_l’_), de M. Jules Romains, 247 _Assommoir_ (_l’_), de MM. Busnach et Gatineau (d’après Emile Zola), 66 _Aventurier_ (_l’_), de M. Alfred Capus, 212
B
_Bacchus_, de Catulle-Mendès. Musique de Massenet, 46 _Bagne d’Enfants_, de MM. André de Lorde et Pierre Chaine (d’après M. Edouard Quet), 193 _Barricade_ (_la_), de M. Paul Bourget, 124 _Beethoven_, de M. René Fauchois, 24 _Beffa_ (_la_), de Sem Benelli, adaptée par Jean Richepin, 159 _Bête_ (_la_), de M. Edmond Fleg, 167 _Bigote_ (_la_), de Jules Renard, 80 _Bigre!_, revue de M. Rip, 189 _Bleus de l’Amour_ (_les_), de M. Romain Coolus, 220 _Bois Sacré_ (_le_), de M. Edmond Rostand, 175 _Bois Sacré_ (_le_), de MM. de Flers et de Caillavet, 164 _Boubouroche_, de M. Georges Courteline, 144
C
_Cadet de Coutras_ (_le_), de MM. Abel Hermant et Yves Mirande, 235 _Carnaval des Enfants_ (_le_), de M. Saint-Georges de Bouhélier, 218 _Cas de Conscience_ (_un_), de MM. Paul Bourget et Serge Basset, 197 _César Birotteau_, de M. Emile Fabre (d’après H. de Balzac), 202 _Chanteclerc_, de M. Edmond Rostand, 135 _Cher Maître_, de M. Fernand Vandérem, 283 _Circuit_ (_le_), de MM. Georges Feydeau et Francis de Croisset, 90 _Clairière_ (_la_), de MM. Maurice Donnay et Lucien Descaves, 54 _Comme ils sont tous_, de MM. Adolphe Aderer et Armand Ephraïm, 200 _Comme les Feuilles..._, de Giuseppe Giacosa. (Traduction de Mlle Darsenne), 111 _Connais-toi_, de M. Paul Hervie, 18 _Coriolan_, de William Shakespeare. (Traduction de M. Paul Sonniès), 177 _Costaud des Epinettes_ (_le_), de M. Tristan Bernard et Alfred Athis, 172
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