Correspondance diplomatique de Bertrand de Salignac de La Mothe Fénélon, Tome Cinquième Ambassadeur de France en Angleterre de 1568 à 1575

Part 37

Chapter 372,977 wordsPublic domain

Sire, après avoyr faict sçavoyr à la Royne d'Angleterre que Me Randolphe estoit licencié de Vostre Majesté, et s'estoit achemyné de Chalons, le Ve de ce moys, pour la venir retrouver, il s'est passé dix ou douze jours qu'elle n'a entendu aulcunes nouvelles de luy, de quoy elle n'a pas esté contante de son peu de dilligence. Et enfin il est arryvé, le jour de St Thomas, sur l'entrée de la nuict; et n'a poinct bougé, ce soyr, de son logis; mais, le bon matin, il est allé en court, où il a esté fort curieusement examiné sur le pourtraict; et puis m'est venu trouver pour me prier de remercyer très humblement Vostre Majesté du favorable traictement, qu'il vous avoit pleu luy fère recevoyr en France, trop meilleur qu'il ne l'avoit mérité, et plus grand qu'il ne l'eust sceu desirer, et que, ayant, pour cella, beaucoup d'obligation à vostre service, il satisferoit à son debvoir de rapporter fidellement à la Royne, sa Mestresse, et en ceste court, les choses qui résultoient de sa légation; car c'estoit ce en quoy il se pouvoit, à présent, monstrer vostre serviteur; et que desjà il y avoit donné tel commancement qu'il espéroit que son voyage ne réuscyroit, de toutes partz, inutille; et que, de tant qu'il n'avoit encores veu milord trézorier, à cause de son indisposition, il me prioit de l'excuser, s'il n'entroit plus avant en discours avecques moy, jusques à ce qu'il eût parlé à luy. Et ainsy m'a promis qu'il reviendroit une aultre foys.

Cependant j'ay pourveu, Sire, par toutz les meilleurs moyens qu'il m'a esté possible, qu'il ne puisse, quand bien il le voudroit fère, rien changer ny déguyser de la vérité des choses; et ceulx qui le cognoissent m'assurent fort qu'il ne le fera pas, et qu'il dira franchement ce qu'il a veu, bien qu'il se soit assez faict remarquer pour ung de ceulx qui, depuis la St Barthèlemy, se sont plus formalizés et opposés à ce bon propos. Et suis bien marry que milord trézorier se trouve ainsy mallade maintenant, et si abbattu de la goutte et d'aultres indispositions, encores pires, dans son lict, qu'il ne peut donner ny le conseil, ny la conduicte à ce négoce, qu'il monstre bien qu'il voudroit fère. Je verray, le plus tost que je pourray, la dicte Dame pour, incontinent après, vous mander comme je l'auray trouvée satisfaicte de ce voyage de Randolphe.

Le comte de Montgommery, avant partyr d'icy, m'est venu dire qu'elle l'avoit mis en propos de Monseigneur le Duc, et luy avoit semblé qu'elle avoit meilleure inclination vers luy qu'il ne cuydoit, dont luy avoit offert de rechercher, le pluz avant qu'il luy seroit possible, le fondz de l'intention qu'il pouvoit avoir vers elle, pour la luy fère sçavoyr, ce qu'elle avoit monstré d'avoyr fort à plaisir; et luy avoit dict qu'il estoit bien besoing que quelqu'ung le ramenteût, car bien peu, de ceulx d'auprès d'elle, parloient maintenant, icy, pour luy. Le dict de Montgommery, après avoir parlé deux foys à elle, et avoyr esté quatre jours en ceste court, il s'en est allé à Sion, une mayson de la dicte Dame, à huict mille d'icy, où il s'est retiré avec toute sa famille, et n'en bougera jusques à ce que je luy auray faict sçavoyr la responce de Vostre Majesté, après laquelle il dict avoyr obtenu de pouvoir aller habiter ez isles de Gersay et Grènesay; lesquelles ne sont qu'à sept ou huict lieues de sa mayson, d'où il pourra tirer ses commoditez, mais que ce a esté à très grand difficulté, que la dicte Dame et ceulx de son conseil le luy ont voulu concéder, tant ilz sont meffiantz depuis la paix; et n'a esté sans qu'il ayt desjà baillé son segond filz au comte de Lestre, pour estre nourry en l'escuyerye de la dicte Dame. Encores pensent aulcuns que ce a esté le cappitayne Leyton, gouverneur de Grènesay, qui luy a beaucoup aydé d'obtenir cette permission, parce qu'il prétend espouser une des filles du dict comte, qui est veufve, mais il semble qu'elle n'ayt aulcune volonté d'y entendre.

Le faict des Pureteins est venu à tel poinct qu'on ne trouve voye ny moyen de les pouvoir bien accorder, et les évesques et curés crient que leurs églises vont, de plus en plus, en trouble, et en ung très grand désordre à cause d'eux, et ont defféré plus de mille cinq centz personnes de qualité, qui sont de ceste secte; mais, à cause de la maladye de milord trézorier et de Me Smith, l'on n'y touche rien. Chacun s'attand qu'à ce prochein parlement, de febvrier, il y sera mis bon ordre, avec punition exemplayre de quelqu'ung.

Mr Walsingam a esté faict segond secrettayre d'estat et receu au conseil. L'on m'a dict qu'il est venu, de rechef, de fort maulvayses nouvelles à ceulx cy des choses d'Irlande, dont je ne sçay encores aultrement les particullaritez, sinon que le conseil a bien esté, ces troys jours passez, assemblé là dessus, et qu'on dict que, de nouveau, il sera bientost envoyé hommes, armes, argent et monitions, par dellà, pour renforcer l'entreprinse.

Quelques ungs ont faict, en ceste court, de bien fort maulvais, et je croy que bien fort faulx, rapportz de la Royne d'Escoce, de façon qu'il y a danger que la Royne d'Angleterre, laquelle est tousjours en peur et en jalouzie de son estat, et plus de la Royne d'Escoce que de nulle aultre personne qui vive, se laysse aller à quelques maulvayses dellibérations contre elle, à ce prochein parlement; car, à ces fins, cognoys je bien que ses ennemys se sont meintenant resveillés contre ceste pouvre princesse; et ont si bien ulcéré le cueur de la dicte Royne d'Angleterre qu'elle n'a pas été plus picquée, ny offancée, des aultres choses les plus grandes, qui ont cy devant passé entre elles deux, qu'elle monstre de l'estre maintenant, encor que ce ne soit que pour parolles. Je mettray peyne de l'en advertyr en la meilleure façon que je le pourray fère, affin qu'elle, de son costé, et moy, d'icy, puissions divertyr, le mieulx que nous pourrons, le mal qui luy en pourroit advenir. L'évesque de Roz a obtenu pleynement son congé et passera du premier jour en France. Et sur ce, etc.

Ce XXIVe jour de décembre 1573.

CCCLVIIIe DÉPESCHE

--du dernier jour de l'an 1573.--

(_Envoyée exprès jusques à la court par le Sr de Sabran._)

Audience.--Satisfaction montrée par Élisabeth de l'accueil fait à Me Randolf en France.--Instance de l'ambassadeur pour obtenir la réponse de la reine sur la négociation du mariage.--Nouvelle d'une entreprise tentée contre la Rochelle.--Autorisation donnée à l'évêque de Ross de passer en France.

AU ROY.

Sire, bien peu d'heures, après que Me Randolphe a eu faict son rapport et présenté le pourtraict à la Royne d'Angleterre, j'ay esté adverty qu'il avoit parlé à elle dignement, et en homme entier, des choses qu'il avoit veues et ouyes en France, sans en rien dissimuler, et l'avoit rendue beaucoup plus satisfaicte des principaulx poinctz de sa légation, et mesmement du plus principal, qu'elle ne l'espéroit; dont suis allé la trouver, avec l'argument de la lettre de Vostre Majesté que le dict Me Randolphe m'avoit apportée. Et, après aulcunes particullarités de la satisfaction, qu'il vous avoit donnée, de beaucoup de bons et honnestes propos que, par deux foys, à l'aller et au retour, il vous avoit tenus, de l'amityé que la dicte Dame vous portoit, et comme il vous avoit aussy trouvé d'une semblable et si entière affection vers elle que vous dellibériez manifester à toute la Chrestienté de n'avoyr moins à cueur son bien, son repos et sa grandeur, que la vostre propre, je suis venu à luy dire que je creignois bien fort que, pour le désordre où Me Randolphe avoit trouvé les choses, quand il estoit arrivé par dellà, à cause de l'indisposition de Vostre Majesté, et du partement du Roy de Pouloigne, vostre frère, et de ce voyage de Nancy, il n'eût veu rien d'assez bien préparé en vostre court, ny en la personne de Monseigneur le Duc, pour en pouvoir fère, icy, le rapport que Vostre Majesté desireroit; et mesmes que le pourtraict, lequel eût, possible, en quelque chose favorisé Mon dict Seigneur, s'il eût esté achevé à loysir, avec les colleurs et lustres qu'on y eût peu mettre, ne s'estoit trouvé à peyne commancé, dont estant apporté si frays faict, il estoit malaysé qu'il fût arryvé, icy, sans estre aulcunement gasté et mal condicionné; mais que sçavoys bien aussy que le desir de Vostre Majesté et de la Royne, vostre mère, estoit qu'elle vît clèrement, et quasy à nud, en l'offre que luy aviez faicte de vostre frère, affin qu'elle s'assurât mieulx de ce qui en estoit, et ne trouvât rien que redire en vostre sincérité; dont la suppliois de prendre le tout de bonne part, et croyre que aulmoins n'y avoit il rien de feinct, ny de déguysé, de vostre costé.

La dicte Dame, d'ung visage fort contant et joyeulx, m'a dict que, si jamays elle avoit eu besoing de l'office d'ung gentilhomme, qu'elle recouroit maintenant à moy, pour luy ayder à remercyer infinyement Vostre Majesté et la Royne, vostre mère, et Monseigneur le Duc, des grandes et bien fort remarcables satisfactions qu'il vous avoit pleu luy mander par Me Randolphe; lesquelles elle recognoissoit qui partoient de la mesmes source d'honneur, dont aviés tousjours uzé vers elle, depuis qu'aviés commancé de pourchasser son allience, et que c'estoient des neudz bien serrés, par où vous l'attachiez, de plus en plus, à vostre obligation, et luy faysiez prendre tant de seureté de vostre amityé, qu'elle ne feroit nulle difficulté d'y assoyr dorsenavant sa meilleure confience; et qu'elle ne mettoit en petit compte ce qu'il vous avoit pleu renvoyer si honnoré et bien traicté, et si abondamment gratiffyé, comme vous aviez faict, le gentilhomme qu'elle vous avoit envoyé; lequel auroit à se louer, toute sa vye, de Vostre Majesté; et elle à vous en debvoir une grande obligation, car n'y avoit chose qui peût estre plus à son gré au monde, que de voyr fère quelque sorte de faveur aulx siens, pour l'amour d'elle; et qu'aulmoins me pouvoit elle assurer qu'en une chose s'estoit il efforcé bien fort de s'en monstrer recognoissant, c'est que, dès son arrivée, il avoit commancé et ne cessoit, ny pouvoit mettre fin de dire plusieurs choses à la grande louange et grande réputation de Voz Majestez Très Chrestiennes, et de Monseigneur, et qu'il n'estoit possible qu'on peût parler plus honnorablement de quelques aultres princes qui fussent au monde, qu'il faysoit de tous troys; et que, par une parcelle d'ung de ses propos, lequel elle me vouloit réciter, je pourrois juger quelz pouvoient estre les aultres: et que c'estoit touchant Monseigneur, duquel, après avoyr rapporté tout ce qui se peut de bien d'ung prince, il avoit adjouxté qu'il ne vouloit pas fère ung si hault jugement de dire qu'il fût digne d'estre mary et espoux de la dicte Dame, qui estoit sa Royne et sa Mestresse, mais qu'il vouloit bien assurer qu'il n'estoit indigne de l'estre de quelconque princesse que ce fût, et fût elle Dame du plus grand et plus riche estat de tout le monde; et qu'elle croyoit fort fermement qu'il estoit ainsy, sellon les bons et grandz tesmoignages qui estoient toutjour venus, et qui venoient ordinayrement, de luy; et lesquelz luy estoient, à présent, si notoyres, qu'elle ne pensoit avoyr à fère plus aulcune sorte de recherche en cella; et qu'à elle touchoit maintenant de respondre à l'entrevue et saufconduict que luy aviés demandé: dont y penseroit, durant ces fêtes, et en communicqueroit avec ceulx de son conseil, pour, incontinent après, m'en fère sçavoyr sa responce.

J'ay réplicqué que cest affère avoit esté toujours prins par elle, avec aultant de loysir comme elle avoit voulu, et elle avoit eu du temps beaucoup pour la considérer, dont j'espéroys qu'elle ne voudroit remettre à ung aultre jour de m'y respondre, et qu'aulmoins la priois je de me dire si, ce pendant, je vous en pourrois escripre quelque mot de bonne espérance.

Elle m'a respondu que le terme ne seroit long, et qu'elle m'useroit lors d'ung langage si cler que je verrois bien qu'il n'y auroit ny remise, ny ambiguyté, et que, ayant, Vostre Majesté, procédé d'ung très grand honneur vers elle, elle s'estimeroit n'en avoyr poinct, si elle n'uzoit de mesmes vers vous; et pourtant vous prioit de croyre que, quelle yssue que prînt l'affère, elle feroit qu'elle seroit très honnorable.

Je pourchasseray doncques, Sire, le plus dilligemment que je pourray, la dicte responce, et travailleray, en tout ce qu'il me sera possible, qu'elle vous soit faicte bonne. Sur ce, etc. Ce XXXIe jour de décembre 1573.

Depuis ce dessus, il est venu nouvelles de la Rochelle comme l'on y a descouvert une praticque qu'on y menoit pour surprendre la ville[25], ce qui a troublé ung peu ceulx de voz subjectz de la nouvelle religion qui sont icy; mais je mettray peyne de les rassurer, et de fère que ceste princesse et les siens ne s'en troublent, attandant de sçavoyr au vray ce qui en est par les procheynes lettres de Vostre Majesté.

[25] Biron, Du Lude, Landereau et Puy-Gaillard ayant été chargés par Catherine de Médicis de surprendre la Rochelle, avaient traité avec Jacques Du Lyon, qui s'était engagé à leur livrer la ville. Le complot ayant été découvert, Du Lyon fut tué dans sa maison de campagne, et un grand nombre de ses complices, entre autres, La Zardonière, Planta, Turgier et Salis, tous capitaines de compagnies des grisons, furent condamnés et mis à mort. Guillaume Gui Le Taillon, qui avait été maire de la Rochelle, eut la tête tranchée. Biron et Puy-Gaillard retirèrent les troupes qu'ils avaient fait approcher. Cette entreprise fut le signal d'une nouvelle guerre civile.

FIN DU CINQUIÈME VOLUME.

TABLE

DES MATIÈRES DU CINQUIÈME VOLUME.

ANNÉE 1572.--SECONDE PARTIE.

Pages

254e _Dépêche_.--3 juin.--

AU ROI. 1

Négociation de Mr du Croc en Ecosse. _Ib._

Proposition du parlement. 3

Succès des gueux; prise de Valenciennes. 4

255e _Dépêche_.--5 juin.--

AU ROI. 5

Assurance pour Marie Stuart. _Ib._

Exécution du duc de Norfolk. 6

Nouvelles d'Ecosse. 7

A LA REINE. 8

Détails sur Marie Stuart et le duc de Norfolk. _Ib._

256e _Dépêche_.--9 juin.--

AU ROI. 10

Préparatifs pour recevoir Mrs de Montmorenci et de Foix. _Ib._

Résolution contre Marie Stuart. _Ib._

257e _Dépêche_.--17 juin.--

AU ROI. 12

Arrivée de Mrs de Montmorenci et de Foix. _Ib._

AU ROI. 14

Détails de la Négociation de Mrs de Montmorenci et de Foix. _Ib._

258e _Dépêche_.--22 juin.--

AU ROI. 19

Audience sur la négociation du mariage. _Ib._

A LA REINE. 22

Détails particuliers sur cette négociation. _Ib._

259e _Dépêche_.--28 juin.--

Négociation de Mrs de Montmorenci, de Foix et de La Mothe Fénélon, touchant le mariage du duc d'Alençon. 24

260e _Dépêche_.--1er juillet.--

AU ROI. 25

Négociation de Mrs de Montmorenci et de Foix. _Ib._

A LA REINE. 29

Explication sur la négociation du mariage du duc d'Anjou. _Ib._

261e _Dépêche_.--5 juillet.--

AU ROI. 30

Audience. _Ib._

A LA REINE. 38

Conférence avec Leicester. _Ib._

262e _Dépêche_.--10 juillet.--

AU ROI. 40

Retour du comte de Lincoln et de Me Smith. _Ib._

Clôture du parlement. 42

Résolution sur Marie Stuart. _Ib._

Affaires des Pays-Bas. 43

A LA REINE. 44

Négociation du mariage. _Ib._

263e _Dépêche_.--15 juillet.--

AU ROI. 47

Audience. _Ib._

A LA REINE. 54

Négociation du mariage. _Ib._

264e _Dépêche_.--20 juillet.--

AU ROI. 57

Conférence avec le comte de Lincoln. _Ib._

Irrésolution d'Elisabeth. 59

Affaires des Pays-Bas. 60

A LA REINE. 61

Négociation du mariage. _Ib._

265e _Dépêche_.--22 juillet.--

AU ROI. 62

Négociation du mariage. 63

266e _Dépêche_.--29 juillet.--

AU ROI. 65

Audience. _Ib._

A LA REINE. 72

Conférence avec Leicester et Burleigh. 73

267e _Dépêche_.--3 août.--

AU ROI. 76

Arrivée de Mr de La Mole. _Ib._

Nouvelles des Pays-Bas. 78

268e _Dépêche_.--7 août.--

AU ROI. 79

Audience. _Ib._

269e _Dépêche_.--11 août.--

AU ROI. 83

Négociation de Mr de La Mole. 84

Audience. _Ib._

Nouvelles des Pays-Bas. 88

270e _Dépêche_.--13 août.--

AU ROI. 89

Nouvelles d'Ecosse. _Ib._

271e _Dépêche_.--28 août.--

AU ROI. 91

Audience. 92

Détails de la négociation de Mr de La Mole sur le mariage. _Ib._

A LA REINE. 108

Nouveaux détails. _Ib._

272e _Dépêche_.--30 août.--

AU ROI. 112

Première nouvelle de la Saint Barthèlemy. _Ib._

Irritation des Anglais. 113

A LA REINE. 114

Ignorance complète de l'ambassadeur sur les explications qu'il doit donner. _Ib._

273e _Dépêche_.--2 septemb.--

AU ROI. 115

Premiers détails de la Saint-Barthèlemy. 116

Mort de Coligni. _Ib._

Interruption des négociations. _Ib._

Demande de nouvelles instructions. 117

Exécution du comte de Northumberland. 118

A LA REINE. _Ib._

Suspension du commerce. 119

274e _Dépêche_.--14 septemb.--

AU ROI. 120

Vive irritation des Anglais contre la France. 121

Audience. Déclaration des motifs qui doivent justifier la Saint-Barthèlemy. 122

Même communication faite au conseil. 128

Horreur, inspirée à Londres par cette exécution. _Ib._

A LA REINE. 131

Efforts pour empêcher une rupture. 132

Danger de Marie Stuart. 133

275e _Dépêche_.--18 septemb.--

AU ROI. _Ib._

Efforts du roi pour arrêter les exécutions. 134

Preuves de la conspiration. _Ib._

Le comte de Montgommery réfugié à Jersey. 135

Armemens en Angleterre. 136

A LA REINE. _Ib._

Insultes faites à l'ambassadeur. 137

Difficulté de renouer la négociation du mariage. _Ib._

276e _Dépêche_.--29 septemb.--

AU ROI. 138

Massacres d'Orléans, Lyon et Rouen. _Ib._

Audience. 139

Correspondance de Coligni. 140

Justification de l'amiral par Elisabeth. 142

Consentement d'Elisabeth à l'entrevue, à Douvres, pour le mariage. 147

A LA REINE. 149

Négociation du mariage. _Ib._

277e _Dépêche._--2 octobre.--

AU ROI. 152

Armemens en Angleterre. 153

Refus de livrer Montgommery. 155

Nouvelles d'Ecosse. 156

Reproche fait à Marie Stuart. 157

A LA REINE. _Ib._

Négociation du mariage. 158

278e _Dépêche_.--7 octobre.--

AU ROI. 160

Maladie d'Elisabeth. _Ib._

Irritation croissante des Anglais. 161

Efforts des partisans de l'Espagne. _Ib._

A LA REINE. 165

Négociation du mariage. _Ib._

279e _Dépêche_.--13 octobre.--

AU ROI. 164

Conférence avec Sussex, Leicester et Burleigh. 165

A LA REINE. 171

Négociation du mariage. _Ib._

280e _Dépêche_.--18 octobre.--

AU ROI. 173

Réponses d'Elisabeth aux demandes du roi. _Ib._

Intrigues des Espagnols. 174

Nouvelles de la Rochelle. 175

Affaires d'Ecosse. 176

A LA REINE. 177

Négociation du mariage. _Ib._

Demande par l'ambassadeur de son rappel. 179

281e _Dépêche_.--28 octobre.--

AU ROI. 180