Poems & Poèmes; autres alliances
Part 2
Sensible auprès de toi, muet comme l'enfance, Je t'offris la pâleur de l'été maladif Dans une seule rose ouverte et sans défense.
Quelle fée ouvragea, puis unit sans motif Ses pétales--qu'un fil de parfum semblait joindre-- Et que tu vins casser d'un geste trop hâtif.
Ils tombent un par un. Je te regarde feindre De ne pas voir combien se seront effeuillés. Ah! se défaire ainsi doucement sans se plaindre!
Et j'embrasse en silence (aveugle que tu es!) De larmes, de baisers, tes deux mains que je touche Avec mes lèvres moins qu'avec mes cils mouillés.
Et tu repars distraite, et moi je me recouche Sur tout ton souvenir.... Tel un pauvre histrion, Je mime un rôle ardent sur ta lointaine bouche!
Et nous pleurons ensemble ainsi que nous rions A l'heure passagère et vide--Ta présence, Amour, n'est donc jamais ce que nous voudrions?
Quand perdras-tu sur moi ton étrange puissance? Mon cœur malade, ah! quand va-t-il ne plus sentir, Ou des yeux oublieux de la convalescence,
Quand pourrai-je sans peur te regarder partir?
J'AVAIS CRAINT LA NEIGE
J'avais craint la neige, Je vous avais espérée. --La neige est venue,
La neige, Pareille à l'effeuillement De ces roses.
Soyez la première à marcher sur la blancheur des pétales --Fleurs du froid effeuillées par l'hiver-- Avant que d'autres ne les écrasent.
Les pétales tombées, les étoiles fondantes se rejoignent, Dallage éphémère, Marquez l'empreinte de ses pieds tournés vers moi!
Que la neige dans ma cour, Tachetée par ses pas, Soit un tapis d'hermine!
SUFFISANCE
Quand ton regard mi-clos, luisant entre tes cils, Peut évoquer l'amour sans forme et sans visage, Tu ne rêves donc plus aux amants de passage? --Quelle joie égalant ton dégoût t'offrent-ils?-- Ils rôdent tels des loups à l'affût d'une proie, Désirant mat ton corps que leur désir salit; Mais, loin d'eux, ton désir, seul maître de ton lit, Reste le créateur nocturne de ta joie. Et lorsque le désir te tient éperdûment Livrée, et qu'il te rend plus ardente et plus souple, Lorsque ton être double, à la fois ton amant Et ta maîtresse, sait te prendre, mieux qu'un couple Tu t'exaltes, ton geste est plus harmonieux. N'aimant que Toi, tu plains la femme qui s'encombre Du danger des amours faciles; toi, les yeux Pleins d'orgueil, tu ne sert qu'à ta beauté, dans l'ombre.
VERS LIBRES
Ils sont là, quelque part, les êtres de mon cœur, Dans de sombres demeures, Gardés par des esclaves ... Moi, je vais sans entraves, Et me navre de leurs peurs.
J'abattrai les cloisons De leurs dures maisons, Les sauvant de leurs murs, Car c'est moi qui endure La vue de leurs prisons ...
Et pendant que toi tu dors, C'est moi que l'on enferme--dehors!
UN VIEUX CHAT DE MISÈRE
Un vieux chat de misère Est entré dans ma serre, Chargé des éléments Electriques de l'orage-- Ses yeux, charbons ardents, Brûlent au dedans De sa tête sans pelage-- De sa vieille tête d'amant, Déchiquetée par la guerre, L amour et le carnage; Il manque d'aliments, Non d'ongles ni de dents!
Enviez-les gens prudents, Soupirez, ô femmes sages!
DISTIQUES
Tu veux que je te fasse un amoureux poème. Ecoute donc plutôt si mon silence t'aime!
Je ne saurais donner au sage alexandrin Les plaintes du plaisir, le rythme de nos reins!
Quand, sous mon corps élu, je sens battre ta joie, Exprimer mon désir qui t'effleure et te broie?
Sois ma maîtresse douce et folle; au lieu de mots Accepte sur ta chair d'extatiques sanglots!
Et lorsque je retombe avec toi--si ma bouche, Eloquence muette, est celle qui te touche,
Laisse moi parcourir ton être harmonieux De tes pieds recourbés à tes courbes cheveux.
Nerfs d'accord, bien tendus: musique, sortilège, Harpe dont je détiens le secret des arpèges--
Pour toi, l'art de mes mains, orgueilleux instrument, Fait l'amour en poète, et les vers en amant!
EFFLUVE D'UN VIEUX LIVRE
Effluve dun vieux livre, Humide odeur du temps-- Console bien de vivre --De vivre trop longtemps-- Dans ces pages respire Le passé des élans, Des voyages à lire Par ce vieux nouvel an!
MES MORTS
_Je suis ivre du vin des ténèbres, plus fort_ _Que le vin des vivants: l'amour plante sa vigne_ _Au-delà de la vie. Et mon cœur, enfin digne_ _De son sang survivant, va revivre ses morts._
A chaque projet de voyage Une blessure s'ouvre en moi. --J'ai bien trop aimé des visages Pendant des saisons et des mois! --Semblant choisir une personne --Aigu comme un chat Siamois-- Mon désir fixe s'y cramponne De ses yeux clairs, phosphorescents. Et je te prend et je me donne, --Et tout redevient innocent:
Deux fauves vivant leur idylle De cris, puis âme, vos accents! Et c'est l'amour qui fait la ville Déserte, et peuple le désert! --Allons à Tunis, à Séville, A Bagdad, au Pôle sud?--vers Ce jardin suspendu, miracle, Ce lit de fleurs sur l'univers. Seules ensemble, qu'on me bâcle Ces souvenirs, que libres, nus, Nous échappions aux débâcles....
Quels sont ces êtres inconnus? Nous attendant après la houle ... Au nouveau monde survenu? Quels sont ces mendiants, ces foules? --Ah! tous nos morts sont avec nous! J'ai le vin triste: rien ne saoûle!
Et seuls à seuls et à genoux, Mes morts sont venus me reprendre, --Où fuir leurs terribles yeux doux? Pas de Cythère, il faut descendre, --Il faut se quitter au retour? Chez moi, plus rien ne me demande, Assez de landes et de "moors", De villas et de cimetières-- Pour t'enterrer vivant, amour? Et vous, mes ardentes poussières, Vous tous mes Morts, mes Sans-Soucis, Je vous reviens donc toute entière?
Ces quais, ces platanes: Passy! Je vous reconduis à la porte Du cimetière que voici! Trop tard pour entrer mais qu'importe! --Ce haut navire attend Paris: Mon tout premier amour, ma morte.... Pleurez encor, mes yeux taris!...
L'AUBE
L'aube. Le sifflement d'un train Déchirure ... Banlieue ... Aube. Quelqu'un qui n'est pas dans mon sommeil me touche l'épaule, --Quelqu'un qui n'est pas dans mon sommeil me dit: Lève-toi: viens
Et mon coeur saute, hors de son élément, vers le soleil: Un instant mon cœur m'échappe-- Puis mon corps reprend son fardeau d'angoisse: Ma chair enceinte de mon cœur bat: Et je redeviens le rythme et la chose de mon cœur. Mon cœur, dominé par sa prison, s'égalise, Reprend son cours, se fait au jour à vivre. --Jours à vivre: orchestration du bruit: tout se tait dans le bruit-- Prêt à oublier ce saut hors de soi qui voulait renaître ... Ailleurs, l'aube passe!
RÉVEILLON
Puisqu aucun soir nouveau ne vient tourner la page, Je vis penchée encor sur la dernière image: Et reste en la turquoise enclose, à votre table, T'invitant, souvenir, à ces mets délectables Qui triomphent des vins, et fleuri de nos verres, Votre visage au bout d'un chemin de lumières! Moi, face à votre face entre les dix chandelles, Je vois briller pour moi les douces étincelles De vos yeux, de vos dents entre vos frêles joues, Et les doigts scintillants, et votre ombre qui joue D'un roseau ... fait jaillir parmi des pierreries L'art nocturne des sons en longues rêveries ... Et je reste attentive à la place où vous fûtes!...
Plus tard, vers le silence autre des autres flûtes Qui furent consacrées jadis aux fumeries, --Nos pieds vêtus de soie et parmi vos soieries-- Nous suivons la doctrine agréable et stoïque D'un sage qui remue une âme asiatique, Tandis que se dédouble, en route droite et fine, L'encens: souffle du dieu monté vers nos narines!
BAL PARÉ
Le trente Juin, vers les dix heures, Daignez étonner vos miroirs De travestis et de loups noirs, Et venir, laissant vos demeures, Jusqu'à mon petit pavillon. Nous y dessinerons des danses De jadis, et maintes cadenses Préférables au cotillon. La vie ayant sa parodie, On donnera la comédie, Ou bien des airs au clavecin Egrèneront leur mélodie. Mais tant me plaît que sans dessein Chaque heure amène sa plaisance, Que ce programme est incertain: Je veux surtout votre présence Du soir jusqu'au nouveau matin. Dans vos déguisements fantasques Vous me serez les bienvenus, Par vos sourires reconnus Sous l'uniformité des masques.
FÊTES
Les lanternes parmi les arbres ont des joues Peintes: telles mousmés lumineuses qu'on loue! La chasse aux vers luisants prendra pour son taïaut Les sons de quelque flûte invisible qui joue: Arabesques d'une âme ancestrale et mantchoue Qui s'enfle du désir d'arriver sans défaut A cette lune prise au pommier le plus haut?
Un tourbillon de neige, Comme les lucioles Ont blanchi! ....................... En ajoutant vos regards Aux regards de mes hôtes, Je croirai au retour des lucioles.
Voici du maître Avril la frêle orfèvrerie: Hyacinthes, muguets, cloisons pleines de miel; La branche du pommier, fragilement fleurie, Semble être l'éphémère ouvrage d'Ariel. Je mets tout ce printemps sur ton grand lit: qu'il vienne Se rouler à tes pieds afin qu'il t'en souvienne.
DIFFÉRENCES
Vous vivez du temps qu'il fait, De projets et de voyages; De tel ennui, de tel fait, Dun besoin d'air, de visages Nouveaux, de rien et de tout.
Je ne vis que de vous...
De vous ... et sans voir les pages Des livres, de tout distrait, Ma barque est un lit défait, Vos traits sont mes paysages, L'air qu'il me faut sont vos doux
Parfums: je vis de vous!
JEUX SUPRÊMES
Ce toit porte ta nudité, Ta forme: couleur ou bien vivre. Je bois le loin de ma bouche ivre De ta divine crudité.
En pleine chair, en plein ciel suis-je, (Trébuchant vers quatre horizons Pour retomber en un frisson) Seule pour ce double vertige?
Quitter, en tremblant des genoux, Ce baldaquin où la nuit sème Peu d'astres, descendre de même Vers Paris--éteint comme vous!
VERS PRIS AUX POÈMES QUE JE N'ÉCRIRAI PAS
Sentiments exprimés: libretti d'opéra.
La saveur à venir des choses retrouvées...
Ces lointaines vallées Qui fument de l'azur...
Je fus heureux Avec ses seuls yeux --Et cet amour miraculeux Entre nous deux.
Heureuses, bienheureuses, Les villes vaniteuses Se mirent dans ses eaux...
Un homme, au chapeau dur, de la ville coupable, A travers la forêt a l'air d'un corbillard.
L'humidité du sol clapote à mes semelles,
Mars accourt, secouant ses écharpes de vent.
De toute leur adolescence Ils se ruent contre la nuit.
Le mois de mai, comme un poète anglais
Le soleil est venu me chercher dans mon lit
S'en aller n'importe où, Le bras autour d'un cou.
Vers ces autres couleurs que contiennent nos ombres.
Piano: harpe couchée en ton cercueil sonore.
Harpe, eau mise en musique, cordes ... pluie...
Quelque mort pourrissant au fond des marécages
Et le crépuscule laisse tomber la lune.... La lune, lanterne sourde aux mains de la nuit...
Luisante aumône, Pièce d'argent que nous jette la nuit...
La lune haut cernée de tout son devenir...
Son profil blanc et froid: un fragment de la lune
Et ses mains dans la nuit, fargilités lunaires.
Les grands bouleaux aux yeux de Pharaonne, Noirs dans leur blanche peau.
De ma verdure citadine. La branche verte se dandine A ma fenêtre--Un vers anglais Ignore le mal qu'il me fait.
M'évanouir dans du brouillard
La face d'un noyé flotte au ras des hublots.
LE PREMIER DÉPART
Ah! le silence, le multiple silence, Vivant dans les départs, Et le pressentiment traversant comme un phare L'ombre et la distance. Qu'elle semble loin, qu elle semble tard L'absence.
Dans un tourbillon d'heures--un jour, pas davantage-- Que de naufrages, Que de débris épars, Restés de ces naufrages!
Et cet embrun aux yeux, Et ces morts sur la plage, Et ces trésors sombrés au fond de la douleur La houle de vagues au cœur!
AUCUNE CLEF N'A LE DESTIN
Les bourgeois rentrent un par un Ou deux par deux: dans l'habitude De partager leurs solitudes --Des clefs ils ont la certitude! Aucune clef n'a le destin! je loge enfin près de ta rue; --Mais toi tu semble disparue. Ah! si tu m'étais accourue! Je veille, et c'est déjà demain! La route blanche sous la neige Tourne vers ton absence; fais-je Bien de rester seule, que sais-je? M'emmurer d'un «secret jardin», Mourir des fleurs de lune mortes? La poigne de mes mains est forte. Garde aux spectres: j'ouvre la porte-- Reprendre, vivante, tes mains! ... Le passé n'est un pur festin De flûtes et luths délectables, Que si l'amour inaltérable Se plait encor à notre table!
ÉQUINOXE
Ce soir, j'ai tout l'automne en moi, Ses gris, ses désespoirs, ses morts et ses tempêtes, Et tout le menaçant émoi Des malfaiteurs de route--oh fières et fortes têtes! Moi, le déshérité des humains, dont vous êtes, Volontaire déshérité, Que vous me faites mal avec votre gaîté! --Car j'ai quitté toutes vos fêtes. Prenez garde! je vous rendrai le mal que vous me faites. Je suis le Juif errant et le déshérité-- Dieu de ma destinée, et souvent de la tienne, O femmes, trop diverses: «toi». Mais, la marque reste seule en moi.-- Toi, par le mauvais temps, faut-il qu'il t'en souvienne --A peine? Voici venir l'automne, et l'on rentre chez soi: L'amour familial dans la maison jolie! Mais nous qui nous chauffons au feu de la folie, Où donc est notre épaule, où donc est notre toit? Amants des grands chemins, usons nos bons cerveaux, Nos bras qui ne savent qu'étreindre. --Etreindre? Mieux vaudrait étrangler--et sans geindre Se tuer dans l'égout pour l'amour vieux-nouveau, La face bien marquée de tous leurs crocs, (répliques Que nous auront données ces chiennes dites nos sœurs) Mais la face levée vers le ciel, extatiques, D'un dernier coup de poing, au cœur!
NUIT BACHIQUE
Ivre de boire à flots la belle nuit bachique, Je n'avais plus besoin que vous vous soyiez Vous: --Je n'avais plus besoin de la bonne musique!
Je mâchais des débris d'étoiles--tels des fous Se reposant enfin d'être de trop eux-mêmes --Des dieux impersonnels courtisent mes genoux.
Les ombres prenaient corps. Je leur disais "je t'aime" --Disant à tout: "je t'aime" est-ce à toi seule, à Toi Nuit dont je partageais les vastes diadèmes!
J'étais libre un instant, universel et roi --Libre des sentiments qui font notre esclavage, Mais me voici repris par tout le désarroi ...
Par le doute et le trouble et le double engrenage! Je ne suis plus que moi! Les choses d'alentour Ne sont plus qu'à leur place ... Et sûr d'un seul visage J'ai quitté tout amour pour retrouver l'Amour!
L'ŒUVRE ÉTRANGE
Mes mains, sculpteurs incompétents, Cherchent à faire leur statue: J'oppose une lutte têtue Au vide; mes gestes contents Tracent tes poses effacées, Et mon écho poursuit en vain Dans le silence--ce ravin-- Les voix aux formes enlacées.
Echappé de mes doigts palpant Ton corps--éclipse ou suicide?-- Dans cet espace, où coïncident Des cubes d'air entre des pans De mur, limites plus opaques De contenir le transparent Où flottent vos contours errants, Sirène, aux stériles attaques?
... Faut-il que l'immatériel Nous ouvre à jamais tous ses gouffres De l'œuvre étrange dont je souffre Monte la race d'Ariel!
SONNET D'AUTREFOIS.
(Genre Anthologie!)
Sans plus tâcher de plaire ou même d'émouvoir, Laisse-moi m'approcher de toi, plus virginale Que la neige; apprends-moi ta paix impartiale, Anéantis en moi la force et le vouloir.
Je veux cacher mes yeux, plus tristes que le soir, A tes yeux, oublier jusqu'au petit ovale De ta face, et, mon front dans le frais intervalle De tes seins, sangloter des larmes sans espoir.
Mes pleurs sont un poison très lent que je veux boire, Au lieu de mendier à quelque amour banal L'ingrate guérison, l'aveuglement final.
Près de toi mon désir se consume, illusoire. O mes regrets! combien j'éprouve encor ce mal De rêver au bonheur auquel on ne peut croire.
MÉDUSES
Dans la forêt de mort, sans saisons, sans feuillages, --Où la sève des pins, de leurs troncs mutilés, Coule en lente agonie--il est un exilé De la vie, attendant de vains appareillages.
Il regarde la vague apporter sur la plage Les masques transparents, aux traits annihilés, Des méduses.--Semblable aux ruines de Philæ, A ces visages d'eau s'oppose son visage.
Masques faits et défaits du mouvement des flots, La mer toujours les roule à même ses sanglots, Des soleils de minuit jusqu'à l'aube des lunes.
Les immolés ont tous la face de Jésus, Qui, des sables passifs, rejetés par le flux, Comptent le temps sans fin au sablier des dunes.
ÉPILOGUE
Amis, voici mon livre; et qu'il n'ait aucun vice Autre que celui-là dont nous sommes complices! Des amours décidés dans notre froid cerveau: Préparer sa folie et le geste qui vaut Est affaire de sport, non de veule nature; Car pour nous ressembler, créer notre aventure, Il nous faut déjouer tous les jeux du hasard, Congédier le sort, se choisir, non trop tard, Ses poisons, se disant: C'est moi qui m'exécute. --je ne serai jamais celui que persécute Autrui qui m'indiffère.--Et j'assiste, invité Curieux, mais distant, à l'Emotivité. Et l'on ne m'aimera que si je veux qu'on m'aime! ... Mais parfois je m'invente un plus proche moi-même.
--Mécanisme du corps, viscères: peuple vil.... Obéis à ce moi détourné de profil; Puisque la volonté m'incite à l'énergie, Je veux bien que ces vers portent mon effigie.
TABLE
Femme Tierce rime J'avais craint la neige Suffisance Vers libres Un vieux chat de misère Distiques Effluve d'un vieux livre Mes morts Aube Réveillon Bal paré Fêtes Différences Jeux suprêmes Vers pris aux poèmes que je n'écrirai pas Le premier départ Aucune clef n'a le destin Equinoxe Nuit bachique L'œuvre étrange Sonnet d'autrefois (genre anthologie) Méduses Epilogue
End of Project Gutenberg's Poems & Poèmes, by Natalie Clifford Barney