Correspondance diplomatique de Bertrand de Salignac de la Motte Fénélon, Tome Sixième Ambassadeur de France en Angleterre de 1568 à 1575

Part 39

Chapter 392,855 wordsPublic domain

Que, de ma part, je m'en retourneroys, avec son bon congé, retrouver Vostre Majesté, et que, si je ne m'estois rendu indigne des grâces et faveurs, dont elle m'avoit obligé, tout le temps que j'avoys résidé par deçà, je la supplioys d'y obliger davantage le dict Sr de Mauvissière.

Et là dessus, il luy a présenté voz lettres et recommandations, et luy a, d'une fort bonne et fort agréable façon, expliqué la créance qu'il avoit de Vostre Majesté pour la continuation de vostre commune amityé, et pour la confirmation d'icelle, par le bon propos de Monseigneur vostre frère, suyvant ce que la Royne, vostre mère, luy en escripvoit de sa main. Et luy a déduict plusieurs raysons fort considérables pour la mouvoir, et la rendre bien inclinée à vostre honneste desir.

A quoy, elle, après aulcunes parolles qu'il luy a pleu dire en quelque recommandation de ma négociation passée, lesquelles ne me siéroient bien de les escripre, elle en a dict plusieurs aultres bien bonnes du gré, qu'elle vous sçavoit, de luy avoyr envoyé Mr de Mauvissière, et qu'elle le recevoit aultant agréablement que gentilhomme qu'eussiez sceu mettre en ce lieu. Ce qu'elle a davantage tesmoigné par des caresses, faveurs et honnestes privautés, qu'elle luy a faictes.

Et sommes entrés en conférance des particullaritez du propos de Mon dict Seigneur, vostre frère, avec la dicte Dame et avec les seigneurs de son conseil; dont voicy la cinquiesme foys, aujourdhuy, que nous sommes assemblez là dessus, avec elle et avec eulx, non sans beaucoup d'oppositions et de difficultez qu'ilz nous font; lesquelles nous essayerons d'oster, aultant qu'il nous sera possible, affin que nous puissions tirer une bonne et aulmoins une clère résolution d'eux. Dont Mr de Mauvissière la vous escripra et je la vous iray apporter; vous voulant bien assurer, Sire, qu'il a si bien et si heureusement commancé sa charge, et les choses d'icy monstrent de luy debvoir si bien succéder que Vostre Majesté en peut espérer beaucoup de bon service, et beaucoup de bon contantement; aydant le Créateur auquel, etc. Ce Xe jour de septembre 1575.

A LA ROYNE.

Madame, vous entendrés par les lettres de Mr de Mauvissière, et par celle que j'escriptz au Roy, les propos que nous avons eus avec ceste princesse, le jour que je l'ay présenté, et que j'ay commancé de prendre congé d'elle; qui, en substance, ont esté parolles de courtoysie et d'honnesteté, qu'elle m'a uzé pour signiffier sa satisfaction de ma négociation passée, et de quelque regrect de mon partement, et d'aultres parolles non moins courtoyses ny moins honnestes, ny de moindre faveur que celles là, à Mr de Mauvissière pour luy dire qu'il fût le bien venu, et qu'elle avoit grand contantement de l'élection que Voz Majestez ont faicte de luy; et que très agréablement elle le recevoit vostre ambassadeur pour résider prez d'elle. A quoy les principaulx seigneurs de ce conseil et toute ceste court ont concouru d'une bonne démonstration d'affection vers luy, et d'avoyr très bonne opinyon de luy. Il a expliqué fort honnorablement sa créance à la dicte Dame, et luy a renouvellé le propos de Monseigneur, vostre filz, aux plus exprès et approchans termes qu'il s'est peu souvenir de ceux que Vostre Majesté a uzé en la lettre qu'elle a escripte à la dicte Dame. Et elle les a prins de fort bonne part. Et desjà nous avons, par quatre ou cinq foys, esté là dessus en conférance avec elle et avec ceulx de son conseil; qui, parmy des facillités, vous opposent tousjours des difficultez non petites, lesquelles néantmoins regardent plus à vouloir éviter qu'à vouloir fère le refus; et quand nous en aurons tiré quelque résolution, Mr de Mauvissière la vous escripra, et je la vous iray apporter. Et vous promectz, Madame, que je luy layrray l'entière instruction de ce qui m'a escléré icy, et qui m'a guidé de vous fère, en ce propos et aultres évènemens de deçà, le service dont monstrés avoyr contantement: duquel je loue et remercye Dieu et le prye, etc. Ce Xe jour de septembre 1575.

CCCCLXIXe DÉPESCHE

--du XXe jour de septembre 1575.--

(_Envoyée exprès jusques à Callais par Jehan Vollet._)

Réponse d'Élisabeth sur la négociation du mariage.--Son refus de permettre à l'ambassadeur de visiter Marie Stuart et d'aller en Écosse.--Autorisation donnée aux neveux de La Mothe Fénélon de se rendre auprès de Marie Stuart.--Déclaration d'Élisabeth qu'elle n'a fourni aucun secours d'argent au prince de Condé.--Audience de congé accordée à l'ambassadeur.--Félicitations d'Élisabeth sur toutes les négociations dont il a été chargé.--Vif desir qu'ont les Anglais de recouvrer Calais, et de profiter des troubles de France pour s'en saisir.--État de la négociation du mariage qui peut être reprise pu abandonnée sans qu'il y ait à craindre une rupture avec l'Angleterre.

AU ROY.

Sire, pendant que nous estions à négocyer, à Vuodstok, avec ceste princesse et avec les seigneurs de son conseil, du propos de Monseigneur, vostre frère, et de la visite que desiriés estre faicte, de vostre part, à la Royne d'Escoce et au Prince, son filz, il nous est arryvé deux dépesches de Vostre Majesté, l'une du XXe d'aoust, par l'ordinère, et l'aultre, du dernier du dict moys, par le Sr d'Assas, qui la nous a rendue le Xe d'estui cy. Et vous dirons, Sire, que nous trouvons avoyr procédé, en toutes choses, ainsy proprement que Vostre Majesté le desiroit; et avons enfin, au bout de dix sept jours, rapporté de ceste princesse des responces, lesquelles, encor que ne soient du tout telles que nous les demandions, elles ne layssent d'estre bien honnorables et bien conformes à l'amityé, que désirés continuer avec elle et ce royaulme; et si, vous mettent en chemin de pouvoir estreindre davantage ceste amityé par le propos de Monseigneur, si les choses sont bien prinses, et qu'on y aylle par les moyens qu'ung si excellent acte le requiert.

Celluy de nous, qui demeurera, vous escripra dans quatre ou cinq jours, bien au long, les termes où nous en sommes à présant; et l'autre vous les yra apporter, et mettra peyne de vous représanter ce que nous avons ensemblement veu et bien curieusement notté des parolles et démonstrations de ceste princesse et de tous les siens, pour y pouvoir, par Vostre Majesté, prendre une bien bonne et prompte résolution.

La visite de la Royne d'Escosse a esté entyèrement dényée d'estre faicte par vostre ambassadeur; mais il nous a esté octroyé que moy, La Mothe, puisse envoyer mes nepveus porter les lettres de Vostre Majesté, et satisfère en la meilleure et plus révérante façon qu'ilz pourront à cestuy vostre compliment vers elle; dont ilz y sont desjà allez, ensemble le Sr de Vassal, et ung des clercs de ce conseil qui leur a esté baillé pour adjoinct; mais, quand au voïage d'Escoce, après que nous l'avons eu aultant vifvement débattu qu'il nous a esté possible, la dicte Dame nous a faict respondre qu'elle supplioit le Roy de le vouloir fère différer pour ung peu de temps, à cause des différents qui estoyent naguyères survenus en la frontyère, ezquels elle estoit sur le poinct d'y mettre quelque accomodement, là où, par ce dict voyage, ilz pourroient estre rendus plus difficiles. Néantmoins, dans ung moys ou six sepmaynes, elle octroyeroit de bon cueur le passeport pour tel gentilhomme qu'il playroit à Vostre Majesté y envoyer.

Et touchant la remonstrance, que nous luy avons faicte, sur l'advis qu'on vous avoit donné que le Prince de Condé commançoit de marcher par les moyens qu'il avoit eus d'elle en deniers contantz, ou en crédict, ce que vous ne pouviez ny vouliez si mal croyre de la foy et promesse d'une telle princesse, elle nous a respondu qu'elle ne pouvoit empescher qu'on ne feît courir tels bruictz, et qu'on ne se vantât de beaucoup de choses d'elle, en parolles, et pour authoriser les entreprinses qu'on faisoit là dessoubz, qui pourtant n'en estoit rien en effect; et qu'elle promettoit à Dieu, et juroit, en sa conscience, qu'elle n'avoit bayllé argent ny moyens, ny conseil aulcun, contre Vostre Majesté, et n'avoit volonté, ny intention, de le fère, tant que seriés en bonne intelligence et confédération avec elle; mais qu'elle vous vouloit bien advertyr que d'aultres moyens plus grands et meilleurs que les siens ne deffailloient à ceulx de la nouvelle relligyon pour continuer la guerre; et, si les choses ne venoient à la paix, que vous fissiez ardiment estat d'avoyr le plus grand et le plus pesant affère, qui fût aujourdhuy au monde, sur les bras, et qui estoit si appuyé en vostre propre royaulme, et ez aultres partz de la Chrestienté, qu'il seroit pour affoiblir et miner le propre empire romain, s'il estoit encores en estat; et que pourtant elle ne pouvoit cesser de vous desirer la paix, et de vous prier qu'en la prenant bonne et utille pour vous, vous la voulussiés donner seure et stable à toute la Chrestienté, sellon qu'elle pensoit que vous le pouviez fère.

Sur quoy, ayantz respondu à ung mot que nous sçavions certeynement que Vostre Majesté n'avoit aulcun plus grand desir, en ce monde, qu'à la paix, ny n'estiés en rien plus résolu, si ne la pouviés avoyr bien honnorable, ny mieux préparé qu'à la guerre, nous avons couppé cella bien court.

Et nous ayant, la dicte Dame et tous les siens, uzé de nouveau à toutz deux beaucoup de courtoysie et bien honnestes faveurs pour la plus ample réception de l'ung et le congé de l'autre, nous nous sommes fort gracieusement licenciez d'elle. Et estans de retour en ce lieu, nous avons eu aulcunement suspect ung payement de vingt mille livres sterling, qui sont deux centz mille livres tournois, qu'on nous a advertys qui se doibvent fournyr par lettres d'eschange, sur le crédict de Me Grassen, facteur de ceste princesse, et d'aulcuns aultres principaulx marchands de Londres, le premier jour d'octobre prochain, en Anvers, ez mains d'ung Hervé, angloix; et creignons assés que cella aylle en Allemaigne pour le payement des levées du Prince de Condé, bien que aulcuns nous assurent que non, et que ces deniers vont à aultre effect, et qu'il ne y a rien contre Vostre Majesté, mais nous mettrons peyne de le mieux vériffier.

Il est bien vray que ceulx cy se monstrent, à ceste heure, sur ceste descente des reystres en vostre royaulme, plus esmeus et eschauffés à tenter quelque chose par dellà, qu'ilz ne faisoient; et nous a l'on dict qu'ung des plus authorisés de ce conseil prétend de se signaler, à ce coup, par des entreprinses qu'il pense si bien conduyre au prouffit de ceste couronne que, pour le moins, Callays y demourera. Dont y a des vaysseaulx de ceste princesse et d'aultres particulliers en mer, mais nous n'estimons pas, attandu le petit et foible équippage en quoy ilz sont, qu'ilz puissent fère grand effort, ny ne voyons, pour encores, qu'il se prépare aulcun nouveau avitaillement de navyres pour les suyvre, bien qu'à dire vray les navyres sont, de toutes aultres choses, prestz. Néantmoins il sera tousjours bon que Vostre Majesté face advertyr au dict Callays et à Boulogne, et au long de la coste de dellà, qu'on s'y tienne bien sur ses gardes.

Tout le reste qu'aurions à vous escripre maintenant sera remis au retour de moy, La Mothe, qui partiray aussytost que mes nepveus seront de retour de devers la Royne d'Escoce, aydant le Créateur; auquel je prie, après avoyr très humblement baysé les mains de Vostre Majesté qu'il vous doinct, Sire, en parfaicte santé, très heureuse et très longue vie, et toute la grandeur et prospérité que vous desire.

Ce XXe jour de septembre 1575.

A LA ROYNE.

Madame, nous nous sommes conduictz en ceste négociation du propos de Monseigneur, vostre filz, avec ceste princesse, par le meilleur ordre et la plus grande pacience qu'il nous a esté possible; et avons esté bien ferme ez poinctz que nous aviez commandez, jusques avoyr mené la dicte Dame et ceulx de son conseil au fin bout de ceulx aulxquels ilz sont résolus de demeurer; et sur lesquels la conclusion ou la ropture s'en prendra; qui avons esté contans, pour aulcuns bons respects, d'accepter les responces qu'elle mesme nous a faictes, qui sont bien fort honnorables, et lesquelles, si on les considère bien, sont pour vous apporter beaucoup de satisfaction et pour mettre en vostre main de quoy parfère ou bien de quoy laysser ceste poursuite, sans altération de l'amityé; ainsy que Vostre Majesté le verra par les lettres que, moy, de Mauvissière, vous escripray, et que moy, de La Mothe, vous iray apporter, et vous réciter toutes ces particullaritez par le menu, aussytost que ceulx qui sont allez devers la Royne d'Escosse seront de retour, qui sera bientost, Dieu aydant; auquel je prie, après avoyr très humblement baysé les mains de Vostre Majesté qu'il vous doinct, Madame, en parfaicte santé, très heureuse et très longue vie et tout le bien et prospérité que vous desire.

Ce XXe jour de septembre 1575.

FIN DU SIXIÈME VOLUME ET DERNIER DES DÉPÊCHES DE LA MOTHE FÉNÉLON.

TABLE

DES MATIÈRES DU SIXIÈME VOLUME.

ANNÉE 1574.

Pages 359e _Dépêche._--5 janvier.-- AU ROI. 1 Audience. _Ib._ Négociation du mariage d'Elisabeth avec le duc d'Alençon. _Ib._ Avis d'une entreprise. 5 Nouvelles d'Ecosse. _Ib._ Et d'Irlande. 6

360e _Dépêche._--12 janvier.-- AU ROI. _Ib._ Nouvelles de la Rochelle. 7 Négociation du mariage. _Ib._

361e _Dépêche._--18 janvier.-- AU ROI. 11 Mission du baron d'Aubigny. _Ib._ Affaires d'Irlande. _Ib._ Nouvelles de la Rochelle. 12 A LA REINE. 14 Négociation du mariage. _Ib._

362e _Dépêche._--26 janvier.-- AU ROI. 16 Audience. _Ib._ Conférence avec l'agent de la Rochelle. 18

363e _Dépêche._--3 février.-- AU ROI. 20 Audience. _Ib._ Négociation du mariage, consentement d'Elisabeth à une entrevue secrète. 22

364e _Dépêche._--9 février.-- AU ROI. 24 Audience. 25 Négociation sur l'entrevue. _Ib._ A LA REINE. 29 État de la négociation du mariage. _Ib._

365e _Dépêche_.--15 février.-- AU ROI. 31 Succès du prince d'Orange. _Ib._ Affaires d'Ecosse. 32 Nouvelles de Marie Stuart. 34

366e _Dépêche._--20 février.-- AU ROI. _Ib._ Conférence avec Burleigh et Walsingham. 35 Affaires d'Irlande. 36 A LA REINE. 37 Négociation du mariage. _Ib._

367e _Dépêche._--26 février.-- AU ROI. 39 Conférence avec Leicester. _Ib._ Discontinuation des armemens. 43 Dénonciation contre Marie Stuart. 44

368e _Dépêche._--5 mars.-- AU ROI. _Ib._ Conférence avec les députés de Flandre. 45 Et avec l'agent de la Rochelle. 46 Nouvelles d'Irlande. 48

369e _Dépêche._--7 mars.-- AU ROI. 49 Reprise d'armes en France. _Ib._ Avis d'une entreprise sur Calais. 51

370e _Dépêche._--17 mars.-- AU ROI. 52 Audience. _Ib._ Consentement du roi à l'entrevue. 53 Effet produit par la reprise d'armes en France. 57 Réponse d'Elisabeth sur l'entrevue. _Ib._

371e _Dépêche._--23 mars.-- AU ROI. 61 Troubles de France. 62 Craintes inspirées par Montgommery. _Ib._ Affaires d'Ecosse. 63 Espoir pour Marie Stuart. 64

372e _Dépêche._--28 mars.-- AU ROI. 61 Mésintelligences à la cour de France. 65 Soupçons contre Montgommery. 67

373e _Dépêche._--2 avril.-- AU ROI. 68 Audience. _Ib._ Descente de Montgommery en France. 69 Assurance d'amitié de la part d'Elisabeth. 71

374e _Dépêche._--6 avril.-- AU ROI. 73 Protestation sur l'entreprise de Montgommery. _Ib._ Armemens de Londres dirigés contre I'Espagne. 75 Nouvelles de Flandre et d'Ecosse. _Ib._ Bonnes dispositions pour Marie Stuart. 76

375e _Dépêche._--15 avril.-- AU ROI. 77 Prise de Carentan par Montgommery. _Ib._ Négociation du mariage. 78

376e _Dépêche._--19 avril.-- AU ROI. 80 Motifs de Montgommery. _Ib._ Fuite du prince de Condé. 81 Négociation faite par La Noue. _Ib._ Armemens des Anglais. 82 Arrestation du duc d'Alençon et du roi de Navarre. 83

377e _Dépêche._--24 avril.-- AU ROI. 83 Audience. 84 Délibération du conseil. 90 A LA REINE. 91 Désir d'Elisabeth de voir la paix succéder en France. _Ib._ _Mémoire._ Négociation de Montgommery et La Noue. 92

378e _Dépêche._--30 avril.-- AU ROI. 94 Nouveaux détails d'audience. _Ib._ Armemens faits à Londres. 95 Nouvelles d'Irlande. 96

379e _Dépêche._--3 mai.-- AU ROI. 97 Audience. _Ib._ Désignation du capitaine Leython pour passer en France. 99 A LA REINE. 101 Recommandation d'un bon accueil pour le capitaine Leython. 102

380e _Dépêche._--10 mai.-- AU ROI. 103 Audience. _Ib._ Complot de Saint-Germain, arrestation de Coconas et La Mole. 104 Arrestation de Mrs de Montmorenci et de Cossé. 109

381e _Dépêche._--16 mai.-- AU ROI. 110 Changement d'Elisabeth. _Ib._ Exécution de Coconas et La Mole. 111 Sollicitations de Montgommery. 112 Audience. 113 A LA REINE. 117 Négociation du mariage. _Ib._

382e _Dépêche._--23 mai.-- AU ROI. 119 Audience. 120 Continuation des armemens. 121 Instructions de Leython. _Ib._ Nouvelles de Marie Stuart. 122

383e _Dépêche._--29 mai.-- AU ROI. 124 Armemens contre l'Espagne. _Ib._ Nouvelles d'Allemagne et d'Ecosse. 125 Expédition du capitaine Montdurant. 126

384e _Dépêche._--4 juin.-- AU ROI. 127 Armemens de Me Grinvil. _Ib._ Résolution des Anglais de combattre la flotte d'Espagne. 129 Avis d'un complot contre le roi. 130

385e _Dépêche._--8 juin.-- AU ROI. 131 Audience. _Ib._ Affaire de Coconas et La Mole. 133 A LA REINE. 138 Nouvelle de la mort du roi. _Ib._

386e _Dépêche._--13 juin.-- A LA REINE, RÉGENTE. 140 Retard d'audience. _Ib._ Montgommery prisonnier. 142 Succès de Montdurant. 143 Reprise des armemens. 144

387e _Dépêche._--18 juin.-- A LA REINE, RÉGENTE. 145 Hésitation des Anglais. 146 Nouvelles de France. 147 Projet des Espagnols de s'emparer du prince d'Ecosse. 149

388e _Dépêche._--21 juin.-- A LA REINE, RÉGENTE. 150 Audience. _Ib._ Communication de la mort du roi. _Ib._ Projet sur Calais. 156

389e _Dépêche._--27 juin.-- A LA REINE, RÉGENTE. 157 Nouveaux détails d'audience. _Ib._ _Mémoire._ Changement dans la politique des Anglais. 160