Angélique de Mackau, Marquise de Bombelles, et la Cour de Madame Élisabeth
Part 26
Tout n'est pas perdu puisqu'à Lisbonne, malgré tout, on discute encore et qu'on serait prêt à reprendre les négociations. Les Rohan, semble-t-il, ont montré une délicatesse exagérée; le mal n'était pas si grand qu'on le craignait d'abord, car, le 26 janvier, Mme de Marsan, reprise d'une nouvelle ardeur, récrit à M. de Bombelles une lettre qui s'est croisée avec celle de l'ambassadeur.
«J'ai de nouvelles raisons, Monsieur, pour désirer que l'affaire qui nous intéresse ne soit pas rompue. Mlle de Rochefort paraît vouloir revenir à notre avis. Il est certain que ses _craintes n'étaient pas fondées_; sa délicatesse lui avait dicté cet aveu; actuellement tranquille sur cet objet, elle désire l'établissement. Mais M. son père, ni Mme sa mère ne sont encore instruits de cet état de choses. Monsieur, si vous avez rompu comme vous l'avez pu d'après ma dernière lettre, vous êtes bien le maître de faire usage de la lettre ci jointe ostensible qui peut même être mise sous les yeux de la Reine. Elle prouvera évidemment, Monsieur, que vous avez fait, dans toute cette affaire ce que votre amitié pour nous vous avait dicté. Aussi rien, dans cet aveu, Monsieur, ne peut vous compromettre, et c'est ce que je désire le plus vivement. Dans le cas où vous n'auriez pas rompu, nous vous demandons de prolonger la négociation et, dès que nous aurons nouvelle que la rupture n'a pas eu lieu, nous demanderons le consentement de M. et de Mme de Rochefort et nous ne perdrons pas d'instants à vous faire parvenir notre définitive résolution.»
La comtesse de Marsan se rend compte des ennuis terribles que cette affaire a causés aux Bombelles. Elle tient à s'en expliquer encore avec Angélique le 4 février.
«Je suis uniquement occupée de vous, Madame, et de l'embarras que vous cause cette affaire, si heureusement conduite de votre part et si maussadement de celle-ci. Ma lettre à peine partie, la jeune personne s'en est repentie, la tante qui n'avait pas eu le courage de lui en inspirer la reprise avec la plus grande vivacité. L'ambassadrice est venue (je ne say par quel motif) lui annoncer l'arrivée du duc et lui parler de ses projets, elle a tout nié; mais avec la résolution, si cette nouvelle se vérifiait, d'envoyer un courrier au devant de lui pour lui offrir, à titre de tante, un appartement chez elle. Vous jugez, par là, que le courrier serait bien accueilli.
Le père a consenti, mais la mère est à 60 lieues d'ici, on n'a pas encore osé lui en parler et elle ne sera pas la moins difficile à persuader. Voilà, Madame, l'état des choses: dans ce moment, où tout doit être rompu d'après mon avant-dernière lettre, j'ai saisi le prétexte dont on s'était servi pour vous en procurer un honnête. Si vous n'en avez point fait usage, l'affaire pourrait, peut-être, se renouer, mais je ne puis répondre de rien après toutes les variations que j'ay éprouvées. Si j'avais pu les prévoir, je me serais bien gardée de vous en faire la proposition. J'en ai été et j'en suis encore dans un trouble extrême, ne pensant qu'à vous, Madame, et à M. le marquis de Bombelles. Renonçant à cet avantage, pourvu que tout se termine d'une manière à ne vous pas compromettre, vis-à-vis le duc. Je suis touchée de ses procédés et des vôtres au delà de toutes expressions et j'attends votre retour avec bien de l'impatience pour vous renouveler les espérances de tous les sentiments dont mon cœur est pénétré pour ma charmante Angélique. Elle trouvera bon que je supprime les compliments et voudra bien en user de même.
13 février.
«Je suis bien malheureuse, Madame, de ne pouvoir jouir de toutes les marques d'amitiés que vous me donnez; ce sentiment, si doux, de la reconnaissance, se tourne même pour moy en amertume. Mais il n'en est pas moins vif et n'en sera pas moins constant. Vous reteniez encore un fil par votre dernière lettre. La première doit m'apprendre la rupture entière et j'espère même que vous aurez fait usage de celle où je vous faisais un aveu, qui peut seul justifier ou excuser la conduite de mes parens. Celle du duc ajoute infiniment à mes regrets; son caractère s'est peint dans cette occasion de manière à faire désirer son alliance, quand, d'ailleurs, il n'aurait pas réuni tous les avantages possibles. La princesse Charles est aussi désolée que moi, elle y envisageait même une ressource pour ses petites filles. Enfin, Madame, rien ne nous échappe de ce que nous perdons, mais ce qui nous pénètre le plus est l'inutilité de toutes les peines et de tous les soins que vous avez prodigués, avec un zèle qui me touche jusqu'au fond du cœur, et dont je ne me consolerai point d'avoir abusé, quoique bien innocemment et n'ayant, certainement, rien à me reprocher. Mme la baronne de Mackau, qui a vu tout ce qui s'est passé, m'en sera témoin. Vous aurez vu, par mes dernières lettres, qu'on n'ait pas à s'en repentir si, contre toute vraisemblance, le duc persistait dans son projet. Je crois qu'il reste encore un moyen qui serait d'écrire à Mme la comtesse de Brionne, comme à sa tante, et à celle de Mlle de Rohan. Je suis persuadée, qu'engagée personnellement, elle emploierait tout son crédit sur son frère, sa belle-sœur et sa nièce avec toute l'énergie, dont elle est capable et à laquelle ils ne résisteraient pas. Vous êtes bien bonne d'avoir encore paré aux méchancetés qui pourraient retomber sur mes parents; nous n'aurions pas osé si bien dire que la dot n'aurait souffert aucune difficulté. L'embarras que vous cause cette malheureuse affaire n'est pas le chagrin le moins cuisant de tous ceux dont je suis accablée, depuis si longtemps. Ma santé s'en ressent, et il me reste à peine la force de vous renouveller et à M. de Bombelles les assurances de tous les sentiments que je ne puis pas exprimer et avec lesquels je seray, Madame, jusqu'à mon dernier soupir,
Votre très humble et très obéissante servante,
DE ROHAN, COMTESSE DE MARSAN.
«J'ajoute encore, Madame, qu'un si grand éloignement ne nous permettant pas de prévoir tout ce qui serait le plus à propos de dire, dans ces circonstances, nous nous en rapportons entièrement à vous et à M. de Bombelles. Nous sacrifions tout amour-propre et vous conjurons de prendre le parti le plus convenable, pour vous et pour M. le duc de Cadaval. L'ambassadrice a dit à Mme la comtesse de Brionne qu'il devait arriver incessamment et qu'il amènerait un frère sourd et muet pour le faire traiter par l'abbé de l'Épée. Du reste, jusqu'à présent, on ne parle point de cette affaire.»
Voilà encore une fois l'affaire reprise, mais timidement. Le marquis mande à la comtesse de Marsan, le 14 février:
«Madame, vous inspirez une telle vénération que, pour peu qu'on sache rendre hommage aux vraies vertus, on doit s'estimer heureux de faire ce qui vous est agréable. Ce sentiment acquiert une toute autre force, dans des cœurs reconnaissants et pénétrés de vos bontés. Jugez de notre joie en voyant celle qu'a causé à M. le duc de Cadaval l'heureux changement dans les dispositions de Mlle de Rochefort. Non, Madame, de ce moment, ce n'est plus une affaire manquée, elle exigera du soin. Nous en devons à tout ce qui vous intéresse, et nous aurons, j'espère, la satisfaction d'avoir procuré un établissement peu commun à une jeune personne qui vous est chère, et qui l'est devenue davantage par la délicatesse qui la portait à se sacrifier. Nous sommes si sûrs de M. le duc de Cadaval, de sa mère, de toute la saine partie de sa famille que vous pouvez..., princesse, sans perdre de temps vous procurer le consentement de M. et de Mme la princesse de Rochefort. Plus nous voyons le gendre que nous leur destinons et plus nous avons sujet de nous applaudir de la conduite de ce franc et loyal seigneur. J'ai l'honneur d'être, etc.»
Mme de Bombelles a ajouté: «Il est impossible d'être plus sensible que je ne le suis, Madame la comtesse, à l'inquiétude que vous avez bien voulu prendre, sur le chagrin et l'embarras où vous jugez avec raison que nous avait jetés le refus de Mlle de R. Grâces à Dieu, nous n'avons plus qu'à nous réjouir de son retour à ses premiers sentiments et la satisfaction que nous en éprouvons est surpassée par celle de M. le duc de Cadaval, qui avait toujours conservé l'espoir de fléchir, par sa constance et par votre appui l'opposition de Mademoiselle votre nièce. Dès qu'un érésipèle qui retient Mme la duchesse de Cadaval dans son lit lui permettra d'en sortir, elle ira chez la Reine pour obtenir son consentement, et sitôt que cette démarche sera faite, vous recevrez, ainsi que M. le prince de Rohan, la demande ostensible de Mme la duchesse de Cadaval et de son fils. Mon tendre attachement vous est si connu, Madame la comtesse, qu'il m'est inutile de vous répéter à quel point je serai heureuse, ainsi que M. de Bombelles, de la réussite d'une négociation que nous n'avons tant désirée que par la conviction de l'avantage dont elle serait pour une princesse de la maison de Rohan, qui par la grandeur de sa naissance ne peut trouver que peu de partis qui soient dignes de son attention. Quant aux qualités personnelles je suis sûre que celles du duc assureront la paix et la tranquillité de sa vie. Jouissez donc, Madame la comtesse, de votre ouvrage et recevez l'assurance des sentiments, etc., etc.»
Les choses restent en état pendant des semaines, puis des difficultés surgissent du côté portugais.
Ces négociations énervantes ont augmenté les crises d'estomac de l'ambassadeur, qui supporte mal le climat et déjà songe à demander un congé de convalescence.
«J'ai été si affectée, Madame, de vos inquiétudes sur la santé de M. le marquis de Bombelles, écrit la comtesse de Marsan, le 29 mars, et je les ai partagées trop vivement pour ne pas désirer, avant tout, votre retour. J'admire que vous vous soyez toujours occupée d'une affaire, qui par la faute de mes parents rencontre des obstacles qui sans leur incertitude n'auraient pas existé. Nous en avons encore beaucoup à surmonter; le caractère de la mère ne permet pas de lui parler avant d'être assurée du consentement de la Reine. On emploie tous les moyens pour l'engager à revenir de Marmoutiers où elle est, depuis six mois, afin qu'on soit plus à portée de la déterminer à un sacrifice qui lui coûtera beaucoup. Je ne doute pas du succès si par la lettre du duc à Mme la comtesse de Brionne elle s'approprie cette négociation. Je crois pour plus d'une raison qu'elle s'en empare et, Monsieur votre frère pense de même. Je serai bientôt à portée de vous en dire davantage, j'attends ce moment avec bien de l'impatience. Je souhaite le temps favorable pour une heureuse et prompte traversée. Assurez, je vous prie, M. le marquis de Bombelles de ma sensibilité. C'est sur quoi je ne le céderai à personne. Je me fais une vraie fête, Madame, de vous embrasser et de vous renouveller tous mes remerciements. Je supprime les compliments. Vous préférez sûrement les assurances bien véritables de la plus tendre amitié.»
* * * * *
Comme c'était à présumer, les envieux de la cour de Lisbonne profitèrent des longues hésitations des Rohan, puis de la première rupture émanant d'eux. A son tour le duc de Cadaval hésita à poursuivre la réalisation d'un mariage où l'autre partie témoignait si peu de bonne grâce. La Reine se montra fort mécontente des tergiversations et, finalement, retira son appui à l'union qu'elle avait favorisée.
Bombelles échangea une série de lettres avec le duc de Cadaval. Dans les premières, il se plaignait amèrement du système de dénigration employé contre les Rohan par ceux, la comtesse de Saint-Vincent en tête, qui voulaient faire échouer la combinaison. Dans la dernière, écrite le 22 juin, l'ambassadeur, au nom des Rohan, rendait hommage à la loyauté et aux procédés du duc de Cadaval.
MONSIEUR LE DUC,
«Les motifs qui m'ont dirigé en cherchant à vous donner une compagne digne de Votre Excellence lui sont trop connus pour que j'aie besoin d'en faire l'apologie. Je n'examinerai pas ceux qu'on a pu avoir pour embarrasser la conclusion d'une alliance honorable et convenable à tous égards. Ce qu'il y a de certain, c'est que les doutes élevés, les lenteurs dont je vous ai vu si affligé et les discours de vos envieux étant revenus à Mlle de Rochefort, ses parents, peu accoutumés à ce qui s'est passé, lui ont permis de refuser une union que le personnel de Votre Excellence leur fait regretter. Ils m'ont chargé de vous exprimer combien vos procédés vous les avaient attachés et de vous témoigner le chagrin qu'ils ressentent à ne pouvoir correspondre à vos vues. J'ose partager leurs sentiments par une suite du vif intérêt, que je prendrai toujours à tout ce qui vous affectera.
«J'ai l'honneur d'être, etc...»
Les longues négociations restées stériles avaient attristé le séjour des Bombelles à Lisbonne. Ils attendaient avec une impatience non dissimulée le moment où l'ambassadeur pourrait quitter son poste en vertu d'un congé régulier. Angélique partit la première avec ses enfants, heureuse de retrouver à Versailles toute sa famille maternelle, surtout sa chère princesse dont elle était séparée depuis si longtemps. L'absence n'avait nullement amoindri l'enveloppante tendresse de Madame Élisabeth pour son amie: nous en trouverons mainte preuve dans les feuilles d'un Journal écrit par le marquis à son retour en France. Entremêlant les notes intimes avec les réflexions politiques, il déroulera sous nos yeux le suggestif tableau de la Cour de Versailles à cette heure déjà angoissante où s'entrecroisent les vents précurseurs de la tempête.....
FIN
TABLE DES MATIÈRES
Pages.
AVANT-PROPOS v
CHAPITRE PREMIER
Les Bombelles dans l'histoire.--Le marquis tuteur de ses sœurs.--Henriette-Victoire, comtesse de Reichenberg, épouse morganatique du landgrave de Hesse-Rheinfels.--M. de Bombelles à Ratisbonne.--Les instructions du comte de Vergennes.--Mlle de Schwartzenau.--Jeanne-Renée de Bombelles projette de marier son frère à Mlle de Mackau.--L'éducation des jeunes filles et les mariages dans la noblesse.--La sous-gouvernante des Enfants de France et la jeunesse de Madame Elisabeth.--Intimité de la princesse avec Angélique.--Lettre de Mlle de Mackau au marquis de Bombelles.--L'Empereur Joseph II à Versailles.--Eléonore d'Olbreuse et ses descendants.--Mariage d'Angélique 1
CHAPITRE II
1778
Présentation d'Angélique à la Cour.--Le marquis rejoint son poste.--Séparation douloureuse.--Mme de Bombelles et Madame Elisabeth.--La duchesse de Bourbon et le comte d'Artois.--Duel de princes.--Mme de Canillac.--La princesse de Guéménée.--Constitution de la maison de Madame Elisabeth.--Correspondance entre les deux époux.--Le comte d'Esterhazy.--Premières promenades à cheval.--Quelques semaines à Ratisbonne.--La princesse de Fürstenberg.--A Marly.--Marie-Antoinette et Mme de Bombelles.--Le chevalier de Naillac.--Un concert à Ratisbonne 49
CHAPITRE III
1778-1779
Succession de Bavière.--Mort de l'électeur Maximilien-Joseph.--Négociations de Joseph II avec Charles-Théodore, électeur palatin.--Projets belliqueux de l'Empereur.--Prudence de Marie-Thérèse.--Sa correspondance avec Marie-Antoinette et avec Mercy.--Le baron de Goltz, ministre de Prusse.--Hésitations de la Reine.--Impressions de Bombelles.--Commencement d'hostilités.--Reprise des négociations.--Traité de Teschen 87
CHAPITRE IV
1778-1780
Les clavecins de Ratisbonne.--Les sociétés badines et l'Ordre du Canapé.--Naissance de Madame Royale.--Danger que court Marie-Antoinette.--Nouveaux détails donnés par Mme de Bombelles.--Le chevalier de Naillac et les Grimod d'Orsay.--Mort du landgrave de Hesse.--Difficultés qui en résultent pour la comtesse de Reichenberg.--La question des mariages inégaux 107
CHAPITRE V
1781
La marquise rentre à Versailles.--Charmant accueil de Madame Elisabeth.--Premières visites.--Le portrait du marquis.--Bombon.--Esterhazy et la Reine.--Nouvelles de cour.--Incendie de l'Opéra.--Questions de carrière.--Mme Saint-Huberti.--Le sevrage de Bombon.--Effusions maternelles.--Nouvelles d'Amérique.--Court séjour de Joseph II.--Ambitions diplomatiques.--La comtesse de Reichenberg songe à accepter d'épouser le marquis de Louvois.--Correspondance avec son frère.--Mort du comte de Broglie.--La comtesse Diane.--Le duc de Montmorency.--A la Muette.--Mme de Marchais et le comte d'Angiviller.--La fête de Saint-Cloud.--La Cour à la Muette.--Mort de la comtesse d'Hautpoul 158
CHAPITRE VI
1781
Naissance du Dauphin.--Impressions à la cour et dans le peuple.--Bombon a la petite vérole.--Lettre de Madame Élisabeth.--Correspondance de Mme de Bombelles.--Nouvelles d'Amérique.--La comédie à Chantilly.--Mlle de Condé et la princesse de Monaco.--Commérages à Versailles sur le séjour d'Angélique à Chantilly 203
CHAPITRE VII
1782
Mariage de la comtesse de Reichenberg avec le marquis de Louvois.--Fêtes à Paris.--Angélique a la jaunisse.--Les bals des Gardes du corps.--Changements diplomatiques.--Mort de Madame Sophie.--Présentation de la marquise de Louvois.--Mme des Deux-Ponts.--La comtesse Diane intervient auprès de la Reine.--Mme de Bombelles est reçue par Marie-Antoinette.--Notes sur le marquis de Bombelles présentées à la Reine.--Démarches d'Angélique.--Voyage du marquis à Munich.--Audience de Pie VI.--Retour de M. de Bombelles à Versailles.--Le comte et la comtesse du Nord.--Fêtes données en leur honneur.--Opinions diverses.--Lettre de Mlle de Condé.--Faillite des Rohan-Guéménée 241
CHAPITRE VIII
1783-1786
Naissance de Bitche.--Le marquis voyage en Angleterre.--Chez le duc de Marlborough.--Accident de cheval de Madame Elisabeth.--Nouvelles de cour.--Ascension des frères Robert.--Chez la duchesse de Polignac.--L'intimité à Versailles et à Montreuil.--_Pauvre Jacques._--Visites princières.--_Le Mariage de Figaro_ et l'affaire du Collier.--Le duc et la duchesse de Saxe-Teschen.--L'ambassade de Portugal 284
CHAPITRE IX
1786-1788
Départ pour Lisbonne.--La marquise de Travanet.--Lettres de Madame Elisabeth.--Projet de mariage entre le duc de Cadaval et la princesse Charlotte de Rohan-Rochefort.--Correspondance entre la comtesse de Marsan et les Bombelles.--Longues négociations.--Rupture, reprise et seconde rupture des pourparlers.--Les Bombelles rentrent en France 308
Tours.--Imprimerie DESLIS FRÈRES.