Cours familier de Littérature - Volume 28

Part 14

Chapter 143,954 wordsPublic domain

Le palais épiscopal de Cambrai fut l'asile de tous les malheurs. Quand il devint trop étroit, Fénelon leur ouvrit son séminaire et loua des maisons dans la ville. Des villages entiers, ruinés par les gens de guerre, venaient se réfugier auprès de lui. Ces pauvres gens étaient reçus comme des enfants, dont les plus malheureux avaient droit aux premiers soins.

D'un autre côté, généraux, officiers, soldats malades ou blessés, étaient apportés à cette vaillante charité qui ne compta jamais les misères devant elle.

Fénelon se donne aux malheureux; il fait mieux que les secourir et les soigner, il vit avec eux. Chez lui, dans les hôpitaux, par la ville, il est partout où sa présence est bonne. Ni misères rebutantes, ni maladies infectes ne l'arrêtent. Après ce que lui inspire le plus ardent désir de soulager ceux qui souffrent, il a mieux que le remède ou l'aumône, il a son regard, un mot tendre, un soupir, une larme. Il pense à tout, il pourvoit à tout, il descend au plus petit détail. Rien ne lui semble au-dessous de ses soins, mais rien ne le surcharge. Ce n'est là que l'exercice naturel de son coeur. Il conserve une entière liberté d'esprit. Il prie, il médite comme un solitaire derrière le cloître. Comme un homme qui occupe ses loisirs, il entretient une correspondance étendue avec les hommes les plus considérables et souvent sur les affaires les plus épineuses ou les questions les plus ardues. Évêque et théologien, il compose plusieurs ouvrages, instructions et mémoires sur les sujets difficiles qui, en ce moment même, occupent l'Église de France. Ses forces et ses ressources semblent intarissables. Sévère et retranché pour lui-même, il mange seul et ne vit que de légumes.

XXXV

Le culte et la vénération que son nom inspirait traversaient ces lignes ennemies que nos armes ne savaient plus rompre. Seul et sans protection, il pouvait parcourir son diocèse. On vit la plus décriée de toutes les troupes, les hussards impériaux, l'accompagner et s'improviser en escorte pour lui dans une de ses courses pastorales. Les terres qui lui appartenaient, respectées par les ennemis, devenaient un refuge pour les paysans du voisinage qui, à l'approche des gens de guerre, y couraient avec leurs familles et tout ce qu'ils pouvaient emporter. Mais le dévouement de Fénelon ne se borna pas à des actes particuliers; il put s'élever au noble rôle d'assistance publique. Il porta secours à son pays. Les témoignages d'admiration dont il était l'objet servirent la France. Au moment où notre armée sans subsistance allait mourir de faim, il eut la gloire de la sauver. Il livra ses magasins aux ministres de la guerre et des finances; et quand le contrôleur général l'invita à fixer lui-même le prix du blé que la nécessité rendait si précieux: «Je vous ai abandonné mes blés, monsieur, répondit-il: ordonnez ce qu'il vous plaira, tout sera bon.»

XXXVI

Cependant le roi vieillissait; une maladie rapide enleva à Meudon le père du duc de Bourgogne, fils de Louis XIV, qui devait régner avant le disciple de Fénelon. Les courtisans qui ne voyaient plus de degrés entre le trône et le duc de Bourgogne, commencèrent à tourner leurs regards vers celui-ci, et à apercevoir de nouveau Fénelon devant lui.

Le roi lui-même, qui avait tenu jusque-là dans l'ombre son petit-fils, retint un matin le jeune prince dans son cabinet au moment du Conseil et ordonna à tous les ministres d'aller travailler chez le duc de Bourgogne toutes les fois que ce prince les appellerait, et, dans le cas où il ne les appellerait pas, d'aller d'eux-mêmes lui rendre compte des affaires de l'État comme au roi lui même.

Ce changement était l'oeuvre de madame de Maintenon, à qui le jeune prince, conseillé par Fénelon, avait témoigné une déférence flatteuse pour son amour-propre et rassurante pour son avenir. Elle avait senti, à travers la mort du Dauphin, le frisson d'un règne futur. Pour s'assurer éventuellement une prolongation d'influence, elle voulait acheter la reconnaissance du successeur. Fénelon, relevé de son découragement, jeta un cri de délivrance et de joie sévère vers son élève.

«Dieu, lui écrivait-il, vient de frapper un grand coup! mais sa main est souvent miséricordieuse dans ses coups les plus vigoureux. Ce spectacle affligeant est donné au monde pour montrer aux hommes éblouis combien les princes, si grands en apparence, sont petits en réalité. Heureux ceux qui n'ont jamais regardé leur autorité que comme un dépôt qui leur est confié pour le seul bien des peuples!

«Il est temps de se faire aimer, craindre, estimer! Il faut de plus en plus tâcher de plaire au roi, de s'insinuer dans son coeur, de lui faire sentir un attachement sans bornes, de le ménager, de le soulager par des assiduités et des complaisances convenables. Il faut devenir le conseil du roi, le père des peuples, la consolation des opprimés, la ressource des malheureux, _l'appui de la nation_.... écarter les flatteurs, distinguer le mérite, le chercher, le prévenir, apprendre à le mettre en oeuvre; se rendre supérieur à tous, puisqu'on est placé au-dessus de tous... Il faut vouloir être le père, et non le maître; il ne faut pas que tous soient à un seul, mais un seul à tous pour faire leur bonheur.»

XXXVII

Le palais jusque-là désert de Fénelon à Cambrai devint le vestibule de la faveur. Les courtisans et les ambitieux, qui s'étaient écartés douze ans de la disgrâce de Fénelon, y accoururent sous tous les prétextes. Il les reçut avec cette grâce naturelle qui le faisait régner par anticipation sur les coeurs: il régnait, en effet, déjà dans ses pensées.

Les mémoires sur le gouvernement qu'il adressait par le duc de Chevreuse au Dauphin, étaient une constitution tout entière de la monarchie. Ses réformes politiques avaient passé de la poésie dans la réalité; mais elles s'y étaient dépouillées des chimères qui les décréditaient dans le _Télémaque_, et elles y portaient l'empreinte de la maturité, de la réflexion et de la pratique. On y trouve tout ce qui s'est accompli, tenté ou préparé depuis pour l'amélioration du sort des peuples.

Le service militaire réduit à cinq ans de présence sous les drapeaux; les pensions aux invalides servies dans leurs familles, pour être dépensées dans leurs villages, au lieu d'être dilapidées dans l'oisiveté et dans la débauche du Palais des Invalides dans la capitale;

Jamais de guerre générale contre toute l'Europe;

Un système d'alliance variant avec les intérêts légitimes de la patrie;

Un état régulier et public des recettes et des dépenses de l'État;

Une assiette fixe et cadastrée des impôts;

Le vote et la répartition de ces subsides par les représentants des provinces;

Des assemblées provinciales;

La suppression de la survivance et de l'hérédité des fonctions;

Les États généraux du royaume convertis en assemblées nationales;

La noblesse dépouillée de tout privilége et de toute autorité féodale, réduite à une illustration consacrée par le titre de la famille;

La justice gratuite et non héréditaire;

La liberté réglée de commerce;

L'encouragement aux manufactures;

Les monts-de-piété, les caisses d'épargne;

Le sol français ouvert de plein droit à tous les étrangers qui voudraient s'y naturaliser;

Les propriétés de l'Église imposées au profit de l'État;

Les évêques et les ministres du culte élus par leurs pairs ou par le peuple;

La liberté des cultes;

L'abstention du pouvoir civil dans la conscience du citoyen, etc.

Tels étaient les plans tout prêts de Fénelon pour le moment qui l'appellerait au ministère.

Si le duc de Bourgogne avait vécu et si Fénelon avait conservé sur lui l'ascendant que tant d'années d'absence avaient respecté, 1789 aurait commencé en 1715, et la monarchie, réformée, n'eût été que la république chrétienne avec une tête.

XXXVIII

Mais il n'était pas donné à un seul homme de devancer un peuple. La Providence allait renverser, dans la tombe prématurée du prince, les idées, les plans, les rêves, l'ambition, l'espoir et la vie du philosophe.

Un vent de mort soufflait sur la famille royale; tout tombait d'avance sous Louis XIV près de tomber. La duchesse de Bourgogne, les délices de la cour et la passion de son mari, inopinément frappée, entraîna son mari au tombeau. Le coup fut aussi prompt que terrible. Fénelon n'eut pas le temps d'y préparer son coeur; il apprit presque en même temps la maladie et la mort de son élève. Cet élève était devenu la perspective de la France; elle attendait son règne comme celui de la vertu et de la félicité publique. Fénelon avait corrigé et achevé dans cette âme l'oeuvre ébauchée par la nature d'un prince accompli.

Or ce prince, ces vertus, ces saintetés, ces espérances montrées et perdues, c'était Fénelon qui les avait faites! C'était le maître qui disparaissait dans le disciple; c'était Fénelon qui mourait avec le duc de Bourgogne. Il ne laissa échapper qu'un mot: «Tous mes liens sont rompus... rien ne m'attache plus à la terre!...»

Sa vie, en effet, était désormais sans mobile, il en avait perdu le but. Ce règne qu'il avait rêvé pour le genre humain était enseveli avec le Germanicus de la France.

«Il l'a montré au monde et il l'a détruit, écrit-il quelques semaines après au duc de Chevreuse, confident de ses larmes. Je suis frappé d'horreur et malade sans maladie, de saisissement. En pleurant le prince mort, je m'alarme pour les vivants. Il faut que le roi fasse la paix. Si nous allions tomber dans les orages d'une minorité! Sans mère, sans régent, avec une guerre malheureuse au dehors, tout épuisé au dedans!... Je donnerais ma vie, non-seulement pour l'État, mais encore pour les enfants de notre cher prince, qui vit plus en moi encore que pendant sa vie.»

XXXIX

La mort de ses deux amis, le duc de Chevreuse et le duc de Beauvilliers, fit mourir la sainte ambition de Fénelon. Celui-ci détourna ses regards des décadences et des calamités du règne qui finissait, et il se tourna tout entier aux pensées immortelles. Ses écrits et ses correspondances de cette époque portent tous l'empreinte de cette mélancolie qui, dans les hommes de foi, n'est que le déplacement de leurs espérances d'ici-bas, là-haut.

L'amitié du moins lui restait; il en perdit la meilleure part avec l'abbé de Langeron, le disciple, le confident, le soutien de son coeur dans toutes les fortunes. L'abbé de Langeron expira dans les bras de son maître.

XL

Une fièvre, dont la cause était l'âme, saisit Fénelon le premier jour de l'année 1715; elle consuma en six jours le peu de vie que les années, le travail et la douleur avaient épargné dans ce coeur qui avait tout prodigué aux hommes. Il mourut en saint et en poëte, en se faisant lire, dans les cantiques sacrés, les hymnes les plus sublimes et les plus douces qui emportaient à la fois son âme et son imagination.

Ainsi vécut et mourut Fénelon. Son nom est resté populaire et plus immortel encore que ses oeuvres, parce qu'il répandit plus d'âme encore que de génie dans ses ouvrages et dans son siècle. Ce qu'on adore en lui, c'est lui-même. Son nom est son immortalité. Fénelon aima, ce fut son génie; il fut aimé, ce sera sa gloire. De tous les grands hommes de ce grand siècle de Louis XIV, aucun n'a laissé une figure plus douce à regarder. Sa poésie enchante notre enfance, sa religion respire la douceur; sa politique même n'a que les erreurs et les illusions de l'amour trompé; sa vie tout entière est le poëme de l'homme de bien aux prises avec les impossibilités des temps.

Quand on voudra faire son épitaphe, on pourra l'écrire en ces mots:

«Quelques hommes ont fait craindre ou briller la France; aucun ne la fit plus aimer des nations.»

LAMARTINE.

FIN DE L'ENTRETIEN CLXVIII.

Paris.--Typ. de Rouge frères, Dunon et Fresné, rue du Four-St-Germain, 43.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS PROPRES

A

Adam-Salomon, tome IV, p. 169.

Affre, V, 7.

Albany (comtesse d'), II, 68, 72;--XVI, 451.

Alembert (d') II, 184.

Alexandre, X, 251.

Alfieri, II, 26, 65, 68;--XVI, 414;--XVII, 1, 82.

Ampère, II, 293;--IX, 143, 236.

Amyot, II, 118;--VI, 251.

Anacréon, I, 16.

Annibal, XXVI, 198.

Aponte (Lorenzo d'), V, 371.

Arago, III, 446.

Arioste (l'), II, 87;--X, 5, 79.

Aristote, I, 44;--VI, 229;--XVIII, 5, 97, 194.

Arnault, IV, 257.

Artaud, III, 378;--IV, 98.

Athalie, III, 5.

Aubry Foucault, XXIII, 849.

Audubon, II, 170;--XX, 81, 161.

Aurevilly, XV, 380.

Autran, II, 298.

B

Babeuf, tome XXIII, p. 816.

Ballanche, IX, 30, 122;--XVII, 381.

Balzac, I, 151;--II, 294, 296;--III, 445;--XVIII, 274, 353, 433.

Barante (de), IX, 109.

Baron, XXV, 355.

Barthélemy, II, 298;--III, 445;--V, 16.

Bacon, II, 110.

Bandini, XXV, 205.

Baour-Lormian, XXV, 6.

Barbier (Auguste), II, 299;--III, 260, 445.

Barot (Odilon), II, 314.

Bates, XIX, 435.

Bavahbouti, I, 441.

Beaumarchais, IX, 267.

Beethoven, V, 290.

Bejart (la), XXV, 342.

Belgiojoso (la princesse de), IX, 234.

Bembo, XXV, 272.

Béquet (le père), I, 29;--IV, 396.

Béranger, II, 309;--III, 445;--IV, 161;--XVII, 403.

Bernadotte, XXVI, 196.

Bernard (Auguste), II, 248;--IX, 233.

Bernardin de St-Pierre, I, 266;--XXIII, 513.

Berryer, II, 314;--III, 445.

Bertin, IX, 141.

Beyle, XVII, 407.

Benassis (de) II, 238.

Bissy (Louis de), II, 244.

Blaze de Bury, VII, 86.

Boccace, II, 83;--VI, 112.

Boileau, II, 120;--III, 32, 242;--XXVI, 209.

Boine (de la), XXVII, 81.

Bonald (de), II, 222, 273;--III, 445;--VI, 233.

Bonaparte (Lucien), IV, 255.

Bonaparte (Napoléon), VIII, 122.

Bonaparte (Pierre), II, 320.

Bondy (de), XXV, 331.

Borgia (César), IX, 260;--XXV, 295.

Bossuet, I, 266;--II, 101, 120, 123, 147;--III, 22;--VI, 231.

Bothwell, XXVI, 12.

Bouddha, I, 190.

Boulay-Paty, II, 298;--VI, 78.

Bourdaloue, II, 128.

Brahma, I, 190.

Bristol (le comte de), IX, 141.

Brizeux, III, 384.

Broglie (duc de), XXVI, 277.

Broglie (duchesse de), II, 277.

Buchez, XII, 352.

Buckhurt, XXVI, 9.

Buffon, I, 266;--II, 135, 169;--VIII, 110.

Bugeaud, XVI, 334.

Burke, II, 193, 220.

Byron, I, 104;--II, 20, 263;--III, 451;--IV, 49;--VII, 385;--XVI, 243.

C

Cabarrus, tome II, p. 294.

Cacault, XIX, 12.

Cahen, II, 430.

Caldéron, II, 22.

Callisthène, XVIII, 18.

Cambacérès (de), VIII, 126.

Camoëns, II, 23, 332, 372.

Campbell, XXV, 8.

Canning, II, 101;--XIII, 357.

Canova, II, 26.

Capmas (de), XXIII, 835.

Carnot, XXVI, 267.

Carrache, VI, 420.

Carvalho (madame), V, 366.

Cassagnac (de), XII, 343.

Castelfranco (princesse de), II, 76.

Castelreagh, XIX, 207;--XXVI, 259.

Catherine 2, II, 184.

Caton, I, 75;--III, 292;--XXVI, 286.

Cavaignac (le général), XVI, 334.

Cavour (de), VII, 417.

Caylus (madame de), III, 64.

Cazalès, XXVII, 255.

Cellini (Benvenuto), XVII, 154, 234.

Cervantès, II, 22.

Chaldondyle, III, 333.

Chapelain, III, 282.

Chapelle, XXV, 364.

Chardin, XXIII, 659.

Charles-Albert, II, 39;--IX, 335;--XIII, 355.

Charles X, I, 127, 302;--IX, 202.

Chasles, XX, 114.

Chateaubriand, I, 266;--II, 95, 222, 250, 330;--III, 384, 445;--IV, 173, 413;--V, 77;--IX, 34, 134;--XVII, 109, 474;--XXVII 290, 333;--XXVIII, 5, 49, 129.

Chênedollé, XXVIII, 37.

Chatham, II, 150.

Chatrian, XX, 242, 315;--XXI, 5.

Chénier (André), II, 213;--IV, 436.

Chézy (de), I, 331.

Choiseul (le duc de), X, 447.

Cicéron, I, 5, 16;--II, 52;--XI, 82, 160, 257.

Cintrat, XXIII, 852.

Clément, VII;--XXV, 277.

Cléry, XIII, 42.

Collé, IV, 261.

Condorcet, II, 219.

Corday (Charlotte), XIII, 8, 98.

Confucius, I, 178, 190;--VI, 251, 331.

Constant (Benjamin), IV, 180;--IX, 110;--142;--XXVI, 146.

Corneille, II, 120;--III, 34;--XVI, 419.

Corrége (le), VI, 420.

Corsini, II, 63.

Consalvi, IX, 165;--XIX, 5, 82, 161.

Cousin, II, 280;--III, 445;--XIV, 286;--XVII, 388.

Crétineau Joly, XIX, 5, 82, 161.

Custine (de), II, 280.

Cuvier, I, 95;--II, 280;--III, 446;--XXVII, 271.

D

Dante, I, 11, 70;--II, 65, 67, 87;--III, 329, 339;--IV, 82;--V, 211.

Danton, II, 204;--XII, 328;--XIII, 41, 138.

Dargaud, II, 299;--VI, 214;--XXVI, 360;--XXVII, 70.

Darnley, XXVI, 6.

David, II, 370;--III, 251;--V, 225.

David (le peintre), VI, 415;--IX, 141;--XVIII, 287.

Davy, IX, 141.

Decaine, X, 183.

De Cazes (le duc), II, 279.

Delavigne (Casimir), II, 298;--III, 445.

Delille, II, 222.

Démosthènes, II, 150.

Désaugiers, IV, 207.

Desbordes-Valmore (madame de), IX, 234.

Deschamps (Antony), IV, 81.

Deschamps (Émile), II, 298;--IX, 218.

Desjardins, VIII, 475.

Desmoulins (Camille), XII, 406;--XIII, 138.

Devonshire (duchesse de), IX, 12.

Dickens (Charles), II, 20.

Doria (André), IX, 373.

Dryden, V, 297.

Dubois, IX, 141.

Duclerc, II, 320;--XVI, 335.

Duchesnois, III, 100.

Dufaure, II, 314.

Dufour, XI, 489.

Dugas-Montbel, V, 67.

Dumas (Alexandre), II, 294;--IV, 230, 239;--XVIII, 274.

Dumas (Adolphe), VII, 234;--XIV, 95.

Dumont (l'abbé), I, 40.

Dupanloup, XXVII, 263.

Dupin, II, 314;--XII, 227.

Dupont de l'Eure, IV, 315;--XII, 246.

Dutemps (le père), III, 194.

Duval (Georges), XIII, 66.

E

Eckstein (le baron d'), tome I, p. 278, 437.

Edgeworth, IX, 141.

Elihu, II, 475.

Elisabeth (madame), XIII, 145.

Erckmann, XX, 242, 315;--XXI, 5.

Eschyle, III, 251.

Esgrigny (le comte d'), III, 194.

Esther, III, 62.

F

Fabre, tome XVII, p. 84.

Falloux (de), XXVII, 256.

Fauveau ( mademoiselle de), XXIII, 834.

Fauvel, XIII, 224.

Favre (les), II, 314.

Féletz (de), II, 280.

Fénelon, I, 44, 266;--II, 424;--III, 22;--VI, 223, 231;--XXVIII, 134, 337.

Ferrare (Jérôme de), XXV, 309.

Fesch (le cardinal), XX, 6.

Fiorentino, III, 383.

Fontanes (de), II, 222;--IV, 258;--XXVII, 318.

Foucaux (Édouard), I, 288.

Fouché, XXVI, 267.

Fox, II, 101;--VIII, 172.

Foy (général), II, 280.

François Ier, XVII, 233.

Franklin, II, 183.

Frayssinous (de), IX, 233.

G

Galilée, tome II, p. 67.

Garnier-Pagès, XVI, 335.

Garrick, III, 9;--IV, 206.

Gautier (Théophile), II, 294.

Gay (madame Sophie), I, 101.

Genlis (madame de), XIII, 35.

Genoude (de), II, 269;--IX, 138;--XXIII, 798.

Géricault, VI, 423.

Gérôme, IV, 44.

Gerson, XXI, 97.

Gibbon, II, 233.

Gilbert, II, 125;--IV, 49;--V, 422.

Girardet (Charles), VI, 442.

Girardin (Émile de), III, 446;--XVIII, 277.

Girardin (madame Émile de), I, 98;--IX, 234;--XVIII, 277.

Giroux (André), VI, 423.

Goethe, II, 19;--VII, 81, 161, 334;--XVI, 419.

Gosselin, X, 232;--XXIII, 810.

Gozlan, XII, 302.

Gray, II, 132.

Greene (Robert), XXVI, 9.

Grimm, V, 368;--XVII, 323.

Grotius, VII, 469.

Guadet, XIII, 39.

Gudin, VI, 423.

Guérin (mademoiselle de), XV, 226, 321.

Guicciardini, XXV, 224.

Guilleragues (de), III, 297.

Guizot, II, 280, 314.

Guttinger (Ulric), IV, 24.

H

Hafiz, tome III, p. 266;--IV, 2.

Hamilton, III, 425.

Havin, IV, 354, 356.

Heine (Henri), III, 451, 454;--VII, 385.

Henri IV, III, 14;--XII, 192.

Hérodote, XXVII, 153.

Herschell, II, 170;--XVII, 154;--XIX, 381.

Homère, I, 72, 94;--II, 87, 331, 371;--III, 251;--IV, 445;--V, 32, 65.

Horace, I, 104;--II, 30, 331;--VIII, 338.

Hortense (la reine), IX, 234.

Huet (Paul), VI, 423.

Hugo (Victor), I, 475;--II, 287, 314;--III, 445;--IX, 232;--XIV, 395;--XV, 6, 82, 146;--XVI, 243;--XVIII, 286;--XXV, 322;--XXVI, 8.

Humboldt (Alexandre de), III, 446;--IX, 142;--XIX, 222, 290, 365, 429.

Husson, II, 321.

I

Ingres, tome VI, p. 423.

J

Jacobson, tome XXV, p. 300.

Jasmin, VII, 307.

Janin (Jules), II, 294.

Janvier, XXIII, 837.

Jeffrey, XXVII, 348.

Jenin, XX, 18.

Jérémie, II, 333.

Jésus-Christ, XXI, 97.

Job, I, 94, 174;--II, 329, 332.

Jones (W.), I, 331.

Joseph II, XXV, 300.

Joubert, XXVIII, 33.

Judith frère, IV, 240.

Juvénal, III, 260.

K

Kalidasa, tome I, p. 336.

Karamsin, II, 24.

Karr (Alphonse), II, 298;--V, 19.

Keppler, XXVI, 239.

Kératry (de), IX, 141.

Kid (Thomas), XXV, 9.

Klopstock, II, 19.

Knox, XXVI, 363.

L

Labédoyère, tome IV, p. 270.

La Bruyère, II, 133.

Lachaud, II, 320.

Lacretelle, II, 299.

Lafayette, IV, 180;--XXVI, 263.

Laffitte, IV, 173, 180, 315.

Lafond, III, 114;--IX, 35.

La Fontaine, II, 126;--III, 298;--IV, 261.

Laforce (duc de), XXVI, 256.

Laforest, XXV, 361.

La Grange (la marquise de), IX, 234.

La Harpe, II, 430;--V, 229;--XVII, 323.

Lainé, II, 274, 314;--XX, 627.

Lambert (l'abbé), XII, 344.

Lamennais (de), II, 269;--III, 384, 408;--IV, 109, 173;--IX, 233;--XXIII, 806.

Lamoricière (de), XVI, 334.

Lanjuinais, II, 204.

La Place, III, 446.

Lapointe (Savinien), IV, 229.

Laprade (de), II, 298;--X, 162, 186.

La Rochefoucauld (la duchesse de), IX, 234.

Laroyère, XXIII, 835.

Las Cazes (le marquis de), XXVII, 255.

Latouche (de), IX, 236.

Laurent-Pichat, III, 456.

Lauzon, IV, 220.

Laval (duc de), IX, 91.

Laveleye (de), XXIII, 355.

Lebas (madame), XII, 356.

Lebrun, III, 313.

Lebrun (consul), VIII, 126.

Lécluze (de), VI, 451;--VII, 45.

Ledru-Rollin, XXVII, 256.

Lefranc de Pompignan, V, 232.

Legouvé, III, 83;--IX, 223;--XIV, 61;--XVII, 99.

Leibnitz, II, 110;--V, 294.

Lenormand (madame), IX, 137.

Léon X, III, 333;--IX, 264;--XXV, 289;--XXVII, 332.

Léopold de Toscane, IX, 344;--XXV, 301.

Lesueur, VI, 422.

Letourneur, XXV, 6.

Lévis (de), XXIII, 851.

Lily, XXVI, 9.

Limayrac (Paulin), I, 153.

Lincoln, XX, 89.

Liszt, IX, 235;--X, 182.

Liverpool (lord), XXVI, 259.

Lopé de Véga, II, 22.

Lorenzino, XXV, 278.

Lorrain (Claude), I, 104;--VI, 422.

Louis-Philippe, X, 393.

Louis XIV, III, 22;--XXV, 364.

Louis XVI, XII, 391.

Louis XVIII, III, 107.

Lourdoueix (de), II, 269.

Lowth (le docteur), II, 431, 443.

Lucain, II, 30.

M

Macaulay, tome II, p. 20.

Machiavel, I, 38;--II, 30, 67, 110;--III, 337;--VI, 231;--IX, 242, 321, 416;--XXV, 265.

Mac Pherson, XXV, 6.

Maintenon (madame de), III, 14.

Maistre (le comte de), II, 222;--III, 445;--VII, 393;--VIII, 6;--X, 224;--XX, 5;--XXVI, 193.

Malherbe, II, 118, 120.

Malibran (madame de), III, 460;--V, 297.

Malesherbes (de), XIII, 43.

Mallet du Pan, II, 222.

Manin, IV, 215;--IX, 360.

Manuel, IV, 173.

Manzoni, II, 26.

Marat, XII, 406;--XIII, 38, 70.

Marcotte, VII, 45.

Marcellus (de), XIII, 333.

Mareste (de), XVII, 418;--XXIII, 800.

Mariano, XXV, 245.

Marie-Antoinette, XII, 392;--XIII, 101.

Marlowe, XXVI, 9.

Martignac (de), IV, 270.

Martin (Aimé-), II, 298;--XXIII, 625;--XXV, 320.

Martin (Henri), II, 298.

Massillon, II, 128.

Mazarin, III, 14;--X, 445.

Médicis (Alexandre de), XXV, 277.

Médicis (Charles de), XXV, 159.

Médicis (Catherine de), XXV, 286.

Médicis (Côme de), XXV, 159.

Médicis (Laurent de), XXV, 171.

Médicis (Julien de), XXV, 197.

Médicis (Marie de), XXV, 286.

Médicis (Pierre de), XXV, 165.

Meissonier, VI, 423.

Ménard, IV, 82.

Méry, II, 298;--III, 445.

Métastase, V, 377.

Metternich, XIX, 207.

Michaud, XXVI, 193.

Michel-Ange, II, 60;--III, 247;--VI, 414, 420;--XXVI, 289.

Michel de Bourges, II, 314.

Michelet, II, 298;--XXV, 365.

Mignet, II, 298.

Millaud, XVIII, 287.

Milton, II, 87, 332, 372.

Miollis (le général), XIX, 167.

Mirabeau, II, 120, 190;--III, 422;--VIII, 88.

Mistral (Frédéric), VII, 237.

Moïse, II, 96, 443.

Molé, II, 278;--XXVIII, 37.

Molière, II, 131;--III, 22;--XXV, 322;--XXVI, 6.

Mongis (de), III, 384;--IV, 81.

Monnier (le baron), XXVII, 299.

Monroë, XX, 111.

Montaigne, II, 52, 118.

Montalembert (de), II, 314;--XXIII, 812.

Montanelli, III, 83.

Montcalm (madame de) II, 277.

Montespan (madame de), III, 61.

Montesquieu, I, 44;--II, 110;--VI, 223, 231;--XXVII, 73.

Monti, II, 65.

Montlosier, III, 445.

Montmorency (le duc Mathieu de), II, 268;--IX, 81;--XXVII, 277.

Moore, II, 263;--XVI, 250.

Moreau (le général), VIII, 135;--XXVI, 197.

Morellet (l'abbé), XXVII, 348.

Mornand (Félix), IV, 229.

Morpurgo, II, 294.

Morus (Thomas), VI, 231.

Mozart, II, 49; V, 281, 362.

Murat (Lucien), XXVII, 256.

Murray, XXVI, 398.

Musset (Alfred de), II, 298;--III, 409;--IV, 1;--VII, 385.

N

Necker, tome XXVI, p. 94.

Néron, XII, 71.

Newton, II, 110.

Ney, IV, 270.

Nicolini, II, 26.

Nicolle, II, 144.

Nodier (Ch.), II, 289;--III, 445.

Noailles (le duc de), IX, 144.

O

Orsay (le comte d'), tome II, p. 294.

Ossian, XXV, 5, 81.

Ovide, II, 222;--III, 391.

Ozanam, II, 298;--III, 388;--IV, 146.

P