Cités et ruines américaines: Mitla, Palenqué, Izamal, Chichen-Itza, Uxmal
Part 31
La diligence arriva cependant, et le quatrième jour, à deux heures et demie du matin, nous partions pour Orizaba. Nous n'étions que cinq voyageurs: une vieille femme et ses deux enfants, Dolorès et moi; nos compagnons de Puebla avaient suivi d'autres routes. Nous roulions depuis deux heures dans le _monte_ sauvage qui se trouve aux environs de la ville; il faisait un clair de lune splendide, et les palmiers nains et les grands _organos_ qui bordaient la route, les plantes épineuses où disparaissaient les _coyotes_, prêtaient au paysage la poétique physionomie du grand désert. Tout à coup un bruit de sabots frappant le sol se fit entendre à l'avant; Dolorès, frémissante, se jeta dans mes bras; une troupe de cavaliers arrivait sur nous au triple galop, soulevant des flots de poussière. La diligence s'arrêta.
--Pied à terre, fit l'un d'eux; et comme je descendais seul:
--N'y a-t-il qu'un homme dans ta voiture? dit-il au cocher.
--Qu'un seul, répondit celui-ci: le tableau rappelait une scène de _Fra Diavolo_ ou de _Marco Spada_, mais avec un cadre plus grandiose. Je me trouvais en présence de sept cavaliers montés sur des chevaux admirables; ils avaient des costumes de grand prix, de belles armes, des _chappareras_ de peaux de tigres, et leurs grands chapeaux mexicains étaient galonnés d'or avec des toquilles énormes. Je n'avais jamais vu, ma foi, de voleurs aussi bien habillés. «Passez devant, me dit l'un d'eux avec une grâce parfaite, il ne vous sera fait aucun mal.» Bronzé par une vie d'aventure, j'assistai indifférent à la scène qui suivit; j'y éprouvais même une certaine jouissance, c'était le complément de ma vie de voyage. Cependant, lorsque j'entendis les cris déchirants que poussa la jeune fille, je ne pus m'empêcher de voler à son aide; elle se jeta sur moi, enlaçant mon cou de ses beaux bras blancs et pleurant, suppliant, invoquant sa mère.
--Ah! sauvez-moi, disait-elle, sauvez-moi! Pauvre enfant, la sauver! de toute mon âme..... mais que faire? Sept hommes armés, seul, et pas un couteau. Ces messieurs néanmoins n'usèrent ni de brutalité, ni de menaces.
--Allons, ma chère enfant, disait le chef, séchez vos larmes, _somos caballeros_, nous sommes des gens bien élevés et vous n'aurez aucun mauvais traitement à subir. Venez, le temps presse, partons; et comme la jeune fille se débattait en désespérée, deux des hommes l'enlevèrent de force et la posèrent en croupe sur la monture de l'un d'eux. _Vamos_, commanda le chef. Ils disparurent dans le _monte_, où bientôt les cris de la pauvre Dolorès se perdirent dans le lointain. Au premier village où nous arrivâmes, il y avait un relai.
--Ne ferez-vous point une déposition? fis-je au cocher.
--À quoi bon, dit-il? on la rendra bien toujours à sa mère.
Nous passâmes. Peu après nous descendions les _cumbres_ d'Aculcingo, et sur les trois heures de l'après-midi, nous arrivions à l'hôtel des Diligences, à Orizaba. La mère de Dolorès était là, attendant sa fille: il fallut lui conter l'enlèvement; je ne dirai point sa douleur. J'ignore si jamais son enfant lui fut rendue.
Un jour encore et j'allais atteindre Vera Cruz, revoir la mer et m'embarquer pour l'Europe: je n'osais croire à tant de bonheur, et cet Océan que j'ai toujours tant redouté n'avait plus pour moi que des sourires. Le 28 décembre 1859, je faisais mes adieux aux plages mexicaines; j'allais traverser de nouveau les États-Unis, alors en voie d'insurrection. Après quatre années d'absence, le 2 février 1861, je foulais la terre d'Europe.
FIN
NOTES:
[1] Par Orderic Vital, entre autres.
[2] _Popol-Vuh, le Livre sacré et les Mythes de l'antiquité mexicaine._ Paris, 1861.
[3] _Lettre_ adressée à M. l'abbé Brasseur de Bourbourg.
[4] «_Tulan en Xibalbay_, c'est-à-dire la cité bâtie par les _Nahuas_, après leur colonisation en _Tamoanchan_.»
[5] «Un troisième _Tulan_, à l'occident du côte américain de l'Océan, peut-être le _Tile_ désigné par M. Rafn, qu'il faudrait placer au nord des États-Unis, et enfin le _Tulan_ où est le dieu, qui correspondrait à _Tula_ ou _Tollan_, l'une des capitales toltèques de l'Anahuac, à 14 lieues au nord de Mexico, aujourd'hui la petite ville de _Tula_, route de Queretaro.»
[6] _Melpomène_, ch. LXII.
[7] _Melpomène_, ch. LXIV.
[8] Sahagun, _Hist. de Nueva España_, lib. X, cap. XXIX. (_V_. le _Livre sacré_, par M. l'abbé Brasseur de Bourbourg, p. CXLV.)
[9] _History of the conquest of Mexico_, t. III, p. 255.
[10] Le _Livre sacré_, par M. l'abbé Brasseur de Bourbourg, p. CLXV. Beauvois, _Découvertes des Scandinaves en Amérique_, dans la _Revue orientale et américaine_, t. II, p. 116.
[11] _Le Livre sacré_, par M. l'abbé Brasseur de Bourbourg, p. CLXV. Beauvois, _Découvertes des Scandinaves en Amérique_, dans la _Revue orientale et américaine_, t. II, p. 116.
[12] _Relation_ d'Escalante Fontanedo, p. 24.
[13] _Relation_ de Biedma, p. 104.
[14] _Le Livre sacré_, par M. l'abbé Brasseur de Bourbourg, p. CLXXIV.
[15] _Transact. Americ._ Phil. Soc., v. I, p. 158.
[16] Séance du 14 mai 1859.
[17] Voir, dans le compte rendu de cette même séance, un _fac-simile_.
[18] Quand nous disons bâtir, nous entendons construire au moyen de blocs équarris taillés, et posés jointifs. Nous mettons les dolmens, menhirs, etc., en dehors des constructions de pierre. Au contraire, ces monuments, si improprement appelés druidiques à notre sens, paraissent appartenir à des races touraniennes, finniques, ou du moins très-profondément pénétrées de sang jaune. Mais ce n'est pas ici le lieu de développer cette opinion.
[19] Histoire du Japon. édit. de 1754, t. I, chap. X, p. 171 et suiv.
[20] Nous retrouvons ce culte des Camis chez les peuples aryans, ce sont les _Çoura_, les _Célestes_, héros qui, après leur mort, allaient habiter le Svarga, où ils étaient reçus par Indra, le plus grand des dieux; où, devenus dieux eux-mêmes, ils formaient ce conseil turbulent qui menaçait sans cesse le dieu suprême Indra. La mythologie scandinave nous présente cette même divinisation du héros. Il n'est pas besoin de dire que, chez les Grecs, l'époque héroïque n'est qu'un développement de la même idée.
[21] Emory, _Notes_. Voy. les planches.
[22] _Le Livre sacré_, p. CXC.
[23] Ces restes des anciennes tribus, qui ont une parenté directe avec les anciens possesseurs du Mexique, habitent les montagnes et vivent de préférence dans des souterrains.
[24] Part. II, chap. VI.
[25] Terre-Neuve.
[26] _Ouvrage original des indigènes de Guatémala_, traduit par M. l'abbé Brasseur de Bourbourg.
[27] Troisième partie du _Livre sacré_, ch. I.
[28] Lieu marécageux, la région, pense le traducteur, arrosée par les affluents de l'Uzumacinta et du Tabasco, entre la mer et les montagnes, etc.
[29] Les barbares, ce sont les indigènes, qui, dans tous les récits du _Livre sacré_, sont toujours représentés sous la figure d'animaux.
[30] Le nombre _quatre_ est sacré dans les mystères quichés (ch. II).
[31] Chap. III.
[32] Princes purificateurs de la race quichée.
[33] Les trois cimes de _Mamah_, d'_Avilix_ et de _Tohil_, sont situées au nord-est de _Santa-Cruz del Quiché_.
[34] Chap. VIII.
[35] _Historia ecclesiastica Adami Bremensis. Libellus de situ Daniæ et reliquarum quæ trans Daniam sunt regionum naturâ._ Edit. curâ ac labore Erpoldi Lindenbruch, Lugduni Batavorum. Leyde, 1595 (CIƆIƆXCV), p. 143.
[36] Parmi les divinités primitives des Quichés, on reconnaît également: Le sillonnement de l'Éclair, la Foudre qui frappe, Celui qui engendre et Celui qui donne l'être, l'Édificateur et le Formateur. Plus tard, lorsque les Quichés sont arrivés à Tulan, c'est Tohil (le bruit, le grondement, l'averse) qui est le Dieu suprême. C'est Avilix et Hacavitz qui sont les dieux secondaires, mais dont les attributions ne sont pas définies.
[37] Comme les Quichés honoraient les chefs des familles nobles, tels que Balam-Quitzé, Balam-Agab, Mahucutah et Iqi-Balam. C'est-à-dire: _Tigre au doux sourire_, _Tigre de la nuit_, _Nom signalé_, _Tigre de la lune_.
[38] «Qu'on aille mettre la tête de Hun-hun-Ahpu dans l'arbre qui est au milieu du chemin, ajoutèrent Hun-Camé et Vukub-Camé. Au moment où on alla placer la tête au milieu de l'arbre, cet arbre se couvrit aussitôt de fruits...... Grand dans leur pensée devint le caractère de cet arbre, à cause de ce qui s'était accompli si subitement, quand on avait mis la tête de Hun-hun-Ahpu entre ses branches. Alors ceux du Xibalba se parlèrent entre eux: Qu'il n'y ait personne qui (soit assez hardi) pour s'asseoir au pied de l'arbre, dirent tous ceux de Xibalba, s'interdisant mutuellement et se défendant (d'en approcher).» Le _Popol-Vuh_, part. II, chap. II, trad. de M. l'abbé Brasseur de Bourbourg.
[39] On retrouvait encore des institutions phalliques chez les Natchez au commencement du XVIIIe siècle (Charlevoix). Les Toltèques, dans leur retour vers le nord, fondèrent de grandes cités dans les vallées arrosées par le Rio-Gila. Au temps de la conquête, il existait encore sur les rivages du golfe de Californie une monarchie puissante, dont la capitale (Colhuacan) était populeuse et florissante. Les institutions phalliques y étaient en honneur de temps immémorial. (_Hist. apol. de las Ind. occid._, t. I, cap. LIII et LIV, manuscrit cité par M. l'abbé Brasseur de Bourbourg.--_Relation de Castañeda_, coll. Ternaux, deuxième partie, chap. I, p. 150.)
[40] Troisième assise, commençant par le bas, deuxième pierre, côté gauche.
[41] Quatrième assise, commençant par le haut, côté droit.
[42] P. CXXI.
[43] L'_ancien_, l'aïeul.
[44] Chap. III, quatrième partie.
[45] Depuis que les édifices de Palenqué sont sortis de l'oubli, s'ils n'ont plus à craindre le vandalisme des fanatiques, ils subissent la destruction méthodique des amateurs. La plupart des voyageurs curieux en arrachent des fragments pour enrichir leurs collections. Une des parties du bas-relief _de la croix_ a ainsi été enlevée, l'autre, descellée de sa place, est restée au milieu des broussailles, où M. Charnay a pu la photographier. Mais tel est encore l'état de barbarie de notre temps, qui cependant prétend être civilisé, que pendant nos discussions sur tel monument dont l'existence importe à l'histoire du monde entier, quelque obscur voyageur enlève ou détruit pour toujours l'objet de ces discussions: et cela n'a pas lieu qu'à Palenqué!
[46] Ces linteaux s'étant brisés, on a ajouté, à une époque récente, deux pieds-droits en maçonnerie pour rétrécir l'entrée.
[47] Prichard, entre autres.
[48] Ewald, _Geschichte des volkes d'Israël_. Lassen, _Indische Alterthums Kunde_.
[49] M. Charnay a bien voulu nous remettre quelques-uns de ces objets. Au Mexique, les Toltèques et leurs successeurs ne connaissaient pas le fer: nous avons eu entre les mains de beaux outils de cuivre rosette, seul métal dont ils pussent faire emploi pour leurs armes comme pour leurs ustensiles et outils journaliers.
[50] _Hist. apol. de las Ind. Occid._, t. IV, cap. CCXXXV, MS. Nous empruntons ici à M. l'abbé Brasseur de Bourbourg la traduction de ce passage.
[51] À l'époque de la conquête, le _Tlapallan_, qui avoisinait Xibalba, et qui bornait au sud le golfe de Honduras, contenait une ville aussi grande que Mexico.
[52] Les noms dans lesquels l'épithète de _blanc_ se répète paraissent assez indiquer une race comparativement pure.
[53] Au temps de la conquête, les derniers descendants peut-être de cette race de Xibalba, les Mayas de l'Yucatan, se peignaient encore le visage.
[54] Ixtlilxochitl, _Sumaria Relacion_.
[55] M. l'abbé Brasseur de Bourbourg, p. CXXXIII. Dans le _Livre sacré_, on lit ce passage curieux, qui indique la culture des arts chez les hommes de race nahuatl ou toltèque. La mère de Hun-hun-Ahpu et de Vukub-Hunahpu, victimes des princes de Xibalba, a deux autres fils, Hunbatz et Hunchoven; mais ceux-ci, résignés à leur sort, ne cherchent point à affranchir la nation du joug de Xibalba: «À jouer de la flûte et à chanter ils s'occupaient uniquement; à peindre et à sculpter ils employaient tout le jour, et ils étaient la consolation de la vieille (chap. IV, p. 103). Et plus loin: «Or, Hunbatz et Hunchoven étaient de très-grands musiciens et chanteurs; ayant crû au milieu de grandes peines et de grands travaux qu'ils avaient passés, tourmentés de toute manière, ils étaient devenus de grands sages; ils s'étaient rendus également (habiles comme) joueurs de flûte, chanteurs, peintres et sculpteurs; tout sortait parfait de leurs mains (chapitre V).» Toutefois, dans le _Livre sacré_, devant les descendants miraculeux de Hun-hun-Ahpu, destinés à devenir les libérateurs de la nation nahuatl et à conquérir Xibalba, ces deux artistes sont changés en singes, comme indignes, probablement, de concourir à l'œuvre héroïque.
[56] _Hist. antigua de Mexico_, t. I, cap XII.
[57] Au signe _Ome-Tochtli_, II. Lapin.
[58] «Or, le calme était aussi aux cœurs des sacrificateurs qui habitaient sur la montagne: ainsi donc, Balam-Quitzé, Balam-Agab, Mahucutah et Iqi-Balam (les chefs des Quichés avant l'établissement de ceux-ci dans les États de Chiapas et de Guatémala) ayant tenu un grand conseil, firent des fortifications au bord de leur ville, environnant les contours de leur ville de palissades et de troncs d'arbres.» (Le _Popol-Vuh_, IVe partie, chap. III.) «_En Izmachi_ est donc le nom du lieu de leur ville, où ils demeurèrent enfin et s'y établirent définitivement: là donc ils mirent en œuvre leur puissance, ayant commencé à bâtir leurs maisons de pierre et de chaux sous la quatrième génération des rois.» (Chap. VII.) Dans l'origine de la race quichée, il est parlé d'une première création d'hommes _de bois_, antérieurement à un cataclysme qui les fit tous périr. Les quatre cents jeunes gens qui apparaissent parmi les premiers de l'émigration quichée au Mexique sont présentés dans le _Livre sacré_ (chap. VII, 1re partie) cheminant, «après avoir coupé un grand arbre pour servir de poutre mère à leur maison.» Zipacua, le chef, le roi des indigènes, parmi lesquels s'établissent les quatre cents jeunes gens (le nombre quatre ou quatre cents désigne, dans les traditions quichées, un grand nombre, une nation, une réunion de tribus) charge lui seul l'arbre sur ses épaules et le porte devant la maison des jeunes gens.--«Or ça, reprirent ceux-ci, nous vous reprendrons encore une fois demain pour signaler un autre arbre pour pilier de notre maison.»
[59] _Tepeu_ et _Oliman_, que le manuscrit Cakchiquel indique devoir se trouver vers la zone qui sépare le Peten de l'Yucatan (Voir le chap. IX de la IIIe partie du _Livre sacré_ et les notes).
[60] Le _Livre sacré,_ chap. II, IVe partie.
[61] _Ibid._, cockchap. VII.
[62] Baillière et fils, 1861.
[63] Le P. Antonio de Remesal raconte qu'on retrouvait dans la vallée les traces de dix langages différents.
[64] Voyez l'épreuve parfaitement réussie de l'album. Planche XXVIII.
[65] Voir l'album, _Cités et ruines américaines_, pl. I à XVII.
[66] Le pays de Yucatan, abordé pour la première fois par Cordova en 1517, puis exploré par Griyalva, ne tarda pas à être conquis par don Francisco de Montejo, qui rassembla à ses frais une petite armée de 1,500 hommes, dès 1527, pour soumettre ce vaste territoire. La civilisation maya qui régnait au Yucatan était fort différente de celle des Aztèques vaincus par Cortez. C'était sans doute à cette civilisation, mais dans un âge que la science ne saurait indiquer, que l'on devait plusieurs des magnifiques monuments qui excitent aujourd'hui si vivement notre curiosité.
[67] Mérida fut fondé sur les ruines de l'antique cité indienne qu'on désignait sous le nom de Tihoo: on la construisit en 1541, par les ordres du petit-fils de Francisco de Montejo. Elle réclamait dus privilèges comme capitale du Yucatan dès l'année 1543. (Lopez Cogollude, _Historia de Yucatan_.)
[68] La cathédrale de Mérida fut achevée en 1598, la ville avait été érigée en cité épiscopale dès 1561.
[69] Espèce de volante, voiture havanaise.
[70] Selon un historien moderne, les ruines d'Izamal appartiendraient à la même période que celle de Mayapam et Palenqué; c'est-à-dire qu'elles remonteraient à la plus haute antiquité. La tradition en fait un lieu de sépulture au prophète Zamma.
[71] Vainqueur des Kudules, le neveu de l'_adelantado_ Montejo fonda Valladolid en 1543, sur le territoire des Chanachna.
[72] Cette ville, qui obtient aujourd'hui une si grande célébrité au point de vue archéologique, faisait partie de l'antique empire de Mayapan, détruit vers l'année 1420 de notre ère. Chichen-Itza était parvenue à conserver son indépendance jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Elle tomba entre les mains des Espagnols, le 13 mars 1697; pendant plusieurs heures, ces temples furent livrés au pillage. (Voy. Juarros, t. II. p. 146).
[73] Voir le plan dans le texte de M. Viollet-le-Duc, et les vues de XXV à XLIX.
[74] W. Prescott, _Histoire de la conquête du Mexique_, liv. III chap. VII.