Antiquités d'Herculanum, Tome V. Bronzes
Chapter 4
On voit par-là que ce bronze a été érigé en vertu du testament d'un certain _Messius_, soldat de la treizième cohorte de la garde de Rome (urbanæ), lequel avait légué pour la dédicace de la statue quatre sesterces (environ 16 sous de notre monnaie) par tête de chacun de ses concitoyens. Ce legs de quatre sesterces par tête était la libéralité assez ordinairement en usage pour la dédicace des statues, comme l'attestent plusieurs inscriptions; elle contribuait aux frais d'un repas public, ou servait à des largesses qui en tenaient lieu sous le nom de _sportulæ_: l'inscription, en énumérant les dignités de l'empereur, détermine aussi l'époque du monument qu'on peut rapporter à la 6e année de son règne, l'an 802 de Rome, et 49 de l'ère vulgaire.
Hauteur, 8 P. 6 p°.
PLANCHE XLV. (_P. 79, t. VI de l'Édition royale._)
En s'attachant à la ressemblance qu'offre la tête de cette belle statue avec les images connues de _Néron-Claudius-Drusus_, on y reconnaîtra, avec quelque certitude, cet illustre personnage représenté en habit de sacrificateur. L'usage des Romains était de se couvrir la tête dans les sacrifices, sans doute pour se recueillir en présence de la divinité, et pour ne pas entendre des mots qui pouvaient être de mauvais augure, _malè ominata verba_. Comme ils allaient tête nue quand ils étaient vêtus de la toge, ils se servaient d'un pan même de la robe pour se couvrir; cette remarque est confirmée par les médailles, et quelques monumens: l'un des plus beaux que nous puissions citer, est la statue en marbre du sacrificateur, au musée Napoléon, salle des Romains. L'anneau que porte Drusus a pour signe le bâton augural (_lituus_) et confirme le caractère sous lequel nous envisageons cette statue, et la dignité d'augure dans la personne du prince. Aucun écrivain ne fait mention de cette dignité, et nous n'en connaissons aucun monument. Drusus, fils de Tibère-Claude-Néron et de Livie, était né trois mois après le mariage de Livie avec Auguste, qui avait forcé son mari à la répudier. Auguste ne se prévalut point du don que lui faisait la fortune, suivant le proverbe qui se répandit à cette occasion: «Aux hommes heureux, il vient des fils après trois mois». Le fils de Livie fut renvoyé à Néron. Drusus reçut de ses victoires sur les Germains le nom de _Germanicus_, qui, par le décret du sénat, devint le nom propre de son fils aîné; il couvrit de gloire une courte vie. Sa beauté personnelle, l'aménité de ses murs, lui gagnaient tous les curs. Juste envers lui-même et envers les autres, il sut se faire et se conserver des amis (_Vell. Pater. II, 97_), et laissa une mémoire aussi recommandable par ses vertus privées, que par ses vertus guerrières.
Les draperies sont traitées avec un art admirable. Trouvé dans les fouilles de Résine, en 1741.
Hauteur, 8 P. 10 pouces.
PLANCHE XLVI. (_P. 80, t. VI de l'Édition royale_).
Ce bronze offre quelque ressemblance avec les médailles d'_Antonia_, fille de Marc-Antoine, nièce d'Auguste par sa sur Octavie, et femme de Néron-Drusus, princesse vertueuse et digne de son illustre époux; elle fut mère de Germanicus, de l'empereur Claude et de Liville, femme du second Drusus, qu'elle força à mourir de faim pour avoir empoisonné son époux. Elle-même, dans sa vieillesse, fut forcée par son petit-fils Caligula, à périr de ce genre de mort, suivant Dion, et par le poison, suivant Suétone. Si les traits de ce bronze n'appartiennent pas à cette princesse, il paraît du-moins par une inscription détachée, trouvée dans les fouilles de Résine, qu'elle eut une statue à Herculanum. La coiffure est celle que lui donnent les médailles. Une main étendue, l'autre à demi-fermée, elle devait porter quelques attributs comme une divinité. Nous avons vu que ces honneurs étaient souvent accordés aux empereurs, aux impératrices et aux princes et princesses de leur sang. Sur quelques médailles, on voit Antonia sous la figure de Cérès, couronnée d'épis; sur d'autres, on voit Faustine tenant une pomme, avec la légende à _Venus-Augusta_: c'est encore ainsi qu'on croit reconnaître Julie, fille d'Auguste, dans la Cérès du musée Napoléon. L'anneau dont nous donnons la figure à part, sur la même planche, porte un chaton où l'on remarque un creux: cette gravure offre la figure d'un pavot; ce qui peut faire conjecturer que les attributs de Cérès distinguaient cette statue d'Antonia, à-moins que le creux n'indique la place d'une pierre précieuse, incrustée jadis dans le chaton.
PLANCHE XLVII. (_P. 81, t. VI de l'Édition royale_.)
On peut ranger cette statue, plus grande que nature, et d'un bon travail, parmi les sujets inconnus. Elle fut découverte à Résine en 1741, près du lieu où était la statue de Vespasien, et on trouva dans le voisinage, parmi un grand nombre de débris de statues de marbre et de bronze, deux inscriptions, dont l'une portait: DOMITIÆ. CN. F. DOMITIANI. CÆSARIS. D. D.; et l'autre, FLAVIÆ. DOMITILLÆ..... VESPASIANI. CÆSAR. Mais ces inscriptions détachées ne peuvent servir d'autorité pour reconnaître dans notre bronze quelque femme de la famille de Vespasien, quand on ne trouve dans les monumens aucun rapprochement à faire à l'appui de cette opinion. Cette figure voilée avec une partie de son manteau ou _palla_, a, par le costume, quelque rapport avec deux statues en marbre du musée Napoléon, salle des Romains, connues sous la dénomination de vestales ou de matrones. La nôtre porte un anneau ayant pour signe la forme du _lituus_. Cette particularité remarquable nous montre que le sujet doit être une matrone de la plus grande distinction, honorée du sacerdoce, et révérée comme une flaminique, sorte de prêtresses qui se multipliaient à mesure que, par l'apothéose des Césars, on peuplait le ciel de nouvelles divinités.
Hauteur, 6 P. 8 p°.
PLANCHE XLVIII. (_P. 82, t. VI de l'Édition royale._)
Il faut encore compter cette statue de bronze parmi les sujets inconnus; elle est plus grande que nature et d'une belle exécution. La partie de la draperie qui vient former un voile sur la tête, est une restauration moderne. Découverte avec la précédente dans les fouilles de Résine, on n'a pu lui rapporter avec succès une inscription trouvée quelque temps auparavant dans le même lieu, et appartenant à un monument consacré à Agrippine, fille de Germanicus, et mère de Néron: c'est vraisemblablement une prêtresse ou une femme de distinction, représentée par adulation sous un caractère sacré. L'anneau qu'on remarque à la seconde phalange de l'index de la main droite, était d'un usage répandu, et qui, selon Pline, s'étendait jusqu'aux simulacres des Dieux; il ne donne aucun éclaircissement sur la figure. Cet usage paraît avoir été particulièrement réservé aux femmes; les hommes, en le suivant, s'exposaient au reproche de se montrer efféminés. L'anneau était souvent le gage d'une promesse solennelle; entre deux amans, c'était celui de la fidélité. Celle qui avait donné ou qui s'était laissé ravir son anneau, se croyait religieusement engagée à de plus tendres faveurs; aussi les jeunes gens cherchaient-ils souvent à surprendre ce gage fortuné. C'est ainsi qu'Horace exhortait son jeune ami à faire ce larcin, dans les jeux de la veillée, au doigt méchamment opiniâtre d'une jeune fille (_I. Od. IX._) Celles qui voulaient se bien défendre portaient, sans doute, l'anneau à la troisième phalange, et peut-être les plus indulgentes auront-elles introduit l'usage de le porter à la seconde. Cet usage, un peu libre dans le principe, ayant une fois passé en mode, a pu être adopté comme une élégance par les femmes les plus sévères.
Hauteur, 5 P. 11 p°.
PLANCHE XLIX. (_P. 83, t. VI de l'Édition royale._)
Cette statue excède les proportions humaines; le sujet nous en est inconnu, et nous nous bornerons à en considérer le mérite comme ouvrage de l'art. La beauté du travail brille sur-tout dans l'agencement des draperies; toute la figure respire un air de gravité qui semble convenir à un personnage sacré; la situation des mains se rapporte à quelque cérémonie, et semble ranger, selon l'opinion de M. Visconti, cette statue parmi celles que Pline désigne sous le nom d'_Adorantes_, femmes en prière. Nous avons déjà fait la même remarque à l'égard de la statue expliquée _pl. XLII_ de ce volume. Nous ajouterons que l'on voit des statues érigées aux épouses des Empereurs romains, dans cette même attitude. Telle est la Livie du musée du Vatican, trouvée à Otricoli, qui fait le pendant de la statue d'Auguste voilé, c'est-à-dire, en habit de sacrificateur. Si la physionomie de la tête ne laisse pas reconnaître ici une Impératrice, ce sera quelque femme de l'une des familles les plus nobles et les plus puissantes de la Campanie, telles que la _Calatoria, Mammia, Nonia, etc._
Cette figure porte, comme la précédente, un anneau à l'extrémité de l'index de la main gauche.
Hauteur, 6 P. 2 pouces.
PLANCHE L. (_P. 84, t. VI de l'Édition royale._)
L'inscription gravée sur la base de cette belle statue, nous apprend qu'elle a été érigée à _Marcus Calatorius, fils de Marcus Quartio, par les citoyens et les habitans, à leurs frais_. Quand le public décernait une statue, c'était lui qui en faisait les frais par une contribution qui était ordinairement d'un as par tête. Souvent celui qui recevait cet honneur faisait remise de la dépense; ce qui s'exprimait par cette formule assez fréquente dans les inscriptions: _Honore contentus impensam remisit._ Notre personnage a au-dessous de l'il une verrue, défaut qui, selon un passage d'Horace (_I. Sat. V, 60._) paraîtrait avoir été commun dans la Campanie; il est revêtu de la toge et porte un anneau avec le signe du _lituus_, qui se rapporte, ainsi que nous l'avons dit, à quelque dignité sacerdotale. La main gauche est pliée comme si elle tenait un volume, attribut qui désigne souvent un orateur, un homme de lettres ou un magistrat. L'inscription ne fait mention d'aucune dignité; et nous devons avertir que le bras, ayant été trouvé séparément parmi plusieurs autres débris de statues, pourrait fort bien, quoiqu'il s'adapte avec justesse à la proportion colossale du corps, ne pas lui appartenir, et qu'on ne peut tirer aucune induction en faveur de la figure, ni de l'anneau, ni du volume supposé: la tête même est rapportée, elle était détachée; mais il n'y a point de doute qu'elle n'appartienne au buste. La tête d'Auguste était de rapport comme celle-ci, et, quoique adhérente à la statue, elle s'en détacha par la dissolution de la soudure, lorsqu'elle eut été exposée au soleil. On changeait souvent les têtes des statues. Nous en avons un exemple fameux dans le colosse de Néron, auquel l'empereur Commode fit enlever la tête pour y substituer la sienne. De-là vint, parmi les artistes, l'usage de faire les statues de manière que l'on pût facilement enlever les têtes et les remplacer par de nouvelles. La connaissance de ce fait doit engager à apporter une grande attention dans l'examen des monumens antiques, et peut servir à expliquer l'opposition ou le peu d'accord qui se rencontre quelquefois entre les attributs et la figure.
Trouvée à Résine en 1743.
Hauteur, 6 P. 6 pouces.
PLANCHE LI. (_P. 85, t. VI de l'Édition royale._)
Le sujet de ce bronze, de même proportion que le précédent, auquel il ne cède point en perfection, se fait également connaître par une inscription: _A Lucius Mammius Maximus Augustal, les citoyens et les habitons, à leurs frais._ La famille _Mammia_ paraît, par les inscriptions recueillies Herculanum, avoir été l'une des plus distinguées de la cité; elle était entrée par adoption dans la famille _Annia_, très-considérée à Rome, à Naples, et dans toute la Campanie. On apprend encore, par les mêmes autorités, que notre Lucius Mammius Maximus vivait vers les dernières années de Claude, et qu'il devait être riche, ayant élevé des statues à l'impératrice Livie, à Germanicus, à Antonia, mère de Claude, et à Agrippine, épouse de cet empereur. La dignité, exprimée par le titre d'_Augustal_, était un sacerdoce institué par Tibère, en l'honneur d'Auguste (_Sodales Augustales_), conféré par le sort à des personnes d'un rang distingué dans Rome. On en créa ensuite dans toutes les villes de l'Italie et de l'empire, en l'honneur de tous les Empereurs: c'était dans l'origine une charge, militaire créée par Auguste lui-même, et sous ce rapport, les augustaux étaient inférieurs aux décurions: sous le rapport religieux, ils formaient un ordre distingué, exerçant une jurisdiction dans les choses sacrées, et ayant une place assignée dans les spectacles publics: c'est ce qu'on relève de diverses inscriptions publiées par Muratori (_MMXXV, 3,_ et _CCCCLXXV, 3_); Gruter (_CCXV, 2_); Fabretti (_Insc. C. 3, n. 324, p. 170._) etc. Notre personnage porte un anneau dont la pierre est sans incision. Cette statue, trouvée avec la précédente, dont elle forme le pendant, était dans son intégrité, à l'exception de l'avant-bras droit qui s'en trouvait détaché, mais qui lui appartient.
Hauteur, 6 P. 6 pouces.
PLANCHE LII. (_P. 90, t. VI de l'Édition royale._)
À ses grosses lèvres et à son nez écrasé, on reconnaît, dans cette petite figure, un Éthiopien, ou du-moins un homme de quelqu'une de ces nations africaines, que les anciens confondaient, à raison de leur ressemblance entr'elles, et de leur voisinage. Ces nations fournissaient le monde de saltimbanques, qui faisaient métier de leur souplesse et de leur adresse. On les appelait dans les festins pour servir de divertissement. Lucien peint ainsi un petit homme difforme, dansant, faisant mille contorsions, récitant des vers avec des gestes ridicules, et affectant la prononciation égyptienne. Celui-ci représente la même action; il a pour vêtement une espèce de chemise sans manches, qu'Arrien donne pour vêtement aux Indiens (_Hist. Ind. 16, p. 380._)
Hauteur, 6 pieds.
PLANCHE LIII. (_Vignettes p. 9, 11 et 3, 413, 414 de l'Édit. royale._)
Les trois petites statues équestres réunies dans cette planche, sont de bas-relief. Trouvées avec les débris du char dont nous avons fait mention pl. 36 de ce volume, il est vraisemblable qu'elles lui appartenaient comme ornement. L'une représente un vieillard qu'on reconnaît pour un Belge ou pour un ancien Gaulois; un barbare, suivant l'expression romaine. Son costume est bien celui que décrit Strabon (_VI, p. 196:_) «Les cheveux longs; au lieu de la tunique, un habit court à manches, descendant jusqu'aux reins; les culottes ou pantalons (_braccæ_)»; d'où vint à la Gaule le nom particulier de _braccata_. Le cheval qu'il monte n'a, comme celui du premier cavalier, aucune espèce de harnais. Son maître le gouverne de la voix, ou par la pression des genoux; quelques peuples se servaient, à cet effet, d'une baguette: c'était l'usage des Numides, des Gètes, et en général des Indiens.--La troisième figure se rapporte parfaitement à ce que dit Agathias, historien grec (_liv. III_), du costume des Francs: «La poitrine et les épaules nues, ayant des pantalons qui remontent jusqu'aux hanches, et leur couvrent les jambes».--Le second cavalier est un guerrier en costume grec ou romain; son casque est orné d'un panache ou autre ornement écarté en forme de fleur: il est revêtu d'une cuirasse et d'une saie à trois rangs; ses jambes sont couvertes de brodequins; sa chlamyde volante annonce la rapidité de la course; sa main élevée est supposée tenir une lance ou une autre arme; son cheval a sur le dos un double tapis.--Le cheval isolé a un harnais qui fait en-même-temps sangle et poitrail; ce harnais qu'on remarque sur beaucoup de chevaux antiques, semble avoir précédé l'invention de la bride, et avoir servi de moyen pour retenir ou attacher le cheval. On trouve, dans des figures de la colonne Trajane, quelques rapports sensibles avec celles que nous venons de décrire.
FIG. I.--Hauteur, 4 pouces.
FIG. II.--Hauteur, 4 pouces 6 lig.
FIG. III.--Hauteur, 5 pouces.
FIG. IV.--Hauteur, 5 pouces.
PLANCHE LIV. (_Préface de l'Édition royale, page 9._)
Ce bronze curieux n'est point un produit des fouilles d'Herculanum ni des environs; mais il a mérité une place parmi les monumens les plus précieux rassemblés au musée de Portici. Il fut trouvé, en 1764, dans l'île d'_Elbe_, sur les confins du territoire de Rio, entre Longone et Porto-Ferrajo, dans l'ancien port, célèbre sous le nom d'_Argo_, qu'on croit avoir été ainsi appelé du vaisseau des Argonautes qui y relâchèrent dans leur voyage. On reconnaît, dans ce bronze, le style étrusque pris l'époque la plus reculée, se rapprochant, dans sa simplicité et dans sa timidité, du style égyptien, dont le caractère principal est d'accoler au corps les bras et les jambes, et d'unir les doigts des pieds et des mains, souvent d'une longueur démesurée. Ce rapport qu'offre le goût dans les arts apportés en Italie par les Colonies grecques, avec le goût des Égyptiens, est le monument le plus irrécusable qui décèle la source des premières inventions, quoique la Grèce, ingénieuse et jalouse, en ait fait disparaître la trace par la perfection qui, d'un art humain, a fait un art presque divin. La toge qui sert d'habit à la figure, était propre aux Toscans auxquels les Romains l'ont depuis empruntée. Elle était, dans l'origine, étroite et ouverte; elle enveloppait le corps, et, laissant libres le bras et l'épaule droite, elle revenait sur l'épaule gauche. _Toga picta_ exprimait l'ornement en broderie, qu'on appelait _peint_ à cause de sa perfection; cet ornement est tracé avec soin sur notre bronze. Les sandales sont aussi une chaussure tout-à-fait étrusque. Le sujet de ce bronze, peu facile à déterminer, est vraisemblablement une idole qui correspond au lieu où elle a été trouvée. On croit que l'île d'Elbe, nommée _Ilva_ par les Latins, _Æthalia_ par les Grecs, a été habitée par une Colonie de la ville de _Populonia_, sur la côte opposée de l'Étrurie. Si la Colonie apporta le culte de ses dieux, dont les principaux paraissent avoir été Minerve, Mercure et Vulcain, ce dernier fut probablement le plus honoré dans l'île d'Elbe, dont la richesse est toute entière dans ses mines: il serait donc possible que cette figure fût celle de Vulcain ou d'un Cabire.
Hauteur, 10 p°. 7 lignes.
Fin du cinquième Volume et des Bronzes.