Antiquités d'Herculanum, Tome IV. Bronzes

Chapter 4

Chapter 42,897 wordsPublic domain

Plusieurs bustes de cette suite ont paru appartenir à la race des Ptolomée; mais les caractères n'en sont pas toujours assez frappans pour réunir, dans leur dénomination, le sentiment des antiquaires. Les académiciens d'Herculanum se contentent d'indiquer un léger rapport des médailles avec ce bronze, en faveur du VIIe Ptolomée. Ce prince, distingué par des vertus éminentes, est connu sous le nom de Philométor (_ami de sa mère_), qu'il prit en reconnaissance des soins prudens et généreux avec lesquels Cléopâtre administra le royaume pendant sa minorité. M. Visconti reconnaît dans ce buste le portrait de Ptolomée Ier, fils de Lagus, l'un des généraux d'Alexandre-le-Grand, fondateur de la dynastie des Lagides, et du royaume grec d'Égypte, si nous pouvons nous servir de cette expression pour exprimer la révolution qui se fit dans les mœurs et dans le gouvernement de ce peuple, après la conquête des Grecs. Chacun des Ptolomée se trouve particulièrement désigné par un surnom; celui-ci eut le surnom glorieux de Soter ou de Sauveur, qui lui fut décerné avec des honneurs divins, par la reconnaissance des Rhodiens, dont il conserva la liberté contre les entreprises de Démétrius. Son premier nom, moins fastueux, n'en est pas moins célèbre; il l'honora lui-même en l'imprimant à sa race; peu sensible au reproche qu'un grammairien osa lui adresser sur l'obscurité ou le mystère de sa naissance, il sentit, sans-doute, que le nom du plus grand capitaine qui servit sous Alexandre, était assez illustre. Il donnait à ce nom un nouvel éclat par la splendeur de la puissance, par la gloire immortelle qui résulte de la protection des lettres et des arts, et par cette véritable grandeur qui naît de la modération: en effet, le fils de Lagus eut la plus belle part dans l'héritage du conquérant de l'Asie, fonda la bibliothèque d'Alexandrie, et, de son vivant, fit monter sur son trône l'un de ses fils, en disant qu'il était plus beau d'être père de roi, que roi soi-même.

Hauteur, 2 P. 7 p°.

PLANCHE XXXIX. (_P. 67, 68, t. V de l'Edition royale._)

On a cru voir, dans ce buste, Ptolomée Lathyre, fils de Ptolomée Physcon, le VIIIe de sa race. Ce surnom de Lathyre, celui que, parmi plusieurs autres, les historiens emploient le plus généralement, paraît, par sa signification grecque (_pois-chiche_) tirer son application d'un signe qu'avait ce prince au visage, comme on vit appeler à Rome, pour une cause pareille, les ancêtres de M. Tullius, du nom de Cicéron. Ce prince guerrier passa presque tout son règne à défendre sa couronne, et principalement contre son frère puîné, Ptolomée Alexandre, qu'au préjudice de ses droits, Cléopâtre avait investi de la puissance royale. M. Visconti trouve, dans la comparaison des médailles, une autorité plus forte en faveur du portrait d'Antiochus Théos _(Dieu)_, roi de Syrie, fils d'Antiochus, Ier Soter, et père de Séleucus II. Le nom de Théos fut décerné à ce prince par les Milésiens, qu'il avait délivrés de leur tyran Timarque. Antiochus II ne couvrit point, par sa gloire personnelle, cet excès de l'adulation; malheureux dans ses guerres, il se vit dépouiller, par la révolte des Parthes, de toutes les provinces qu'il possédait au-delà de l'Euphrate. Cette époque mémorable est celle de l'établissement de l'empire des Parthes, fondé par Arsace, et qui devint si redoutable à tout l'Orient, et aux Romains même. Les historiens placent cette époque trois ans avant la 133e olympiade, environ trois cents ans avant Jésus-Christ.

Hauteur, 2 pieds 1 p°.

PLANCHE XL. (_P. 69, 70, t. V de l'Edition royale._)

On reconnaît dans ce bronze, avec quelque vraisemblance, le portrait de Ptolomée Alexandre, frère de Lathyre. Ce prince n'eut de roi que le nom, tandis que sa mère Cléopâtre, qui le mit sur le trône pour régner elle-même, en eut toute l'autorité. Cette Cléopâtre figure parmi les illustres criminels de l'ambition: après avoir, par un artifice atroce, attiré la haîne du peuple d'Alexandrie sur son fils Lathyre, qu'elle fit expulser, elle osa conspirer contre la vie d'Alexandre, qu'elle soutenait à sa place. Victime elle-même d'un crime aussi affreux, elle périt assassinée par les ordres de ce même fils. Le parricide fut chassé du trône où remonta son frère, et il périt en combattant pour s'emparer du royaume de Cypre, vacant par le retour de Lathyre.

Hauteur, 2 P. 4 lignes.

PLANCHE XLI. (_P. 61, 62, t. V de l'Edition royale._)

Ce buste, tout-à-fait inconnu, n'a de remarquable que la coiffure. Les cheveux, qui paraissent naturellement crépus, sont disposés en anneaux sur le front et sur les tempes; ils sont assujétis sur le sommet de la tête qui reste lisse, par deux longues tresses partant des oreilles, et formant un double tour. Ce costume et les traits de la figure, annoncent un habitant de l'ancienne Mauritanie. Strabon parle du soin extrême que prenaient ces peuples, de l'arrangement de leurs cheveux. On a fait cette remarque à l'égard d'une tête du roi Juba; et, quoiqu'on ait observé que les peuples de l'Asie, les Grecs, les Toscans, et des Romains même, avaient l'usage de boucler leurs cheveux, le caractère de notre buste ne peut être attribué qu'à un Maure ou à un Ethiopien.

Hauteur, 1 P. 8 p.º

PLANCHE XLII. (_P. 63, 64, t. V de l'Edition royale._)

Le personnage que peut représenter ce buste est inconnu. Ses cheveux longs et bouclés naturellement, peuvent seuls lui assigner un caractère. On sait que les jeunes Grecs conservaient leur chevelure jusqu'à l'âge de puberté. A cet âge, on la coupait pour l'offrir à Hercule, à Apollon ou à quelque fleuve. Les enfans la conservaient aussi chez les Romains; de-là on les appelait _Capillati_ ou _Comati_. Il paraît que la famille des Cincinnatus conservait particulièrement cette parure, comme une devise qui rappelait son premier auteur et l'origine de son nom. Suétone accuse Caligula d'avoir enlevé cette distinction à un Cincinnatus. La chevelure longue était particulièrement considérée comme une marque de molesse qui distinguait les mignons et les jeunes gens adonnés aux plaisirs. Anacréon, Horace, Pétrone, tous les poètes voluptueux vantent les cheveux longs de leurs favoris. C'est ainsi que sont peints les jeunes gens célèbres par leurs amours dans la fable, Hyacinthe, Ganymède, Nirée, Achille et Thésée; Thésée qui, voulant, selon l'usage, consacrer sa chevelure dans le temple d'Apollon Delphes, se la fit seulement couper sur le front. La tête de notre bronze n'a rien dans les traits qui convienne à l'un de ces personnages renommés par leur beauté; on peut penser, avec quelque vraisemblance, qu'elle représente un mignon, ou un jeune homme qui n'avait point encore quitté les bancs de l'école.

Hauteur, 1 pied 6 p.º

PLANCHE XLIII. (_P. 65, 66, t. V de l'Edition royale._)

Cette tête, d'un grand caractère, n'est donnée à aucun personnage connu. Trouvée avec celle de Sylla, on pourrait présumer qu'elle est celle de quelque chef de la ligue italienne dans la guerre des alliés, où le capitaine Romain s'illustra. L'espèce de casque dont la tête est couverte, n'est point sans exemple dans les monumens, quoique assez rare. Homère peint Diomède partant pour espionner dans le camp ennemi, avec un casque rase, sans aucun ornement; il nomme ce casque _Cataityx_; on a cru que l'armure ainsi désignée se rapportait beaucoup à celle dite _Cassis_, en usage chez les Etrusques et les Romains. Plutarque rapporte que Camille fit faire à ses soldats des casques de fer lisses, afin que l'épée de l'ennemi glissât dessus, et parât la force du coup. On retrouve l'usage de cette armure dans des temps plus rapprochés, puisqu'on la remarque dans des figures de la colonne Trajane (_Fabretti, col. tr. p. 213_).

Hauteur, 2 P. 6 p°.

PLANCHE XLIV.

Nous terminerons ce volume en rassemblant dans quatre planches divers petits bronzes représentant des animaux et des masques, et dont les figures servent de vignettes et de culs-de-lampe à l'édition royale. La naïveté qui règne dans ces petits sujets, et souvent la perfection avec laquelle ils sont traités, prouvent combien le goût des anciens savait se plier à tous les genres.

FIG. I (_Préf. pag. 3, 273 de l'Edition royale._) Sphinx grec. Cette espèce de Sphinx se distingue par les aîles et par les mamelles; le Sphinx égyptien était sans aîles: des Sphinx comme celui-ci se trouvent souvent dans les monumens grecs, où ils sont un attribut de Bacchus. Une pareille figure était l'emblème de l'île de Chio, et paraît constamment sur les monnaies de cette île.

FIG. II (_pag. 71, 278, t. V de l'Edition royale._) Truie votive avec une inscription. La truie fut la première victime qu'on offrit dans les sacrifices. On l'immolait dans les traités de paix, dans les noces, et généralement dans les lustrations et les expiations. Chez les Romains, on sacrifiait une truie pleine à Hercule et à Cérès avant le douzième jour des kalendes de janvier (_Macr. Sat. III, 2_). Parmi les conjectures nombreuses données pour l'explication de l'inscription, voici celle qui paraît la plus simple:

HER_culi_ VOE_sius_ M_arci_ L_ibertus._ A Hercule, Vœsius affranchi de Marcus.

On sait que les affranchis joignaient à leur nom propre le nom de leur patron, et que souvent ils prenaient ce nom seul. On en peut voir des exemples dans _Muratori_ et dans _Gruter_; ce dernier fait mention de la famille _Vœsia_ (P. CCCLXXIX, 12).

FIG, III (_ibid. pag. 4, 273_). Chameau avec un double panier; c'est ce qu'on appelait proprement _Clitellœ_.

FIG. IV (_ibid. pag. 95, 279_). Biche d'un excellent travail.

PLANCHE XLV.

Fig. I (_pag. 25, 274, t. V de l'Édition royale._)

UN Amour assis sur le nœud que forment les queues de deux chevaux marins; dans les jambes de ceux-ci on remarque deux dauphins. Ce joli groupe, d'une excellente exécution, semble offrir l'allégorie de la puissance de l'Amour sur la terre et sur la mer. C'est dans ce sens qu'une épigramme de l'Anthologie le peint tenant une fleur d'une main et de l'autre un Dauphin.

«Cet Amour nu, pourquoi rit-il? pourquoi est-il tranquille? pourquoi n'a-t-il pas son carquois et ses flèches de feu? Ce n'est pas en vain qu'il tient dans sa main un Dauphin et une fleur: dans celle-ci, il tient la terre, et dans l'autre, la mer».

Fig. II (_ibid. pag. 57, 77. _)

Deux Mascarons, têtes de tigres. On en conserve au musée de Portici onze autres semblables; ils furent trouvés tous ensemble dans les fouilles de Résine en 1759; ils étaient disposés autour d'un grand réservoir d'eau, ou vivier en quarré long, tout doublé en lames de plomb. A la gueule de chaque tête, correspondait un tuyau en plomb pour servir à la décharge du réservoir. Ces sortes de Mascarons, employés pour l'écoulement des eaux dans les fontaines ou dans les vasques, prenaient leurs noms des diverses figures qu'on leur donnait; de-là, ces noms de _Sylvains_, de _Marsyas_, d'_Atlas_, de _Chiron_ et de _Canthare_, pris de la forme d'un vase, qu'on lit dans plusieurs auteurs. Vitruve dit que l'extrémité des tuiles, servant à l'écoulement des eaux sur les toîts, était en forme de têtes de lion ou d'autres animaux; et, en effet, on a trouvé une grande quantité de ces sortes de tuiles au temple d'Isis à Pompéia. Tout le monde sait que l'usage ingénieux de ces figures, quoique moins général, n'a pas été négligé par l'architecture moderne.

PLANCHE XLVI.

Fig. I (_pag. 42, 43, t. V de l'Édition royale._)

MASQUE bachique, clairement désigné par les attributs du Dieu des vendanges, le diadême, le lierre avec ses corymbes, la jeunesse et la gaîté de la figure.

Fig. II (_ibid. pag. 47, 277._)

Autre masque bachique. Le diadême et les corymbes, la figure même, appartiennent clairement à un sujet Dionysiaque; mais les feuilles longues qui percent à travers les cheveux sont un attribut moins connu, à-moins qu'on ne veuille y reconnaître quelqu'espèce de lierre. Nous pourrions encore faire remarquer que le myrte, le laurier, la palme, et en général toutes les plantes et les fleurs, convenaient à Bacchus, l'un des grands symboles de la fécondité de la nature.

Il est probable que ces deux masques représentent _Acratus_, génie Dionysiaque, plutôt que la divinité principale des orgies.

Fig. III (_ibid. pag. 43, 277._)

Masque de Silène ou de Satyre. Les oreilles alongées qui semblent tenir de la nature de la chèvre, appartiennent également à ces deux espèces de suivans de Bacchus. Nous avons fait remarquer, dans ce même volume (n°. _VIII_) et ailleurs, les signes qui les caractérisent.

Fig. IV (_ibid. pag. 51, 277._)

Autre masque de Silène.

PLANCHE XLVII.

Fig. I (_pag. 27, 275, t. V de l'Edition royale._)

Tête de lion avec un anneau mobile dans la gueule. Cette pièce, trouvée à Portici, était fixée dans une planche, et paraît avoir, suivant l'usage moderne, servi de poignée à une porte ou à un tiroir.

Fig. II (_ibid. pag. 51 et 277._)

Masque tragique d'un très-beau caractère.

Fig. IV (_ibid. pag. 63, 278_).

Un victimaire avec un sanglier. Cet animal est bien caractérisé par le poil hérissé qui borde l'épine du dos, et par les défenses. La large bande dont il est ceint est la parure du sacrifice. On désignait par ce nom de victimaire les servans du sacerdoce, qui conduisaient et tuaient les victimes; ils étaient nommés encore plus particulièrement _popœ_. On les retrouve dans la colonne Trajane parfaitement semblables au nôtre, nus jusqu'à la ceinture, avec une espèce de tablier, proprement dit _limus_. Ce bronze est très-curieux en ce qu'il représente un sanglier doux et privé. Il n'est point difficile, dit Varron (_de Re. R. III, 13_) de les apprivoiser et de les engraisser en les tenant dans une garenne. On immolait le sanglier à Jupiter quand on faisait devant lui un serment solennel; c'est le sacrifice que fit Agamemnon en jurant qu'il n'avait point touché à Briséis; c'est celui qui était en usage pour le serment des juges aux jeux olympiques. On sacrifiait aussi le sanglier à Hercule, comme on le voit dans un monument publié par Muratori (_LXII, 9_). La couronne que porte le victimaire pourrait servir à faire connaître la divinité à qui est offert le sacrifice, si cette couronne était plus distincte; on sait que les couronnes des sacrificateurs se faisaient avec les feuillages ou les plantes consacrées à la divinité qu'on célébrait; mais le bronze ne laisse pas distinguer à quel arbre appartiennent les feuilles.

PLANCHE XLVIII.

Fig. I (_pag. 89, 279, t. V de l'Edition royale._)

Deux têtes de chevaux d'un beau travail, garnies de leurs harnois. Nous avons déjà eu occasion de faire quelques remarques à ce sujet (_Peint, t. II, N.° XLIV_)

Fig. II (_ibid. pag. 101, 279_).

Un lion, bas-relief. Il ne paraîtra peut-être pas inutile d'observer que la plupart de ces petits bronzes, et particulièrement les masques, servaient d'ornement à d'autres monumens auxquels ils étaient fixés.

Fig. III (_ibid. pag. 113, 280_).

Un bœuf isiaque, _Apis_ ou _Mnévis_, d'un excellent travail; il porte sur la tête un croissant, symbole de la grande divinité des Égyptiens, la même encore que la Lune.

FIN DU IVe VOLUME.--Ier DES BRONZES.

TABLE DES MATIÈRES CONTENUES Dans le 4e Volume des Antiquités d'Herculanum. TOME Ier DES BRONZES, BAS-RELIEFS ET BUSTES.

A

ACRATUS, Génie de l'ivresse.--Planches 10 et 46.

AGRIPPINE, fille de M. Agrippa et de Julie, dite _majeure_.--Pl. 33

AMOUR avec des Chevaux marins.--Pl. 45.

ANTIOCHUS-LE-DIEU, Roi de Syrie. Bronze attribué aussi à _Ptolomée Lathyre_.--Pl. 39.

APOLLONIUS. Remarques sur les Artistes de ce nom.--Pl. 28.

AUGUSTE.--Bronze en forme d'Hermès.--Pl. 28.

B

BACHIQUES (Figures).--Pl. 9, 11 et 12.

BACCHUS _Sabazius_ ou _Zagreus_.--Pl. 9.---pogon ou barbu.--Pl. 19.

BÉRÉNICE-LA-GRANDE, femme de Ptolomée Soter.--Pl. 35.

BÉRÉNICE II, femme de Ptolomée Evergète.--Pl. 37.

BICHE.--Pl. 44.

BŒUF _Apis_ ou _Mnévis_.--Pl. 44.

C

CAÏUS et Lucius CÆSAR, petit-fils d'Auguste. Portraits attribués, avec peu de vraisemblance, à ces deux princes.--Pl. 31 et 32.

CALIGULA.--Pl. 34.

CASQUES ras.--Pl. 43.

CHAMEAU.--Pl. 44.

CHEVAUX. (Têtes de)--Pl. 48.

CHEVELURE de _Bérénice_.--Pl. 37.

CHEVEUX longs considérés comme marques de molesse.--Pl. 42.

CLÉOPATRE ou _Phèdre_ se laissant mourir. Bas-relief en argent.--Pl. 1.

COIFFURE en forme de turban, attribuée à un médecin.--Pl. 20.

D

DÉMOCRITE. (Tête attribuée à).--Pl. 22.

DÉMOSTHÉNES.--Pl. 13 et 14.

DIANE.--Pl. 7 et 8.

DRUSUS, fils unique de Tibère.--Pl. 31.

E

EPICURE.--Pl. 17.

ESCULAPE et HYGIE. Bronze plaqué en argent; bas-relief.--Pl. 4.

F

FORTUNES. (Trois) Bas-relief en argent.--Pl. 3.

G

GRENADES nées du sang de Bacchus.--Pl. 9.

H

HÉRACLITE. ( Portrait attribué à)--Pl. 21.

HERCULE.--Pl. 7.

HERCULE jeune. (Tête crue d')--Pl. 32. _Autre_ attribuée, sans fondement, à _Ptolomée Philometor_.--Pl. 38.

HERMARQUE, philosophe Epicurien.--Pl. 16.

I

INCONNUS. ( Sujets ) Tête coiffée d'un turban, attribuée, sans vraisemblance, à Architas.--Pl. 20. _Autre_ représentant un Maure.--Pl. 41. _Autre_ représentant un jeune homme avec les cheveux longs.--Pl. 42. _Autre_ coiffée d'un casque ras.--Pl. 43.

INSCRIPTIONS. (Remarques sur le temps imparfait employé dans les)--Pl. 28.

JUNON.--Pl. 7.

JUPITER. (Symbole de)--Pl. 6.

JUPITER.--Pl. 7.

L

LAURIER. (Vertu attribuée au)--Pl. 4.

LAURIER delphique.--Pl. 35.

LÉPIDE, l'un des triumvirs.--Pl. 27.

LION.--Pl. 48.

LIVIE, femme d'Auguste. Buste en forme d'Hermès.--Pl. 29.

M

MAIN votive ou main de bronze.--Pl. 5.

MARCELLUS, fils d'Auguste.--Pl. 30.

MARS.--Pl. 7.

MASCARONS.--Têtes de tigre.--Pl. 45. _Autre_. Tête de lion.--Pl. 47.

MASQUES bachiques.--Pl. 46. _Autre_ tragique.--Pl. 47.

MÉTRODORE, philosophe Epicurien.--Pl. 18.

MIROIRS métalliques.--Pl. 2.

MITHRIAQUE. (Symbole du culte)--Pl. 5.

P

PALLAS.--Pl. 6.

PHÈDRE ou _Cléopâtre_.--Pl. 1.

PLATON. Figures attribuées, mal-à-propos, à ce philosophe.--Pl. 19.

POMONE. Figure étrusque.--Pl. 12.

PTOLOMÉE Ier, fils de Lagus; Bronze attribué aussi à _Ptolomée Philométor_.--Pl. 38.

PTOLOMÉE (_Alexandre_) frère de Lathyre.--Pl. 40.

S

SABAZIUS.--_Voyez_ BACCHUS.

SANGLIER paré pour le sacrifice.--Pl. 47.

SAPHO.--Pl. 24.

SATYRE offrant un sacrifice à une Divinité champêtre. Bas-relief en argent.--Pl. 2.

SCIPION l'Africain l'ancien.--Pl. 25.

SÉNÈQUE.--Pl. 23.

SILÈNES.--Pl. 8.

SPHINX grec.--Pl. 44.

SYLLA.--Pl. 26.

T

TRUIE votive.--Pl. 44.

V

VESTA ou _Diane_.--Pl. 8.

VICTIMAIRE avec un sanglier.--Pl. 47.

VICTOIRE.--Pl. 6.

Z

ZAGRÉUS. _Voyez_ BACCHUS.

ZENON.--Pl. 15.

Fin de la Table.