A Lecture on the Study of History

Chapter 5

Chapter 53,567 wordsPublic domain

[41] Das Evangelium trat als Geschichte in die Welt, nicht als Dogma—wurde als Geschichte in der christlichen Kirche deponirt.—ROTHE, _Kirchengeschichte_, ii. p. x. Das Christenthum ist nicht der Herr Christus, sondern dieser macht es. Es ist sein Werk, und zwar ein Werk das er stets unter der Arbeit hat.—Er selbst, Christus der Herr, bleibt der er ist in alle Zukunft, dagegen liegt es ausdrücklich im Begriffe seines Werks, des Christenthums, dass es nicht so bleibt wie es anhebt.—ROTHE, _Allgemeine kirchliche Zeitschrift_, 1864, 299. Diess Werk, weil es dem Wesen der Geschichte zufolge eine Entwickelung ist, muss über Stufen hinweggehen, die einander ablösen, und von denen jede folgende neue immer nur unter der Zertrümmerung der ihr vorangehenden Platz greifen kann.—ROTHE, _Ib._ April 19, 1865. Je grösser ein geschichtliches Princip ist, desto langsamer und über mehr Stufen hinweg entfaltet es seinen Gehalt; desto langlebiger ist es aber ebendeshalb auch in diesen seinen unaufhörlichen Abwandelungen.—ROTHE, _Stille Stunden_, 301. Der christliche Glaube geht nicht von der Anerkennung abstracter Lehrwahrheiten aus, sondern von der Anerkennung einer Reihe von Thatsachen, die in der Erscheinung Jesu ihren Mittelpunkt haben.—NITZSCH, _Dogmengeschichte_, i. 17. Der Gedankengang der evangelischen Erzählung gibt darum auch eine vollständige Darstellung der christlichen Lehre in ihren wesentlichen Grundzügen; aber er gibt sie im allseitigen lebendigen Zusammenhange mit der Geschichte der christlichen Offenbarung, und nicht in einer theoretisch zusammenhängenden Folgenreihe von ethischen und dogmatischen Lehrsätzen.—DEUTINGER, _Reich Gottes_, i. p. v.

[42] L'Univers ne doit pas estre considéré seulement dans ce qu'il est; pour le bien connoître, il faut le voir aussi dans ce qu'il doit estre. C'est cet avenir surtout qui a été le grand objet de Dieu dans la création, et c'est pour cet avenir seul que le présent existe.—D'HOUTEVILLE, _Essai sur la Providence_, 273. La Providence emploie les siècles à élever toujours un plus grand nombre de familles et d'individus à ces biens de la liberté et de l'égalité légitimes que, dans l'enfance des sociétés, la force avait rendus le privilège de quelques-uns.—GUIZOT, _Gouvernement de la France_, 1820, 9. La marche de la Providence n'est pas assujettie à d'étroites limites; elle ne s'inquiète pas de tirer aujourd'hui la conséquence du principe qu'elle a posé hier; elle la tirera dans des siècles, quand l'heure sera venue; et pour raisonner lentement selon nous, sa logique n'est pas moins sûre.—GUIZOT, _Histoire de la Civilisation_, 20. Der Keim fortschreitender Entwicklung ist, auch auf göttlichem Geheisse, der Menschheit eingepflanzt. Die Weltgeschichte ist der blosse Ausdruck einer vorbestimmten Entwicklung.—A. HUMBOLDT, January 2, 1842, _Im Neuen Reich_, 1872, i. 197. Das historisch grosse ist religiös gross; es ist die Gottheit selbst, die sich offenbart.—RAUMER, April 1807, _Erinnerungen_, i. 85.

[43] Je suis arrivé à l'âge où je suis, à travers bien des évènements différents, mais avec une seule cause, celle de la liberté régulière.—TOCQUEVILLE, May 1, 1852, _Œuvres Inédites_, ii. 185. Me trouvant dans un pays où la religion et le libéralisme sont d'accord, j'avais respiré.—J'exprimais ce sentiment, il y a plus de vingt ans, dans l'avant-propos de la _Démocratie_. Je l'éprouve aujourd'hui aussi vivement que si j'étais encore jeune, et je ne sais s'il y a une seule pensée qui ait été plus constamment présente à mon esprit.—August 5, 1857, _Œuvres_, vi. 395. Il n'y a que la liberté (j'entends la modérée et la régulière) et la religion, qui, par un effort combiné, puissent soulever les hommes au-dessus du bourbier où l'égalité démocratique les plonge naturellement.—December 1, 1852, _Œuvres_, vii. 295. L'un de mes rêves, le principal en entrant dans la vie politique, était de travailler à concilier l'esprit libéral et l'esprit de religion, la société nouvelle et l'église.—November 15, 1843, _Œuvres Inédites_, ii. 121. La véritable grandeur de l'homme n'est que dans l'accord du sentiment libéral et du sentiment religieux.—September 17, 1853, _Œuvres Inédites_, ii. 228. Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir.—_Ancien Régime_, 248. Je regarde, ainsi que je l'ai toujours fait, la liberté comme le premier des biens; je vois toujours en elle l'une des sources les plus fécondes des vertus mâles et des actions grandes. Il n'y a pas de tranquillité ni de bien-être qui puisse me tenir lieu d'elle.—January 7, 1856, _Mme. Swetchine_, i. 452. La liberté a un faux air d'aristocratie; en donnant pleine carrière aux facultés humaines, en encourageant le travail et l'économie, elle fait ressortir les supériorités naturelles ou acquises.—LABOULAYE, _L'État et ses Limites_, 154. Dire que la liberté n'est point par elle-même, qu'elle dépend d'une situation, d'une opportunité, c'est lui assigner une valeur négative. La liberté n'est pas dès qu'on la subordonne. Elle n'est pas un principe purement négatif, un simple élément de contrôle et de critique. Elle est le principe actif, créateur organisateur par excellence. Elle est le moteur et la règle, la source de toute vie, et le principe de l'ordre. Elle est, en un mot, le nom que prend la conscience souveraine, lorsque, se posant en face du monde social et politique, elle émerge du moi pour modeler les sociétés sur les données de la raison.—BRISSON, _Revue Nationale_, xxiii. 214. Le droit, dans l'histoire, est le développement progressif de la liberté, sous la loi de la raison.—LERMINIER, _Philosophie du Droit_, i. 211. En prouvant par les leçons de l'histoire que la liberté fait vivre les peuples et que le despotisme les tue, en montrant que l'expiation suit la faute et que la fortune finit d'ordinaire par se ranger du côté de la vertu, Montesquieu n'est ni moins moral ni moins religieux que Bossuet.—LABOULAYE, _Œuvres de Montesquieu_, ii. 109. Je ne comprendrais pas qu'une nation ne plaçât pas les libertés politiques au premier rang, parce que c'est des libertés politiques que doivent découler toutes les autres.—THIERS, _Discours_, x. 8, _March_ 28, 1865. Nous sommes arrivés à une époque où la liberté est le but sérieux de tous, où le reste n'est plus qu'une question de moyens.—J. LEBEAU, _Observations sur le Pouvoir Royal_: Liége, 1830, p. 10. Le libéralisme, ayant la prétention de se fonder uniquement sur les principes de la raison, croit d'ordinaire n'avoir pas besoin de tradition. Là est son erreur. L'erreur de l'école libérale est d'avoir trop cru qu'il est facile de créer la liberté par la réflexion, et de n'avoir pas vu qu'un établissement n'est solide que quand il a des racines historiques.—RENAN, 1858, _Nouvelle Revue_, lxxix. 596. Le respect des individus et des droits existants est autant au-dessus du bonheur de tous, qu'un intérêt moral surpasse un intérêt purement temporel.—RENAN, 1858, _Ib._ lxxix. 597. Die Rechte gelten nichts, wo es sich handelt um das Recht, und das Recht der Freiheit kann nie verjähren, weil es die Quelle alles Rechtes selbst ist.—C. FRANTZ, _Ueber die Freiheit_, 110. Wir erfahren hienieden nie die ganze Wahrheit: wir geniessen nie die ganze Freiheit.—REUSS, _Reden_, 56. Le gouvernement constitutionnel, comme tout gouvernement libre, présente et doit présenter un état de lutte permanent. La liberté est la perpétuité de la lutte.—DE SERRE. BROGLIE, _Nouvelles Études_, 243. The experiment of free government is not one which can be tried once for all. Every generation must try it for itself. As each new generation starts up to the responsibilities of manhood, there is, as it were, a new launch of Liberty, and its voyage of experiment begins afresh.—WINTHROP, _Addresses_, 163. L'histoire perd son véritable caractère du moment que la liberté en a disparu; elle devient une sorte de physique sociale. C'est l'élément personnel de l'histoire qui en fait la réalité.—VACHEROT, _Revue des Deux Mondes_, 1869, iv. 215. Demander la liberté pour soi et la refuser aux autres, c'est la définition du despotisme.—LABOULAYE, December 4, 1874. Les causes justes profitent de tout, des bonnes intentions comme des mauvaises, des calculs personnels comme des dévouemens courageux, de la démence, enfin, comme de la raison.—B. CONSTANT, _Les Cent Jours_, ii. 29. Sie ist die Kunst, das Gute der schon weit gediehenen Civilisation zu sichern.—BALTISCH, _Politische Freiheit_, 9. In einem Volke, welches sich zur bürgerlichen Gesellschaft, überhaupt zum Bewusstseyn der Unendlichkeit des Freien—entwickelt hat, ist nur die constitutionelle Monarchie möglich.—HEGEL'S _Philosophie des Rechts_, § 137, _Hegel und Preussen_, 1841, 31. Freiheit ist das höchste Gut. Alles andere ist nur das Mittel dazu: gut falls es ein Mittel dazu ist, übel falls es dieselbe hemmt.—FICHTE, _Werke_, iv. 403. You are not to inquire how your trade may be increased, nor how you are to become a great and powerful people, but how your liberties can be secured. For liberty ought to be the direct end of your government.—PATRICK HENRY, 1788. WIRT, _Life of Henry_, 272.

[44] Historiæ ipsius præter delectationem utilitas nulla est, quam ut religionis Christianæ veritas demonstretur, quod aliter quam per historiam fieri non potest.—LEIBNIZ, _Opera_, ed. Dutens, vi. 297. The study of Modern History is, next to Theology itself, and only next in so far as Theology rests on a divine revelation, the most thoroughly religious training that the mind can receive. It is no paradox to say that Modern History, including Medieval History in the term, is co-extensive in its field of view, in its habits of criticism, in the persons of its most famous students, with Ecclesiastical History.—STUBBS, _Lectures_, 9. Je regarde donc l'étude de l'histoire comme l'étude de la providence.—L'histoire est vraiment une seconde philosophie.—Si Dieu ne parle pas toujours, il agit toujours en Dieu.—D'AGUESSEAU, _Œuvres_, xv. 34, 31, 35. Für diejenigen, welche das Wesen der menschlichen Freiheit erkannt haben, bildet die denkende Betrachtung der Weltgeschichte, besonders des christlichen Weltalters, die höchste, und umfassendste Theodicee.—VATKE, _Die Menschliche Freiheit_, 1841, 516. La théologie, que l'on regarde volontiers comme la plus étroite et la plus stérile des sciences, en est, au contraire, la plus étendue et la plus féconde. Elle confine à toutes les études et touche à toutes les questions. Elle renferme tous les éléments d'une instruction libérale.—SCHERER, _Mélanges_, 522. The belief that the course of events and the agency of man are subject to the laws of a divine order, which it is alike impossible for any one either fully to comprehend or effectually to resist—this belief is the ground of all our hope for the future destinies of mankind.—THIRLWALL, _Remains_, iii. 282. A true religion must consist of ideas and facts both; not of ideas alone without facts, for then it would be mere philosophy; nor of facts alone without ideas, of which those facts are the symbols, or out of which they are grounded; for then it would be mere history.—COLERIDGE, _Table Talk_, 144. It certainly appears strange that the men most conversant with the order of the visible universe should soonest suspect it empty of directing mind; and, on the other hand, that humanistic, moral and historical studies—which first open the terrible problems of suffering and grief, and contain all the reputed provocatives of denial and despair—should confirm, and enlarge rather than disturb, the prepossessions of natural piety.—MARTINEAU, _Essays_, i. 122. Die Religion hat nur dann eine Bedeutung für den Menschen, wenn er in der Geschichte einen Punkt findet, dem er sich völlig unbedingt hingeben kann.—STEFFENS, _Christliche Religionsphilosophie_, 440, 1839. Wir erkennen darin nur eine Thätigkeit des zu seinem ächten und wahren Leben, zu seinem verlornen, objectiven Selbstverständnisse sich zurücksehnenden christlichen Geistes unserer Zeit, einen Ausdruck für das Bedürfniss desselben, sich aus den unwahren und unächten Verkleidungen, womit ihn der moderne, subjective Geschmack der letzten Entwicklungsphase des theologischen Bewusstseyns umhüllt hat, zu seiner historischen allein wahren und ursprünglichen Gestalt wiederzugebären, zu derjenigen Bedeutung zurückzukehren, die ihm in dem Bewusstseyn der Geschichte allein zukommt und deren Verständniss in dem wogenden luxuriösen Leben der modernen Theologie längst untergegangen ist.—GEORGII, _Zeitschrift für Hist. Theologie_, ix. 5, 1839.

[45] Liberty, in fact, means just so far as it is realised, the right man in the right place.—SEELEY, _Lectures and Essays_, 109.

[46] In diesem Sinne ist Freiheit und sich entwickelnde moralische Vernunft und Gewissen gleichbedeutend. In diesem Sinne ist der Mensch frei, sobald sich das Gewissen in ihm entwickelt.—SCHEIDLER, _Ersch und Gruber_, xlix. 20. Aus der unendlichen und ewigen Geltung der menschlichen Persönlichkeit vor Gott, aus der Vorstellung von der in Gott freien Persönlichkeit, folgt auch der Anspruch auf das Recht derselben in der weltlichen Sphäre, auf bürgerliche und politische Freiheit, auf Gewissen und Religionsfreiheit, auf freie wissenschaftliche Forschung u.s.w., und namentlich die Forderung dass niemand lediglich zum Mittel für andere diene.—MARTENSEN, _Christliche Ethik_, i. 50.

[47] Es giebt angeborne Menschenrechte, weil es angeborne Menschenpflichten giebt.—WOLFF, _Naturrecht_; LŒPER, _Einleitung zu Faust_, lvii.

[48] La constitution de l'état reste jusqu'à un certain point à notre discrétion. La constitution de la société ne dépend pas de nous; elle est donnée par la force des choses, et si l'on veut élever le langage, elle est l'œuvre de la Providence.—RÉMUSAT, _Revue des Deux Mondes_, 1861, v. 795.

[49] Die Freiheit ist bekanntlich kein Geschenk der Götter, sondern ein Gut das jedes Volk sich selbst verdankt und das nur bei dem erforderlichen Mass moralischer Kraft und Würdigkeit gedeiht.—IHERING, _Geist des Römischen Rechts_, ii. 290. Liberty, in the very nature of it, absolutely requires and even supposes, that people be able to govern themselves in those respects in which they are free; otherwise their wickedness will be in proportion to their liberty, and this greatest of blessings will become a curse.—BUTLER, _Sermons_, 331. In each degree and each variety of public development there are corresponding institutions, best answering the public needs; and what is meat to one is poison to another. Freedom is for those who are fit for it.—PARKMAN, _Canada_, 396. Die Freiheit ist die Wurzel einer neuen Schöpfung in der Schöpfung.—SEDERHOLM, _Die ewigen Thatsachen_, 86.

[50] La liberté politique, qui n'est qu'une complexité plus grande, de plus en plus grande, dans le gouvernement d'un peuple, à mesure que le peuple lui-même contient un plus grand nombre de forces diverses ayant droit et de vivre et de participer à la chose publique, est un fait de civilisation qui s'impose lentement à une société organisée, mais qui n'apparaît point comme un principe à une société qui s'organise.—FAGUET, _Revue des Deux Mondes_, 1889, ii. 942.

[51] Il y a bien un droit du plus sage, mais non pas un droit du plus fort.—La justice est le droit du plus faible.—JOUBERT, _Pensées_, i. 355, 358.

[52] Nicht durch ein pflanzenähnliches Wachsthum, nicht aus den dunklen Gründen der Volksempfindung, sondern durch den männlichen Willen, durch die Ueberzeugung, durch die That, durch den Kampf entsteht, behauptet, entwickelt sich das Recht. Sein historisches Werden ist ein bewusstes, im hellen Mittagslicht der Erkenntniss und der Gesetzgebung.—_Rundschau_, Nov. 1893, 313. Nicht das Normale, Zahme, sondern das Abnorme, Wilde, bildet überall die Grundlage und den Anfang einer neuen Ordnung.—LASAULX, _Philosophie der Geschichte_, 143.

[53] Um den Sieg zu vervollständigen, erübrigte das zweite Stadium oder die Aufgabe: die Berechtigung der Mehrheit nach allen Seiten hin zur gleichen Berechtigung aller zu erweitern, d.h. bis zur Gleichstellung aller Bekenntnisse im Kirchenrecht, aller Völker im Völkerrecht, aller Staatsbürger im Staatsrecht und aller socialen Interessen im Gesellschaftsrecht fortzuführen.—A. SCHMIDT, _Züricher Monatschrift_, i. 68.

[54] Notre histoire ne nous enseignait nullement la liberté. Le jour où la France voulut être libre, elle eut tout à créer, tout à inventer dans cet ordre de faits.—Cependant il faut marcher, l'avenir appelle les peuples. Quand on n'a point pour cela l'impulsion du passé, il faut bien se confier à la raison.—DUPONT WHITE, _Revue des Deux Mondes_, 1861, vi. 191. Le peuple français a peu de goût pour le développement graduel des institutions. Il ignore son histoire, il ne s'y reconnaît pas, elle n'a pas laissé de trace dans sa conscience.—SCHERER, _Études Critiques_, i. 100. Durch die Revolution befreiten sich die Franzosen von ihrer Geschichte.—ROSENKRANZ, _Aus einem Tagebuch_, 199.

[55] The discovery of the comparative method in philology, in mythology—let me add in politics and history and the whole range of human thought—marks a stage in the progress of the human mind at least as great and memorable as the revival of Greek and Latin learning.—FREEMAN, _Historical Essays_, iv. 301. The diffusion of a critical spirit in history and literature is affecting the criticism of the Bible in our own day in a manner not unlike the burst of intellectual life in the fifteenth and sixteenth centuries.—JOWETT, _Essays and Reviews_, 346. As the revival of literature in the sixteenth century produced the Reformation, so the growth of the critical spirit, and the change that has come over mental science, and the mere increase of knowledge of all kinds, threaten now a revolution less external but not less profound.—HADDAN, _Replies_, 348.

[56] In his just contempt and detestation of the crimes and follies of the Revolutionists, he suffers himself to forget that the revolution itself is a process of the Divine Providence, and that as the folly of men is the wisdom of God, so are their iniquities instruments of His goodness.—COLERIDGE, _Biographia Literaria_, ii. 240. In other parts of the world, the idea of revolutions in government is, by a mournful and indissoluble association, connected with the idea of wars, and all the calamities attendant on wars. But happy experience teaches us to view such revolutions in a very different light—to consider them only as progressive steps in improving the knowledge of government, and increasing the happiness of society and mankind.—J. WILSON, November 26, 1787, _Works_, iii. 293. La Révolution, c'est-à-dire l'œuvre des siècles, ou, si vous voulez, le renouvellement progressif de la société, ou encore, sa nouvelle constitution.—RÉMUSAT, _Correspondance_, October 11, 1818. A ses yeux loin d'avoir rompu le cours naturel des évènements, ni la Révolution d'Angleterre, ni la nôtre, n'ont rien dit, rien fait, qui n'eût été dit, souhaité, fait, ou tenté cent fois avant leur explosion. “Il faut en ceci,” dit-il, “tout accorder à leurs adversaires, les surpasser même en sévérité, ne regarder à leurs accusations que pour y ajouter, s'ils en oublient; et puis les sommer de dresser, à leur tour, le compte des erreurs, des crimes, et des maux de ces temps et de ces pouvoirs qu'ils ont pris sous leur garde.”—_Revue de Paris_, xvi. 303, on Guizot. Quant aux nouveautés mises en œuvre par la Révolution Française on les retrouve une à une, en remontant d'âge en âge, chez les philosophes du XVIIIe siècle, chez les grands penseurs du XVIe, chez certains Pères d'Église et jusque dans la République de Platon.—En présence de cette belle continuité de l'histoire, qui ne fait pas plus de sauts que la nature, devant cette solidarité nécessaire des révolutions avec le passé qu'elles brisent.—KRANTZ, _Revue Politique_, xxxiii. 264. L'esprit du XIXe siècle est de comprendre et de juger les choses du passé. Notre œuvre est d'expliquer ce que le XVIIIe siècle avait mission de nier.—VACHEROT, _De la Démocratie_, pref., 28.

[57] La commission recherchera, dans toutes les parties des archives pontificales, les pièces relatives à l'abus que les papes ont fait de leur ministère spirituel contre l'autorité des souverains et la tranquillité des peuples.—DAUNOU, _Instructions_, Jan. 3, 1811. LABORDE, _Inventaires_, p. cxii.

[58] Aucun des historiens remarquables de cette époque n'avait senti encore le besoin de chercher les faits hors des livres imprimés, aux sources primitives, la plupart inédites alors, aux manuscrits de nos bibliothèques, aux documents de nos archives.—MICHELET, _Histoire de France_, 1869, i. 2.

[59] Doch besteht eine Grenze, wo die Geschichte aufhört und das Archiv anfängt, und die von der Geschichtschreibung nicht überschritten werden sollte. _Unsere Zeit_, 1866, ii. 635. Il faut avertir nos jeunes historiens à la fois de la nécessité inéluctable du document et, d'autre part, du danger qu'il présente.—M. HANOTAUX.

[60] This process consists in determining with documentary proofs, and by minute investigations duly set forth, the literal, precise, and positive inferences to be drawn at the present day from every authentic statement, without regard to commonly received notions, to sweeping generalities, or to possible consequences.—HARRISSE, _Discovery of America_, 1892, p. vi. Perhaps the time has not yet come for synthetic labours in the sphere of History. It may be that the student of the Past must still content himself with critical inquiries.—_Ib._ p. v. Few scholars are critics, few critics are philosophers, and few philosophers look with equal care on both sides of a question.—W. S. LANDOR in HOLYOAKE'S _Agitator's Life_, ii. 15. Introduire dans l'histoire, et sans tenir compte des passions politiques et religieuses, le doute méthodique que Descartes, le premier, appliqua à l'étude de la philosophie, n'est-ce pas là une excellente méthode? n'est-ce pas même la meilleure?—CHANTELAUZE, _Correspondant_, 1883, i. 129. La critique historique ne sera jamais populaire. Comme elle est de toutes les sciences la plus délicate, la plus déliée, elle n'a de crédit qu'auprès des esprits cultivés.—CHERBULIEZ, _Revue des Deux Mondes_, xcvii. 517. Nun liefert aber die Kritik, wenn sie rechter Art ist, immer nur einzelne Data, gleichsam die Atome des Thatbestandes, und jede Kombination, jede Zusammenfassung und Schlussfolgerung, ohne die es doch einmal nicht abgeht, ist ein subjektiver Akt des Forschers. Demnach blieb Waitz, bei der eigenen Arbeit wie bei jener der anderen, immer höchst mistrauisch gegen jedes Résumé, jede Definition, jedes abschliessende Wort.—SYBEL, _Historische Zeitschrift_, lvi. 484. Mit blosser Kritik wird darin nichts ausgerichtet, denn die ist nur eine Vorarbeit, welche da aufhört wo die echte historische Kunst anfängt.—LASAULX, _Philosophie der Künste_, 212.

[61] The only case in which such extraneous matters can be fairly called in is when facts are stated resting on testimony; then it is not only just, but it is necessary for the sake of truth, to inquire into the habits of mind of him by whom they are adduced.—BABBAGE, _Bridgewater Treatise_, p. xiv.

[62] There is no part of our knowledge which it is more useful to obtain at first hand—to go to the fountain-head for—than our knowledge of History.—J. S. MILL, _Inaugural Address_, 34. The only sound intellects are those which, in the first instance, set their standard of proof high.—J. S. MILL, _Examination of Hamilton's Philosophy_, 525.