Clovis, Tome 2 (of 2)

Part 26

Chapter 263,632 wordsPublic domain

A la fin de la période carolingienne, il s'est produit une opinion qui voulait associer au récit du baptême de Clovis le souvenir d'une ancienne église dédiée à saint Pierre. Elle n'a aucune valeur traditionnelle et est née d'une méprise qui s'est manifestée postérieurement à Hincmar. Ni Grégoire de Tours ni Hincmar ne laissent supposer que Clovis ait été baptisé dans une basilique de Saint-Pierre. Hincmar nous représente seulement, ainsi que nous l'avons vu, Clovis, à la veille de son baptême, conférant avec saint Remi dans l'«_oratorium Sancti Petri_», contigu à ses appartements. Ce passage a été la source de toute l'erreur. On a retenu vaguement, un peu plus tard, ce nom de saint Pierre; on en a exagéré la portée, et l'on en a fait à tort l'application au lieu du baptême de Clovis. Et l'auteur de la Vie de sainte Clotilde, par exemple, est venu nous dire que la pieuse reine avait une grande prédilection pour l'église de Saint-Pierre, parce que son époux y avait reçu la grâce du baptême: «_Hanc itaque ecclesiam cunctis diebus quibus advixit, multum dilexit et excoluit, pro eo quod vel suus rex Ludovicus in ea sancti baptismatis gratiam accepit_[437].» Il se fait ici évidemment l'écho, non d'une tradition sérieuse, mais d'une conjecture erronée. Au reste, cette Vie de sainte Clotilde n'est qu'une compilation sans caractère original, rédigée vers le dixième siècle[438]. Un autre ouvrage, qui est à peu près du même temps et n'a pas plus d'autorité au point de vue historique, la Vie de saint Gildard, semble placer aussi la cérémonie du baptême dans la «_basilica Sancti Petri_[439].» On aurait tort d'attribuer quelque importance à ces deux textes; ils ne prouvent rien, sinon qu'il s'était produit sur ce point, au dixième siècle, une croyance absolument fausse.

[Note 437: _Ibid._]

[Note 438: B. Krusch, _Script. rerum merov._, t. II, p. 341.]

[Note 439: «... In civitatem Remorum venientes, in basilica Sancti Petri, quæ nunc dicitur ad palatium, missas celebraverunt, et ea quæ Dei sunt agentes, beatus Remedius regem baptizavit, et de sacro fonte illum beatus Medardus suscepit.» _Analecta Boll._, t. VIII, p. 397.]

L'idée du baptême de Clovis dans l'église de Saint-Pierre une fois admise, il s'est formé,--et cela dès le moyen âge,--un courant d'opinion en faveur de l'église paroissiale de Saint-Pierre-le-Vieil. Un chanoine de Reims, du dix-septième siècle, Pierre Cocquault, dans un vaste recueil historique dont le manuscrit est aujourd'hui conservé à la bibliothèque de cette ville, nous révèle à ce sujet un détail assez curieux. En l'année 1486, les paroissiens de Saint-Pierre-le-Vieil faisaient courir le bruit que Clovis avait été baptisé dans leur église. «Le 22 novembre, ajoute notre chroniqueur, leur fut imposé silence comme estant chose non véritable, car Clovis fut baptisé à l'église de Reims.» Et il fait observer, en s'appuyant sur le vocable de saint Pierre, conservé de son temps à la chapelle basse de l'archevêché, que l'_oratorium Sancti Petri_, indiqué par Hincmar, était dans le palais de l'évêque et à proximité de l'église cathédrale[440].

[Note 440: «Les parrochians de l'église de Saint Pierre le Vielle de Reims faissoient courir un bruict contre toutes apparences de vérité, que la Sainte Ampoule avoit esté aultrefois en ceste paroisse, et que Clovis, premier roy de France chrestien, y avoit esté baptissé et coronné roy de France. Le 22 novembre leur fut imposé silence comme estant chose non véritable, car Clovis fut baptissé à l'église de Reims, et en ce lieu la Sainte Ampoule y fut apportée à saint Remy.» _Chronique de Pierre Cocquault_, t. IV, fol. 75 vº.]

Ainsi tout ce que l'on a dit de Saint-Pierre-le-Vieil, à propos du baptême de Clovis, est inexact, et l'on doit, en la question, mettre cette église complètement à l'écart. Nous ignorons, du reste, entièrement son origine et le temps de sa fondation. L'épithète de _Vieil_ (Sancti Petri Veteris) lui a été appliquée de bonne heure: on la trouve dès le douzième siècle[441]; mais la vieillesse d'un monument est une chose relative, et l'on se tromperait peut-être en assignant à notre église une date trop reculée. En tout cas, nous ne voyons dans Flodoard aucune mention qui puisse lui être rattachée avec certitude. Les plus anciens documents qui la concernent ne nous permettent pas de remonter au delà du douzième siècle. En 1172, on y établit une confrérie, dite de Saint-Pierre-aux-Clercs, dont les titres originaux furent brûlés en 1330, dans un grand incendie qui consuma plusieurs maisons de la ville[442]. Par suite de cet événement, la série des pièces comprenant l'ancien chartrier de l'église Saint-Pierre ne s'ouvre plus qu'au quatorzième siècle, et encore les pièces de cette dernière date sont-elles rares, car ce fonds, tel qu'il existe maintenant aux archives de Reims, offre bien des lacunes. Les matériaux dont nous disposons sont donc insuffisants pour reconstituer toute l'histoire de cette paroisse, et surtout pour éclaircir le mystère de son origine.

[Note 441: Ordinaire de l'église de Reims du douzième siècle, Ul. Chevalier, _Bibliothèque liturgique_, t. VII, p. 298-299; cf. une charte du 4 février 1259, citée dans Varin, _Archives administratives de Reims_, t. I, p. 788.]

[Note 442: Archives de Reims, fonds de la paroisse Saint-Pierre, Inventaire des titres et papiers de la confrérie du Saint-Nom-de-Jésus et de Saint-Pierre-aux-Clercs, 1724, p. 9 à 11.]

Nous savons qu'on a parlé aussi d'une prétendue fondation, faite par saint Remi en l'église Saint-Pierre-le-Vieil; mais c'est une simple conjecture, sans aucun fondement, ainsi que Marlot l'a fort bien vu en son histoire de Reims: «On tient, dit-il, que cette église servit autrefois d'un monastère où saint Remy logea quarante vefves, dont il est parlé en la vie de saint Thierry, et qu'elle devint paroisse, lorsque ces vefves furent transférées à Sainte-Agnès; mais... Floard ne dit rien de tout cela[443].» Flodoard, effectivement, garde sur ce point un silence complet, et la Vie de saint Thierry ne dit rien non plus qui autorise cette supposition. Nous sommes encore en présence d'une de ces fausses légendes dont on a encombré les histoires locales, et qu'il appartient à la critique d'éliminer.

[Note 443: _Histoire de la ville, cité et université de Reims_, t. I, p. 689.]

Pour en revenir à Clovis, il est certain qu'aucune église de Saint-Pierre n'a été témoin de son baptême, et que les traditions invoquées en faveur de cette opinion n'ont rien d'historique. Ainsi s'écroulent par la base toutes les raisons accumulées pour démontrer que la cérémonie a eu lieu dans un baptistère situé près de l'ancienne cathédrale, dédiée aux Apôtres, et devenue plus tard l'église Saint-Symphorien[444]. Cette opinion s'appuie surtout sur les passages précédemment cités des Vies de saint Gildard et de sainte Clotilde; c'est là un étai bien fragile, sur lequel on ne peut se reposer en sécurité. On pourrait observer au surplus que le vocable des Apôtres n'est pas tout à fait identique au vocable de saint Pierre; mais à quoi bon, puisqu'il ne doit plus être question ici de saint Pierre lui-même?

[Note 444: Voy. la notice de M. le chanoine Cerf sur le _Baptême de Clovis_, p. 16 et suiv.]

Clovis n'a pas été baptisé davantage dans l'église de Saint-Martin de Reims, ainsi que l'a supposé Adrien de Valois[445], pour expliquer une allusion de la lettre de saint Nizier, dont nous avons parlé plus haut, et d'après laquelle Clovis, décidé à embrasser la foi chrétienne, se serait rendu «ad limina domini Martini[446]». Cette expression ne peut assurément désigner autre chose que la basilique de Saint-Martin de Tours, qui reçut, en effet, une visite solennelle du roi des Francs[447].

[Note 445: _AA. SS. Boll._, octobre, t. I, p. 82. Cf. Krusch, _Zwei Heiligenleben des Jonas von Susa_, p. 443.]

[Note 446: Voy. ci-dessus.]

[Note 447: En l'année 508, au retour de sa campagne contre les Visigoths, Grégoire de Tours, _Hist. Francorum_, l. II, chap. XXXVII et XXXVIII.]

Ainsi ces diverses solutions doivent être écartées, et Clovis, suivant toute vraisemblance, a reçu le baptême dans un baptistère attenant à la cathédrale qui existait de son temps, à celle que saint Nicaise avait bâtie en l'honneur de la sainte Vierge[448]. Il n'y avait alors sans doute à Reims, comme dans les autres villes épiscopales, qu'un seul baptistère, où l'évêque administrait le sacrement à des époques déterminées[449]. C'est bien là le _templum baptisterii_, désigné par Grégoire de Tours dans son récit de la conversion de Clovis[450]. Toutes les présomptions sont en faveur de cette assertion; pour la combattre, il faudrait avoir des preuves, or on n'en découvre nulle part.

[Note 448: Il ne serait pas impossible, à la rigueur, que l'on ait conservé alors un baptistère dépendant de la cathédrale antérieure, celle qui était dédiée aux Apôtres; mais il était plus naturel qu'en construisant une nouvelle cathédrale, au commencement du cinquième siècle, on lui eût annexé un nouveau baptistère.]

[Note 449: Martigny, _Dict. des antiquités chrétiennes_, p. 74.]

[Note 450: _Hist. Francorum_, t. II, chap. XXXI.]

Du reste, cette opinion avait déjà cours au neuvième siècle, Louis le Pieux, dans un diplôme donné à l'archevêque Ebbon, entre les années 817 et 825[451], pour lui permettre d'employer les pierres des murs de Reims à la reconstruction de la cathédrale, rappelle que Clovis, son prédécesseur, a été dans cette église régénéré par le baptême[452]. Nous n'insistons pas, bien entendu, sur un témoignage aussi tardif, et nous ne lui attribuons aucune force probante; nous nous bornons à reconnaître que, malgré les divergences qui allaient bientôt se manifester, la vérité historique avait dès lors reçu une sorte de consécration officielle.

[Note 451: Telle est la date assignée par Sickel, _Acta Karolin._, II, p. 150 et 330.]

[Note 452: «... Metropolis urbis sancta mater nostra ecclesia, in honore sanctæ semperque virginis ac [Dei] genitricis Mariæ consecrata,... in qua, auctore Deo et cooperante sancto Remigio, gens nostra Francorum, cum æquivoco nostro rege ejusdem gentis, sacri fontis baptismate ablui... promeruit.» Flodoard, _Hist._, l. II, chap. XIX, _Mon. Germ._, t. XIII, p. 469.]

Il nous reste à rechercher en quel endroit au juste s'élevait le baptistère. Deux textes peuvent nous fournir quelques indices à ce sujet. On lit dans une continuation de la chronique de Flodoard que l'archevêque Adalbéron fit détruire, en l'année 976, un ouvrage muni d'arcades, qui était voisin des portes de l'église de Notre-Dame de Reims, et près duquel se trouvait un autel dédié au Saint Sauveur, et des fonts d'un admirable travail: «Destruxit Adalbero arcuatum opus quod erat secus valvas ecclesiæ Sanctæ Mariæ Remensis, supra quod altare Sancti Salvatoris habebatur, et fontes miro opere erant positi.» Ce passage semble bien s'appliquer à un baptistère primitif, construction isolée, située en dehors et à proximité de l'entrée de l'église, et telle a été l'interprétation adoptée par Marlot[453]. Mais Richer, en rapportant le même fait dans sa chronique, se sert de termes assez obscurs, qui viennent compliquer un peu la question. Il nous parle d'arcades élevées qui s'avançaient depuis l'entrée jusqu'au quart environ de la basilique entière, et que l'archevêque fit démolir pour donner à celle-ci plus d'ampleur: «Fornices qui ab ecclesiæ introitu per quartam pene totius basilicæ partem eminenti structura distendebantur, penitus diruit. Unde et ampliori receptaculo et digniore scemate tota ecclesia decorata est[454].» On pourrait croire, en lisant ces lignes, qu'il s'agit d'une construction intérieure qui encombrait l'église, d'une tribune peut-être, ainsi que le pensait Jules Quicherat[455]. A vrai dire, on ne se représente guère ce que pouvait être une semblable disposition, et l'explication est en somme peu satisfaisante. Le P. Jubaru, dans l'article déjà cité[456], émet à ce sujet d'autres vues qui nous semblent fort justes, et qui concilient très bien les données fournies par nos deux chroniqueurs. Nous croyons qu'il a eu le mérite de découvrir la vraie solution du problème.

[Note 453: _Metr. Remens. hist._, t. I, p. 160.]

[Note 454: L. III, ch. XXII.]

[Note 455: _Mélanges d'archéologie, moyen âge_, p. 133.]

[Note 456: P. 301 à 310.]

La cathédrale bâtie par saint Nicaise, celle qu'a vue Clovis, avait des dimensions restreintes dont on peut se faire aujourd'hui encore une idée assez exacte. On a conjecturé non sans raison que l'autel, situé dans l'abside, devait être à la place qu'occupe maintenant le maître-autel de la cathédrale actuelle[457]. La tradition a gardé aussi un souvenir précis de l'endroit où s'ouvrait la porte de la basilique. C'était là, sur le seuil même, que saint Nicaise avait été massacré par les Vandales, et le lieu de son martyre était resté l'objet d'une vénération non interrompue à travers les âges. Ce lieu correspond à la sixième travée de notre cathédrale à partir du portail; au treizième siècle, il était indiqué par un petit monument commémoratif; une dalle de marbre le désigne de nos jours à la piété des fidèles. Le P. Jubaru pense que la basilique primitive, suivant l'usage du temps, était précédée d'un atrium, parvis carré entouré de portiques; au milieu de ce parvis ou sur l'un des côtés s'élevait l'édicule du baptistère[458]. D'après lui, l'église reconstruite par Ebbon et achevée par Hincmar au neuvième siècle, aurait été prolongée vers le chœur, mais la façade n'aurait pas changé de place, et l'atrium ancien, ainsi que le baptistère, aurait été respecté. Leur destruction a été l'œuvre d'Adalbéron; l'_arcuatum opus_, l'ouvrage garni d'arcades qu'il démolit, doit s'entendre des galeries cintrées du portique qui régnait autour du parvis. Avec ce portique, il supprima le baptistère qui renfermait l'autel du Saint Sauveur et les fonts, sans doute richement décorés de marbres et de mosaïques, dont on admirait le beau travail. La préposition _supra_, employée ici par le continuateur de Flodoard, n'a pas évidemment son sens habituel; on ne comprend pas comment l'autel et les fonts auraient pu être superposés à l'_arcuatum opus_. _Supra_, dans le latin du moyen âge, indique souvent la juxtaposition, le voisinage immédiat; c'est ainsi qu'on doit l'interpréter dans notre texte; il exprime la contiguïté du baptistère aux arcades de l'atrium[459].

[Note 457: Tourneur, _Description historique et archéologique de N.-D. de Reims_ (1889), p. 94.]

[Note 458: P. 304 et 308. C'est la disposition qu'a conservée jusqu'à nos jours l'antique basilique de Parenzo en Istrie.]

[Note 459: P. 308.]

Ces arcades, Adalbéron les sacrifia pour augmenter de ce côté la nef de la cathédrale et la rendre plus imposante,--«ampliori receptaculo decorata.» Elles commençaient alors près de l'entrée de l'église, et se développaient sur le quart environ de la longueur totale de la basilique, c'est-à-dire en y comprenant le parvis. Telles devaient être, en effet, à peu près les dimensions de cet atrium. Ainsi s'explique le texte de Richer qui devient plus intelligible, si on en fait l'application, non pas uniquement au vaisseau intérieur de l'église, mais en même temps à la place close qui la précédait au dehors.

De l'hypothèse que nous venons d'exposer à la suite du P. Jubaru, il résulte que l'emplacement de l'ancien atrium de l'église contemporaine de Clovis peut être représenté dans la cathédrale actuelle par une surface carrée qui s'étendrait au milieu de la nef, à partir de la dalle qui rappelle le martyre de saint Nicaise. C'est dans cet espace restreint, mais en un point indéterminé, que s'élevait le baptistère de Clovis. On connaît donc, à quelques mètres près, ce lieu mémorable, auquel s'attachent de si grands souvenirs. Peut-on espérer encore davantage et compter sur une découverte imprévue ou sur d'heureuses fouilles qui nous montreraient les substructions du vénérable édifice? Le sol de la cathédrale a été si remanié que nous n'osons prédire cette joie aux archéologues de l'avenir.

L. DEMAISON.

TABLE DES NOMS PROPRES

CITÉS DANS LE SECOND VOLUME

A

Abbon, abbé de Fleury-sur-Loire, 242.

Abra, fille de saint Hilaire de Poitiers, 75.

Abraham, patriarche, 163.

Abraham (saint), abbé à Clermont-Ferrand, 46.

Adalbéron, archevêque de Reims, 311, 312, 313.

Adelfius (saint), évêque de Poitiers, 161.

Adour (l'), fleuve, 82.

Ægidius (le comte), général romain, 29, 30, 31.

Aétius, général romain, 2, 5, 29.

Afrique, 52, 53, 221, v. aussi Vandales.

Agaune, v. Saint-Maurice-en-Valais.

Agde, 54, 83, 84, 102, 135, 138.

Agen, 83.

Ahun, v. _Idunum_.

Aimoin, chroniqueur, 216 _n._, 241, 242, 243, 283.

Aire, 83, 139.

Aisne (l'), rivière, 290, 291.

Aix-en-Provence, 42.

Ajax, émissaire arien, 41.

Alamans (les), 3, 6, 122, 198, 201, 235, 268, 272, 273, 278, 280, 281, 291.

Alaric II, roi des Visigoths, 19, 21, 25, 48, 50, 54, 61, 62, 64, 66, 71, 72, 73, 75, 76, 77, 78, 87 _n._, 99, 105, 113, 181, 192, 208, 258, 273, 279.

Albi, 53.

Albigeois (l'), 85.

Alboflède, sœur de Clovis, 202, 272.

Alboïn, roi des Lombards, 277.

Alcimus Ecdicius Avitus, v. Avitus (saint), évêque de Vienne.

Alcuin, 290, _n._

Allemagne, 2, 120.

Alpaïde, fille de Louis le Pieux, 303.

Alpes (les), 36, 87, 98, 108, 109.

Alpes Cottiennes (les), 112.

Amalaric, roi des Visigoths, 77, 86, 113 (où on a imprimé par erreur Amalaric II), 208.

Amales (la famille des), 109, 116.

Amand (saint), 181, _n._, 183, _n._

Amboise, 58, 70.

Amiens, 140, 242.

Ammien Marcellin, 74.

Ampsivariens (les), 121.

Anastase II, pape, 275.

Anastase, empereur romain, 59, 61, 93, 94, 107, _n._

Andély, 206.

Angers, 235, 236.

Angoulême, 82, 86, _n._, 88, 90, 95, 238.

_Annales Burgondes_, 236.

_Annales d'Angers_, 235.

Antée, 227.

Anthémius, empereur romain, 31.

Antonin le Pieux, empereur romain, 27.

Apollinaire, comte de Clermont-Ferrand, 78, 238.

Apt, 110.

Aptonius (saint), évêque d'Angoulême, 89.

Apulie (l'), 106.

Aquitaine (l'), 25, 30, 40, 47, 49, 51, 52, 53, 56, 58, 60, 69, 74, 82, 95, 97, 98, 116, 117, 128, 132, 136, 162, 166, 178, 179, 180, 182, 183, 191, 194, 205, 227, 235, 238, 255, 272.

Aquitaine (la première), 136.

Aquitaine (la deuxième), 28.

Aquitaine (les deux), 100, 132.

Aquitains (les), 47, 53, 96, 97.

Arcachon, 83, _n._

Arcadius, patricien d'Auvergne, 209, 210, 211, _n._

Aredius, conseiller du roi Gondebaud, 17, 19, 248.

Arius, hérésiarque, 41.

Arles, 6, 27, 29, 35, 36, 51, 54, 99, 100, 101, 102, 108, 109, 110, 111, 113, 114, 133, 135, 136, 137.

Arlésiens (les), 104, 112.

Arnoul (saint), de Tours, 156, 244.

Arras, 140, 176.

Arvandus, ancien préfet du prétoire, 6.

Arvernes (les), 35, 238, v. aussi Clermontois.

Ataulf, roi des Visigoths, 37.

Athanase (saint), évêque d'Alexandrie, 176.

Atlantique (l'), 84, 85.

Attigny, 291, _n._

Attila, roi des Huns, 3, 29, 63.

Auch, 39, 43, 45, 83, 139, 164, 169, 180.

Aurélien, conseiller légendaire de Clovis, 156.

Ausone, 26, 27.

Austrasie (l'), 205.

Auvergne (l'), 6, 32, 34, 35, 39, 44, 46, 70, 85, 88, 205, 208.

Auxerre, 22, 24, 159, 206, 248, 249.

Auzance (l'), rivière, 72, 73.

Avignon, 7, 16, 17, 18, 25, 110, 113, 115, 236, 288.

Avitus (saint), évêque de Clermont-Ferrand, 234.

Avitus de Micy (saint), abbé, 211.

Avitus, empereur romain, 29, 32, 210.

Avitus (saint), évêque de Vienne en Dauphiné, 8, 9, 10, 11, 12, 19, 22, 48, 51, 67, 69, 135, 203, 273, 278, 280, 282.

Aymeri de Peyrac, abbé de Moissac, 181, 183, _n._, 203.

B

Baralle, abbaye, 176, 178, 179.

Barcelone, 87, _n._, 115, 208.

Basée (la porte), à Reims, 300, 301, 302, 303, 304, 305, 306.

Balther, hagiographe, 254.

Basile, évêque d'Aix-en-Provence, 42.

Basine, mère de Clovis, 200.

Bataves (l'Ile des), 121.

Bathilde, reine des Francs, 201, 206, 207.

Bayonne, 82.

Bazas, 83, 139.

Beaucaire, 99, 103, 104, 105.

Beauvais, 140.

Beda le Vénérable, chroniqueur anglo-saxon, 263.

Bégon, gendre de Louis le Pieux, 303, 304.

Bélisaire, général romain, 81, _n._

Belgique (la première), 140.

Belgique (la seconde), 140, 173, 224.

Bénarn, 83, 84, 139, cf. Lescar.

Berry (le), 31.

Bertold, moine de Micy, 261.

Besançon, 7.

Bethléem (Sainte-Marie de), abbaye en Gâtinais, 186, 187.

Bièvre (la), rivière, 196.

Blodesindus, abbé de Blois, 246.

Blois, v. saint Dié.

Boèce, philosophe romain, 199.

Boivre (la), rivière, 74.

Bonaparte (la rue), à Paris, 192.

Bonneuil, 192.

Bordeaux, 27, 28, 36, 37, 45, 51, 52, 74, 82, 85, 88, 98, 116, 128, 136, 137, 141, 152.

Bordelais (le), 83, 95.

Boulogne-sur-Mer, 140.

Bourges, 88, 259, 260.

Bourgogne (la), 15, 186, 205, 207.

Bretons (les), 31.

Brice, évêque de Nantes, 170.

Brioude, 46.

Brotonne (la forêt de), 212.

Bructères (les), 121.

Brunehaut, reine des Francs, 209.

Buch, 139.

_Bucianum_, 174.

Buchonie (la), forêt, 123, 124, 125, 128.

Burgondes (les), 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 10, 11, 12, 21, 22, 24, 25, 31, 32, 36, 41, 52, 56, 59, 60, 62, 69, 70, 80, 87, 98, 100, 101, 102, 105, 107, 109, 110, 111, 114, 115, 142, 221, 248.

Burgondie, 2, 5, 7, 12, 16, 22, 25, 42, 69, 85, 88, 207, 236.

Byzance, 5, 8, 58, 60, 61, 63, 106, 107, 109, 199.

Byzantins (les), 59, 107.

C

Camargue (Ile de la), 100.

Cambrai, 140, 176, 177, 178, 235.

Campine (la), 227.

Camulogène, roi des _Parisii_, 192.

Carcassonne, 81 _n._, 84 _n._, 99, 114.

Carthage, 52, 81 _n._

Cassiodore, ministre de Théodoric-le-Grand, 272.

Caudebec, 212.

Cavaillon, 110.

Celsus, Gallo-Romain du VIe siècle, 159.

Célestin, irlandais, 265, 266.

Céneret (le camp de), 73, 75, 76.

Cervon, abbaye, 248.

Césaire (saint), évêque d'Arles, 51, 52, 101, 102, 103, 104, 111, 114, 133, 135, 136, 137, 138, 244, 245.

Césarie (sainte), sœur de saint Césaire d'Arles, 102, 244.

Césars (les), 116.

Cévennes (les), 88.

Châlons-sur-Marne, 140.

Chalon-sur-Saône, 52.

Chararic, roi franc, 118.

Charbonnière (la forêt), 156, 271.

Charlemagne, 83, 130, 170, _n._, 179, 198, 203, 245, 271.

Charles le Chauve, roi de France, 246.

Charles le Simple, roi de France, 170, _n._

Charles Martel, duc des Francs, 301.

Charroux, abbaye, 303, _n._

Chartres, 246, 259, 283.

Château-Landon, 266, 267.

Châtellerault, 72.

Chattes (les), 121.

Chavigny, 172.

Chelles, abbaye, 192.

Childebert Ier, roi des Francs, 157, _n._, 192, 205, 208, 209, 210, 212.

Childéric Ier, 129, 157, 202, 221, 235, 242, 250.

Chilpéric, roi des Burgondes, 5, 13, 14.

Chlodéric, roi des Ripuaires, 69, 77, 124, 125, 126, 127, 128.

Choisy, 196.

_Chroniques de Saint-Denis_ (les), 242.

Cité (la) de Paris, 209.

Clain (le), rivière, 72, 73, 74.

Claudius, prêtre gallo-romain, 159, 160.

Clermont-Ferrand, 6, 9, 31, 33, 35, 74, 86, 138, _n._, 234.

Clermontois (les), 238.

Clichy, 192.

Clodion, roi des Francs, 157, 226, 242.

Clodoald ou Cloud, prince mérovingien, 207, 211.

Clodomir, roi des Francs, 205, 207, 209, 210, 211.

Clotaire Ier, roi des Francs, 157, _n._, 170, _n._, 205, 209, 210, 212, 213, 256, 284.

Clotilde (sainte), reine des Francs, 13, 14, 25, 129, 164, 167, 180, 186, 194, 196, 201, 202, 205, 206, 209, 210, 211, 212, 213, 237, 238, 245, 257, 277, 279, 281, 291, 294, _n._, 306, 307, 308, 310.

Clotilde, fille de Clovis, 208.

Clotsinde, femme du roi Alboïn, 277, 278, 280.