Curiosités historiques sur Louis XIII, Louis XIV, Louis XV, Mme de Maintenon, Mme de Pompadour, Mme du Barry, etc.

Part 11

Chapter 113,138 wordsPublic domain

A J. Lucas. 3,000 » »

_Ouvrages de goudron._

A M. Deschamps. 2,050 » »

_Braye._

A Clerx. 349 2 »

_Chandelle_.

A Haulmoire. 1,189 l. 1 s. 6 d.

_Corps de pompe d'Aulne_.

A Cimery. 112 7 6

_Cuirs de vaches_.

A J. Pays. 576 » »

_Loyers de maisons_.

A Th. Chevalier,--Malherbe,--Raffront. 169 10 »

_Pavé_.

A Georges,--Legrand. 4,360 1 »

_Ouvrages extraordinaires_.

A divers ouvriers. 4,886 8 8

Ouvriers à journées. 19,719 12 »

_Vitrerie_.

A Cl. Cosset. 79 16 6

_Grosses peintures_.

A J.-B. Fauconnier. 210 » »

_Potin_.

A Noiret. 7,922 » »

_Cordages_.

A E. Langlois. 292 10 »

ANNÉE 1687.

RECETTES.

De M. Gédéon Dumetz, garde du Trésor royal, 9,000 l., pour délivrer au sieur _de Ville_, savoir: 6,000 l. par gratification, en considération des soins qu'il a pris de la machine de la rivière de Seine pendant l'année dernière 1686, et 3,000 l. de pension extraordinaire que Sa Majesté lui a accordées pendant les derniers mois de la même année.

DÉPENSES.

_Dépenses extraordinaires de Versailles._

DU 5 JANVIER AU 21 DÉCEMBRE 1687.

Au sieur _de Ville_, gentilhomme liégeois, pour achat et frais de voiture de cinquante-un lauriers de Flandre, pour Versailles. 1,274 l. 10 s. » d.

_Fonds libellés_.

DU 9 JANVIER 1687 AU 19 JANVIER 1688.

Au sieur _de Ville_, 6,000 l., en considération des soins qu'il a pris de la machine de la rivière de Seine pendant l'année 1686, et 3,000 l. de pension extraordinaire pendant les six derniers mois de la même année. 9,000l. » s. » d.

MACHINE DE MARLY.

Maçonnerie.

A Larue,--J. Fay,--J. Bailly,--Le Boisselier. 121,960 » »

_Terrasses_.

A Bourienne,--de Pautre,--Cherfils,--J. Frades,--Hémont.

Somme. 5,184 l. 16 s. 3 d.

_Charpenterie_.

A Raoul de Pierre (dit Laporte),--J. Aubert. 21,997 14 »

_Couverture_.

A E. Yvon. 511 10 7

_Menuiserie_.

A M. Dubois,--Berton,--Nivet. 1,507 14 5

_Serrurerie_.

A J. Rouillé. 392 6 »

_Charbon_.

A P. Dailly. 154 10 »

_Fers d'équipages_.

A F. Noël,--Longuet. 1,833 9 »

_Clous et cuirs forts_.

A J. Proust. 2,836 19 »

_Manivelles_.

A Longuet,--Gordrin. 2,347 16 »

_Ouvrages de fer_.

A M. Deseustres,--Noiret,--Menoist. 3,450 » »

_Entretien de la serrurerie de la machine._

A Renault,--Morel. 14,784 l. 12 s. » d.

_Ouvrages de cuivre._

A J. Royer. 28,630 19 1

_Plomberie._

A J. Lucas. 6,600 » »

_Goudronages._

A M. Deschamps,--Levasseur, calfatiers. 2,576 17 4

_Chandelles et pots à brûler._

A Haulmoir. 750 » »

_Vitrerie._

A Cossette. 119 1 »

_Pavé._

A Renoult. 500 » »

_Peinture._

A Fauconnier. 120 » »

_Diverses dépenses._

A divers fournisseurs. 1,454 2 1

Remis au sieur Lebegue, sur les réparations de la machine. 12,021 » »

_Cordages._ A Langlois, cordier. 310 10 »

_Ouvriers à journées._

A divers ouvriers. 17,498 1 »

_Gages_.

Au sieur Cochu, employé au toisé des terres à la machine. 3,600 l. » s. » d.

Au sieur _Rennequin-Sualem_, employé à la machine. 1,800 » »

A Mauger, qui a soin d'apporter la hauteur des eaux. 900 » »

Au sieur de la Maison-Blanche, employé au magasin de la machine. 900 » »

_Gratifications_.

9 janvier.--A Gilles Lambotte et _Rennequin-Sualem_, qui ont travaillé aux pompes et à la machine à cheval de Saint-Cyr. 115 » »

9 janvier.--Au sieur Proust, courrier de la poste à Liége, en considération des soins qu'il a pris des envois faits pour la machine de Seine. 150 » »

ANNÉE 1688.

Recettes.

De M. Étienne Jehannot, sieur de Bartillat, 12,000 l. pour délivrer air sieur _de Ville_, savoir: 6,000 l. par gratification en considération des soins qu'il a pris de la machine de la rivière de Seine pendant l'année 1687, et 6,000 l. de pension extraordinaire que Sa Majesté lui a accordées pendant la même année.

_Fonds libellés_.

25 janvier.--Au sieur _de Ville_, savoir: par gratification en considération des soins qu'il a pris de la machine de la rivière de Seine, et de pension extraordinaire que Sa Majesté lui a accordée. 12,000 l. » s. » d.

A la veuve Nicolas de Bise, pour payement de la dépense du changement et transport du moulin à vent situé vis-a-vis des piles du grand aqueduc de la machine, et rétablissement d'icelui a un autre endroit des environs de Marly. 3,074 10 »

Il résulte de ce relevé des dépenses de la machine, qu'en 1681 et 1682 elles s'élevèrent à 923,558 12 7 En 1683 970,828 1 11 En 1684 713,776 2 7 En 1685 678,183 5 6 En 1686 415,183 13 » En 1687 248,957 7 9 En 1688 3,074 10 » ____________________ Total 3,953,561l. 13s. 4d.

NOTE Nº 2.

Il existe dans le cabinet de M. Dufrayer, directeur actuel de la machine, à qui nous devons l'établissement du nouvel instrument hydraulique de la Seine, un plan magnifique de l'ancienne machine de Marly.

Nous transcrivons ici le titre et la légende qui l'accompagnent. Ce titre est orné d'un très-bel encadrement et surmonté d'un portrait de Louis XIV, le voici:

VEUE DE LA MACHINE DE MARLY

qui élève l'eau de la rivière de Seine et de plusieurs sources, 535 pieds par des mouvements continuez, 530 toises de longueur pendant 700 toises de chemin.

Cette machine sert à embellir les maisons royales de Versailles, de Trianon, de Marly, et peut servir à Saint-Germain en Laye.

Elle a été construite par ordre du Roy, sur les projets et par la direction de M. le baron de Ville.

LÉGENDE.

1º Rivière neuve faite pour la navigation.

2º Ouvrages construits pour garantir les îles contre la rivière.

3º Iles.

4º Digues sèches pour entretenir les niveaux de la rivière et préserver les îles.

5º Grande digue qui barre l'ancien cours de la rivière.

6º Coffre pour renvoyer la chute de la rivière dans son ancien cours, et amortir l'impétuosité de la chute de la rivière du bas de la digue.

7º Digue sèche faite au travers des îles pour arrêter les grandes inondations et barrer un ancien bras de la rivière.

8º Épaulement contre les glaces, qui sert de soutien à la machine.

9º Éperon contre les glaces.

10º Canal devant la machine où passaient anciennement les bateaux.

11º Canal au-dessous de la machine.

12º Grilles contre les glaces.

13º Pont des grilles.

14º Pont des vannes.

15º Toit qui couvre les équipages des vannes.

16º Huit balanciers en bascule, qui élèvent l'eau de la rivière par le moyen chacun de huit corps de pompes, de sept pouces de diamètre et de cinq pieds de jeu.

17º Conduites posées crainte du feu, lesquelles arrosent toute la machine.

18º Vingt gros balanciers, ou varlets, qui tiennent aux manivelles, pour donner les mouvements aux chaînes.

19º Quatorze roues de trente-sept pieds de diamètre.

20º Treize rangées de balanciers, qui portent les mouvements des roues dans les puisards supérieurs et alternatifs.

21º Sept rangées de balanciers, qui portent les mouvements des manivelles aux puisards d'amy-côte et aux puisards des sources.

22º Estacade pour guider les glaces sur la grande digue.

23º Maison du contrôleur et magasin.

24º Chemin de Saint-Germain.

25º La forge d'en bas, d'amy-côte, avec les supérieures, la fonderie et le magasin.

26º Les puisards d'amy-côte, et celui alternatif.

27º Puisards des sources.

28º Réservoir des sources.

29º Réservoir d'amy-côte.

30º Puisard supérieur, où il y a treize équipages qui font aller quatre-vingt-deux corps de pompes sur la tour.

31º Conduites qui portent l'eau sur la tour.

32º Réservoir du baron de Ville.

33º La tour où sont portées les eaux de la machine.

34º Aqueduc qui conduit les eaux dans les réservoirs.

35º Pavillon, basse-cour et jardin de M. le baron de Ville.

36º Les trois portes de la machine.

37º Réservoir de Luciennes.

38º Réservoir du Trou-d'Enfer.

39º Les trois réservoirs de Marly.

40º Chemin de Versailles a Marly.

41º Château de Marly.

42º Chapelle de Marly.

43º Les douze pavillons de Marly.

44º L'église de Marly, dite Saint-Vigor.

45º Le Chenil.

46º Les jardins de Marly.

47º Le grand parc de Marly.

48º La maison et jardin de M. de Cavois.

49º L'église et le village de Luciennes.

Cette machine a été inventée et exécutée par M. le baron de Ville, dessinée par Liévin Creuil, en 1688, gravée en 1708, et finie en 1716, par Pierre Giffart, graveur du roy. Elle se vend a Paris, chez ledit Giffart, rue Saint-Jacques, à l'Image Sainte-Thérèse, avec privilège du roy.

NOTE Nº 3.

_Extrait du journal de Dangeau._

Tome Ier.--Mardi, 13 juin 1684.

Le roi et monseigneur allèrent a Marly, qu'on trouva fort avancé; ensuite on passa aux regards de M. de Ville, pour voir arriver les eaux.

Tome Ier.--Vendredi, 10 août 1685.

Le roi alla se promener à cheval à la machine de M. de Ville.

_Extrait de la_ Gazette de France _de_ 1682, _page_ 358.

De Versailles, le 26 juin 1682.

Ces jours passez, le roy alla voir les travaux que le sieur de Ville, gentilhomme et échevin de Liége, fait faire sur la Seine afin d'élever l'eau de cette rivière quatre cent soixante-dix pieds de haut pour estre conduite ici, et la première épreuve en fut faite en présence de Sa Majesté avec beaucoup de succez.

NOTE Nº 4.

Vauban, chargé par le roi de visiter la machine de Marly, donne une instruction pour établir une estacade biaise devant la machine afin de diriger les glaces sur la grande digue, et pour refaire certaines parties des digues.

Cette instruction est signée de lui, et datée du 27 février 1684. Il y parle de de Ville comme chef de la machine.

Le devis, pour faire cette estacade, est signé par Pierre Delaporte, entrepreneur, et par le marquis de Louvois.

Ces deux pièces font partie des archives de la machine de Marly.

Nous devons la communication de ces pièces, et de toutes celles qui proviennent des archives de la machine, à l'obligeance de M. Dufrayer, directeur actuel, qui nous a permis de visiter un à un tous les cartons renfermés dans ces archives.

NOTE Nº 5.

Procès-verbal et état général des terrains situés dans les îles appartenant à divers particuliers et dont le roy a fait l'acquisition pour l'élargissement de la rivière neuve.

L'an mil six cent quatre-vingt-un, onzième jour de mai et jours suivants, je, Claude Caron, arpenteur ordinaire du roy, et la maîtrise des eaux et forêts de Saint-Germain en Laye, demeurant a Paris, rue de Jouy, paroisse Saint-Paul, de présent a Louveciennes, commis par Sa Majesté pour faire ces mesurages et arpentages, plans figurés et cartes des bois et terres dans l'étendue des environs de Versailles, dont Sa Majesté acquiert la propriété, me suis transporté suivant l'ordre de messire Jean-Baptiste Colbert, chevalier, etc., conseiller du roy, ordinaire, etc., sur la terre de Croissy, dans les îles côtoyantes le bras de la rivière de Seine, en présence de M. Lambert, architecte et contrôleur des bâtiments de Sa Majesté, qui m'avait montré et désigné les piquets qu'il avait fait planter pour élargir iceluy, pour faire un canal navigable _à cause de la machine qui se devait construire dans la rivière pour élever l'eau au château de Versailles_, afin de connaître a la suite ce qui aurait été pris par la fouille qui en sera faite par ledit élargissement, en conséquence de quoi j'ai mesuré, arpenté et levé le plan, tant dudit bras de Seine que des îles, prés et terres adjacentes, dont j'ai fait une carte et figures pour servir en temps et lieu.

Et le vingtième jour d'octobre et jours suivants, je me suis d'abord transporté aux susdits endroits (_le canal étant entièrement fini et navigable_), pour faire l'arpentage final de ce qui a été pris par ledit élargissement d'iceluy et ce qui est occupé par les terres et vidanges qui en proviennent et par le chemin fait pour le tirage des bateaux, tant sur la terre de la seigneurie de Croissy que dans les îles appartenant a plusieurs particuliers dont le roy acquiert la propriété afin de les en dédommager.

Et le douzième jour de janvier 1682 et jours suivants, je me suis pareillement transporté, suivant l'ordre de mondit seigneur, _à la machine qui a été faite depuis ledit temps pour élever l'eau au château de Versailles_, où étant, j'avais trouvé _M. de Ville, ingénieur de ladite machine_, avec ledit sieur Lambert, qui m'avaient montré et désigné les endroits où devaient passer les mouvements d'icelle, puisards et conduites des eaux jusques aux étangs des Gressets, comme aussi les rigoles et conduites des eaux de Bougival, Louveciennes et Prunay, qui descendent au premier puisard pour être enlevé avec l'eau de ladite rivière, afin de faire aussi l'arpentage des terres et vignes qui pouvaient être occupées, et considérer ces choses en l'état qu'elles pouvaient être, afin d'en faire au juste l'estimation, pour parvenir au remboursement que Sa Majesté en doit aussi faire; et auparavant de procéder, j'avais fait publier aux prônes des paroisses, afin d'avertir les particuliers a qui appartiennent lesdits héritages de venir montrer les limites et séparations d'icelles terres, tenants et aboutissants, et au défaut de plusieurs qui ne seraient comparus, j'aurais eu recours aux anciens habitants des lieux qui m'auraient fait la démonstration d'iceux, en même temps j'ai fait marquer les séparations desdites terres et ensuite mesurer et arpenter suivant la désignation qui en a été faite.

Et le quinzième jour de février 1683, je me suis d'abord transporté avec ledit _sieur de Ville dans les îles de la rivière de Seine et les terres adjacentes de la machine, pour marquer l'étendue qu'il désirait être prise pour Sa Majesté étant occupée et partagée par l'augmentation des chevalets, puisards, réservoirs, aqueducs, conduites de tuyaux, bâtiments et autres travaux faits et iceux_. Après avoir le tout considéré, _j'aurais fait planter des piquets aux endroits marqués par ledit sieur de Ville_, afin de faire l'arpentage et mesurage desdites terres, comme celles ci-devant, ce que j'aurais exécuté et aurais, après ledit mesurage, _fait faire des fossés pour marquer la séparation des terres dont Sa Majesté acquiert la propriété_ dans celles qui restent aux particuliers _suivant l'ordre dudit sieur de Ville_, dont six pieds au delà dudit fossé appartenant pareillement à Sadite Majesté, qui ont été laissés pour servir de chemin et passage; de toutes et chacune desdites terres et autres héritages ci-devant déclarés, j'ai fait plan, et figures, le tout coté et par chiffres comme au présent procès-verbal, dont la teneur et déclaration en suit.

Suit le détail des différentes terres et leur contenance.

Extrait des archives de la machine de Marly.

NOTE Nº 6.

Pentes des rivières de Seine depuis 100 toises au-dessus de la pointe de Bezons jusques à la machine, dont toutes les pentes et les longueurs sont prises a l'égard desdites 100 toises.

Toises. Pieds. Pouces. Lignes.

100, pointe de Bezons » 2 »

130, milieu de l'ancienne digue de la pointe A » 5 6

_Id._ ancienne rivière,--A » 1 »

200, milieu de la digue de Bezons.» 7 »

_Id._ ancienne rivière » 1 6

300, nouvelle » 9 6

400, _id._ » 11 6

500, _id._ 1 » 4

600, _id._ 1 1 2

700, _id._ 1 2 »

770, digue de la Morue 1 5 »

_Id._ ancienne rivière » 4 »

800, nouvelle 1 5 8

900, _id._ 1 6 6

1,000, _id._ 1 8 »

1,200, pointe de la petite île de Carrière 1 9 4

1,400, petite porte des jardins de Carrière 1 10 8

1,600, nouvelle 2 » »

1,800, _id._ 2 1 2

2,000, nouvelles perches pour le poisson 2 2 4

2,200, nouvelle. 2 3 »

2,350, le dessus du pont de Chatou. 2 3 6

2,400, milieu de la digue de Chatou. 2 4 3

_Id._ ancienne rivière. 1 10 6

2,600, nouvelle. 2 7 6

2,800, _id._ 3 1 »

3,100, milieu de la digue de Croissy. 3 8 9

_Id._ ancienne rivière. 2 1 »

3,200, nouvelle. 4 » 6

3,400, _id._ 4 9 3

3,600, _id._ 5 4 6

3,800, _id._ 5 9 9

3,900, digue de la Chaussée. 5 11 »

_Id._ ancienne rivière. 2 4 »

4,000, nouvelle. 6 1 »

4,250, nouvelle vis-à-vis la machine. 6 4 »

_Id._ ancienne au-dessus de la machine. 2 6 »

_Id._ ancienne sous la machine. 6 8 9

Pointe de Bezons. » 2 3

Ancienne digue de la pointe, nouvelle rivière. » 8 6

Ancienne rivière. » » »

Digue de Bezons, nouv. riv. » 10 9

Ancienne rivière. » » 3

Digue de la Morue, nouv. r. 1 8 2

Ancienne rivière. » » 3

Digue de Chatou, nouv. riv. 1 11 4

Ancienne rivière. 1 8 4

Digue de Croissy, nouv. riv. 4 1 2

Ancienne rivière. 2 1 8

Digue de la Chaussée, n. r. 6 2 2

Ancienne rivière. 2 2 6

Nouvelle rivière vis-à-vis la machine. 6 10 »

Ancienne rivière au-dessus de la machine. 2 7 4

Ancienne rivière au-dessous de la machine. 7 1 4

Pentes des rivières de Seine, depuis 100 toises au-dessus de la pointe de Bezons, jusqu'à la machine, toutes lesdites pentes et les longueurs étant prises à l'égard desdites 100 toises.--La digue n'étant pas fermée.

Longueurs. Pieds. Pouces. Lignes.

100, pointe de Bezons, anc. riv. » 2 »

_Id._ _id._ nouv. r. » 2 »

130, ancienne digue de la pointe, ancienne rivière. » 1 »

_Id._ ancienne digue de la pointe, nouvelle rivière. » 5 »

200, digue de Bezons, anc. riv. » 1 6

_Id._ _id._ nouv. r. » 7 »

770, digue de la Morue, anc. riv. » 4 »

_Id._ _id._ nouv. r. 1 5 »

2,400, digue de Chatou, anc. riv. 1 10 6

_Id._ _id._ nouv. r. 2 4 3

3,100, digue de Croissy, anc. riv. 2 7 »

_Id._ _id._ nouv. r. 3 8 9

3,900, digue de la Chaussée; a. r. 2 4 »

_Id._ _id._ n. r. 5 11 »

4,250, Ancienne rivière au-dessus de la machine. 2 6 »

Nouvelle rivière vis-à-vis la machine. 6 4 »

Ancienne rivière au-dessous de la machine. 6 8 9

Les divers devis pour les digues sont de l'année 1681, et signés de Colbert.

Extrait des archives de la machine de Marly.

NOTE Nº 7.

Les renseignements suivants ont été pris dans les archives de la machine de Marly:

1º La tour en pierre et l'aqueduc de Louveciennes ont été construits en 1684, sur les plans et sous la direction de Mansart. Les devis de ces constructions, signés de lui, sont aux archives de la machine.

2º Dans un rapport de M. Lucas, contrôleur de la machine, adressé en janvier 1784 à M. le comte d'Angeviller, on trouve l'observation suivante sur la cause qui fit élever la tour:

«Le point capital de l'établissement de la grande tour a été d'y monter l'eau de la rivière, afin de dominer tous les endroits où cette eau communique.»

3º Dans une note sur les contrôleurs, qui paraît aussi avoir été écrite par M. Lucas, on lit:

«M. Delespine père, contrôleur de la machine, l'a été environ quarante-quatre ans; il est entré au département de la machine en 1707, sous le règne de Louis XIV, et sous le gouvernement du chevalier Arnold de Ville, qui n'est mort qu'en 1722. Il était gouverneur (M. de Ville) depuis le commencement de la machine, et a été le seul qu'il y ait eu dans ce département.»

Et plus loin:

«Après M. Lambert, qui a été le premier contrôleur, c'est M. _Cochu_ qui l'a remplacé. Il était ingénieur des fortifications que l'on faisait dans ce temps a Maubeuge, et c'est le chevalier de Ville qui l'a tiré de cet endroit pour le faire venir à la machine.»

4º En 1792, M. Gondouin, contrôleur, adresse à M. Laporte, intendant de la liste civile, un rapport dans lequel il fait l'historique suivant des officiers de la machine: